Légitime défense : face à une agression, peut-on encore se défendre en France ?

11/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Peut-on réellement se défendre aujourd’hui en France face à une agression? Aussi absurde que cela puisse paraître, tel n’est pas toujours le cas. Nous avons en effet un gros souci avec la légitime défense dans notre pays.

Les violences gratuites augmentent en France et le danger ne peut pas toujours être évité. Quand il est pris au piège, l’agressé en vient quelquefois à se défendre. Il peut alors risquer une condamnation par les tribunaux, notamment si sa riposte est jugée disproportionnée. L’affaire du légionnaire qui a retourné contre lui le couteau de son agresseur, lequel en est mort, a fait grand bruit au début de l’été. Le sentiment d’insécurité, aujourd’hui justifié en France, se double alors d’un sentiment d’injustice.

Comment vit-on une agression? Pourquoi la légitime défense est-elle si difficilement reconnue par les juridictions? Surtout, les textes du code pénal sont-ils adaptés à la réalité d’une agression ? Quel remède peut-on trouver au risque grandissant de fracture entre les justiciables et les institutions judiciaires?

Sputnik France a écouté des victimes d’agressions, interrogé le député et médecin Joachim Son-Forget, qui a déposé un projet de loi pour assouplir le régime de la légitime défense, mais aussi Me. Guillaume Janson, porte-parole de l’Institut Pour la Justice (IPJ), et Me. Henri de Beauregard, l’avocat du légionnaire qui est venu à bout de son agresseur gare du Nord. Mais peut-être est-ce surtout de la médecine que nous vient la plus grande leçon: la science a quelque chose à nous apprendre sur les réponses physiques et psychologiques face aux menaces. Des réactions qui gagneraient à être prises en compte devant les tribunaux.


Journaliste passé à tabac par les fidèles d’une mosquée : cet insupportable « silence assourdissant » des médias

Voilà encore une affaire qui en dit long sur l’inconcevable et inadmissible silence – voire complaisance – observé par la quasi-totalité des médias (surtout audiovisuels) devant la conquête de notre sol opérée depuis des années par l’islamisme et ses suppôts.
Pourtant, la victime étant cette fois-ci un journaliste de la très politiquement correcte France 3, certains auraient pu croire que cette agression allait immédiatement entraîner une levée de boucliers de la profession, comme celle-ci a si bien su le faire lors des manifestations de Gilets jaunes. Mais c’était compter sans leur inénarrable veulerie dès lors qu’il s’agit de dénoncer les agissements délictueux et/ou criminels de ce tabou suprême qu’est devenu l’islam en France.

Imam et trafiquant d’êtres humains

Révélatrice, cette agression l’est aussi de la conquête rampante de la France par l’islam, de ces morceaux de plus en plus nombreux de notre pays qui échappent à l’autorité de l’Etat au profit de celle des imams et de la charia. C’est en effet en voulant prendre quelques images lundi après-midi devant la mosquée As-salam de Petit-Couronne, non loin de Rouen, pour illustrer son reportage sur le procès de l’imam « local », Mohamed Baraeikechighaleshi, que ce journaliste a été violemment agressé. Un imam « local » dont les médias nationaux ont, là encore, assez peu parlé, mais dont le parcours et les agissements sont pourtant édifiants : Iranien de 39 ans, installé en France depuis 2016 avec le statut de « réfugié politique », cet individu, devenu imam sur notre sol, a été condamné lundi par le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer à trois ans de prison, dont un an avec sursis, pour avoir facilité des mois durant des traversées de clandestins vers la Grande-Bretagne, notamment en achetant et en livrant des bateaux pneumatiques sur lesquels embarquaient des groupes de migrants. Condamné avec lui à 18 mois de prison, dont neuf avec sursis, mais non incarcéré : Mouhamed W., un Sénégalais de 29 ans, fidèle parmi les fidèles de la mosquée de Petit-Couronne, qui servait, lui, d’intermédiaire entre l’imam et les passeurs… Bref, un scandale qui justifiait amplement ce reportage, surtout dans un pays si attaché à la sacro-sainte liberté de la presse.

Molesté et séquestré par les fidèles musulmans

Mais pas pour les habitués de la mosquée de Petit-Couronne qui, bien décidés à chasser de « leur » territoire les infidèles un peu trop curieux, ont d’abord bousculé et mis au sol le journaliste, ont dégradé puis dérobé sa caméra, puis ont fini par l’emmener manu militarià l’intérieur de la mosquée, où ils l’ont séquestré jusqu’à ce que la police réussisse à les convaincre de le relâcher. Blessé et choqué, le journaliste, qui s’est vu prescrire une incapacité totale de travail de cinq jours, a immédiatement déposé plainte pour coups et blessures, vol et dégradation. Tandis que Pascal Prache, procureur de la République à Rouen, a annoncé qu’une enquête avait été ouverte pour « vol avec violences commis en réunion » et que le principal auteur des faits, interpellé par les policiers, avait été placé en garde à vue. Quant à la direction régionale de France 3… Dénonçant vaguement « des entraves régulières à la pratique de notre profession », elle a déclaré envisager – mais envisager seulement – de « se constituer partie civile ». Courage, fuyons…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 6 juin 2019

Stéphane Ravier : « Il faut rétablir la peine de mort pour ces salauds »

Une étudiante de 21 ans a été poignardée à mort devant une bouche de métro à Marseille. Réaction au micro de Boulevard Voltaire de Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône.

À Marseille, une étudiante de 21 ans s’est fait poignarder à mort devant un métro.
Un symbole supplémentaire de l’insécurité qui règne dans la cité phocéenne….

J’en ai vraiment marre des symboles. Je ne veux pas en faire une affaire personnelle, mais ma fille a 21 ans. Une vie a été volée et une famille est anéantie. Je leur présente toutes mes condoléances. Depuis quelques heures, nous assistons au concert des pleureuses de la classe politique qui est en état d‘émotion automatique.
Cela ne va durer que quelques jours, car malheureusement une actualité en chasse une autre, mais cette vie aura été perdue à jamais. La famille restera anéantie et on passera à autre chose en attendant un autre symbole.
J’ai la rage ! J’en ai marre que le laxisme à tous les niveaux entraîne régulièrement et trop souvent ce genre d’abominations. Un coup de couteau porté au thorax est bien le signe qu’il y a eu une volonté de tuer, sur une gamine de 21 ans pour un téléphone portable… Voilà où nous en sommes dans la société du vivre ensemble. C’est insupportable ! Il va falloir à un moment donné prendre en considération la réalité de ce qui se passe à Marseille et au-delà dans ce pays.

Qu’attendez-vous des pouvoirs publics ?

Je n’attends rien de la part de ces gens-là. S’ils avaient voulu faire quelque chose, ils l’auraient déjà fait depuis longtemps. Or, ils sont embourbés dans leur idéologie du vivre ensemble et de la tolérance. On va encore dire que c’est un déséquilibré, un jeune issu des quartiers défavorisés, un jeune qui a eu un parcours difficile, etc. Ils ne sortiront pas de leur logiciel.
Ce sont les Français, et les Marseillais en particulier, que je prends à témoin.
Souhaitent-ils que cela continue ? Souhaitent-ils que ce soient toujours les mêmes qui soient aux commandes ? Souhaitent-ils qu’ils soient toujours dans le laxisme en direction des criminels et des assassins ? Veulent-ils que cela change ?
Aujourd’hui, cette gamine de 21 ans originaire d’Aix-en-Provence aurait pu être leur fille. C’est notre fille, c’est ma fille. C’est à eux Marseillais, Marseillaises et Français de savoir s’ils veulent que cela continue. Il faut changer de logiciel. Il faut que les honnêtes gens soient protégés et que les crapules et les salauds soient sanctionnés comme ils le méritent. Il faut donc changer radicalement de logiciel et être impitoyable avec ce genre d’individus. Lorsqu’ils sont étrangers, il faut les expulser. Lorsque ce sont des criminels de la sorte, cela n’engage que moi, il faut leur couper la tête et rétablir la peine de mort pour ces salauds, parce que c’est insupportable.
Il faut que les honnêtes gens soient protégés et que les crapules soient sanctionnées.


On vous sent extrêmement ému. Les forces de l’ordre sont épuisées en raison des gilets jaunes…

Laura et Mauranne, 21 et 24 ans, avaient été victimes du terrorisme sur la place de la gare Saint-Charles. Moi, je ne les ai pas oubliées. Mais les pouvoirs publics ont déjà oublié.
Chaque jour, il y a des agressions plus crapuleuses et plus sanguinaires les unes que les autres. On nous ressort à chaque fois la même logorrhée.
La police est épuisée. Samedi, les militants d’extrême gauche et anarchistes, les blacks blocs ont failli tuer une mère et sa fille en mettant le feu à une banque. Ils ont essayé d’extirper un gendarme mobile de son camion pour le tuer. Mais on a toujours les mêmes coups de menton et les mêmes mots du ministre de l’Intérieur qui n’impressionnent que lui. Il ne fait rien ! Il manque au moins 1000 policiers, 1000 CRS dans les rues et il manque aussi une justice qui soit juste, qui protège les honnêtes gens et qui sanctionne les délinquants. Que l’on ne me dise pas que je suis dans la simplicité. La réalité c’est cela et pas autre chose !

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Syndrome de Stockholm au lycée de Créteil

25/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dix professeurs du lycée de Créteil ont apporté leur soutien à leur collègue menacée par un élève armé d’un pistolet. Toutefois, ils regrettent l’instrumentalisation qui a été faite de cet événement.

Dans une tribune parue hier dans le Huffington Post, le collectif défend son établissement qui, je « ne se résume pas du tout aux images diffusées par les chaînes d’informations ».
Et d’ajouter : « Oui, nous sommes fiers de nos lycéens et de leurs réussites. Nos élèves et leurs parents sont conscients de notre investissement et en sont souvent très reconnaissants ! »

Les dix enseignants dénoncent par ailleurs « ces hommes politiques qui s’abaissent à récupérer les faits et à préconiser des réactions radicales et extrêmes rêvant au tout sécuritaire » et indiquent que « les enseignants, les personnels, les élèves et leurs familles sont choqués par cette vidéo mais aussi par ce qu’on lui fait dire. »


Profs : à quand le « Balance ta racaille » ?

Est-ce que le gouvernement découvre vraiment avec cette vidéo de professeur braquée par un grand Black et ce hashtag « Pas de vague » que les professeurs sont confrontés chaque jour à l’intolérable ? Aux menaces, insultes et agressions et qui plus est contraints au silence ?

Sur le modèle de « Meetoo », des professeurs de toute la France ont balancé sur les réseaux sociaux des témoignages anonymes glaçants évoquant des insultes, des étranglements mais aussi des menaces de la part de parents d’élèves. Ces nombreux enseignants se plaignent du manque de soutien de leur hiérarchie lors des conflits et des violences avec « certains élèves » révélant le malaise profond au sein de l’institution scolaire et les tensions entre les enseignants et les chefs d’établissements (surnommés CDE).

Voici quelques-uns de ces témoignages :

« On m’a craché dessus et on m’a menacé de me “castagner à la sortie”. Punition : aucune. Je porte plainte. CDE : “bon j’ai posé 3 jours d’exclusion, mais vous êtes dans le répressif, pas dans l’éducatif…” #pasdevague »

« Un élève de 4e “légèrement” misogyne à une surveillante : “Toi, tu suces ma bite”. Aucune exclusion prononcée, pas de conseil de discipline malgré la demande de l’équipe enseignante. #pasdevague »

« J’aurais aimé être soutenue lorsqu’une élève, il y a quelques années, m’a tapé dessus dans un couloir de mon établissement. Mais le conseil de discipline ne l’a pas même exclue. Et on m’a expliqué qu’il fallait prendre les choses moins à cœur. Voilà la réalité du terrain. #pasdevague »

« Scandalisé », le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer promet ce lundi de « rétablir l’ordre dans les établissements » en instaurant des « mesures en profondeur ». C’est la 243e fois que l’on entend ce genre de promesse. Mais pour que la vérité sorte et que le mouvement suive le même principe que l’énorme campagne contre le harcèlement des femmes, il faut maintenant que les professeurs (et les élèves) aillent jusqu’au bout et balancent les racailles, le profil et l’identité de ceux qui harcèlent et terrorisent les profs. En commençant par le grand Black qui a braqué l’enseignante de Créteil, le Weinstein des profs en colère en quelque sorte. Et en appliquant une première sanction qui doit devenir automatique : couper les allocations familiales et faire rembourser les primes de rentrée scolaire aux familles de ce voyou et de celui qui a filmé la scène.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 23 octobre 2018

Pourquoi le conformisme est une lâcheté

Surtout, ne pas stigmatiser les minorités ethniques ! Le politiquement correct, cette novlangue européenne, oblige à fermer les yeux sur certains de leurs comportements pour éviter une accusation en racisme ou en discrimination. Résultats : parce que la justice britannique craignait des réactions islamophobes, elle a interdit aux médias d’évoquer les enquêtes et les procès sur des réseaux pédophiles pakistanais soupçonnés d’avoir violé des dizaines de jeunes filles blanches. L’omerta judiciaire n’a été levée que vendredi, à l’issue du verdict du tribunal de Leeds : il a condamné pour viols et agressions sexuelles vingt membres d’un gang ayant sévi de 2004 à 2011. De la même manière, le monde politique français feint de découvrir, depuis ce week-end, la violence et l’impunité qui se sont installées dans certains établissements scolaires des cités. “Nous allons rétablir l’ordre”, explique ce lundi Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale, au Parisien.

C’est ce quotidien qui a révélé, samedi, une vidéo tournée dans une salle de classe d’un lycée de Créteil (Val-de-Marne) : elle montre un élève de 15 ans, grand gaillard noir, pointant un révolver (qui se révèlera factice) sur la tempe d’une enseignante en lui ordonnant de le noter “présent” alors qu’il vient d’arriver en retard. Dans la vidéo, les élèves rient ; l’un d’eux se place devant l’objectif pour faire un doigt d’honneur. L’enseignante a attendu la diffusion de la scène pour porter plainte. Dimanche, place de la République à Paris, plusieurs milliers de personnes ont manifesté contre des violences homophobes, en se gardant d’être plus précises sur les agresseurs.

Sous couvert d’humanisme et de morale, cet aveuglement collectif est une lâcheté. Celle-ci explique la perte d’autorité des professeurs, lâchés par leur hiérarchie, dans certains établissements scolaires, et les débordements haineux et sexistes de ceux qui se sentent protégés par leur statut de victime sociale. En Grande-Bretagne, le silence imposé n’a pas permis à la presse d’enquêter sur les réseaux criminels au prétexte qu’ils mettaient en cause des musulmans. “Ces hommes ont délibérément pris pour cibles des victimes vulnérables, les manipulant et les exploitant pour leur propre satisfaction sexuelle”, a dévoilé le ministère de la Justice après le jugement.

Plutôt que de dénoncer ces tortionnaires, la pensée dominante s’en est prise au journaliste anglais Tommy Robinson, coupable d’avoir refusé de se plier aux injonctions de se taire et d’étouffer le scandale. Pour avoir enfreint l’interdiction de la Justice d’évoquer les arrestations et les procédures en cours, Robinson a été jeté en prison en mai dernier (mon blog du 4 juin), dans l’indifférence générale, y compris des journalistes français. Présenté par le discours dominant comme étant avant tout “un activiste d’extrême droite” et un “islamophobe”, ce lanceur d’alerte, libéré depuis sous caution, reste un infréquentable pour le monde politique et médiatique.

Mais comment prendre au sérieux ces journalistes qui assurent défendre la liberté de la presse, quand ils se montrent incapables de s’indigner quand celle-ci est ouvertement méprisée ? Le conformisme médiatique est devenu l’ennemi de la démocratie.

Ivan Rioufol

Texte daté du 22 octobre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Tarn : deux militaires violemment agressés par la racaille

18/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
C’est à coup de barres de fer et de manches de pioche que deux militaires ont été attaqués dans le Tarn, à Castres, dimanche 16 septembre en plein après-midi. Alors qu’ils s’apprêtaient à courir en forêt, une vingtaine d’individus les ont accostés. Les assaillants auraient reconnu leurs tenues militaires lorsque les deux individus sont sortis de la voiture.

Armée jusqu’aux dents, les agresseurs les ont roués de coups. Après la violence subie, les militaires ont donné l’alerte et la sûreté de Castres a été saisie de l’affaire. Aucune d’interpellation pour le moment.


7 personnes blessées dans une attaque au couteau à Paris : l’agresseur serait un Afghan

10/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Sept personnes ont été blessées, dont quatre grièvement, dimanche soir à Paris, après avoir été agressées par un homme, “a priori de nationalité afghane”, muni d’une arme blanche et d’une barre de fer, qui a été interpellé.

Rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions“, selon une source proche de l’enquête.

Toutefois, les agressions de dimanche soir rappellent d’autres attaques à l’arme blanche commises ces derniers mois en France, la piste terroriste ayant été écartée dans la plupart des cas…


A Lille, un homme poignardé pour avoir fumé pendant le Ramadan

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un marginal qui faisait la manche devant un magasin a reçu des coups de couteau pour une cigarette fumée pendant le Ramadan. Les trois agresseurs ont été arrêtés.

Fumer pendant le Ramadan, c’est prendre des risques en France aussi: la semaine dernière, un mendiant a été violemment agressé dans la banlieue de Roubaix, à Lys-lez-Lannoy, par des adeptes d’un islam rigoriste.

Alors qu’il demandait l’aumône, l’homme a été interpellé par trois hommes à bord d’une camionnette d’une entreprise spécialisée dans la climatisation. Ces derniers lui ont reproché de fumer une cigarette en plein Ramadan. Une bagarre s’en est suivie, après quoi le malheureux a été retrouvé sur le trottoir avec une importante plaie portée à l’arme blanche au niveau de l’abdomen.

Ménard agressé par des militants de gauche, par Francis Bergeron

Le samedi 5 mai le maire de Béziers, Robert Ménard, se rendait à une réunion politique à Saint-André-de-Cubzac, au nord du département de la Gironde. Il s’agissait de participer à un débat sur le thème des rapprochements possibles entre la droite gestionnaire et la droite hors-les-murs. Il est vrai que les lignes de fracture évoluent très rapidement, en ce moment, que le paysage est en train de changer.

Les « forces de gauche » (et de progrès) avaient décidé de s’opposer à la venue de Robert Ménard dans la ville.

Au premier tour des présidentielles, Marine Le Pen avait recueilli là un quart des suffrages. La population locale est très réceptive aux thèmes de la droite nationale. Aussi le dénommé Aziz Skalli, grand démocrate local, « référent » de La République en Marche, avait-il appelé à s’opposer à la venue et aux « méthodes » de Robert Ménard.

Quelles méthodes ? Les violences physiques pour empêcher un adversaire politique de s’exprimer ? A priori, c’est du côté des amis de M. Skalli que ces méthodes sont pratiquées. car son appel à interdire la liberté d’expression a trouvé des relais, et lorsque le maire de Béziers s’est présenté à l’entrée de la salle de réunion, il a été frappé par une poignée d’individus, qui l’ont jeté à terre. Certains de ces cogneurs portaient des bannières de La France insoumise, comme on peut le voir sur les films pris à cette occasion. Les journalistes étaient en nombre, également, pour assister au lynchage. Quant aux forces de l’ordre, parfaitement informées du guet-apens, elles n’avaient pas reçu mission de protéger l’élu de Béziers.

Finalement, Robert Ménard a pu être dégagé. Mais l’agression se situe dans une parfaite continuité avec les violences enregistrées ces dernières semaines, un peu partout, et qui ont culminé lors des attaques des « black blocs », des formes de violence susceptibles d’évoluer ensuite vers les voies d’un terrorisme de gauche du type Action directe. Après le terrorisme islamiste, ou en cumul avec le terrorisme islamiste, ce serait évidemment une « exception française » dans l’Europe et le monde d’aujourd’hui que de connaître ce retour du terrorisme gauchiste.

Du « ragoût de phalange » pour une élue

A l’issue de l’affaire de Saint-André-de-Cubzac, une conseillère municipale de la ville, la dénommée Sandrine Hernandez, par ailleurs chargée de coopérations territoriales à Bordeaux métropole (fonctionnaire), a envoyé un tweet assez ahurissant : « Ménard a chuté à Saint-André-de-Cubzac… Je suis pour les mouvements pacifistes mais je dois avouer que le voir manger de la pierre cubzaguaise, c’est pas déplaisant. » Bien évidemment, les réseaux sociaux se sont déchaînés, fustigeant l’élue, « pacifiste » mais qui aime que les adversaires « mangent de la pierre ». Parmi les innombrables messages de soutien à Robert Ménard qui ont envahi la toile, certains internautes se proposent, pour leur part, de faire manger du « ragoût de phalange » à cette élue, expression d’origine militaire ou bordelaise, semble-t-il !

D’autres soulignent que l’élue, propriétaire d’une maison d’hôtes, Le Moulin du 45e, à Saint-André-de-Cubzac, a pour le moins une curieuse façon d’accueillir les hôtes, en répondant à un passage dans sa ville par un… passage à tabac !

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Chronique de la France Orange Mécanique : un réfugié poignarde une dame âgée de 78 ans

16/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
C’est à Oloron Sainte Marie, dans le Pays Basque, qu’a eu lieu ce dernier drame. Un homme ayant réussi à obtenir le statut de réfugié a agressé une femme dans son appartement.

L’homme était hébergé dans le même immeuble. Selon certaines sources, l’homme bénéficiait d’un suivi psychiatrique, ce dont la mairie n’avait apparemment pas été mise au courant.

La femme est aujourd’hui dans un état critique.


Militaire attaqué à Châtelet par un homme armé d’un couteau : l’agresseur a invoqué Allah

15/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le parquet antiterroriste a été saisi après qu’un homme a attaqué au couteau un militaire de l’opération Sentinelle ce vendredi matin à Châtelet.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’assaillant, rapidement maîtrisé par le militaire, aurait tenu des propos faisant référence à Allah…

Il s’agit de la septième attaque contre des militaires de la force Sentinelle, mise en place dans le cadre du plan Vigipirate après les attentats de janvier 2015.



Explosion du nombre de « home-jacking » en France

24/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
En 2015, le home-jacking a bondi de 20 % en France. Ces attaques violentes se caractérisent par l’intrusion des agresseurs dans la maison ou l’appartement de la victime, qui se fait voler sa voiture, son liquide, ses bijoux et son code de carte bancaire sous la contrainte. Les victimes les plus touchées sont généralement les personnes seules et âgées qui habitent dans des pavillons.
Parmi les départements les plus touchés, les Bouches-du-Rhône, Paris (+125 %) et la Seine-Saint-Denis (+111 %). Toute corrélation entre ces données géographiques et des informations sur la forte concentration de population immigrée ou d’origine étrangère ne serait bien sûr que pur amalgame.

Manifs anti-migrants interdites !

04/02/2016 – FRANCE (Présent 8539)

Seules les manifs pro-migrants sont autorisées en France. Cazeneuve l’a confirmé en interdisant la manif à Calais organisée samedi par PEGIDA France. Le gouvernement français va-t-il faire tirer sur les patriotes le 6 février ?
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Une interdiction 100 % idéologique, tout comme celle de Saint-Brieuc (voir notre interview de Christine Tasin dans Présent d’hier). Le ministre de l’Intérieur a déclaré qu’elle constituait un « trouble à l’ordre public »… Parce que la situation à Calais n’est pas en elle-même un énorme trouble à l’ordre public ? 8 000 clandestins dans la jungle, avec rixes ethniques, assauts réguliers de ferries et de camions, caillassages de flics au quotidien ne constituent pas un trouble à l’ordre public, mais quand les Français manifestent pacifiquement contre cette situation c’en est un !

Le 23 janvier dernier, la manifestation pro-migrants des militants de l’ultra-gauche et des no borders celle-là, avait été autorisée. Ces violents activistes, ces milices antifas qui incitent les migrants à attaquer les policiers. Des affrontements ont eu lieu avec les forces de l’ordre et les riverains (voir notre interview de David R. dans Présent du 27 janvier : « Ils veulent nos maisons »). Un millier de clandestins avaient forcé l’entrée du port et pris d’assaut un ferry. Mais ce sont les « anti-invasion » qu’il faut interdire et réprimer.

Mercredi, à l’issue de la réunion à Paris avec les élus calaisiens qui appellent désespérément le gouvernement à l’aide, Bernard Cazeneuve a promis des « mesures de fermeté » qui se traduisent immédiatement par des mesures… contre les Français qui n’en peuvent plus d’être envahis. La préfecture du Pas-de-Calais a fait savoir qu’un « processus d’interdiction » du rassemblement était en cours : « Des éléments tangibles démontrent que cette manifestation présente le risque de générer des affrontements entre la mouvance ultra-droite et la mouvance ultra-gauche en centre-ville de Calais ». L’aveu que si le cortège était autorisé, les milices gauchistes totalement hors de contrôle l’auraient attaqué, alors mieux vaut l’interdire !

Ça les arrange bien. Comme l’a déclaré Christine Tasin à Présent, « la vraie lutte menée par notre gouvernement n’est pas celle contre le terrorisme, mais contre les anti-islam. Les patriotes français se doivent donc, quoi qu’il arrive, d’être présents à Saint-Brieuc, Bordeaux, Montpellier et Calais, samedi et dimanche à Rungis pour dire leur volonté sans faille de sauver leur pays ».

Caroline Parmentier

• Pour le détail et les horaires des manifestations du 6 février voir sur les sites de Riposte laïque et de Résistance républicaine.

Calais – Interview exclusive : Ils veulent nos maisons !

26/01/2016 – FRANCE (Présent 8532)
La vidéo tourne depuis samedi après-midi sur les réseaux sociaux : une famille de Calaisiens aux prises avec une bande de migrants et d’activistes de l’extrême-gauche, devant chez elle, presque dans son jardin. David R., le courageux père de famille, nous raconte cet incident violent pour lequel son fils et lui se sont retrouvés en garde à vue !

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— Comment en êtes-vous venu aux mains avec les manifestants, une bande de migrants et de sympathisants « No Borders » ?
— Je n’en sais rien, en fait. J’étais chez moi, j’avais vu qu’il y avait encore une manifestation. Mon fils de 21 ans me dit : « Ils arrivent. » Je lui réponds que je le sais. Il me dit : « Non, ils arrivent sur nous. » Je sors. Là, je n’ai pas appelé la police, car elle était en face. J’ai voulu discuter avec les migrants, mais ça a dégénéré. Avec ma femme, on a fait rentrer mon fils qui s’énervait et qui était sorti avec un fusil. Les jets de pierre ont commencé. J’en ai reçu une au menton, puis on m’a cassé un bâton sur le bras, j’en ai pris un bout et leur ai lancé dessus. Après j’ai reçu un pneu, que je leur ai renvoyé aussi vite. C’était chaud, mais la police n’est pas venue tout de suite. Elle est venue après, pour me mettre en garde à vue, mais sur quelles bases ? Ce fusil n’était pas chargé, c’était juste pour faire peur : ils allaient entrer dans ma cour. Mon fils, lui, a été emmené lundi en garde à vue, pendant quelques heures. Je suis très en colère, j’ai vu ma femme et ma fille très choquées.

— Vous sentez-vous en sécurité ?
— Non, pas du tout. Depuis samedi, des gens passent devant chez moi en rigolant, en se moquant. Où est-on ? Je suis né à Calais, mais je ne me sens plus chez moi. Douze ans que j’habite cette maison. À Calais, honnêtement, c’est tout du bren ! Les migrants nous dévisagent avec mépris, comme si on était de la m…, en se foutant bien de notre gueule. Pourtant ils n’ont pas à se plaindre, ils ont tout ce qu’ils veulent ici : ils sont nourris, logés, l’État leur donne de l’argent. On me dit qu’ils sont malheureux, mais pas du tout. En fait, ils veulent juste qu’on leur laisse nos maisons… Et c’est nous qui devons dégager ? C’est ce qui s’est passé aux abords du camp Jules Ferry [un des centres d’accueil de la ville, NDLR] : les Calaisiens en ont eu tellement marre qu’ils sont partis vivre ailleurs. Ils avaient acheté une maison, ils étaient contents, et les voilà emm… par les migrants et forcés de s’en aller : c’est honteux.

— Pensez-vous déménager ?
— Oui, pas forcément loin, mais partir d’ici. Il faut vivre à Calais pour comprendre ce qui s’y passe, avant de raconter je ne sais pas quoi sur Facebook. Lundi matin j’ai rencontré un photographe, journaliste. Il ne croyait pas du tout ce que je lui racontais. Je lui ai proposé qu’on échange de maison : qu’il me prête la sienne à Lille, et qu’il s’installe dans la mienne quelque temps à Calais. Il n’a pas voulu…

— Comment voyez-vous les choses évoluer ?
— Le gouvernement ne fait rien. Cela va se terminer par la révolution, ici.

Propos recueillis par Samuel Martin

Calais : « No Borders » et islamistes poussent les clandestins à la violence

26/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
C’est un connaisseur qui parle, puisqu’il s’agit d’un CRS régulièrement affecté à la Jungle de Calais. Il dénonce les « No Borders » qui encadrent les clandestins pour les pousser à la violence et les islamistes venus d’Angleterre qui prêchent le djihad dans le bidonville. Il écorche au passage Cazeneuve, l’un des plus mauvais ministres de l’Intérieur selon lui. Il évoque aussi la tuberculose ou la gale que ses collègues ont attrapé dans le camp et la foule de proxénètes et trafiquants qui naviguent dans le sillage des clandestins.Un document audio exceptionnel de RMC, relayé par Fdesouche.

Calais au bord de la guerre civile, les gauchistes attisent les tensions

24/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les manifs pro — « migrants » ont dégénéré à Calais, au port, d’une part et dans le centre-ville d’autre part. À chaque fois, les gauchistes étaient là pour souffler sur les flammes.

Calais est au bord de l’explosion. Les habitants sont de plus en plus excédés des dégradations et exactions permanentes des clandestins, lesquels sont de leur côté de plus en plus agressifs, y compris à l’encontre des forces de l’ordre.
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Comme si cela ne suffisait pas, les gauchistes pro-migrants jettent de l’huile sur le feu. C’est à l’occasion d’une manif organisé par l’un de ces groupes, « no borders », rassemblant des activistes français et européens, qu’une cinquantaine de clandestins ont pris d’assaut un ferry. Tout laisse à penser que ce sont les gauchistes eux-mêmes qui ont initié le mouvement.
150 personnes avaient pénétré de force dans l’enceinte du port, parmi lesquels une cinquantaine a pris à l’abordage le « Spirit of Britain ». Sur les 35 personnes interpellées pour embarquement frauduleux sur un navire, 26 étaient des clandestins, 9 des militants du collectif « No Borders » ; 15 d’entre eux ont été placés en garde à vue.

Ailleurs à Calais, c’est une famille excédée qui s’est opposée aux manifestants gauchistes et clandestins. L’un d’eux à même brièvement sorti un fusil pour intimider la foule, avant de se raviser.

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Après l’agression d’un prof juif à la machette, Cazeneuve s’inquiète de « l’influence de la propagande de Daesh sur Internet »

11/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Un enseignant juif a été attaqué à la machette ce lundi 11 janvier à Marseille. Bernard Cazeneuve, qui s’est exprimé dans l’après-midi, s’inquiète du passage à l’acte d’individus isolés, inconnus des services de renseignements et radicalisés sur Internet : « Cet acte témoigne du risque pour certains individus isolés (…) de passer à l’acte sous l’influence de la propagande diffusée sur Internet par Daesh. La menace à laquelle nous sommes confrontés peut conduire des individus aux profils différents à passer à l’acte avec violence », a commenté le ministre de l’Intérieur.

https://www.youtube.com/watch?v=Zdpv9nZRpRY