Immigration clandestine, les Européennes paient le prix fort

12/01/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La Suède a elle aussi connu des affaires de viols et d’agressions sexuelles par de jeunes migrants
C’est du moins ce qu’a révélé lundi le quotidien suédois Dagens Nyheter. Dans une enquête poussée le journal a mis à jour une vague d’agressions sexuelles qui, depuis deux ans, mine un festival de musique ayant lieu à Stockholm en août. En épluchant des mémos de la police, les journalistes ont découvert que les jeunes participantes suédoises avaient été victimes de dizaines d’attouchements et d’agressions sexuelles en tous genres aux mains de « Bandes de jeunes d’origine étrangère ». D’après les sources du journal, cet été, la tente de la police au sein du festival a été prise d’assaut par des jeunes filles, parfois âgées de 11 ou 12 ans, ayant été victimes d’attouchements ou d’agressions sexuelles.
Le phénomène ne serait pas nouveau puisqu’en 2014 déjà plusieurs plaintes avaient été déposées. Cette année, la mobilisation des organisateurs du festival a permis de tenir à l’écart plus de 200 agresseurs, majoritairement de jeunes Afghans arrivés en Suède en tant que mineurs non accompagnés.
Ces faits qui éclatent aujourd’hui au grand jour montrent que les événements du Nouvel An à Cologne étaient prévisibles. Les 600 plaintes enregistrées en Allemagne ne sont pas un cas isolé et, partout en Europe, la présence massive de jeunes migrants est un danger pour les jeunes européennes.

Le scandale qui ébranle la Suède aujourd’hui concerne l’attitude de la police
En effet, la police de Stockholm est accusée d’avoir étouffé ces affaires d’agressions sexuelles massives. D’après le journal qui a révélé l’affaire, toutes ses informations proviennent des notes et mémos rédigés par la police suite à ces journées de festival. Dès le premier jour, les notes de police pleuvent quant au comportement des bandes de jeunes migrants et les rapports sur les jeunes filles venant réclamer l’aide des policiers abondent. Tous les rapports d’incidents ont été transmis à la direction de la police et à son service de presse.
Cependant, le communiqué officiel de la police notera seulement qu’il y a eu « Peu de crimes et de placements en garde à vue, relativement à la participation ». Ces révélations ont poussé certains policiers à briser l’omerta qui entoure les crimes liés aux personnes d’origine étrangère en Suède. En effet, il existe selon eux une règle tacite visant à minimiser les comportements criminels des personnes d’origine étrangère afin de ne pas stigmatiser ou avoir l’air de stigmatiser et protéger la police de toute accusation de racisme.
Les jeunes suédoises, et les jeunes européennes de manière générale, sont les premières victimes de l’immigration clandestine. Il reste à espérer que les pouvoirs publics réagiront.


Le pape n’aime pas les femmes ?

12/01/2016 – EUROPE (Présent 8522)

Pas un mot pour elles. Pas plus que si elles n’avaient jamais existé. Ces centaines de femmes allemandes, violentées, agressées sexuellement par près d’un millier d’hommes d’origine maghrébine en majorité des « réfugiés ». Les vœux du pape au corps diplomatique (presque entièrement consacrés aux migrants !) n’y ont pas fait une seule allusion. En revanche le souverain pontife a continué à exhorter l’Europe à rester accueillante et à demeurer ce « phare d’humanité ».

Le pape François a invité les Européens à « vaincre leur peur » des migrants, « en dépit des inévitables difficultés ». Est-ce cela l’allusion ? Les agressions sexuelles de masse utilisées comme arme de guerre pour terroriser les populations envahies sont une des « inévitables difficultés » de l’accueil des migrants auxquelles il faudra s’habituer ?

L’affaire monumentale de Cologne, mais aussi celles de Stockholm, Hambourg, Düsseldorf, Bielefeld, ou encore la Finlande, l’Autriche, la Suède qui reconnaît avoir caché une vague d’agressions sexuelles, ne change rien au discours idéologique et droit de l’hommiste du pape.
Rien n’y changera jamais rien.
La compassion et la charité pontificales ne fonctionnent que dans un sens. Si une seule réfugiée avait été violée par un policier allemand on imagine le tollé international et les condamnations mondiales. Mais les mots déchirants et les pleurs de ces femmes allemandes, leur terreur, leur humiliation, la colère que nous ressentons toutes, comptent pour rien. Le « cri de Rachel qui pleure ses enfants » cité par François, c’est exclusivement celui des migrants.
De même que toutes les comparaisons avec l’Ancien Testament dont il a nourri son discours, de l’exil du Paradis terrestre jusqu’à la marche vers la Terre promise en passant par l’Exode et la Fuite en Égypte, ne sont que paraboles des migrants « pour atteindre une terre dans laquelle coulent le lait et le miel ». Particulièrement bien venu quand on sait comment ces barbares se sont servis le soir du Réveillon !

Et le souverain pontife veut que l’Italie donne l’exemple : « Je souhaite que le traditionnel sens de l’hospitalité et de la solidarité qui distingue le peuple italien ne s’affaiblisse pas par les inévitables difficultés du moment, mais à la lumière de sa tradition multimillénaire qu’il soit capable d’accueillir et d’intégrer l’apport social, économique et culturel que les migrants peuvent offrir. » C’est-à-dire la destruction de sa culture multimillénaire justement, par l’immigration et le multiculturalisme.

Caroline Parmentier

Les médias officiels évoquent la préméditation dans la vague d’agressions de femmes européennes

12/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
La préméditation dans la vague d’agressions qui a visé des femmes européennes principalement en Allemagne, mais aussi en Suède, Finlande, ou Autriche fait son chemin. Même les médias bien-pensants, comme L’Express, ou Le Monde ou l’Obs évoquent cette hypothèse. C’est dire…

Allemagne : Justice et police contre le T-shirt anti-violeurs

12/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)

En Allemagne, les immigrationnistes ont leurs valeurs et, très logiquement, leurs priorités. Mercredi 6 janvier, après la révélation forcée de l’assaut immigré contre les femmes allemandes à Cologne, Ralf Jäger, ministre de l’Intérieur social-démocrate du Land concerné (celui de Rhénanie-du-Nord-Westphalie), avait tenu une conférence de presse pour dénoncer… « les spéculations prématurées sur le groupe dont sont originaires les auteurs ».
Il s’en était pris avec véhémence aux forums de discussion « de droite populiste » sur Internet. Selon lui, « ce qui se passe en ce moment sur les forums orientés à droite sur Internet est pour le moins aussi abject que les actes de ceux qui ont agressé les femmes. Cela empoisonne l’atmosphère de la société. Les réfugiés sont diffamés en bloc ». « Pour le moins aussi abject », c’est une litote bien sûr : il faut comprendre « bien plus abject ».

La même échelle de valeurs particulière aux immigrationnistes a inspiré l’avocat Jürgen Kasek, porte-parole des Verts à Leipzig. Vendredi, sitôt qu’il a vu une photo du responsable de PEGIDA, Lutz Bachmann, portant un T-shirt « Rapefugees Not Welcome », il s’est précipité sur son fax et a envoyé une dénonciation au Procureur de Dresde. Pour incitation à la haine raciale, bien sûr.
Kasek s’est immédiatement vanté de son geste sur twitter : « Tous les jours une bonne action. Aujourd’hui une dénonciation contre Bachmann ». De la bonne conscience immigrationniste…

L’avocat Vert a en outre envoyé copie de sa dénonciation à la préfecture de police de Leipzig. Une manifestation de la branche locale de PEGIDA (Legida, « Leipzig contre l’islamisation de l’Occident ») a eu lieu lundi. « Kasek espère que sa plainte permettra à la municipalité d’empêcher la distribution du T-shirt lundi ». Il y avait effectivement là une urgence de sécurité publique.
reportage_cnn_sur_manif_pegida_rapefugees_not_welcome


 

À Cologne et ailleurs  les agresseurs sexuels étaient bien des « réfugiés »

11/01/2016 – EUROPE (Présent 8521)

Les révélations de la presse allemande une semaine après les agressions sexuelles massives qui ont eu lieu à Cologne, à Hambourg et dans plusieurs autres villes allemandes sont accablantes pour le pouvoir. Les langues des policiers se délient face aux mensonges des politiques et des médias.
8521P1
À Cologne, les policiers en service dans le centre-ville pendant les graves événements qui ont perturbé la soirée du réveillon du Jour de l’An ont expliqué aux journalistes du Spiegel et de Die Welt que, contrairement à ce qu’affirment les autorités et à ce qu’en disait le chef de la police de la ville, qui a perdu son poste, une centaine de personnes avaient été interpellées sur le vif et… c’étaient presque tous des demandeurs d’asile avec des papiers de Syriens. « Je suis syrien, vous devez me traiter gentiment, c’est Mme Merkel qui m’a invité », se sont entendu dire des policiers. Un autre demandeur d’asile a déchiré devant les policiers son document attestant de son droit de séjourner en Allemagne, en leur jetant à la figure qu’ils ne pouvaient plus rien lui faire et que, de toute façon, on lui donnerait de nouveaux papiers.

Pire encore, on apprenait en fin de semaine dernière du quotidien Bild que la police avait des ordres stricts pour couvrir les crimes et délits commis par les « migrants ».
Pendant ce temps, les plaintes continuent d’affluer. Dimanche, la presse allemande parlait déjà de plus de 500 plaintes à Cologne (dont environ 40 % pour des agressions sexuelles), plus de 100 à Hambourg, plus de 40 à Düsseldorf… On apprenait aussi qu’à Bielefeld, un groupe de 500 « migrants » avaient investi de force une discothèque et y avaient commis des agressions sexuelles sur des femmes.

Et ce n’est pas que l’Allemagne qui est touchée. D’autres villes européennes, en Suisse, en Finlande, en Suède et en Autriche, ont fait état d’actes similaires commis par de jeunes hommes « à la peau foncée » et parlant très mal la langue locale.

Samedi, le mouvement PEGIDA a organisé une manifestation qui a attiré quelque 4 000 personnes et aussi un bon millier de contre-manifestants « antifascistes » et 1 700 policiers armés de canons à eau. Les habitants auraient certainement aimé voir les mêmes forces de police dans le centre de Cologne le soir de la Saint-Sylvestre !

La censure de l’information n’est pas passée inaperçue dans la Pologne voisine, accusée par les médias et plusieurs personnalités politiques importantes outre-Rhin de porter atteinte à sa démocratie à cause de sa loi sur ses médias publics.
Le ministre de la Justice polonais a publié samedi une lettre ouverte à l’Allemand Günther Oettinger, le commissaire européen chargé des médias, pour l’inviter à condamner le manque de transparence et de liberté des médias dans son propre pays plutôt que de problèmes fictifs chez les autres.
Lors d’un match de volley entre l’Allemagne et la Pologne pour les qualifications aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro, des supporters polonais ont déplié une banderole où l’on pouvait lire : « Protégez vos femmes, pas notre démocratie ».

Olivier Bault

Agressions de Cologne : 516 plaintes à ce jour

11/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
516 plaintes, dont 40 % pour agressions sexuelles, le chiffre ne cesse d’augmenter, de même que la colère des allemands. Face à l’ampleur internationale de la vague d’agressions, des soupçons de planification fleurissent.

516 plaintes pour agressions, dont 40 % concernent des faits d’agressions sexuelles. Le chiffre ne concerne que la ville de Cologne alors que la vague d’agressions de la part d’immigrés clandestins ou non a touché aussi Hambourg (133 plaintes, notamment pour agression sexuelle), Berlin, Düsseldorf, Francfort, Stuttgart ou Munich.
Partout les faits sont similaires : les victimes, des femmes, évoquent des groupes d’hommes entre 18 et 35 ans de type arabe ou maghrébin, souvent alcoolisés, qui les ont encerclées par bandes de 20 ou 30, et agressées verbalement puis physiquement par des attouchements sur tout le corps, en particulier les parties sexuelles. On leur a volé leurs affaires personnelles ; beaucoup ont reçu des coups et se sont plaints d’agressions physiques allant parfois jusqu’au viol.

Lire la suiteAgressions de Cologne : 516 plaintes à ce jour

La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

09/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Daesh et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les « attentats » et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur

Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Corans, en guise de représailles. Jusqu’à présent, les « autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.

Tout d’abord, c’est la première fois que les « jeunes » des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1 600 pompiers (!) ont été agressés en 2015. C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas.

Et c’est là le marqueur de toute guerre civile : quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la bellum civile est initialisé. En sociologie politique, le signal très concret du passage de l’émeute classique à la guerre civile est le fait que l’affrontement n’a plus lieu entre une population émeutière A et les forces de l’ordre, mais entre une population A et une population B, « par-dessus » les forces de l’ordre. L’État est désapproprié de sa fonction de pacification.

Lire la suiteLa guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

Agressions du Nouvel An : les politiques et les médias pataugent

09/01/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’histoire a de quoi faire frémir ; après un long silence, elle filtre en douceur dans la presse. Dans la nuit du Nouvel An, environ un millier de jeunes gens « de dix-huit à trente-cinq ans, apparemment d’origine arabe ou nord-africaine » selon la police, ont encerclé et agressé sexuellement plus d’une centaine de femmes dans la ville de Cologne ; 121 plaintes ont été déposées, dont deux pour viols. À Hambourg, Stuttgart, et même à Zurich, en Suisse, à Helsinki, en Finlande, et en Autriche des agressions de même nature ont été perpétrés… avec une moindre ampleur, cependant.

16 suspects ont été identifiés, presque tous originaires d’Afrique du Nord. Le ministre de la Justice fédérale a évoqué la possibilité d’une préméditation et d’une synchronisation générale des attaques
Les grands médias se sont révélés curieusement attentistes ; il aura fallu attendre quatre jours pour qu’ils relaient la nouvelle. La chaîne publique ZDF s’est excusée pour le « jugement erroné » qui l’a conduite à ne pas l’évoquer plus tôt. Depuis, les formules lénifiantes fusent de la part de la police comme de celle des politiques : beaucoup nient tout lien de cause à effet entre l’immigration et l’événement. La maire de Cologne n’a rien trouvé de mieux que d’inciter les femmes à avoir une tenue adaptée à leurs agresseurs, c’est-à-dire, implicitement, à porter une burka. Elle a en outre ajouté « Nous n’avons aucun indice montrant qu’il puisse s’agir de réfugiés séjournant à Cologne » ; pourtant, la police a noté que les agresseurs étaient presque tous Syriens.

Angela Merkel a hier eu des paroles fortes contre les agresseurs, et a appelé à un débat sur l’identité nationale allemande. Elle a insisté sur la nécessité de faire respecter par tous les valeurs communes de l’Allemagne. Mais ces paroles seront-elles suivies d’actes précis ?
La situation de la chancelière est on ne peut plus délicate. Sa politique de la porte ouverte commence à faire ressentir ses effets pervers. 1,1 million d’immigrés sont entrés sur le territoire allemand en 2015. Or, la Suède a rétabli le contrôle de ses frontières le 17 décembre dernier ; le Danemark a rétabli lundi les contrôles le long de sa frontière germanique. L’Allemagne devient une impasse, un cul-de-sac vers le Nord.

Les immigrés stagnent donc dans la misère ; ils avaient bénéficié de la clémence des températures ; mais le général hiver surgit peu à peu et mue la précarité en drame.

Agressions du Réveillon à Cologne : témoignage exclusif d’une Française présente sur place

08/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
NOVOpress a pu recueillir le témoignage d’une Française présente à Cologne lors du réveillon. À lire Marie*, la situationn était déjà très tendue avant le réveillon, rendant d’autant plus coupables l’inaction de la police et le silence des médias. Elle exprime de plus une légitime inquiétude pour la suite des événements.

À partir de quelle heure il y a-t-il eu des débordements ?
C’est assez difficile de dire à partir de quelle heure ça a commencé. Nous nous sommes dirigées dans le centre de Cologne aux environs de 21 h/21 h 30. Nous sommes passées par Schildergrasse, l’une des rues les plus commerçantes et animée de la ville. Nous allions en direction de la cathédrale puis des docks, près du Rhin, pour assister au feu d’artifice.
Déjà à ce niveau il y avait une ambiance assez particulière. Un mélange de festivités (des groupes d’amis, des familles chantant, rigolant) et des petits groupes ayant d’autres intentions (nous nous faisions très régulièrement siffler voir aborder de façon plutôt désagréable). Mais nous y avons très peu porté attention. Ce qui nous a marqué, ça a été cette impression de mouvement de foule, beaucoup de groupes faisant demi-tour à l’approche de la cathédrale. Nous n’avons pas bien compris pourquoi. En atteignant la place, des pétards explosaient de nulle part, au milieu de la foule, on a vu pas mal de policier arriver. Il est difficile de dire comment et quand cela a commencé.

Quelle était la réaction des Allemands et celle des touristes ?
La propriétaire de l’appartement que nous avions loué nous avait mises en garde à notre arrivée en nous expliquant qu’en ce moment il fallait être très vigilant dehors et qu’il le faudra être encore plus le soir du 31. Durant la soirée nous avons discuté avec quelques Allemands, des jeunes de 20/25 ans. Les hommes semblaient malheureusement quelque peu lassés et à la fois sur la défensive, sachant qu’il devait surveiller tout ce qu’il se passait autour d’eux voyant des petits groupes roder à l’affût des affaires ou simplement des sacs.

Lire la suiteAgressions du Réveillon à Cologne : témoignage exclusif d’une Française présente sur place

Migrants violeurs, le cartel du silence

07/01/2016 – EUROPE (Présent 8519)

Pendant plusieurs jours après le réveillon du Jour de l’an, les médias allemands et internationaux ont voulu cacher les faits, comme à leur habitude en ce qui concerne les agressions sexuelles et autres crimes commis par ces fameux « migrants ». Mais cette fois l’affaire était trop grosse. On comptait au 6 janvier déjà 150 plaintes déposées à Cologne, mais aussi des dizaines à Hambourg, Francfort, Stuttgart, Düsseldorf, Bielefeld, etc. Mercredi, sur son site internet, le plus gros quotidien allemand, le tabloïde Bild, posait la question de l’attitude des médias outre-Rhin, faisant remarquer que beaucoup d’Allemands se demandent aujourd’hui pourquoi il a fallu tant de temps aux médias nationaux pour s’emparer du sujet. L’ancien ministre de l’Intérieur Hans-Peter Friedrich (CSU) parle même d’un « cartel du silence ».
8519P1
Sur la base des rapports de police du 1er janvier, les médias locaux ont même au départ affirmé que la Saint-Sylvestre s’était bien déroulée à Cologne, sans troubles particuliers. Les rumeurs qui ont commencé à circuler sur les réseaux sociaux ont toutefois obligé la presse locale à revoir sa copie dès le 1er janvier au soir, en publiant des témoignages de femmes agressées. L’afflux de plaintes a aussi contraint la police à admettre que le réveillon s’était en fait mal passé et, le 3 janvier au matin, l’édition régionale du Bild parlait déjà de 30 femmes victimes d’agressions sexuelles.

Le scandale a pris une dimension nationale quand le gros quotidien national Frankfurter Allgemeine Zeitung a finalement décidé de publier des articles le lundi 4 sur les agressions sexuelles massives par des foules d’étrangers, visiblement « arabes et nord-africains ». Néanmoins lundi soir, la télévision publique ZDF qui disposait enfin d’un reportage et d’informations confirmées a refusé de traiter ce sujet dans son journal du soir. Aujourd’hui, elle présente ses excuses à ses téléspectateurs, mais c’est uniquement sous l’afflux de critiques à son encontre sur son site et sur les réseaux sociaux. Le mardi 5, l’information sur les agressions sexuelles à Cologne et à Hambourg faisait la Une du site internet du Bild.

En réalité, cela fait des mois que les médias nationaux allemands taisent les informations sur les nombreux viols et agressions sexuelles que subissent les demandeuses d’asile et les Allemandes de la part de ces migrants, principalement des hommes jeunes et musulmans, qui sont plus d’un million à être arrivés en Allemagne cette année dont une dizaine de milliers à Cologne.

Et en France ? Les grands médias nationaux n’ont commencé à parler de l’attitude monstrueuse de ces jeunes hommes fraîchement immigrés que le mardi 5 dans l’après-midi, alors que l’information circulait déjà depuis la veille sur les sites de la réinfosphère. Mais pour ne pas « stigmatiser », on préfère parler de « bandes de jeunes » plutôt que de « migrants » et on insiste lourdement pour que les lecteurs/auditeurs prennent bien leur cachet de PADAMALGAM.

Olivier Bault

Cologne : quand les journalistes français craignent plus les “dérapages racistes” que les viols…

Allemagne : les médias officiels et les autorités ne peuvent plus cacher l’ampleur des agressions sexuelles commises par les immigrés

Source : Daily Mail

Au journal de 19 h lundi dernier, la chaîne publique ZDF a présenté ses excuses pour avoir totalement passé sous silence les dizaines d’agressions commises sur des Allemandes par des immigrants illégaux rassemblés en meutes à Cologne, Stuttgart et Hambourg lors du réveillon du Nouvel An.
Il s’agit pour la chaîne d’une « négligence », mais connaissant sa ligne rédactionnelle ouvertement pro-immigration tous les doutes sont permis.
D’autres journaux comme le Spiegel avaient déployé une grande ingéniosité rhétorique pour éviter de mentionner les origines ethniques des agresseurs, en parlant de « non-blancs » ou de « jeunes d’apparence étrangère ».
Mais les témoignages des victimes ont déferlé sur les réseaux sociaux et il était impossible de cacher plus longtemps la réalité au public.
Une jeune victime de 18 ans est même apparue à visage découvert sur une chaîne de télévision privée, N-TV, pour raconter son calvaire :

Vers 23 h, nous étions à la gare principale pour voir le feu d’artifice, et c’est alors que nous avons d’abord remarqué tous ces hommes qui se trouvaient autour de nous.
Nous avons réussi à entrer dans la cathédrale et je voulais passer devant le Musée Ludwig pour rejoindre tout le monde et regarder le feu d’artifice au bord de la rivière, mais tout à coup nous nous sommes retrouvées entourées par un groupe de 20 à 30 hommes. Ils étaient agressifs, et nous nous sommes serrées entre nous pour évite qu’une d’entre nous soit isolée au milieu de cette meute. Ils nous ont touchés partout et nous avons essayé de nous enfuir aussi rapidement que possible.
Dans notre fuite avec tous ces attouchements ces hommes en ont profité pour voler des objets dans leurs poches et nos sacs comme des portables et des portes-monnaies.

Elle mentionne aussi des hommes qui tiraient des fusées sur la foule près de la gare.

Lire la suiteAllemagne : les médias officiels et les autorités ne peuvent plus cacher l’ampleur des agressions sexuelles commises par les immigrés

Les migrants sont-ils une chance pour les Allemandes ? Viols à Cologne

06/01/2016 – EUROPE (Présent 8518)

L’info est tellement politiquement incorrecte qu’elle a été carrément censurée par la grosse presse française. À l’exception de quelques sites. Les journalistes allemands, eux, ne savaient pas comment en parler. Une centaine de femmes ont été agressées sexuellement lors de la nuit du 31 décembre près de la gare Centrale de Cologne par des groupes de migrants.
8518P1
« Les crimes ont été commis par un groupe d’hommes âgés de 18 à 35 ans qui viennent pour la plupart de l’Afrique du Nord et des pays arabes », a déclaré le chef de la police de Cologne, Wolfgang Albers. Depuis trois jours, les plaintes se multiplient : 90 femmes avaient déclaré mardi avoir été harcelées, dévalisées et agressées sexuellement. Les autorités estiment que le nombre réel des victimes est sans doute beaucoup plus élevé.

Les enquêteurs ont rapporté des attouchements, des vols et des blessures, ainsi qu’au moins un viol. Selon la police et plusieurs médias locaux, il s’agit de la plus vaste agression sexuelle jamais enregistrée. Avec une « dimension nouvelle » : « plus d’un millier de personnes » a agressé ou protégé les groupes d’agresseurs.

L’affaire suscite une très forte émotion en Allemagne. Mais aussitôt le ministre de la Justice a mis en garde contre toute « instrumentalisation » dans le débat sur l’afflux de migrants en Allemagne. L’apparence des agresseurs « ne doit pas conduire à faire peser une suspicion générale sur les réfugiés qui, indépendamment de leur origine, viennent chercher une protection chez nous », a pour sa part renchéri le ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière.

Dans une conférence de presse surréaliste, le maire de Cologne Henriette Reker a demandé aux femmes d’adopter des règles de comportement pour éviter les agressions… Elle n’a fait aucune allusion à l’origine des auteurs que de nombreux témoignages, vidéos et déclarations de police identifient comme étant des migrants. (En 2015, l’Allemagne a accueilli plus d’un million de réfugiés, pour la plupart originaires de Syrie). Avant de conclure : « Nous devons expliquer aux hommes d’autres cultures le carnaval de Cologne [qui doit se tenir en février] afin que son comportement si joyeux ne soit pas confondu avec de la disponibilité sexuelle. »

« Est-ce que l’Allemagne est suffisamment ouverte sur le monde et multicolore pour vous, Madame Merkel ? » a demandé avec colère Frauke Petry, la patronne du parti populiste (AFD) à celle qui a sous-titré pour la première fois le soir du 31 ses vœux en arabe.
Une réussite.

Caroline Parmentier

« Nous venons en paix »… et nous nous mettons à 1000 pour agresser les femmes

05/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Après le réveillon de Noël en Italie, celui de la Saint-Sylvestre à Cologne en Allemagne, où de sympathiques jeunes gens, vraisemblablement des “migrants”, se sont mis à 1000 pour agresser sexuellement de jeunes Allemandes. Voilà des musulmans bien au courant des gang-bangs et autre pratiques dépravées de « l’occident ».

Selon le Daily Mail, la police allemande traque un groupe de 1 000 hommes “d’origine arabe et d’Afrique du Nord » qui a sexuellement agressé de nombreuses femmes et jeté des feux d’artifice dans la foule à la gare de Cologne la veille du Nouvel An.
La police décrit la série d’agressions sexuelles contre des femmes à Cologne pendant le réveillon du Nouvel An comme « une nouvelle dimension dans la criminalité. »
Plusieurs plaintes de femmes qui ont été agressées près de la gare principale de Cologne à côté de la célèbre cathédrale de la ville d’Allemagne occidentale dans la nuit de jeudi à vendredi ont été enregistrées par les services de police
Ce groupe d’hommes aurait également volé leurs victimes et a lancé des feux d’artifice sur la foule de gens, selon Breitbart.

Lire la suite« Nous venons en paix »… et nous nous mettons à 1000 pour agresser les femmes

«Nous venons en paix», mais nous sommes des voleurs (et parfois ça tourne mal)

03/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, passage en Finlande. Alors qu’en Allemagne on déconseille de porter plainte pour les vols commis par les clandestins soit-disant réfugiés, qu’en France les transports sont gratuits pour eux et que les associations d’aides cachent les agressions sexuelles auprès de leurs membres, quelques résistants comme cette jeune Finlandaise n’hésitent pas à faire valoir leurs droits. Elle défend sa boutique contre les rapines répétées des voleurs “réfugiés”.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=U52KX9L7HHg


«Nous venons en paix» : et maintenant des passes gratuites pour les «réfugiés» ?

13/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, retour en Allemagne, où les aficionados des « migrants » ne savent plus quoi inventer pour le confort de leurs chouchous. Là, c’est un pasteur qui a proposé la mise à disposition gratuite de prostituées pour éviter les crimes sexuels. Comment ? Les gentils migrants seraient capables de crimes ??

niqab
Femme portant le niqab. c’est sûr, ça donne moins envie… 

Quand nous lisions dans ces colonnes une étude liant explosion du nombre de viols en Allemagne et flux migratoires, on pensait à une mauvaise propagande de vilains fascistes refusant le vivre-Ensemble et les joies de la société métissée. Pas possible que nos chers « migrants » puissent s’adonner à de répréhensibles pratiques ! Et puis on lit ailleurs qu’il est conseillé aux jeunes Allemandes d’éviter jupes courtes et décolletés pour éviter les malentendus…
Mais bon sang, mais c’est bien sûr ! Dans leur culture si supérieure à la nôtre, la femme est bâchée pour éviter aux hommes de brusques et incontrôlables montées d’hormones… Toute femme ne respectant pas ce code vestimentaire de bon sens envoie donc un message clair à tout « migrant » : « prends-moi ! » Sans doute au Moyen-Orient et en Afrique les seules productions cinématographiques européennes à être diffusées sont-elles classées « X » chez nous…

C’est ce qu’a bien compris ce pasteur allemand, qui propose, sûrement le temps que les Allemandes s’habituent au niqab, d’offrir des prostituées aux migrants.
Le journal bavarois Merkur rapporte

L’idée m’est venue quand un ami m’a raconté que dans son village se sont installés 100 demandeurs d’asile et maintenant les gens ont peur que tant d’hommes puissent harceler les femmes du village.

Le tout pourrait être financé par une action humanitaire qui s’appellerait « Amour libre pour être humains libres », ou la générosité de patrons de maison close. C’est bien connu, le meilleur moyen de faire passer une tentation étant d’y céder immédiatement, les troubles pensées de nos chers « réfugiés » à la vue de femmes indécemment vêtues passeront mieux s’ils peuvent se défouler sur des personnes mandatées à cet effet…
Autre effet bénéfique, la mesure risquerait de conforter les clandestins dans leurs penchants, leur inculquant par là l’un des sommets de la civilisation occidentale : la soumission à toutes ses pulsions, les préparant ainsi à devenir de bons consommateurs, acheteurs compulsifs de tous les gadgets sans lesquels il n’est pas de bonheur terrestre possible, à défaut d’être des voisins paisibles…
Nous serons pour notre part curieux de savoir à quelle église appartient le bon pasteur, pour ainsi prôner « l’amour libre » au lieu de la vertu et la justification des pulsions au lieu du respect de la femme (la sienne et celle d’autrui…)

Un Marocain arrêté pour avoir agressé sexuellement sept Françaises

Un Marocain arrêté pour avoir agressé sexuellement sept Françaises

06/12/2014 – REIMS (NOVOPress)
Ilias Al Kabbab, un Marocain de 19 ans, a été arrêté cette semaine car il est soupçonné d’avoir agressé sexuellement 7 femmes (19 à 62 ans) à Reims, en seulement quelques jours. Arrivé en France en 2012 et étudiant en deuxième année de DUT de commerce, Ilias Al Kabbab est décrit ainsi selon le psychiatre : « Sa dangerosité n’est pas négligeable », « risque de récidive », personnalité « perverse », aucune empathie pour les victimes, « addiction sexuelle », dans un contexte de refus des relations intimes avant le mariage au motif que sa conception de sa religion l’interdit.

Pour le quotidien local, l’Union qui rapporte ce fait divers, « l’étudiant déclare avoir agi “sous l’emprise de pulsions sexuelles incontrôlables” déclenchées par la vue de femmes en jupe, tout en admettant ne pas aimer celles qui montrent leurs jambes : c’est de la provocation, la source de tentations coupables. »

Son procès se déroulera le 26 décembre et il a été écroué. En attendant, Ilias Al Kabbab veut quitter la France « car ce pays ne correspond pas à ma culture et à ma religion », a-t-il déclaré à la barre.

Crédit photo : Rama via Wikipédia (cc).