Cran d’arrêt – Orbán contre la menace afghane

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Les politiciens français ont au moins une qualité, c’est celle de la constance. Constance dans l’aveuglement, l’erreur et le déni, malheureusement. En effet, face à la crise afghane et aux nouveaux flux migratoires qu’elle va engendrer, on assiste aujourd’hui à un véritable concours d’appels à l’accueil inconditionnel de nouveaux migrants alors même que le pays subit au quotidien les conséquences désastreuses de cette politique irresponsable de charité dévoyée.

Ainsi, le maire de Lille, Martine Aubry, appelle les villes de France à accueillir des Afghans, « chacun devant prendre sa part » selon elle. Indiquant avoir déjà reçu 620 dossiers transmis par des Afghans, elle affirme que sa ville est prête à accueillir entre 100 et 120 d’entre eux. L’ancien ministre socialiste dénonce par ailleurs l’imprévoyance de la communauté internationale et évoque un « grave problème moral ».

Pour tenter de régler celui-ci et faire face à l’afflux de migrants, Martine Aubry conseille également « à chaque ville de donner une maison pour une grande famille ». Donner, rien de moins… Les nombreux Français mal logés ou en situation de précarité apprécieront sans doute à sa juste valeur cette noble générosité. D’autant que l’édile a cru bon d’ajouter : « Qu’est-ce que ça coûte d’accompagner une grande famille pendant un an, deux ans, le temps qu’ils apprennent le français et qu’ils se réintègrent ? » En effet, ça ne coûte rien, c’est de l’argent public, comme aurait pu dire un autre brillant gestionnaire, en l’occurrence François Hollande. Et, au-delà du coût, en quoi serait-ce légitime dans un pays frappé par le chômage de masse et la paupérisation ?

De son côté, Marlène Schiappa, ministre chargé de la Citoyenneté, a écrit à une vingtaine d’élus qui avaient proposé d’accueillir des réfugiés afghans pour leur demander de mettre leurs actes en conformité avec leurs belles déclarations d’intention afin « d’offrir aux réfugiés un cadre d’accueil humain et digne, sur l’ensemble de nos territoires, conformément à notre politique d’asile ».

« Sur l’ensemble de nos territoires », personne ne devant échapper à ce nouvel enrichissement culturel.

Pour entendre une voix divergente, prenant à contre-pied cet angélisme xénophile, il faut encore une fois se tourner vers l’étranger et notamment la Hongrie, dont le Premier ministre, Viktor Orbán, répondant aux injonctions à l’accueil lancées par les dirigeants de l’Union européenne, a déclaré :

« Je pense qu’il n’est pas possible de combler les différences d’opinion au sein de l’UE, donc le seul moyen est de rendre aux nations leurs droits sur cette question de la migration. Ceux qui affluent sont tous musulmans et modifient la composition de notre continent. C’est un défi pour notre héritage chrétien. »

Des propos forts et courageux, hélas bien trop rares, qui ont le grand mérite de dépasser le stade purement émotionnel dans lequel se vautre la majorité du personnel politique européen pour poser les véritables problématiques et enjeux de la question migratoire. Puissent-ils être largement entendus. Il y va de l’avenir de notre civilisation.

p class=”relecture” style=”text-align: right;”>Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 2 septembre 2021

Kaboul-sur-Seine – Macron minimise les dangers

afghans

Alors que la tension ne cesse de monter à Kaboul, notamment après l’attaque à la roquette de l’aéroport, revendiquée par l’Etat islamique, et plusieurs assassinats « ciblés » dénoncés par les médias internationaux (notamment celui du chanteur folklorique Fawad Andarabi), Emmanuel Macron a une nouvelle fois pris la parole pour tenter de rassurer les Français quant aux conséquences du chaos afghan pour notre pays.

« Les arrivées de migrants afghans attendues en Europe après la prise de pouvoir des talibans ne seront pas aussi nombreuses que les arrivées massives de 2015 liées à la guerre en Syrie », a ainsi déclaré le président de la République sur TF1 et LCI. Sur quels éléments se base-t-il pour asséner une telle prédiction ? Sur le fait que « l’Afghanistan n’est pas la Syrie » (sic) et « qu’il y a déjà eu de très forts mouvements de migrants afghans au fil des ans ». Une explication bien légère, et très discutable, qui ressemble davantage à un bel exemple de « méthode Coué » qu’à un véritable argumentaire.

Le chef de l’Etat a toutefois admis « qu’il y aura plus de monde qui essaiera de venir en Europe et donc cela créera une pression sur nos capacités à accueillir », ce qui ne l’a pas empêché de rappeler qu’il restait « plusieurs milliers d’hommes et de femmes à protéger et à mettre à l’abri ».

Interrogé sur un possible risque terroriste lié à l’arrivée de nouveaux migrants afghans pouvant être infiltrés par des talibans, Emmanuel Macron a affirmé qu’il fallait « rester dans la vigilance » tout en s’empressant d’insister – échaudé par les récentes critiques de la gauche quant à sa « droitisation » – sur l’importance de ne pas « confondre » risque terroriste et migrations. Rien à voir, bien évidemment.

Le président a également annoncé que la France et le Royaume-Uni allaient plaider à l’ONU pour la création à Kaboul d’une « safe zone », une zone protégée qui permettra la poursuite des opérations humanitaires et des évacuations. Une proposition immédiatement rejetée par les talibans qui y voient une atteinte à la souveraineté de leur pays et qui affirment que les Afghans pourront voyager librement à l’étranger une fois la situation stabilisée.

Pour notre part, nous préférerions que ce soit de la France que le président fasse une « safe zone », un espace dans lequel on peut vivre en paix et en sécurité, sans subir agressions et insultes au quotidien, sans craindre pour sa vie dans les transports en commun, sans devoir lire chaque jour la litanie des noms des victimes des « déséquilibrés » et autres voyous multirécidivistes… Lorsque l’on n’est pas capable d’assurer l’ordre porte de la Chapelle, on ne prétend pas jouer les gendarmes du monde. Sous peine de ridicule. Mais il est vrai que, dans ce domaine, Emmanuel Macron n’est plus à une guignolade près.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 31 août 2021

Didier Leschi, directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII): «La France est déjà, avec l’Allemagne, un des principaux pays de la demande d’asile d’Afghans»

Kaboul : embarquement immédiat, par Francis Bergeron

kaboul migrants

C’est le plus catastrophique des scénarios : sont coincés dans l’aéroport de Kaboul et à ses abords des centaines d’Occidentaux, essentiellement des soldats américains, mais aussi des dizaines de milliers d’Afghans qui tentent de fuir les talibans. Les routes vers l’aéroport sont désormais contrôlées par les fondamentalistes islamistes. Tous ceux qui espéraient pouvoir rejoindre encore l’aéroport ont rebroussé chemin, et des témoins ont vu les corps de femmes, assassinées parce que portant un jean et étant sorties de chez elles sans être accompagnées par un homme. Les talibans offrent beaucoup de similitudes avec les Khmers rouges quant à leurs méthodes. Ce qui ramène les Etats-Unis 45 ans en arrière.

Compte tenu des saturations à la dernière porte de sortie du pays, le président Biden, dans un sursaut de lucidité, a évoqué un maintien des soldats américains sur le sol afghan au-delà du 31 août. Mais c’est trop tard, le mal est fait, la désorganisation est totale, la panique générale.

Les talibans ont d’ailleurs rejeté l’idée d’un maintien de la présence américaine au-delà du 31 août. Ils laissent entendre qu’ils attaqueront alors l’aéroport, qui n’est plus qu’une masse de civils. Il reste une semaine tout juste avant cette échéance, les assauts, les bombardements meurtriers. La panique s’est emparée de la foule, au point que sept personnes, dont une fillette, sont mortes, piétinées.

Pour le porte-parole des talibans, cette date du 31 août est « une ligne rouge ».

Les islamistes retournent contre Biden ses propres propos puisque c’est lui qui a fixé cette échéance pour le départ du dernier Américain. Le porte-parole des talibans en conclut que, si des soldats américains sont toujours là le 1er septembre, « cela signifie qu’ils prolongent l’occupation, alors que ce n’est pas nécessaire ». A toute demande de prolongation « pour poursuivre les évacuations, la réponse est non », a-t-il ajouté. On ne peut être plus clair.

Un Biden velléitaire, maladroit

L’ancien président Trump n’a pas manqué de souligner « l’extrême incompétence » de son successeur qui a lui-même fixé des échéances intenables. Biden s’avère velléitaire et maladroit, aux commandes du pays, à un moment capital de sa présidence. Et les surnoms pas très aimables que lui avait collés Trump pendant la campagne électorale : Joe l’endormi, Joe la lenteur, Joe le planqué, semblent devenir une réalité sous les yeux de la planète entière.

Biden est d’ores et déjà en plus mauvaise position que Carter, considéré pourtant par les historiens américains comme le plus mauvais président de l’après-guerre.

Sur le terrain, les évacuations se poursuivent. Depuis la chute de Kaboul, une centaine de Français, une quarantaine d’autres Occidentaux et un millier d’Afghans ont été évacués par le biais de la filière française. Parmi le millier d’Afghans, un taliban et quatre autres hommes qui lui sont proches ont été identifiés. Ils sont à présent sur le sol français, et personne ne sait comment traiter ces cas. Comment savoir en effet si ces hommes ont embarqué pour profiter d’un effet d’aubaine ou s’ils étaient en service commandé pour mener des actions terroristes en Europe ? Peut-être le contingent débarqué compte-t-il d’autres talibans ?

Pour sa part, la Maison-Blanche dit avoir évacué 37 000 personnes, et pense être en mesure de faire partir tous les Américains. Quant aux autres, en particulier les Afghans qui tentent d’échapper à une mort certaine, ce sera vae victis, si on comprend bien.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 11 août 2021

La foire aux réfugiés, par Jean-Gilles Malliarakis

réfugiés afghans

D’innombrables informations nous parviennent ces jours-ci, relatives à l’Afghanistan. Dans cette masse impressionnante, on ne perçoit guère la moindre préoccupation occidentale de soutenir efficacement désormais et durablement la lutte de ceux qui entendent libérer leur pays de la dictature islamiste.

Beaucoup craignent en revanche de voir l’Afghanistan des talibans redevenir le refuge des réseaux islamo-terroristes internationaux et, en particulier, comme entre 1996 et 2001, la base arrière d’al-Qaïda. Un discours rassurant des spécialistes et commentateurs agréés s’emploie à démontrer les failles d’une telle hypothèse.

La question migratoire, en revanche. Elle a été évoquée, dès le 16 août, par Emmanuel Macron en personne, immédiatement contredit par les professionnels subventionnés du désordre et de la repentance, et autres détenteurs du monopole de la morale.

Sachant d’expérience qu’entre les annonces de la Macronie et les actes du gouvernement il existe une marge constante, on doit retenir que l’engagement de la France envers ceux qui l’ont servie ne doit en aucun cas être marchandé. Le souvenir, 60 ans après l’Algérie, de l’attitude déshonorante des autorités publiques de l’Hexagone envers les combattants musulmans de l’Armée française, sans même parler de l’accueil glacial fait aux rapatriés reste présent dans la mémoire. La seule différence avec les harkis tient évidemment au nombre des réfugiés légitimes : cela concerne actuellement quelque 800 personnes déjà, familles comprises, et probablement un nombre analogue encore bloqués à Kaboul et dont la venue, et un accueil digne, doivent être assurés.

Toute autre est la vague migratoire, qui a déjà commencé, et que les éternels utiles idiots s’emploient, comme d’habitude, à conforter.

Nous apprenons déjà que le ministre des Affaires étrangères du Luxembourg, Jean Asselborn, exhorte les Européens à accepter des quotas de réfugiés afghans, répartition de quotas dans lesquels le nombre de ceux qui seront attribués au grand-duché ne devrait pas excéder, à vrai dire, les limites du raisonnable.

Les Églises protestantes et, en Italie, l’inévitable Communauté de Sant’Egidio militent, quant à elles, pour la mise en place de “couloirs”. Et leurs responsables évoquent l’ouverture, il y a 5 ans, sous leur influence, des premiers “couloirs” à partir de l’île de Lesbos. Que le résultat s’en soit révélé désastreux ne les impressionne pas. En tout cas on sait que la Grèce, gouvernée par la droite, ne se prêtera plus à ce jeu, qu’avait accepté le gauchiste Tsipras jusqu’à ce que, en 2019, le suffrage universel en débarrasse son pays. Aucun gouvernement raisonnable en Europe n’acceptera plus de pénaliser sa population des conséquences d’un reniement si mal géré, décidé certes par Obama en 2011, mais auquel nos peuples ne se connaissent aucune part de responsabilité. Angela Merkel en 2015 avait cru pouvoir dire “wir schaffen das”, son bilan de fin de règne en porte, aujourd’hui encore, le lourd passif.

Revenons donc aux évaluations chiffrées.

Dès maintenant l’Afghanistan compte plus de 550 000 déplacés internes. Depuis 2015, les Afghans constituent le deuxième groupe de demandeurs d’asile vers l’Europe, juste derrière les Syriens, avec d’ores et déjà 500 000 requêtes enregistrées.

Dans un article très instructif, si on en extrait les faits et si on veut bien en écarter l’orientation subjective, le quotidien Le Monde évoque ce 20 août “Les Afghans de France, une communauté grandissante et fragmentée”…”communauté” nous dit-on puisque désormais, sans doute, notre pays de tradition unitaire, depuis le règne du bon roi Dagobert est condamné, par on ne sait quel oukase de la destinée, à abriter une mosaïque de “communautés”.(1)

De ce texte on peut extraire les faits suivants :

Quelque 45 000 Afghans vivent dans l’Hexagone où ils sont les premiers bénéficiaires du droit d’asile.“(2)

Ceci pour les chiffres indiqués par les services du ministère de M. Darmanin. Or, en fait,

– “De 1980 à 2010, la France a accueilli entre 100 et 200 Afghans chaque année, puis entre 400 et 700 jusqu’en 2014.
– Ils sont “devenus, il y a trois ans, les premiers bénéficiaires du droit d’asile dans le pays : depuis 2018, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) reçoit un peu plus de 10 000 demandes d’asile par an émanant d’exilés afghans.”
– Au chiffre de 45 000 bénéficiaires d’un titre de séjour régulier, il faut dès maintenant ajouter, – précise Le Monde,– “tous ceux qui sont en situation irrégulière, par définition impossibles à quantifier.”
– Et le président de l’Amitié franco-afghane (Afrane), “estime à environ 100 000 personnes la population afghane dans l’Hexagone“.
– Ainsi, “à l’été 2020, des associations d’ethnies diverses ont organisé ensemble les célébrations de la journée nationale afghane. La salle était prévue pour 500 personnes, il y en a eu 3 000.

Poursuivons donc les précisions du Monde :

– “L’intégration est difficile pour les nouveaux arrivants.”
– “Une part importante de gens peu formés, d’un niveau scolaire assez bas, souvent non-lecteurs et non scripteurs de leur propre langue.” [un esprit simple aurait pu écrire qu’ils sont illettrés.]
– “Ceux qui parlent un peu français vont dans la restauration, (…) ceux qui ne le parlent pas vont dans le bâtiment.”

Comment s’étonner si “au sein de l’Union européenne, l’exil potentiel de milliers d’Afghans réveille le spectre de 2015”.

Dans un texte fort modéré, datant du 8 août, Michel Barnier, ancien commissaire européen qui fut, par la suite, négociateur du Brexit pendant 4 ans, au nom des 27, proposait un “moratoire sur l’immigration”. Or, ceci ne se posait pas dans le contexte de la question afghane, mais dans le cadre de la préparation de sa propre campagne pour l’élection présidentielle de 2022. Car déjà les dirigeants de la droite classique avaient manifestement décidé de s’emparer de la question des trois “i” – islam, immigration, insécurité – qui préoccupent les citoyens. La situation résultant des événements de Kaboul ne devrait pas les voir faiblir dans cette détermination.

[1]. Bien avant les jacobins, c’est cet excellent roi mérovingien ami de la Mémoire qui avait aboli les distinctions de statuts entre Francs, Burgondes et Gallo-Romains.
[2] cf. “Les Afghans de France, une communauté grandissante et fragmentée” par Henri Seckel publié le 20 août 2021 à 06 h 52

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Julien Odoul (RN) : “85% des musulmans afghans sont par exemple favorables à la lapidation : ce sont ces gens là que veulent accueillir les maires écologistes ?”

Vladimir Poutine met en garde contre l’arrivée de combattants afghans “déguisés en réfugiés”

Le président russe a jugé dimanche 22 août que des terroristes djihadistes pourraient profiter du flot de réfugiés afghans.

Emmanuel Macron a mis en garde contre le risque d’un nouveau flux d’immigration illégale venu d’Afghanistan, en raison de la reprise du pouvoir par les talibans. Vladimir Poutine va plus loin en pointant du doigt le risque que des terroristes djihadistes s’infiltrent dans le flot de réfugiés, rapporte Le Figaro. « Qui peut être (caché) parmi ces réfugiés, comment peut-on le savoir ? » a questionné le président russe dimanche 22 août, lors d’une réunion avec des responsables du parti au pouvoir Russie unie.

Vendredi 20 août déjà, le chef de l’Etat avait estimé qu’il était « important d’empêcher l’infiltration de terroristes sur les territoires des pays voisins » de l’Afghanistan, « y compris en se faisant passer pour des réfugiés ». Le risque est d’autant plus important pour la Russie que plusieurs pays limitrophes possèdent également une frontière avec l’Afghanistan. Vladimir Poutine estime donc que des combattants « déguisés en réfugiés » pourraient facilement atteindre le territoire russe.

La Russie « ne veut pas de ces éléments en provenance d’Afghanistan ou d’autres pays », a martelé le président russe. Quant à ses « partenaires occidentaux », il affirme qu’eux-mêmes « demandent avec insistance d’accueillir les réfugiés dans les pays d’Asie centrale jusqu’à ce qu’ils aient un visa pour les Etats-Unis ou pour d’autres pays ». « Des centaines, voire des centaines de milliers ou peut-être des millions » de personnes pourraient vouloir fuir le territoire afghan, a-t-il également rappelé.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Calais : Un journaliste agressé et son interprète violée par trois afghans

Source : OJIM – “Calais : Un journaliste agressé et son interprète violée par trois afghans”

Dans la nuit de lundi à mardi, un journaliste et son interprète qui préparaient un reportage pour France 5 ont été agressés par des migrants dans la jungle de Calais. La femme de 38 ans, originaire d’Afghanistan, a été violée.

Vers deux heures et demie du matin, « trois individus parlants pachtoune les ont abordés à proximité du camp. Ils ont dans un premier temps volé le matériel de tournage. L’un d’eux a ensuite violé l’interprète sous la menace d’un couteau pendant que les deux autres, également armés de couteaux, tenaient à distance le journaliste », a détaillé le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer, Pascal Marconville. Le viol a été « confirmé par un médecin légiste qui a examiné la victime », précise-t-il.

À la suite de cette agression, le journaliste indépendant, qui préparait un reportage pour France 5 sur les migrants mineurs isolés, et son interprète se sont immédiatement rendus au commissariat le plus proche pour déposer plainte. La victime du viol, mariée et mère de famille, est sous le choc. Elle a été prise en charge par les pompiers et hospitalisée.

« Des prélèvements génétiques ont été réalisés pour identifier l’auteur du viol », a précisé le magistrat. Les trois agresseurs originaires d’Afghanistan sont toujours recherchés et l’enquête a été confiée à la police judiciaire de Coquelles.

Gageons pourtant que certains journalistes continueront de parler de « fantasme » et de « peur irraisonnée » pour qualifier le refus de nombreux villageois de France d’accueillir ces fameux migrants de Calais…

600 interprètes afghans et leurs familles obtiennent le droit de s’installer au Royaume-Uni

600 interprètes afghans et leurs familles obtiennent le droit de s’installer au Royaume-Uni

26/05/2013 – 16h30
LONDRES (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –
Alors qu’explosent en Europe les ravages de l’immigration de peuplement, les élites politico-médiatiques aveuglées par la doxa métisseuse continuent leur folle politique. Le gouvernement britannique vient en effet de céder au chantage de trois interprètes afghans pour que 600 de leurs confrères qui travaillent en Afghanistan pour l’armée britannique, rejoignent le Royaume-Uni avec leurs familles.

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Saint-Cyr-Coëtquidan : les élèves officiers bientôt remplacés par des réfugiés afghans ?

Saint-Cyr-Coëtquidan : les élèves officiers bientôt remplacés par des réfugiés afghans ?

01/04/2013 – 15h00
RENNES (NOVOpress Breizh) –
Obligée de faire des économies et croulant sous un sureffectif d’officiers supérieurs, l’armée française s’apprête à fermer l’ESM de Saint-Cyr Coëtquidan. Mais ses bâtiments de Guer, dans le Morbihan, ne resteront pas inemployés.

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