L’Afghanistan, vu de l’autre côté [vidéo]

L'Afghanistan, vu de l'autre côté [vidéo]

28/07/11 – 08h30
PARIS (NOVOpress) — En ligne sur Liveleak depuis quelques heures à peine, ce reportage, réalisé par le journaliste norvégien Paul Rebstal et diffusé sur la télévision norvégienne, est un document rare.

Les guerres américaines présentent la caractéristique d’être riches en images, en vidéos, en sons de toute nature. Que l’on soutienne ou que l’on critique les opérations conduites par la coalition occidentale en Afghanistan, on illustre toujours son propos par des images montrant le plus souvent des soldats de l’US Army en opérations. Comme dans les films de guerre produits par Hollywood, l’ennemi est le plus souvent sans visage. C’est une ombre sur laquelle on peut tirer sans états d’âme. Grâce au reportage du journaliste norvégien Paul Rebstal, nous avons l’opportunité de donner un visage à l’ennemi.

Le reporter a pu accompagner des combattants afghans dans une de leurs opérations contre les troupes de la coalition. Les images soulignent à la fois la détermination de ces hommes mais aussi leur manque d’armes lourdes et, surtout, de munitions. Comme lors des opérations contre les Soviétiques, les Afghans attaquent les points faibles de l’adversaire, en particulier les convois logistiques, mais ils peuvent difficilement exploiter leur succès faute de moyens matériels et humains. Les troupes occidentales ripostent avec des moyens aériens puissants. Les Afghans craignent par-dessus tout le célèbre AC 130 Spectre, embarquant un armement considérable, capable de saturer du feu de ses canons une zone importante en quelques minutes. Le reportage de Paul Rebstal révèle aussi l’efficacité des troupes spéciales occidentales qui, grâce à des systèmes d’écoutes sophistiqués, peuvent identifier, localiser et guider des commandos vers l’emplacement des chefs de guerre afghans. Mais l’enseignement de ce reportage est ailleurs. Il nous rappelle que contre des hommes déterminés à défendre leur identité au risque de leur vie la supériorité d’une armée technologique est souvent une illusion coûteuse.

Afghanistan : des millions de dollars US versés aux talibans !

25/07/2011 – 12h30
WASHINGTON (NOVOpress) – Nouvelle démonstration de l’échec de la coalition en Afghanistan et de l’état de corruption locale, plusieurs millions de dollars de fonds gouvernementaux américains destinés au ravitaillement routier des forces américaines en Afghanistan auraient en réalité été versés à des talibans en échange du passage des convois.

Les sous-traitants de l’armée américaine auraient donc payé les talibans pour parvenir à faire circuler le ravitaillement, c’est la révélation faite par le Washington Post qui cite une enquête interne de l’armée.

Cette enquête a mis au jour “des preuves crédibles d’implication dans une entreprise criminelle ou de soutien à l’ennemi”, par quatre des huit principaux sous-traitants, selon le journal américain.

Le montant des sommes “détournées” pourrait dépasser les 20 millions de dollars.

“C’est au-delà de toute compréhension”, a commenté John Tierney, président démocrate d’une commission de surveillance de la Chambre des Représentants, estimant que l’armée américaine se rendait ainsi complice d’une vaste opération de racket.

Pour l’armée, la Roche tarpéienne est toujours proche du Capitole

Pour l’armée, la Roche tarpéienne est toujours proche du Capitole

Chassez l’antimilitarisme, il revient au galop… Saluée et félicitée pour son action « droit-de-l’hommiste » et son sacrifice en Afghanistan depuis 2001, notre armée est simultanément couverte de boue pour son action – pourtant également humanitaire – en 1994 au Rwanda où de nombreuses ONG, dont Médecins sans frontières, avaient exigé son intervention. On voit le danger des théâtres d’opérations extérieures où nos militaires sont enlisés depuis des décennies par des gouvernements dont les initiatives aventurées ne seraient compréhensibles que s’il s’agissait pour eux d’entraîner nos forces à la guerre urbaine qu’ils jugent inéluctable dans l’Hexagone même…

Sublimée par un sinistre temps de Toussaint, la cérémonie qui s’est déroulée le 19 juillet à Saint-Louis des Invalides à la mémoire de sept de nos soldats tués quelques jours plus tôt en Afghanistan fut extrêmement émouvante. Malgré ses arrière-fonds politiciens.

Héros en Afghanistan…

On peut en effet se demander pourquoi cet « hommage de la nation » a été réservé, « ici et maintenant », à ces seuls sept disparus alors que, depuis 2001, soixante-cinq de leurs camarades sont « morts pour Kaboul » dans un quasi-anonymat. S’agissait-il d’une riposte implicite à la candidate verte Gro Eva Farseth, plus connue sous le nom d’Eva Joly, qui venait de se prononcer pour l’abandon du défilé militaire du 14-Juillet au profit d’un « défilé citoyen », sans doute avec groupes de gangsta rap et démonstrations de smurf  ?

Fallait-il rasséréner l’armée après l’accueil triomphal accordé le 30 juin aux deux journalistes de France 3 Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier enfin élargis – à grand prix – des geôles talibanesques et qui, à peine libres, affirmèrent n’avoir pas été avertis par les militaires des dangers auxquels ils s’exposaient en s’aventurant dans une zone non contrôlée, allégation d’autant plus absurde que ces reporters réputés aguerris ne pouvaient ignorer où ils mettaient les pieds ? Nicolas Sarkozy se sentait-il en partie responsable de la meurtrière attaque contre cinq de ces soldats, attentat-suicide perpétré par les Taliban en représailles à sa visite-surprise du 12 juillet en Afghanistan ? A-t-il profité de l’occasion pour légitimer le maintien dans ce pays de quatre mille hommes, présence si contestée que, de Kaboul, le chef de l’Etat avait annoncé le retrait d’ « un quart de nos troupes, c’est-à-dire 1.000 hommes, d’ici à fin 2012, dont une première tranche dès la fin de cette année » ? « Personne ne vous a volé votre destin. Vous avez vécu et vous êtes morts en hommes libres .Vous n’êtes pas morts pour rien, car vous vous êtes sacrifiés pour une grande cause. Vous avez défendu les plus belles valeurs de notre pays », a déclaré le président de la République devant les sept cercueils alignés dans la cour des Invalides après que Mgr Luc Ravel, évêque aux armées françaises, eut lui aussi justifié le sacrifice des combattants : « Alors que certains s’interrogent sur l’opportunité d’aller mourir pour les Afghans, voire, nous l’avons entendu, mourir pour rien, nous répondons inlassablement, c’est pour la France que nous mourons. »

…Criminels contre l’humanité au Rwanda

« Mourir pour la patrie, c’est le sort le plus beau, le plus digne d’envie », professait Rouget de l’Isle mais Montherlant avait corrigé (dans Les Lépreuses) : « Mourir pour une cause ne fait pas que cette cause soit juste » et, ajouterons-nous, ne garantit nullement que l’ « hommage de la nation » reste pérenne. Un premier ministre nommé Jospin ne nous a-t-il pas appris que les vrais héros de la Grande Guerre furent les mutins de 1917 et non les Poilus restés stoïques dans la boue et sous les orages de feu ? Et le 28 juin dernier, France Inter et France Info, fleurons du service public, ont ouvert leurs journaux matinaux sur les atrocités imputées aux deux mille cinq cents paras et légionnaires déployés de juin à août 1994 (avec mandat de l’ONU, résolution 929 du Conseil de Sécurité) à la frontière zaïro-rwandaise dans le cadre de l’opération Turquoise, sous les ordres du général Lafourcade.

Or, loin de « protéger les civils » otages de l’atroce (et séculaire) guerre ethnique entre Hutu et Tutsi – encore attisée par l’assassinat du président rwandais Habyarimana par le Front Patriotique Rwandais dirigé par le Tutsi Paul Kagamé – comme ils en avaient reçu mission, ces « soudards » auraient, selon la nouvelle vulgate, non seulement fraternisé avec les « génocidaires » hutus mais surtout commis des viols de masse à l’encontre des femmes tutsi ; du moins si l’on en croit trois rescapées qui ont déposé plainte contre X pour crime contre l’humanité, complaisamment interrogées et citées par France Inter : « Parfois, il y avait jusqu’à une dizaine de militaires français qui me violaient […] pendant que d’autres faisaient la même chose juste à côté. […] On se retrouvait toutes dans les tentes des militaires. […] C’était comme un repas quotidien. […] Cela a commencé une semaine après leur arrivée, jusqu’à leur départ. »

L’accusation n’est pas nouvelle : elle remonte à 2004. De nombreux militaires et hommes politiques l’ont réduite à néant, tel Jean-Claude Lafourcade dans son livre-témoignage Opération Turquoise – Rwanda 1994 (éditions Perrin 2010) (*), ainsi d’ailleurs qu’un rapport de l’ONU, le rapport Mapping, publié le 1er octobre dernier. Mais il semble, comme c’est devenu la règle dans les drames du XXe siècle, que les imaginations se déchaînent avec le nombre des années. Ce n’est pas nous qui le disons mais le très gauchisant Nouvel Observateur (du 13 juillet) : le récit des pseudo-victimes tutsi est tellement « sidérant » que l’ «on reste perplexe ». En effet, souligne l’hebdomadaire, « dans les versions de 2004, Françoise (**) affirmait avoir été violée une fois par un soldat français, Olive (**) disait avoir été victime de viols collectifs à deux reprises, au cours desquels les militaires de l’opération Turquoise avaient « inspecté » et photographié son sexe. Et Diane (**) aurait subi des violences de la part de miliciens hutu aidés par des soldats français. Mais elles ne disaient nulle part que d’autres femmes avaient subi de tels sévices, ni que ces exactions étaient quasi quotidiennes. On ne trouve pas non plus d’allusion à une pratique systématique du viol par les militaires français »… d’ailleurs parfaitement informés par l’encadrement des risques d’infection en cas de relations trop intimes avec les autochtones d’une région ravagée par le virus du sida.

Du coup, le magazine envisage une « amplification fantasmatique du traumatisme », selon un schéma désormais classique. Mais l’on peut aussi conclure à une manœuvre du très francophobe Kagamé, certes réélu président, mais qui a beaucoup déçu, pour remobiliser les Rwandais autour de sa personne alors qu’Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Balladur au moment de l’opération Turquoise, a retrouvé le Quai d’Orsay.

« Info ou intox ? », ainsi commençait l’article du Nouvel Obs’ commentant le (mauvais) scoop de France Inter. On aurait aimé que les autres médias, et les associations dites humanitaires qui ont aussitôt, et très bruyamment, relayé le nouveau mythe, observent la même prudence. Et l’on espère surtout que, dans dix ans, en cas de victoire des Taliban, des femmes pachtoun, dont les récits horrifiques risquent d’être accueillis ici comme paroles d’Evangile, n’accuseront pas les hommes de notre contingent en Afghanistan de viols collectifs et massifs et de crimes contre l’humanité alors qu’ils y défendent au péril de leur vie « les plus belles valeurs de notre pays», pour reprendre l’expression du chef de l’Etat. Mais, Mitterrand régnant encore (ce qu’oublie un peu vite la gauche « éthique »), n’était-ce pas aussi la mission sacrée de Turquoise ? Pourtant, déplore le général Lafourcade, c’est jusqu’ici en vain qu’il a demandé au président Sarkozy de « ne pas laisser perdurer » la légende noire souillant son honneur et celui de ses hommes.

Claude Lorne

(*) Voir aussi : Général Didier Tauzin, Rwanda : je demande justice pour la France et ses soldats, éditions Jacob-Duvernet, mars 2011, 260 pages, préface de Jean-Dominique Merchet
(**) Prénoms d’emprunt.

Image : Hommage de la Nation – 19/07/2011

[box class=”info”] Source : Correspondance Polémia – 22/07/2011 [/box]

Quand les Allemands se convertissent à l’Islam [vidéo]

Quand les Allemands se convertissent à l'Islam [vidéo]

Cette vidéo, extraite d’un programme de l’ARD, informe sur le prosélytisme des musulmans salafistes en Allemagne (dont un certain Pierre Vogel, alias Abu Hamza) qui prêchent ouvertement leur haine des valeurs et modes de vie occidentaux, et ce jusque dans la rue.

La mère et la plus jeune sœur d’une fille de 17 ans témoignent comment cette dernière, à la recherche de valeurs spirituelles, a vite glissé vers l’islam le plus radical. Son père parle même de lavage de cerveau. Cette jeune femme a finalement épousé un cadre du cercle salafiste de Pforzheim.

Serap Cileli, auteur turc qui lutte pour le droit des femmes et contre les mariages forcés et autres crimes d’honneur, est de plus en plus sollicitée par des parents dont les enfants se retrouvent sous influence islamiste. Il arrive que des filles aillent jusqu’à injurier grossièrement leurs mères qui refusent de se convertir et de se voiler.

Une berlinoise témoigne comment sa fille s’est mariée également à un musulman, pour partir ensuite au Waziristân (zone tribale afghane) où les jeunes hommes se forment au djihad.

Le reportage dans la rue devant un stand musulman se voit, comme pour les sectes, opposer les classiques arguments du “ne pas filmer, vous allez tout sortir de son contexte…”

Schöllnstein, ou le “mini” Lampedusa bavarois

Schöllnstein, ou le "mini" Lampedusa bavarois

21/07/2011 – 11h30
MUNICH (NOVOpress) — Ubu roi de Bavière ? Le service régional en charge des demandes d’asile submerge un paisible village sous un afflux de postulants. Sur place, tout le monde est furieux et les tensions sont palpables.

Évincées par la médiatisation de l’île de Lampedusa, d’autres régions d’Europe, que l’on pensait jusqu’à présent épargnées par la question des flux de “réfugiés”, connaissent un destin curieux.

Connaissez-vous Schöllnstein ? Paysage de carte postale, ce petit village typique de Bavière niché dans les collines, surplombé des restes d’un château médiéval et dont les chalets de bois sont ornés de volets multicolores, s’est vu du jour au lendemain gratifié d’une centaine de réfugiés en provenance d’Afghanistan, de Somalie ou d’Irak. Au grand dam des habitants (71 âmes), qui n’ont rien demandé, mais semble-t-il également au désespoir desdits réfugiés : car à Schöllnstein, il n’y a rien. Ou du moins pas grand chose, mis à part quelques fermes, une église, une caserne de pompiers et une onéreuse ligne de bus qui relie 2 fois par jour le petit village à la ville la plus proche.

Choc des civilisations

Si différents témoignages font état d’une cohabitation de plus en plus difficile entre les nouveaux arrivants, qualifiés “d’agressifs” et “oisifs” et la population locale, il ne semble pas pour autant exister la moindre solution à ce problème à l’échelon régional. « C’était une urgence. Nous devions accueillir beaucoup de monde très rapidement », explique simplement Michael Bragulla, porte-parole du gouvernement de Basse-Bavière, au sujet des réfugiés dont l’installation date maintenant d’une année.

Schöllnstein n’est pas un cas isolé : 15 “zones rurales” abritent environ un millier de réfugiés dans le district de Basse-Bavière, la plupart du temps parachutés sans véritable concertation avec les élus locaux et la population, avec les conséquences que l’on devine. Si le porte-parole du gouvernement affirme que le maire était au courant, ce dernier affirme avoir appris la nouvelle par les journaux…

La situation difficile que traversent les habitants de Schöllnstein est, dans un contexte plus général, l’illustration parfaite de l’abîme qui sépare les grands principes abstraits et universels que sont les “terres d’asile”, de leur application concrète, pour le malheur des populations locales comme des expatriés.

[box class”info”]Crédit photo : www.schoellnstein.de[/box]

70 Français morts en Afghanistan : nos gars doivent rentrer !

70 Français morts en Afghanistan : nos gars doivent rentrer !

[box class=”info”]Le Bloc Identitaire nous communique[/box]

Il y a un an les identitaires lançaient leur campagne pour le retrait des troupes françaises d’Afghanistan, notamment à travers l’action spectaculaire des « fontaines sanglantes ». Le nombre de soldats français tués pendant leur service en Afghanistan était alors de cinquante.

Aujourd’hui ce chiffre vient de grimper brutalement à soixante-dix, et de nombreuses autres voix – parmi lesquelles plusieurs dirigeants de partis politiques ou candidats à l’élection présidentielle comme Frédéric Nihous ou Marine Le Pen – se joignent désormais à nous pour réclamer le retour immédiat de nos gars au pays.

Comme un symbole, il y a une semaine, des racailles se permettaient d’attaquer la caserne du 8ème RPIMA, à Castres. Ici, chez nous, nous avons aussi des insurgés à mater !

[box]Bloc Identitaire – BP 13, 06301 NICE cedex 04
Courriel : info@bloc-identitaire.com
Permanence : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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Site : www.bloc-identitaire.com
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70 Français morts en Afghanistan : nos gars doivent rentrer !

Afghanistan, le pire est à venir

Afghanistan, le pire est à venir - photo [cc] Luca Conti 2011

11/07/2011 – 10h42
PARIS (NOVOpress) – Le jeudi 14 juillet, la France a célébré ses forces armées à l’occasion d’un défilé militaire qui reste un des derniers exemples du genre dans le monde développé. Le même jour, le pays a encaissé la nouvelle de la mort de cinq soldats en Afghanistan ce qui a largement terni la fête nationale.

La mission de l’ONU à Kaboul a également choisi le 14 juillet pour publier un rapport dont les conclusions sonnent le glas de l’optimisme de l’OTAN quant à l’évolution du conflit en Afghanistan.

Selon les experts onusiens, plus de civils meurent aujourd’hui en Afghanistan que dans la pire des périodes de la décennie qui vient de s’écouler.

La guerre atteint désormais des régions du pays qui en avaient été épargnées et les insurgés font davantage appel à des terroristes suicides, à des enfants soldats et à des engins explosifs improvisés que dans le passé.

Le froid constat des chiffres pour les six premiers mois de l’année 2011 est un aveu d’échec pour la coalition occidentale : 1462 civils tués et 2144 blessés, soit 15 % de plus qu’au cours de la même période de l’année précédente. Il est important de noter que les islamistes sont responsables de 80% de ces pertes humaines.

L’ONU s’attarde sur le nombre en hausse de femmes et d’enfants utilisés dans des attentats suicides. Par exemple, le 12 mai dernier, un enfant de 12 ans s’est fait sauter entraînant la mort de trois civils et en blessant douze autres.

L’agence internationale conclut son rapport en s’inquiétant des conséquences du désengagement progressif des forces occidentales. A titre privé, des experts de l’ONU font part de leurs craintes qu’au départ du dernier soldat de la coalition, le retour au pouvoir des islamistes ne se traduise par un gigantesque bain de sang au côté duquel le massacre des harkis fera pâle figure.

[box class=info]Photo [cc] Luca Conti[/box]

Paris : la place “Mohamed Bouazizi” rebaptisée “Place des soldats Français sacrifiés en Afghanistan !”

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”

[box class=info]Nous nous faisons l’écho d’une action menée par les jeunes identitaires parisiens du Projet Apache à la veille du 14 juillet. En voici le communiqué.[/box]

Communiqué du 13 Juillet 2011 – Contre la “Place Bouazizi” de Delanoë… Pour une “Place des soldats français sacrifiés !”

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”
Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”

Mardi 12 Juillet 2011, une quinzaine de militants identitaires parisiens se sont mobilisés pour rendre hommage aux soldats français tombés en Afghanistan. Toujours là pour défendre l’honneur de leurs compatriotes, les membres du Projet Apache et du Bloc Identitaire Ile de France se sont donc rendus sur la Place Mohamed Bouazizi, dans le XIVème arrondissement, inaugurée le 30 Juin dernier par le maire de Paris et ses amis.

Mohamed Bouazizi, c’est le nom de ce jeune homme dont le suicide par le feu avait été l’élément déclencheur de la « révolution » en Tunisie. Le comportement de la totalité des membres du conseil de Paris est une véritable provocation. En quel honneur Paris devrait rendre hommage à ce jeune tunisien ? La Tunisie a ses martyrs ? Rendons hommage aux nôtres !

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”69 soldats français (depuis le 13 Juillet) sont déjà tombés en Afghanistan mais nos responsables politiques préfèrent les oublier et salir leur mémoire. Les responsables politiques de la capitale, de gauche comme de droite, ont en effet fait leur choix : saluer et remercier un des héros de la révolution tunisienne, encourageant ses camarades à rejoindre massivement la France.

Les militants identitaires ont déposé plusieurs plaques, rebaptisant la « Place Mohamed Bouazizi » en « Place des soldats Français sacrifiés ». 300 tracts ont également été distribués dans l’arrondissement, sous les encouragements des parisiens.

Notre action est une réaction patriote, nous n’oublions aucun des soldats français morts au combat. En Afghanistan, depuis 10 ans déjà que le conflit a commencé, rien n’a changé. Cette guerre n’est pas la nôtre, et nos belles valeurs ne sont pas celles du peuple Afghan.

Nous exigeons le retrait des soldats français engagés en Afghanistan et réclamons aux autorités un peu plus de respect pour ceux qu’ils envoient au charbon pour de sombres motifs. Les Identitaires continueront à éveiller les consciences et les esprits, à Paris comme dans le reste de notre pays.

[box class=info]PROJET APACHE
Contact : contact@projet-apache.com
Bloc Identitaire Ile-de-France[/box]

Le bourbier afghan : 5 soldats français tués

13/04/07 – 16h30
PARIS (NOVOpress)
– A la veille des commémorations du 14 juillet devant mettre à l’honneur les soldats de retour « d’opérations extérieures », et après la visite éclair de Nicolas Sarkozy en Afghanistan, 5 nouveaux militaires français ont trouvé la mort aujourd’hui dans cette guerre.

La multiplication des pertes humaines au sein du contingent français ces dernières semaines est tragiquement révélatrice de la dégradation de la situation sur le terrain. L’enlisement des troupes occidentales parait sans issue, alors même que l’on peine de plus en plus à discerner les intérêts nationaux dans ce théâtre d’opérations meurtrier.

Les cinq nouveaux soldats français sont morts dans une attaque suicide contre l’armée française. L’attaque a eu lieu lors d’une assemblée de notables à Joybar, dans la province de la Kapisa, à 25 km au nord-est de Kaboul.

Quatre autres soldats français et trois civils afghans ont également été blessés lors de cet attentat suicide. C’est l’attaque est la plus meurtrière contre des soldats français depuis août 2008.

Il serait temps d’arrêter la Busherie afghane de cette guerre américano-centrée avec laquelle la France n’a aucun intérêt. Une guerre honteusement poursuivie par Barack Obama, ancien prix Nobel de la Paix et actuel président des Etats-Unis.