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Belgique, Bavière : déconfiture pour la droite molle – Thierry Dubois (Les Identitaires)

Dimanche 14 octobre se tenaient en Europe deux élections aux résultats très instructifs. En Belgique, pour les élections communales, et en Bavière pour les législatives régionales, la droite populiste a fait une percée attendue.

Les résultats ne sont pas spectaculaires. En Bavière, ils pourraient même être qualifiés de décevants : 10 % des suffrages seulement pour l’AfD, le parti populiste de droite, loin des 15 à 18 % espérés. En Belgique, dans la partie flamande, le Vlaams Belang fait un très honorable 13,5 %, après de longues années de difficultés électorales.

Malgré ces scores modestes, la victoire est double. Électoralement tout d’abord, puisque l’AfD se présentait pour la première fois en Bavière. Ils entrent au Parlement en tant que quatrième force politique du Land. Le Vlaams Belang, lui, revient de loin. Les dernières élections de 2014, pour les européennes et le Parlement régional flamand, leur avaient laissé un goût amer avec une moyenne de 5 % des voix. Ils sont dorénavant le troisième parti de la région flamande.

La deuxième victoire, plus importante, est à la fois symbolique et stratégique : elle marque l’échec du conservatisme mou qui cède sur tout parce que paralysé par le diktat moral de la gauche.

Partout en Europe, le principal adversaire de la droite populiste et identitaire est cette pseudo-droite qui divise un électorat que pourrait rassembler la défense de l’identité. En France, ce sont les Républicains. En Belgique, il s’agit de la Nieuw Vlaams Alliantie (NVA), et en Bavière de la CSU, parti allié de la CDU de Merkel.

La NVA est au pouvoir : premier parti flamand de Belgique, conservateur et en coalition gouvernementale avec des partis libéraux et démocrates-chrétiens. Le ministre belge de l’immigration notamment, Theo Francken, est membre de la NVA. Mais son action est totalement inefficace, paralysée par ses compromissions. Il parle comme le Vlaams Belang, pour mieux lui voler des voix, mais gouverne comme la gauche. Les 4 années écoulées révèlent cette trahison, qui se paie électoralement.

Le retour en force du Vlaams Belang démontre que les tours d’illusionnistes de la droite pseudo-conservatrice ne prennent plus. C’est d’autant plus vrai que 70 à 80 % des électeurs de la NVA veulent une alliance avec le Vlaams ! Pourtant, incorrigible, la NVA a déjà annoncé se tourner vers les Verts au niveau local.

En Bavière, la CSU tente également de se faire passer pour une droite forte, là encore sans résultats. Elle paie très cher ses compromissions. Alors qu’elle a toujours historiquement été autour des 50 %, gouvernant seule ou avec la gauche, elle a connu une lourde défaite, obtenant 37,2 % des voix, en baisse de 10,5 % par rapport à 2013. En Bavière, les électeurs de la CSU veulent une alliance avec l’AfD, que la CSU va de nouveau refuser.

Ces deux élections sont symboliques car elles démontrent que la droite molle appartient au passé. Si elle se couche à nouveau, comme toujours, face à la gauche, ses électeurs ne lui pardonneront pas. Cela entraînera à terme le raz-de-marée populiste qu’ont déjà connu d’autres pays, Hongrie, Pologne, Autriche, Italie, États-Unis…

Soit elle s’allie avec la droite identitaire, la légitime, mettant fin à l’absurde « cordon sanitaire » qui n’est rien d’autre qu’une stratégie de la gauche pour empêcher la vraie droite de prendre le pouvoir. C’est à cette condition seule qu’elle pourra enfin appliquer une vraie politique de droite : populaire, anti-immigration, protectrice, familiale. En un mot, identitaire.

Thierry Dubois

Texte repris du site de : Les Identitaires

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Élections en Bavière : revers historique des alliés de Merkel, les populistes entrent au Parlement régional

15/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le parti patriote Alternative pour Allemagne (AfD) obtient 11% des voix, d’après les sondages des chaînes publiques ARD et ZDF, nous apprend France Info.

Le parti conservateur CSU, allié incontournable de la chancelière allemande Angela Merkel, a subi, dimanche 14 octobre, un camouflet aux élections régionales en Bavière. Elle perd sa majorité absolue au Parlement régional face à l’essor des Verts et de l’extrême droite.

Certes, l’Union chrétienne-sociale, “parti frère” de la CDU d’Angela Merkel, arrive en tête avec 35,5%, mais ce résultat a tout d’une débâcle, car le parti domine cette région depuis 1950. La CSU perd quelques 12 points par rapport à 2013, sa majorité absolue et va être obligée de chercher une alliance inconfortable avec une ou plusieurs autres formations.

L’AfD en troisième position

Autre mauvaise nouvelle pour Angela Merkel, l’autre membre de sa coalition gouvernementale, les sociaux-démocrates du SPD, subissent une gifle avec 10% des voix. Les gagnants du scrutin sont les Verts, avec 19%, et l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), le parti patriote anti-Merkel et anti-migrant qui obtient 11% des voix, au coude-à-coude avec les Freie Wähler, des conservateurs indépendants (11,5%). Les libéraux du FDP (5%) ferment la marche.

Rien pour rassurer la chancelière allemande donc, d’autant que son propre parti, la CDU, doit faire face à un scrutin tout aussi ardu le 28 octobre en Hesse. Ces deux scrutins, “affecteront la politique nationale et, en conséquence, la réputation de la chancelière”, a déjà prévenu, vendredi, le président de la chambre des députés et vétéran respecté de la CDU, Wolfgang Schäuble.

En Allemagne, la politique d’asile tourne au chaos

28/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les chiffres sont alarmants. Le ministère fédéral de l’Intérieur a admis que 643 000 personnes sont actuellement recherchées par la police allemande, dont environ 450 000 étrangers.

En réponse à une question de l’AFD, le gouvernement allemand n’a pas pu nier ces chiffres pour la première fois. C’est le site internet lesobersvateurs.ch qui révèlent l’information. Le directeur parlementaire du groupe AfD, Jürgen Braun, explique : “C’est l’expression d’une surcharge totale des autorités de sécurité : notre pays souffre des effets d’une ouverture non planifiée et irresponsable des frontières”.

Il s’agirait de dizaines de milliers de salafistes et de personnes dangereuses.

Les 450.000 étrangers sont recherchés soit pour arrestation, soit pour expulsion, soit pour déterminer où ils se trouvent ; ce sont là des estimations minimales prudentes de la part des experts en sécurité.

Jürgen Braun déclare : “Des centaines de milliers d’étrangers se sont cachés. Personne ne sait où ils se trouvent. Si seulement quelques-uns d’entre eux forment des groupes, comme par exemple le soir du nouvel an à Cologne, les forces régulières de police ne peuvent plus y faire face”.

La chienlit du contrôle des frontières ne semble pas prête de s’arrêter.

Depuis septembre, le nombre d’étrangers inscrits dans le système de recherche de la police pour être arrêtés a triplé. Il s’agit des personnes recherchées car elles doivent quitter le pays. Le scandale est que les autorités ne les trouvent pas.

Le gouvernement fédéral a admis indirectement que le rapatriement des demandeurs d’asile déboutés ne fonctionne pas. D’abord, le traitement de nombreux cas est impossible. Ensuite, les vols vers les pays d’origine sont souvent impraticables. L’AFD a à nouveau réclamé la fermeture des frontières, seul moyen réel pour elle d’assurer la sécurité intérieure.

Hambourg : nouveau théâtre du clivage sur l’immigration en Allemagne

06/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)

C’était au tour de Hambourg d’accueillir les dernières manifestations et pro et anti-immigration, preuve du clivage de la société allemande…

Pendant que certains manifestants dénoncent ce qu’ils considèrent comme une recrudescence de la “xénophobie” suite aux deux jours de manifestations des patriotes à Chemnitz, des voix s’élèvent pour dénoncer avec force l’invasion migratoire qui frappe l’Allemagne.

Exemple avec Christoph Grimm, un membre du parti AfD (Alternative für Deutschland) de Mecklembourg-Poméranie, qui a condamné la politique migratoire d’Angela Merkel :

C’était une grave erreur de la part de Merkel qui devrait en avoir honte. Nos frontières sont aussi ouvertes que des portes de granges. Nous ne demandons même pas qui entre ou de quel pays ils viennent. Nous ne demandons même pas de preuve d’identité.


La politique migratoire est un sujet épidermique en Allemagne

04/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Et les politiques allemands ne cessent de s’écharper depuis qu’Angela Merkel a entrepris une politique d’accueil des immigrés clandestins très ouverte. Si le mouvement AFD (Alternative für Deutschland) s’est très vite imposé comme la principale force d’opposition, raflant plus de 90 places de députés au Bundestag l’an passé, des dissensions se sont fait entendre au sein même du gouvernement entre Merkel et son ministre de l’Intérieur Horst Seehofer, qui avait envisagé de démissionner. Mais c’est maintenant une nouvelle voix qui s’élève pour protester contre la politique migratoire : celle de Sarah Wagenknecht, cadre du mouvement Die Linke. Elle lance ce mardi 4 septembre un nouveau mouvement « Aufstehen », littéralement « debout » ou « se lever », qui tranche avec la ligne de son parti. Elle appelle, entre autres, à en finir avec la « bonne conscience de gauche sur la culture de l’accueil ».

La question ne divise pas seulement les politiques mais aussi les citoyens allemands

Nous en avons un bon exemple à Chemnitz, dans l’ex-RDA en Saxe, bastion de l’AFD. Des manifestations y sont organisées depuis plus d’une semaine pour dénoncer la criminalité des immigrés clandestins, suite à la mort à coups de couteau d’un Allemand de 35 ans. Bien sûr, les manifestants ont été immédiatement catégorisés de « fasciste » et des journalistes français ont osé accoler des guillemets au terme de « victimes », pour décrire les portraits que portaient les manifestants, portraits montrant les victimes tuées ou agressées par des clandestins. La gauche a rapidement appelé à une contre-manifestation pro-migrants, soutenue bien évidemment par le gouvernement. Des heurts sont survenus entre les deux cortèges. Ainsi dimanche, 18 personnes ont été blessées dans ces confrontations.

Dans ce contexte très tendu, un immigré a été condamné pour meurtre hier, lundi

La justice allemande a infligé une peine de 8 ans et demi de prison ferme à un clandestin coupable du meurtre d’une adolescente de 15 ans, en date du 27 décembre 2017.

En politique, la solution passe par la « récupération » – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

À chaque fait divers dramatique, les voix des bien-pensants s’élèvent pour interdire toute « récupération » sous le prétexte qu’il faudrait laisser les familles des victimes à leur deuil. La décence l’imposerait. C’en est inquiétant de systématicité, en particulier lorsque les victimes sont autochtones. Après les attentats islamistes, après les meurtres au couteau de plusieurs Français, il est des réalités qu’il ne faudrait pas dénoncer, des coupables que l’on ne devrait pas accuser.

Lorsque la victime est un enfant migrant, les bornes de la décence cessent tout à coup d’exister, tout comme lorsqu’un « jeune » de cité meurt en fuyant un contrôle policier. Dans ces cas-là, la médiatisation est totale, pour ne pas dire totalitaire, la « récupération » par des associations politisées encouragée et relayée et les présumés coupables cloués au pilori. L’émotion doit être à sens unique pour que l’image du « vivre-ensemble » ne subisse aucun dommage.

À Chemnitz, suite à un énième homicide vraisemblablement commis par des Syriens et Irakiens, plusieurs manifestations spontanées ont eu lieu pour dénoncer les meurtres d’Allemands par des migrants depuis leur arrivée massive dans le pays en 2015. Les médias de toute l’Europe ont encore une fois rivalisé de qualificatifs avilissants pour désigner les participants. Traiter de tous les noms les habitants en colère et inquiets de Chemnitz, voilà quel est le vrai scandale.

Samedi dernier, L’AfD (Alternative für Deutschland, le parti populiste allemand) a organisé une manifestation qui a rassemblé près de 10 000 participants, certains d’entre eux brandissant les portraits de victimes de migrants. Cette « récupération » percutante est absolument naturelle et nécessaire pour dénoncer les drames successifs provoqués par la politique migratoire désastreuse d’Angela Merkel. Il est probable que certains parents de victime n’apprécient pas le procédé, c’est leur droit. Mais c’est aussi le droit légitime d’autres parents de s’inquiéter et de se mobiliser pour que leurs proches ne soient pas à leur tour des victimes. S’interdire de « récupérer », de réagir, c’est s’interdire de protéger les siens.

L’indécence d’une « récupération », c’est lorsqu’elle a d’autres fins que celles de résoudre le problème concerné. Ceux qui « récupèrent » avec l’unique dessein de promouvoir leur personne et leur carrière quand ils sont dans l’opposition, ou de noyer le poisson quand ils sont aux responsabilités sont méprisables. Au contraire, la « récupération » est essentielle, voire vitale lorsqu’elle a pour but de trouver une solution, de circonscrire un problème et de le résoudre.

Est-ce de la « récupération » lorsque les écologistes dénoncent la catastrophe de Fukushima ?

Est-ce de la « récupération » lorsque les syndicats dénoncent un licenciement massif ?

Est-ce de la « récupération » lorsque les ONG humanitaires dénoncent les famines dans le monde ?

Oui. Pourtant tous ces événements sont dramatiques et génèrent des souffrances épouvantables. C’est pourquoi il faut bien entendu à chaque fois respecter les victimes et la douleur de leurs proches. Mais après le temps du recueillement vient le temps des solutions politiques et donc nécessairement de la « récupération ».

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Après le meurtre d’un Allemand par deux demandeurs d’asile, la mobilisation continue à Chemnitz

31/08/2018 – EUROPE (NOVOpress)
C’est aux cris de ” Nous sommes le peuple ! ” qu’ils ont de nouveau manifesté à Chemnitz… Depuis le meurtre d’un homme dimanche, attribué à deux jeunes demandeurs d’asile, la petite ville est-allemande s’est embrasée et les rassemblements se multiplient.

“Quand vous voyez tout ce qu’obtiennent les demandeurs d’asile comparé aux personnes âgées, aux pauvres, aux jeunes, aux Allemands…. Et ça, ce sont des faits ! clame un manifestant. Je n’ai pas besoin d’en dire plus. Pas étonnant que la colère éclate.”

En Saxe, l’AfD, qui accuse le gouvernement d’Angela Merkel d’avoir trop longtemps nié le problème, est le premier parti et pèse 27% des voix.


Un Allemand tué par deux étrangers : des milliers de manifestants expriment leur colère

28/08/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Des personnes ont été blessées par des engins pyrotechniques et des projectiles lors d’un rassemblement sous haute tension de milliers de sympathisants patriotes lundi soir à Chemnitz, au lendemain d’une “chasse collective” aux immigrés dénoncée avec véhémence par Angela Merkel…

Merkel doit partir“, scandaient certains manifestants, arborant des drapeaux allemands, du parti AfD, et des pancartes telles que : “Arrêter le flot de demandeurs d’asile” ou “Défendre l’Europe !“.

Mot d’ordre de ce rassemblement organisé par le mouvement Pegida : exiger que le gouvernement allemand garantisse “la sécurité de ses citoyens” après le meurtre d’un Allemand de 35 ans vraisemblablement commis par deux jeunes étrangers, un Syrien et un Irakien.


Stop à l’islamisation ! : les militants de l’AFD manifestent à Berlin

19/02/2018 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
À Berlin, des échauffourées ont éclaté entre des manifestants et la police. Ils s’étaient réunis pour tenter d’empêcher un défilé de militants de l’AFD, le parti populiste allemand.

Plusieurs personnes ont été arrêtées. Les manifestants ont organisé un sit-in sur le tracé du cortège.

Ils n’ont cependant pas empêché la tenue de la manifestation, dont le principal slogan était “Stop à l’islamisation”. Sur les pancartes des participants, un appel à défendre les droits des femmes.

L’AFD avait organisé cette manifestation dans le quartier de Kreuzberg où vivent de nombreux musulmans.


Alternative für Deutschland : un article du New-York Times s’inquiète de l’influence grandissante du parti populiste chez les ouvriers allemands

16/02/2018 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
L’article, publié le 5 février dernier, donne la parole à un mineur de fond, ancien membre du SPD, et passé depuis deux ans à Alternative für Deutschland.

« L’AfD est un nouveau parti populaire qui se soucie du peuple » affirme -t-il, précisant que l’AfD possède son plus grand potentiel dans la Ruhr, naguère le cœur industriel de l’Allemagne de l’Ouest et bastion de longue date de la social-démocratie et des syndicats.

Dans les Länder de l’est, l’Afd devance désormais le SPD et elle le talonne en Bavière. Le parti populiste s’apprête à fonder un nouveau mouvement national des travailleurs allemands, le « Deutsche alternative Gewerkschaft ».

« La révolution, prédit le mineur, se fera dans l’industrie automobile ».

Pour consulter cet article : https://www.nytimes.com/2018/02/05/world/europe/afd-unions-social-democrats.html

L’Alternativ für Deutschland s’apprête à lancer sa propre chaîne de médias

14/02/2018 – ALLEMAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alice Weidel, députée de l’Alternativ für Deutschland, a déclaré lors d’une interview que son parti allait lancer sa propre chaîne d’information. Elle avance que cette décision est “la seule solution tant que l’AfD reste ignorée par de nombreux médias et délibérément calomniée par des fake news”. Une chaîne télévisée disposant d’une équipe de 20 personnes serait donc lancée en avril, avec comme but d’émettre 24 heures sur 24.

Le point de vue du parti sur les actualités allemandes ainsi que des messages et sujets chers à l’AfD seraient donc diffusés.

La fédération allemande du journalisme s’est évidemment outrée de cette initiative, déclarant que cela s’apparentait à de la propagande.

Nul-doute que les sympathisants de l’AfD dont le nombre augmente de jour en jour en Allemagne vont se réjouir de cette nouvelle qui leur offrira une alternative aux médias traditionnels allemands et leur discours aseptisé.

Alternative für Deutschland : vers un réveil identitaire allemand

09/02/2018 – ALLEMAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Réveil identitaire allemand : l’article du Figaro autour duquel nous avons construit cette majeure ne sait sur quel pied danser…

Son titre : « Plongée dans le fief est-allemand de l’extrême droite » se veut naturellement ostracisant, alors que le corps du texte est beaucoup plus mesuré. Il faut savoir que si les journalistes se laissent parfois aller au politiquement incorrect, ce sont les rédacteurs en chef, aux ordres, qui imposent titres et intertitres, dans la droite-ligne de la pensée dominante. L’article parle ainsi sans le nommer d’un « nouveau parti [qui] a surgi, atteignant plus de 12,6 % des voix – score sans précédent depuis 1945 pour une formation qui revendique un nationalisme sans complexes ». Au lecteur de comprendre qu’il s’agit de l’AfD, Alternative für Deutschland…

Que décrit le journaliste ?

Un nationalisme en effet « sans complexe ». Il parle de « la lame de fond du réveil identitaire allemand dans les terres saxonnes de l’ex-Allemagne de l’Est ». Avec les manifestations du mouvement Pegida en 2014, les Allemands de l’Est se sont ainsi remis à chanter l’hymne national, y compris les deux premiers couplets occultés depuis 1945, dont le fameux « Deutschland über alles ! ».

Un policier estime qu’« au moins 80 % des policiers allemands ont voté pour l’AfD », parce qu’« ils voient la réalité se dégrader ». L’homme exprime toute sa colère : « entre le virage à gauche de la CDU, la vague des migrants et le politiquement correct des médias ».

L’Eurocratie bruxelloise est tout particulièrement honnie par l’opinion : « L’Europe des patries de De Gaulle et d’Adenauer, voilà le modèle, au lieu du monstre administratif actuel ». La politique anti-immigrationniste des pays du groupe de Visegrad, et entre autres de la Hongrie, est en revanche plébiscitée. « N’oubliez pas qu’ils ont vaincu les Turcs à Vienne, il y a 300 ans. Ils veulent préserver leur identité chrétienne ! »

Angela Merkel

Angela Merkel accepte de plafonner les demandes d’asile en Allemagne

10/10/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : C’est une concession de taille qu’Angela Merkel, la chancelière fraîchement réélue, a dû faire alors qu’elle avait toujours refusé de se prononcer sur cette question. Elle a annoncé hier des mesures visant à restreindre l’accueil de migrants en Allemagne, limitant le nombre de demandes d’asile possibles à 200 000 par an – tout de même !

Qu’est‑ce qui a causé ce changement de position ? Tout simplement les dernières élections législatives qui ont vu la montée fulgurante de l’AfD suite à la mobilisation d’une partie de la population excédée par la politique migratoire d’Angela Merkel. L’arrivée de 90 députés de l’AfD au Bundestag en fait la troisième force politique allemande et oblige Angela Merkel à négocier le soutien inconditionnel de ses alliés du CSU bavarois. Or cela fait des mois que le parti bavarois réclame une limitation des flots de migrants et il a aujourd’hui toutes les cartes de la coalition de gouvernement en main pour négocier avec la chancelière. Le CSU et la CDU se sont donc mis d’accord pour limiter le nombre de demandeurs d’asile à 200 000 par an, avec néanmoins une possibilité d’ajustement.

Mais rien n’est encore fait. Rien n’est simple pour Angela Merkel suite à ces élections, et si elle veut pouvoir gouverner, elle doit élargir sa coalition au parti Libéral‑démocrate et aux Verts et c’est là que le bât blesse. En effet, les négociations risquent d’être compliquées sur les questions migratoires, notamment avec les Verts chez qui la levée de boucliers commence déjà au sujet du plafond de 200 000 qui serait selon eux bien trop bas. La partie n’est donc pas encore gagnée pour Angela Merkel et pour tous ceux au sein de son parti souhaitant réduire l’immigration clandestine et légale. Les négociations devraient s’ouvrir dans les jours à venir.

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Campagne législative en Allemagne : les limites du marketing, par Eric Blanc

D’un pays à l’autre, une campagne électorale répond à des codes différents. Il faut décrire les modalités de la campagne en Allemagne pour mieux saisir l’impact, ou l’absence d’impact, que des slogans peuvent avoir sur les citoyens qui cheminent en ville. Ici, point d’affichage sauvage et de panneaux officiels resserrés sur lesquels chaque élection ajoute une couche malpropre. L’affichage se fait en deux formats que partis et militants respectent : des affichettes cartonnées de 50cm x 30cm qui sont apposées sur les poteaux de lampadaires ou de signalisation à l’aide de colliers en plastique, et, pour les principaux partis, de grands espaces publicitaires achetés.

Allemagne marketing GénéralCette communication de campagne est à l’image du pays : propre et codifiée. L’électeur qui circule en ville ou dans son village voit donc se succéder des portraits nominatifs agrémentés de courts slogans, et s’en imprègne ou est censé s’en imprégner. Voici pour la forme.

Le contexte : les Allemands n’étaient pas motivés par ces élections, ne souhaitant que la continuité d’une aisance générale. Au village, cette campagne était un non-sujet. Personne n’en parlait. Je dînais dans une auberge souabe quelques jours avant le vote, et mon invité me faisait part à voix haute de son interrogation sur le sens de cette élection quand nul ne souhaitait de vrai changement. L’aubergiste se joignit à la conversation et confirma dans son dialecte souabe qu’elle irait voter car tel était son devoir mais qu’elle aurait vu d’un bon œil, comme les clients de sa table d’habitués, une sorte de report consensuel de cette grande consultation, et qu’un tel report aurait engendré pour l’Etat de saines économies (le bon sens des Souabes est celui de nos Auvergnats…).

France Inter envoya pendant la campagne une reporter chargée de trouver quelque Allemand insatisfait qui aurait pu confirmer les affirmations du sénateur Mélenchon sur la pauvreté en Allemagne, mais la malheureuse dut reconnaître que, même chez les retraités les plus inquiets, elle n’avait pu glaner la moindre velléité de révolution et qu’à son grand désarroi elle n’avait vu aucun SDF sur le sort duquel faire pleurer l’auditeur français.

Si le débat économique et social ne semblait donc pas présenter d’enjeu, un certain débat civilisationnel aurait dû émerger, mais les politiques ayant pignon sur rue ainsi que la presse n’en voulaient pas, et les citoyens taisent leurs inquiétudes par crainte de briser la vitrine de leur légendaire tolérance. C’est ainsi que la tricherie des constructeurs de diesel s’invita dans la campagne pour offrir un faux débat de société dont les Allemands se fichaient en réalité comme de leur première Coccinelle.

Que pouvaient donc offrir les partis en lice dans un tel contexte ?

Allemagne marketing CDU– Le SPD, empêtré dans ses contradictions au sortir d’une coalition que nul ne lui reprochait, cherchait vainement un levier de surenchère : que peuvent proposer des sociaux-démocrates dans un pays qui ne trouve pas de motif collectif de plainte sociale ? Certes, les petits retraités aimeraient un peu plus d’aisance quand les générations vieillissantes du baby-boom voient se réduire leurs parts du gâteau, mais, comme le découvrit la reporter de France Inter au fil de ses interviews, cette inquiétude ne suffit pas à les rendre contestataires.

– La CDU plaidait pour le maintien d’une trajectoire économique favorable et tablait sur l’image rassurante d’Angela Merkel.

– Les Verts ont vieilli, avec leur électorat d’origine, et n’ont jamais su se renouveler, à l’image des candidates sexagénaires aux cheveux blancs et courts, aux lunettes d’intellectuelles concernées et à l’air revêche.

– Le FDP est illisible. Ce petit parti charnière, libéral en économie et libertaire en société, est le pendant bobo du macronisme avec lequel il se découvrira finalement incompatible, et s’appuie sur des trentenaires qui pensent plus branché de voter pour lui que pour la CDU.

– Die Linke rassemble les insatisfaits mais ses recettes font peur dans un pays qui déteste le terme de « socialisme ».

– Et l’AfD ? En embuscade.

Allemagne marketing LinkeVenons-en enfin au marketing qui tenta d’occuper la rue malgré cette absence de fond. Jamais des slogans ne furent aussi vides de sens profond. Ils ne pouvaient que traduire la panique de commerçants qui réalisent que rien ne les différencie de leurs concurrents et qu’il leur faut faire appel à des agences de publicité habituées à vendre du Nutella.

La palme de l’incompréhensible est ainsi revenue au FDP avec des slogans aussi obscurs que :

  • « L’impatience n’est pas un défaut » ; accolée sèchement au portrait d’un Christian Lindner, col ouvert, barbe de quelques jours et regard ténébreux et las, cette affirmation ne nourrissait pas la curiosité ;
  • « L’avenir sera meilleur que sa réputation » ;
  • « Mieux vaut des cartables d’écolier que des attaché-case » ;
  • « Digital d’abord, réflexion ensuite » ;
  • et enfin le tonitruant « Nous ne pouvons plus attendre ».

Le citoyen ne saura jamais ce que Lindner ne peut plus attendre. Sans doute une place de ministre des Finances ?

Le SPD suivait de près dans le palmarès du phrasé creux :

«Au pays des poètes et des philosophes, la politique se doit d’avoir des idées », enchaîné astucieusement quelques jours plus tard avec : « …des idées que l’on saura mettre en œuvre ! »

Le lecteur curieux qui espérait une troisième séquence après cette promesse d’enlever le haut puis le bas, attendra que ces idées soient trouvées… Sans doute le SPD les espérait-il de ses électeurs car il venait d’inventer la politique-tupperware en proposant par affiches aux électeurs d’inviter chez eux leur candidat avec la promesse suivante « Préparez le café, et j’apporterai les gâteaux ». Les gâteaux n’ont pas suffi…

Les slogans des Verts dénonçaient platement un certain cartel du diesel, comme quoi ce terme de « cartel » ne fait pas frémir que la vieille droite, et vilipendaient le charbon national puisqu’il n’y a plus de nucléaire à dénoncer, sauf les centrales belges que nos hérauts allemands promettent de fermer.

La CDU a osé des propos d’affiche un peu plus concrets, allant au-delà du « pays dans lequel chacun souhaite vivre », ce que nous savons trop bien et pour de trop nombreux « chacun » venus de loin, en promettant « sécurité et ordre » en clin d’œil à sa consœur la CSU bavaroise.

Allemagne marketing AfD 2Les placards de l’AfD ne sont venus se pendre aux réverbères de notre petite ville que dans les deux dernières semaines de la campagne. Difficulté logistique ou stratégie ? Je veux croire à une stratégie, car ses slogans bleu-clair, partout lisibles au fil des routes et des trottoirs, sont venus enfin combler le vide sidéral d’un marketing politique proche de l’encéphalogramme plat. Nos futurs électeurs pouvaient enfin déchiffrer des propositions concrètes et qui faisaient écho aux préoccupations profondes de nombre d’entre eux :

  • « Protégeons nos frontières »
  • « Des couleurs plutôt que la burka » (« Bunt statt Burka», avec une photo de djirndl traditionnel ouvert sur deux jolis balcons)
  • « Notre pays, nos lois »
  • « Allemagne, ose ! »

La presse européenne s’est réveillée le 25 septembre en poussant des cris d’orfraie, faisant mine de découvrir une AfD à 12,6 % des suffrages exprimés, quand les sondages annonçaient de 11 à 12.

Compte tenu de la vacuité du débat civilisationnel et de l’inquiétude d’une partie du peuple allemand face à l’invasion des voiles, soyons plutôt surpris par la modestie de ce résultat qui s’explique par cette demande de continuité politico-économique de la part de citoyens pas encore convaincus par la capacité de gestion du jeune parti et encore trop frileux pour franchir le pas.

Ajoutons cependant que, contrairement à une certaine presse, monsieur tout-le-monde n’est pas choqué par l’entrée au Parlement de 94 représentants de l’AfD, puisque tel est le résultat de l’élection. Le Spiegel fait même remarquer que l’AfD fait entrer au Parlement le plus grand nombre d’entrepreneurs…

Vers une Allemagne réelle ?

Eric Blanc
Français résidant en Allemagne

Texte repris du site de la fondation Polémia

 

AfD Nazis Allemagne

AfD au Bundestag : le retour de l’Allemagne nazie ?

29/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’AfD a effectué une percée aux élections législatives allemandes ; le parti identitaire récupère 94 sièges au Bundestag et déstabilise Merkel. La presse française a traité ces élections en reprenant le slogan des anti-Afd et en diffusant une fausse traduction d’une déclaration d’un cadre du parti. Pour les journalistes français, les nazis sont de retour au Bundestag et Jean-Yves Le Gallou en fait le sujet principal d’IMedia, sur TV Libertés.

Egalement au sommaire de cette édition :

A 12:36 Le zapping d’I-Média
La légalisation de la PMA poussée par les médias. Alors que la question de la procréation médicalement assistée a été sortie de l’agenda politique par Emmanuel Macron, la thématique sociétale revient de manière récurrente dans les médias pour « éduquer » les consciences. Sophia Aram, “humoriste” sur France Inter, renie directement les principes démocratiques et réclame une ordonnance sur la PMA pour « s’épargner des débats qui nous fatiguent déjà ».

A 20:36 Ecriture inclusive : novlangue féministe dès le CE2
L’éditeur Hatier publie le premier manuel scolaire en écriture inclusive. Il s’engage contre « une langue sexiste ou le masculin domine ». Pour Raphael Enthoven, chroniqueur sur Europe 1, « on assiste à une réécriture qui appauvrit le langage exactement comme le novlangue dans 1984 ». La polémique est lancée et la presse est divisée.

A 29:41 Les tweets d’I-Média
Le Monde publie un « manifeste pour un nouveau média citoyen » visant à se positionner à contrepied d’une « idéologie dominante ». Alors que ce média n’existe pas encore, il bénéficie déjà, d’une promotion extraordinaire. A regarder de plus près, ce « nouveau média » ne paraît pas si « nouveau » : il se veut ouvertement immigrationniste et pour le changement des mœurs. Le créneau apparait comme bien occupé !

A 35:16 Portrait piquant de Jonathan Bouchet Petersen
Nicolas Faure dresse le portrait piquant de Jonathan Bouchet Petersen, chef du service France à LibérationUn journaliste au centre d’un réseau de cooptation médiatico-médiocre

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Pour Éric Zemmour, l’invasion migratoire est une bombe à retardement qui a déjà fait un mort : Angela Merkel

26/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
“C’est la victoire en déchantant, une victoire pire qu’une défaite, une victoire à la Pyrrhus”, a lancé Éric Zemmour pour qui Angela Merkel “va continuer d’habiter la chancellerie à Berlin mais ce sera un palais fantôme”.

Et Éric Zemmour d’enfoncer le clou :

Depuis dimanche (24 septembre) soir, la vie politique allemande est entrée dans l’après-Merkel.

L’autre enseignement du scrutin est l’arrivée au Bundestag d’une “droite identitaire”, incarnée par l’Alternative pour l’Allemagne (AfD).

Les deux sont liés : Angela Merkel est la mère nourricière, la bonne fée de l’AfD. Pendant toute la campagne, la chancelière a réussi à étouffer tous les débats dangereux, et en particulier celui sur l’immigration.

Pour Éric Zemmour, l’invasion migratoire est une bombe qui a provoqué la “mort” d’Angela Merkel :

Dans le désert démographique qu’est l’Allemagne depuis quarante ans, cette transfusion massive d’une population de culture, de religion, de mœurs, de modèles familiaux étrangers, est une véritable bombe à retardement. Une bombe qui a déjà fait un mort : Angela Merkel.


Entrée massive de la droite nationale au Bundestag – par Guy Rouvrais

C’est la plus grande défaite d’Angela Merkel depuis qu’elle est au pouvoir. La CDU a perdu plus de sept points par rapport à 2013, et son allié de la CSU 1,4. Le pire résultat depuis 1949, quand Adenauer prit la tête d’un gouvernement de collaboration dans l’Allemagne occupée par les Alliés. Quant au SPD, avec lequel elle a longtemps gouverné, il faut remonter à 1933 pour que les sociaux-démocrates connaissent un score aussi bas, avec 20 % des voix.

Certes, Merkel arrive en tête, mais sa victoire est amère ! C’est une claque pour les partis de l’établissement. Car ce désaveu s’accompagne d’une percée sans précédent de la droite nationale, incarné par l’AfD qui, avec 13 % des suffrages, triple ses voix et devient la troisième force politique du pays : elle aura 90 députés au Bundestag alors qu’elle n’en avait aucun.

Dès les résultats connus, ce sont des cris effrayés qui sont montés de la classe politique, répétant que c’est la première fois « depuis 1945 » que « l’extrême droite » sera au Parlement, or nous n’avons pas souvenir qu’il y ait eu des élections en RFA en 1945. Mais il s’agit évidemment d’accréditer la calomnie selon laquelle les « nostalgiques » du IIIe Reich relèvent la tête, comme le hurlaient dimanche soir des excités haineux qui, méprisant la démocratie, contestaient le verdict des urnes.

Tout cela pour refuser de voir la vérité qui saute aux yeux : Angela Merkel, ses alliés et ses complices, paient là leur politique de ville ouverte aux « migrants » : un million ! Tout comme les viols de Cologne et leur camouflage, l’insécurité, l’implantation de foyers de « migrants » dans tout le pays. Le chancelier croyait sans doute que ses compatriotes s’étaient fait une raison, s’étaient inclinés avec fatalisme devant cet envahissement, puisque l’Allemagne était prospère. Mais cette prospérité, tout le monde n’en bénéficie pas. Sept millions d’Allemands vivent de mini-jobs à 450 euros par mois et, au bout de 45 ans de cotisations, les retraités, grands oubliés du « miracle » allemand, perçoivent moins de 50 % de leur ancien salaire, ce qui les contraint à reprendre un travail.

Face à ce recul électoral et au succès de la droite nationale, les compères d’hier se déchirent. Martin Schulz accuse Angela Merkel d’avoir nourri l’AfD : « Le déni systématique du débat a créé un vide que l’AfD a rempli. Angela Merkel en porte en grande partie la responsabilité. » L’ancien président du Parlement européen ne veut plus gouverner avec elle, qui doit se trouver de nouveaux partenaires : les Verts et les libéraux ? Sachant que ces derniers ont mené une dure campagne contre les écolos.

Mais, au Bundestag, la donne n’est plus la même. Il y aura une opposition résolue à défendre les vrais intérêts des Allemands. « Nous allons changer ce pays », a proclamé le leader de l’AfD, Alexander Gauland, en ajoutant : « Nous allons pourchasser Angela Merkel », tandis que l’autre visage de l’AfD, Alice Weidel, promet de « contrôler » le gouvernement en prenant la tête du groupe parlementaire. L’exercice du pouvoir pour Merkel ne sera plus un long fleuve tranquille.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 26 septembre 2017