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Francois Waroux : du SDECE à la DGSE, un espion français se raconte

18/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Il s’appelle Francois Waroux. Cfficier traitant à la DGSE pendant plus de vingt ans, il a oeuvré entre légalité et illégalité au nom de la raison d’Etat. Fils de militaire et commandant d’une compagnie des transmissions, il a décidé de quitter une carrière militaire toute tracée pour devenir « espion » au Sdece, ancien nom de la DGSE, la Direction générale de la Sécurité extérieure.

Pour justifier son choix, il n’hésite pas à dire : « Quel jeune homme résisterait à la perspective de travailler dans le secret et l’illégalité avec la permission de l’Etat !

Waroux James Bond DGSEDans James Bond n’existe pas – Mémoires d’un officier traitant, qu’il vient de publier à Mareuil éditions, Francois Waroux détaille par le menu la vie d’un officier traitant aidé d’honorables correspondants dans divers lieux de missions comme aux Etats-unis, en Ethiopie ou au Pakistan. Il ne cache rien d’une réalité où se mêlent souvent le mensonge, la tromperie, le chantage et la manipulation.

Pour TV Libertés, il témoigne de ce métier d’agent de renseignement qui représente un art délicat fondé, selon lui, sur une action guidée par le patriotisme et la dignité.

Entre apparitions de faux époux, de femmes fatales, de pratiques moralement douteuses ou ambiguës, Francois Waroux prévient son lecteur : James Bond n’existe pas ! Il y a loin du mythe à la réalité et les officiers traitants ne mènent pas un vie de super-héros, ne roulent pas en Aston Martin et ne boivent pas de vodka Martini aux bras de Ursula Andress ou de Monica Belluci.

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Eric Zemmour : « Marine Le Pen n’a pas perdu son temps à Moscou »

28/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Bons baisers de Russie ! », a lancé ce matin Eric Zemmour sur RTL, en ouvrant sa chronique consacrée au voyage à Moscou de Marine Le Pen, qui a été reçue par Vladimir Poutine. « Quand James Bond nous envoyait ses bons baisers de Russie, a-t-il poursuivi, on était en pleine guerre froide, la Russie s’appelait l’URSS et le père de Marine Le Pen combattait farouchement le cœur du communisme mondial. Les temps ont bien changé. Quand sa fille envoie ses bons baisers de Moscou, elle en est fière et pour une fois, son père sera d’accord avec elle. A l’époque, Vladimir Poutine était un des innombrables adversaires de James Bond. Depuis lors, l’ancien agent du KGB est devenu le patron, ou en tout cas le symbole d’une Europe des nations de l’Atlantique à l’Oural, chère au général de Gaulle. Vertigineux renversement de l’histoire… »

« Marine Le Pen, a enchaîné Eric Zemmour, n’a pas perdu son temps à Moscou. Elle montre qu’elle n’est pas isolée, pas marginalisée, pas extrêmisée, pas enfermée dans son ghetto de l’extrême droite d’où elle a tout fait pour sortir, avec des succès et des échecs. »

Selon Zemmour, « la poignée de mains de Poutine » à Marine Le Pen, « c’est comme un adoubement » :

« Le voyage à Moscou pour les souverainistes, c’est l’équivalent du voyage à Berlin pour les européistes. Fillon et Macron sont eux allés à Berlin, et ont été adoubés par Angela Merkel. »

Et l’éditorialiste d’élargir son propos pour livrer cette analyse qui pourrait faire couler beaucoup d’encre :

« Le combat idéologique de notre siècle est entre la démocratie libérale et la démocratie illibérale chère au Hongrois Viktor Orban. Dans les premières, l’individu est roi. Dans les secondes, le peuple est roi. »