McKinsey : le « Macrongate » du quinquennat ?

macron

Depuis plusieurs jours, la polémique sur McKinsey, ce cabinet qui a conseillé le gouvernement, est en train de gonfler, notamment à la suite d’un rapport du Sénat rendu public à la suite d’une commission d’enquête le 17 mars dernier. Les sénateurs ont révélé des politiques d’optimisation fiscale qui auraient même conduit ce cabinet de conseil à ne pas payer un seul euro d’impôt sur les sociétés pendant dix ans. Alors même qu’il effectuait des prestations pour l’Etat… Si McKinsey n’est pas le seul cabinet à avoir effectué des missions de conseil pour l’Etat – il est même derrière Capgemini et Eurogroupe –, il a cependant été associé à des dossiers sensibles, qu’il s’agisse du Covid, de la réforme des retraites ou des aides personnalisées au logement (APL), pour ne citer que ces exemples.

Si McKinsey prétend se limiter à un appui purement technique, le rapport du Sénat révèle néanmoins que son influence a été indéniable sur la décision publique, comme on l’a vu avec le choix de ne pas distribuer de gants pendant la crise sanitaire à la fin de l’année 2020. Ce qui laisse entendre que les politiques sont sous influence parce que les frontières entre « conseil » et « décision » deviennent en fait poreuses, comme l’a indiqué le rapport sénatorial. McKinsey a en effet joué un rôle important dans le Covid car on apprend, selon les termes du rapport sénatorial, que des « pans entiers de la gestion de crise (ont été) sous-traités à des cabinets ». McKinsey s’offre même la part du lion dans les dépenses de conseil avec 12,33 millions d’euros, arrivant ainsi en tête parmi les différents cabinets sollicités lors de cette crise épineuse…
Des consultants omnipotents

Même si ce recours à des cabinets de conseil ne date pas de la présidence actuelle et que ces derniers gravitaient déjà, par exemple, sous Sarkozy, ces pratiques démontrent un certain délitement dans l’exercice de la puissance publique. Ainsi, comment justifier que des notes administratives ont pu être rédigées par ces consultants sous le sceau de l’administration ? Ils ont bien agi comme des agents publics, alors que les vrais agents publics, eux, se sont sentis « infantilisés »… En outre, on apprend que certains responsables de McKinsey ont joué un rôle dans la campagne présidentielle de Macron en 2017. Certes, ils agissaient sur leur temps libre, mais la collusion reste suspecte. McKinsey a été sollicité par les pouvoirs publics moyennant des mécanismes souples au niveau des marchés publics qui dispensent nos administrations de recourir à des appels d’offres. Une confusion qui révèle donc la difficulté à démêler les politiques publiques des intérêts privés au point de rendre sceptiques les observateurs et les acteurs politiques. A dix jours du premier tour de la présidentielle, on est bien en présence d’une crise significative dans la gestion des deniers publics. Il y a cinq ans, les affaires Fillon avaient bousculé le déroulement de la présidentielle de 2017 en bouleversant les prévisions initiales. En sera-t-il de même ?

François Hoffman

Article paru dans Présent daté du 30 mars 2022

L’Arabie Saoudite va renvoyer 100.000 migrants éthiopiens dans leur pays, le royaume en a déjà renvoyé 352.000 en 4 ans. L’ONU approuve ces expulsions massives

La remigration, c’est le fondateur de BarakaCity qui en parle le mieux !, par Marie d’Armagnac

Idriss Sihamedi

Une campagne électorale pour le moins étonnante. Si certains refusent le débat, d’autres n’hésitent pas à créer la surprise par des propositions plutôt chocs. Je veux, bien sûr, parler de… Driss Yemmou, alias Idriss Sihamedi, de nationalité française, fiché S, proche du salafisme, condamné en appel pour « injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion » envers Zineb El Rhazoui. Et fervent partisan de la remigration.

Alors qu’Éric Zemmour exposait son projet et affirmait « Le choix que je vous propose, c’est d’embrasser la culture française. C’est possible. Beaucoup de compatriotes musulmans ont déjà fait le choix de l’assimilation et ceux-là, je le répète, sont nos frères », le fondateur de l’ONG dissoute BarakaCity lui répond ainsi sur Twitter : « La France a ses valeurs, nous avons les nôtres. Toutes les interdictions visant les musulmans ne permettent plus de vivre une foi en sécurité. Nous sommes arrivé (sic) à un point de non-retour. Il faudra tôt ou tard trouver une solution claire à ceux qui refusent l’assimilation. »

Et lui fait alors la plus invraisemblable des propositions : « Je propose un truc à Éric Zemmour et je suis sérieux. S’il est élu Président, qu’il nous laisse créer une organisation indépendante nous permettant de dégager librement de ce pays en faillite et en pleine crise économique. »

« Nous devons travailler en ce sens et arrêter de croire qu’il existe encore un “État de droit”. 700 mosquées et associations sont fermées. L’Afrique et les autres pays ne sont pas tout aussi beaux, plus riches et plus accueillants que la France ? J’y vois une belle opportunité… »

Une retentissante provocation, bien sûr, un prétexte pour décocher une ou deux piques à cette France « en faillite » coupable de lui avoir trop donné, à commencer par la nationalité française et la libéralité d’avoir répandu son islamisme sur notre sol. Mais cela sonne aussi, en creux, comme une reconnaissance de la faillite, avérée celle-là, des politiques d’immigration suivies depuis des décennies et du modèle « d’intégration » proposé par la République.

Alors, Idriss Sihamedi, nouveau porte-parole d’Éric Zemmour ? Tout, dans le parcours, les paroles et les actes du fondateur de BarakaCity, abonde dans le sens du candidat de Reconquête.

Florilège : il publie sur Facebook : « Il nous faudra avoir le courage d’ARRÊTER ces discours maniérés, faux et fourbes expliquant que l’islam est douceur seulement » (repris par Arab News). Quasiment du Zemmour dans le texte, n’en déplaise aux belles âmes médiatiques et politiques.

Ou encore : « Je pense que la musique peut être dangereuse, la polygamie une alternative contre l’adultère et le voile un signe de pudeur. Suis-je fou ? » écrivait-il, sur Twitter, en septembre 2015. Osons l’euphémisme : il y a une certaine rupture de civilisation entre ceci et l’art de vivre à la française.

Et enfin, lors de la victoire des talibans, le 15 août 2021 : « Pour tout début, il y a une fin. Qu’Allah descende sur le peuple afghan les plus belles richesses, les plus beaux hôpitaux, plus belles écoles et le plus bel avenir que le pays n’a jamais pu rêver. »

Alors « je propose un truc sérieux » à Idriss Sihamedi : que celui qui a l’islamisme pour seule patrie se rende enfin dans le pays de ses rêves.

Et quitte le nôtre.

Marie d’Armagnac

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Délit de non-partage des tâches domestiques : Sandrine Rousseau veut s’inviter chez vous, par Clément Martin (Les Identitaires)

Sandrine Rousseau

On a beau connaître la tendance répressive du néo-féminisme contemporain, on n’en reste pas moins surpris du niveau de soviétisme mental qui caractérise ce courant de pensée. Quand Sandrine Rousseau appelle dans une interview donnée au site Madmoizelle à la création d’un délit de non-partage des tâches domestiques visant à punir le conjoint qui ne s’acquitterait pas de sa part de balayage ou de vaisselle, il ne s’agit pas d’un « dérapage » ou d’une « connerie ». Il s’agit d’une prise de position idéologique cohérente et prévisible.

L’émancipation comme arme de surveillance généralisée

Dans une société saine, une femme qui ne serait pas satisfaite de l’implication de son conjoint ou de son mari dans les tâches ménagères en viendrait à négocier avec lui pour que chacun s’acquitte de sa charge de travail domestique. Problème réglé. Mais dans notre société actuelle, où l’État déploie ses tentacules partout, s’évertuant à rééduquer au forceps les comportements réactionnaires de ses ouailles, cette issue n’est pas envisageable ; la solution qui s’impose, c’est de procéder à une surveillance généralisée des comportements intimes, pour que la sacro-sainte Égalité ne soit jamais mise en brèche. Un commissaire politique présent dans chaque foyer, préposé au décompte du passage de l’aspirateur ou des courses, voilà une mesure politique raisonnable et rationnelle. Ironie croustillante du discours féministe, qui souhaite, au nom de l’autonomie des femmes, mettre en place la dépendance intégrale à un État mi-thérapeute, mi-tortionnaire. Sandrine Rousseau est très fière de vivre avec un « homme déconstruit ». Les mauvaises langues diront que l’homme déconstruit est le prélude à la société désintégrée.

Le cadavre du patriarcat, un alibi bien pratique

S’il y a bien un mot que les féministes ont à la bouche, c’est celui d’ « émancipation ». Une revendication peu claire s’il en est. S’émanciper de quoi, au juste ? Du patriarcat traditionnel, mort depuis longtemps sous les coups de l’égalitarisme ? On aurait bien du mal à trouver les restes de la « domination masculine » chère à Bourdieu dans la société française actuelle, celle des « parent 1 » et « parent 2 » et de l’exhortation perpétuelle à la parité.

Et quand bien même le patriarcat serait toujours vivace, quel est l’objectif de cette émancipation ? S’émanciper, certes, mais pour quoi faire ? Comme toujours avec les progressistes, la liberté (débarrassée du principe de responsabilité et de la nécessité de rectitude morale qui l’accompagnent) n’est qu’un cache-misère pour justifier la dictature des caprices. Le problème, c’est que les capricieux n’ont aucun complexe à employer la force de l’État à l’encontre de tous ceux qui refusent de céder à leurs lubies. Sauf pour ceux qui appartiennent à des catégories protégées, bien sûr. Dans la France de 2050, les femmes françaises qui seront forcées de porter le voile dans la rue pour ne pas se faire violer pourront se consoler en se disant que leur mari (surtout si c’est un Français de souche) fera bien son tour de vaisselle sans broncher.

Nul doute que Sandrine Rousseau est loin de faire l’unanimité chez les femmes françaises. Mais cela ne signifie pas que son discours soit destiné à rester marginal : si l’histoire récente nous a appris une chose, c’est que les avant-gardes du progressisme ont un pouvoir d’influence jamais battu en brèche jusqu’à présent.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

CRISE AUTOUR DE L’UKRAINE : la réalité géopolitique derrière la guerre de communication

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Découvrez cet article de Pierre-Emmanuel Thomann, docteur en géopolitique, qui s’efforce de nous faire comprendre, les véritables enjeux de la crise ukrainienne et les nouveaux équilibres géopolitiques mondiaux qui pourraient en découler.

Dans la guerre de communication qui caractérise la crise actuelle, le narratif diffusé des Etats-Unis et du Royaume-Uni insistant sur une invasion imminente de l’Ukraine par la Russie et diffusée par les médias occidentaux restera comme l’un des campagnes de désinformation la plus importante de 2022, car elle a pour objectif d’escamoter la réalité des enjeux géopolitiques sur les temps longs.

La réaction de la Russie, qui cherche à desserrer l’étau des crises volontairement provoquées et instrumentalisées par les Etats-Unis et leurs alliées proches de l’OTAN, s’explique aisément par l’angle géopolitique.

Les bases de l’OTAN avec des soldats américains et les éléments du bouclier anti-missile sont installées aux frontières de la Russie, tandis que les soldats russes restent cantonnés au territoire de la Russie. Cette asymétrie territoriale est à la base de la perception russe d’encerclement. La position de principe des membres de l’OTAN sur le libre choix des alliances ne contribue en rien à la sécurité européenne, car l’adhésion à l’OTAN , notamment de l’Ukraine et de la Géorgie, servirait précisément à poursuivre le refoulement territorial de la Russie, et parachever son encerclement progressif. Si les Etats-Unis ne veulent pas de traité contraignant sur cette question, c’est bien la preuve qu’ils estiment que cet élargissement pourrait avoir lieu à l’avenir dans des circonstances plus favorables, idéalement après un changement de régime en Russie, par exemple.

Pour inciter les membres de l’OTAN et les Etats-Unis à engager des négociations sérieuses et faire émerger une nouvelle architecture de sécurité qui prenne en compte ses intérêts, la Russie a fait des propositions adressées aux Etats-Unis et l’OTAN. La Russie estime qu’elle a été suffisamment patiente, et qu’il était temps de tracer ses lignes rouges face au refus des Etats atlantistes d’engager des négociations substantielles. Ces propositions, l’arrêt de l’élargissement de l’OTAN à l’Ukraine et la Géorgie, mais aussi la limitation des systèmes d’armement en Europe, missiles tactiques et stratégiques sont des propositions de bon sens et correspondent aux intérêts de la France, pour un meilleur équilibre géopolitique européen et mondial. Il s’agit aussi de stopper la dérive qui consiste à faire du projet européen incarné par une Union européenne atlantiste, un instrument contre la Russie sans projet géopolitique propre, d’autant plus que la Russie ne menace pas la France.

La configuration géopolitique actuelle, visualisée sur cette carte démontre la pression que les Etats-Unis et leurs alliés proches de l’OTAN exercent sur la Russie. Cela fait plusieurs décennies, depuis la disparition de l’URSS que les Etats-Unis et l’OTAN cherchent à repousser la Russie dans ses terres continentales avec l’élargissement continu de l’OTAN, et la poursuite de l’encerclement de l’Eurasie (front européen contre la Russie et front Indo-Pacifique contre la Chine), enjeu géopolitique principal pour atteindre les objectifs suivants : afin de maintenir la suprématie des Etats-Unis dans la monde comme chefs de file d’un grand Occident, il s’agit de diminuer le rôle de la Russie et fragmenter l’Europe et l’Eurasie pour torpiller un rapprochement continental.

En effet, même si la Chine émerge comme l’adversaire majeur des Etats-Unis, la Russie reste une cible car elle persiste à promouvoir un monde multipolaire et justifie la suprématie des Etats-Unis en Europe. Un arc d’instabilité, avec le concours des Etats fronts et pivots qui servent de base arrière pour la conflictualité hybride (ingérence, soutien aux révolutions de couleur, guerre de communication, installation de bases militaires et livraisons d’armements…) est maintenu au frontières de la Russie d’où les crises en Ukraine, en Géorgie, en Biélorussie et dans le Caucase avec le soutien de la Turquie et jusque sur le territoire russe avec l’affaire Navalny. Les évènements au Kazakhstan en Asie centrale n’ont pas pu être instrumentalisés par les gouvernements atlantistes grâce à l’intervention rapide de l’OTSC.

Ni les Etats-Unis, ni les Etats-membres de l’OTAN ne souhaitent de conflit frontal avec la Russie à propos de l’Ukraine, qui n’est pas membre de l’OTAN. De plus, la Russie aurait non seulement une position géographique avantageuse lors d’un tel conflit, mais possède aussi des systèmes d’armes, dont l’arme nucléaire, qui la rend invulnérable sur son territoire et ses approches. Les Etats membres de l’OTAN sont aussi divisés et la France et l’Allemagne, au delà des déclarations d’allégeance à l’OTAN ne sont absolument pas prêts à s’engager à un conflit avec la Russie. C’est donc la conflictualité indirecte qui est privilégiée, avec l’Ukraine comme proxy, la guerre de communication et les menaces de sanctions économiques et financières.

L’accusation par les Etats-Unis et leurs alliés d’une invasion imminente de l’Ukraine par la Russie, restera probablement dans les mémoires comme la plus grande fake news de 2022.

Toutefois cette dramatisation arrange paradoxalement tous les acteurs :

– Les Etats atlantistes sont ravis de présenter la Russie comme l’agresseur, pousser la Russie à des actions qui renforcerait ce narratif, et renforcer l’OTAN qui cherche à justifier son utilité,
– cela permet à Joe Biden de poursuivre les livraisons d’armes à l’Ukraine et de ne rien lâcher sur les élargissements futurs de l’OTAN, mais aussi à livrer plus de gaz de schiste américain par voie maritime (LNG) à l’UE, en insistant sur une rupture des approvisionnements de la part de la Russie en cas de conflit,
– cela arrange l’Ukraine, qui refuse de mettre en œuvre les accords de Minsk (la fédéralisation de l’Etat permettrait au Donbass autonome de mettre un droit de veto à l’élargissement de l’OTAN),
– cela arrange la Russie qui démontre qu’elle est sérieuse face à une éventuelle provocation de l’Ukraine, et de souligner qu’elle peut jouer le rapport de force militaire si ses revendications ne sont pas prises en compte : les médias hystériques et moutonniers à souhait dans les pays occidentaux contribuent à cette tension surjouée !

La négociation que les Etats-Unis ont malgré tout accepté d’engager porte vraisemblablement sur les questions de désarmement, tant sur la limitation des forces conventionnelles que les missiles tactiques et stratégiques, mais elles vont prendre du temps. C’est un domaine où il y a plus de chances d’un accord, du moins provisoire. Toutefois, comme les Etats-Unis cherchent à éviter la question de l’élargissement de l’OTAN, les Russes vont insister sur cet enjeu car cela touche plus fondamentalement à l’ordre spatial, c’est à dire la configuration géopolitique qui doit nécessairement changer du point de vue de la Russie. Le rapport de forces va donc durer longtemps, sinon devenir permanent, tant qu’un nouvel ordre spatial et géopolitique pleinement multipolaire avec accord sur les zones d’influences respectives ne sera pas entériné par les grandes puissances. Les tensions et actions réciproques dans le registre de la conflictualité hybride vont donc durer, avec des périodes d’accalmie et des phases d’aggravation à la suite de provocations délibérées.

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Sevran, Aulnay, Villeurbanne, Vénissieux… ToxiCités – L’inquiétant embrasement des banlieues ethniques

emeutes banlieues

Occupés à mener campagne en faveur du président sortant, les grands médias de la Macronie n’en parlent quasiment pas. Et pour cause : par leur nombre, leur ampleur, et leur gravité, les émeutes ethniques qui secouent depuis samedi plusieurs villes des banlieues parisienne et lyonnaise témoignent non seulement de l’incroyable fiasco des politiques dites « sécuritaires » menées par l’exécutif depuis des années, mais aussi, et surtout, des très inquiétantes accélération et aggravation de ce phénomène au cours du quinquennat Macron. Une escalade vers la guerre ethnique qui s’effectue, en outre, avec la complicité d’un certain nombre d’élus et d’une bonne partie de la gauche.

Bus incendié et barricades

C’est ainsi que, depuis samedi soir, les villes de Sevran et d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) sont le théâtre de véritables scènes de guérilla. A l’origine de cet embrasement, toujours le même prétexte : la mort accidentelle, à la suite d’un tir de policier, d’un délinquant multirécidiviste qui avait forcé un contrôle de la BAC avec une fourgonnette qu’il venait de voler. La nouvelle s’étant immédiatement répandue dans les cités ethniques du coin, les bandes de voyous, équipées notamment de barres de fer et de mortiers d’artifice, sont rapidement passées à l’assaut, incendiant véhicules et mobilier urbain, caillassant les forces de l’ordre, et réussissant même à prendre en embuscade une brigade de CRS appelée en renfort ! Les violences ont repris dans la nuit de dimanche à lundi, au cours de laquelle des barricades ont en outre été érigées, et une « cinquantaine d’individus » se sont emparés d’un bus de la Transdev, l’ont emmené vers la cité ethnique des 3 000 et l’ont incendié. Un acte qui a contraint, depuis, la société de bus à dévier ses lignes pour éviter certains quartiers du 93…

Mais le plus scandaleux dans cette affaire reste peut-être les inadmissibles messages de soutien adressés aux proches du chauffard décédé par le maire de Sevran, Stéphane Blanchet, et la députée LFI Clémentine Autain qui s’est empressée de mettre en cause la police et de réclamer l’ouverture d’une enquête de l’IGPN.

Au moins une douzaine de policiers blessés !

La banlieue parisienne n’est, hélas ! pas la seule à vivre actuellement dans un climat de guerre civile. C’est également le cas de celle de Lyon, où la commune de Villeurbanne est depuis samedi soir le théâtre de graves émeutes prenant pour prétexte l’accident provoqué par un voyou ethnique qui circulait sans casque au guidon d’un deux-roues et multipliait les infractions. Contrôlé par la police, le chauffard a percuté et blessé deux agents en tentant de prendre la fuite, avant de heurter une voiture en stationnement. Son interpellation et son placement en garde à vue ont immédiatement déclenché dans la ville des violences qui ont fait quatre blessés parmi les forces de l’ordre.

A Rillieux-la-Pape, théâtre samedi d’autres émeutes ethniques particulièrement violentes, ce sont six policiers qui ont été blessés à la suite de l’interpellation de deux « jeunes », dont l’un pour un rodéo urbain.

Enfin, on n’oubliera pas le cas de Vénissieux où, après qu’un voyou qui faisait lui aussi un rodéo sur une moto eut percuté un policier qui se mettait en travers de sa route, les bandes ethniques du quartier s’en sont prises violemment aux forces de l’ordre.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 29 mars 2022

« La remigration est antirépublicaine » : quel bilan pour la dédiabolisation ?, par Clément Martin (Les Identitaires)

Marine Le Pen

En réaction à la déclaration d’Éric Zemmour qui souhaitait créer un ministère de la Remigration, Marine Le Pen, lors de son passage à La France dans les yeux (BFM TV), annonçait son refus d’intégrer la remigration à son programme, jugeant celle-ci « antirépublicaine » et « profondément injuste ». Après l’abandon de la suppression de la double nationalité de son programme, cette sortie est une nouvelle illustration de la dilution du Rassemblement national sur la question identitaire. L’heure est venue de dresser un premier bilan sur la stratégie de « dédiabolisation » du Rassemblement national.

De la dédiabolisation à la dénationalisation

On associe souvent Marine Le Pen au processus de dédiabolisation de son parti. Cette stratégie était fondée sur une observation simple et pertinente : après 40 ans de leadership du Front national, l’impossibilité pour Jean-Marie Le Pen d’arriver au pouvoir ne s’expliquait pas par les fondamentaux idéologiques du parti (lutte contre l’immigration, promotion de l’identité française, opposition frontale à la gauche socialo-communiste, antifiscalisme), mais par les frasques médiatiques de son chef ainsi que par sa gestion excessivement personnelle du pouvoir au sein du Front national. La dédiabolisation consistait ainsi à mettre un terme aux dérapages des « bons mots » tout en conservant les bases de la « marque » Front national, dont la lutte contre l’invasion migratoire était au premier plan. Il s’agissait de gagner en crédibilité afin de devenir le premier parti de l’opposition nationale et, à terme, un parti apte à prendre et à exercer le pouvoir. Jusque-là, tout allait bien. Malheureusement, les altérations (nécessaires) sur la forme se sont accompagnées d’altérations (néfastes) sur le fond du programme. Oscillant entre un populisme de droite finalement très modéré, un souverainisme intégral et une sorte de parti attrape-tout « ni de gauche ni de droite » tentant le grand écart entre Mélenchon et les électeurs frontistes historiques, la ligne politique du RN est devenue confuse et diluée. Certes, elle a gagné en respectabilité ; au cours de cette campagne, elle n’a subi quasiment aucune attaque médiatique. Cependant, on peut douter de la viabilité d’une stratégie floue pour le long terme.

Le pseudo-populisme, la nouvelle impasse

En déclarant son opposition à la remigration, seule politique capable de sortir l’ornière identitaire, Marine Le Pen vient grossir les rangs de la droite pseudo-populiste, et dont l’un des représentants les plus éminents est sans conteste Robert Ménard. Leur point commun, c’est de fonder leur légitimité politique sur un créneau hostile à l’immigration et au Grand Remplacement, tout en poussant régulièrement des cris d’orfraie dès que les choses deviennent sérieuses. L’ancien journaliste trotskyste devenu maire de Béziers incarne ce positionnement à la caricature : élu pour inverser la dégradation identitaire terrible de sa ville, défigurée depuis des décennies par l’immigration sauvage, il ne cesse pourtant de fustiger dans ses interventions médiatiques les propos d’Éric Zemmour, selon lui excessivement radicaux et provocateurs, alors même que seule une politique audacieuse et sans complexe de remigration permettrait d’éviter que des milliers de Béziers ne fleurissent sur le territoire.

Cela démontre une chose : le positionnement pseudo-populiste est devenu une niche rentable politiquement. Il est désormais tout à fait possible de vivre de la rente du sentiment d’opposition à l’immigration, sans pour autant avoir à assumer de vraies transgressions politiques. On peut voir cette évolution de deux façons : d’un côté, ce changement est positif, puisqu’il signifie que l’opinion et le personnel politique ont fait un pas dans la direction de l’opposition à l’invasion migratoire. De l’autre, cela envoie le signal aux lâches et aux opportunistes qu’un nouveau territoire politique est exploitable.

Si la vraie droite compte un jour prendre le pouvoir, elle ne fera pas l’économie d’une véritable révolution intérieure, qui se traduira par une volonté et une capacité à transgresser les tabous de l’époque, ainsi que par la revendication d’une clarté politique cristalline. Le temps n’est plus aux calculs de boutiquiers ou aux demi-déclarations, mais à la formulation d’une vision claire pour l’avenir.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

« Macron assassin ! » Décryptage d’une manipulation politico-médiatique

medias journalistes

Les médias, fidèles à leur réputation de manipulateurs professionnels, n’ont semble-t-il presque rien retenu d’autre du spectaculaire meeting du Trocadéro d’Éric Zemmour qu’un slogan, scandé pendant 10 secondes. Xavier Van Lierde, utilisateur toujours pertinent de Twitter, a proposé sur ce réseau social une excellente analyse.

Pourquoi les politiques macroniens et les médias se sont-ils jetés avec gourmandise sur la phrase « Macron assassin » scandée quelques secondes par certains partisans d’Eric Zemmour lors de son meeting du Trocadéro ?

Les partisans d’ EZ y voient une manœuvre, « pour ne pas avoir à reconnaître le succès de son meeting (50 000 personnes minimum) et éluder le fond du discours. »
C’est évidemment vrai. La même technique a d’ailleurs été utilisée la semaine d’avant contre Mélenchon avec « l’affaire de la poupée de Macron » pour masquer le succès de son propre rassemblement.

Toutefois, cette manipulation typique des périodes électorales ne résume pas l’affaire. En effet, la focalisation sur un détail odieux de l’adversaire est aussi une façon, pour la « bonne société » macronienne de justifier le mépris qui est sa véritable identité (anti)politique.
Les partisans d’Eric Zemmour en sont aujourd’hui les victimes, mais bien d’autres l’ont été avant lui.

Ces 5 dernières années, tous les mouvements de contestation du pouvoir macronien ont été artificiellement transformés en « intouchables ».
Les Gilets jaunes ? Des attardés, factieux, alcooliques, etc.
Les anti-pass ? Un ramassis de débiles, d’obscurantistes et de complotistes, etc.
Les gaullistes à l’ancienne ou les tenants d’un monde multipolaire ? Des « vendus à Poutine » !

Ce mépris est, pour la nouvelle bourgeoisie macronienne, une sorte de seconde nature.
Ils aiment considérer leurs adversaires idéologiques comme de grossiers personnages malappris et malfaisants face auxquels la bienséance dicte de se pincer le nez car ils sont « nauséabonds »…
…mais aussi de se boucher les oreilles car leurs revendications sont des « grognes ».
Tout contestataire est ainsi ramené à un « porc ». Or, pourquoi faudrait-il faire l’effort d’écouter ou comprendre des porcs ?

Cette façon de rejeter aux marges de la société toute contestation a d’ailleurs été théorisée par Macron et ses soutiens médiatiques lorsqu’ils prétendent délimiter le « cercle de la raison » en traçant un cercle hermétique autour d’eux pour se protéger des « intouchables ».
Or, il s’agit d’une attitude parfaitement totalitaire au sens propre du terme puisque, de la sorte, la frange macronienne de la société (au mieux 30 % de celle-ci) n’ambitionne rien moins que d’en devenir le tout (les 70 % restant étant jetés au ban).

Cette dérive explique aussi la volonté délibérée d’étouffer tout véritable débat lors de cette présidentielle. Le dédain affiché à l’égard de ses adversaires signifie que, pour la macronie, les choses sérieuses doivent être traitées entre gens sérieux, non sur la place publique.
La majorité présidentielle se comporte ainsi peu ou prou en « parti unique » traitant les dossiers sérieux au sein d’instances opaques (conseil de défense sanitaire) ou avec des cabinets de conseil, en tout cas loin du peuple et de ses représentants (voyez l’état du Parlement…).

Dès lors, penser que les citoyens exaspérés qui, quelques secondes, ont scandé « Macron assassin” représentent « une menace pour la République » est une farce.
Macron n’est certes pas un « assassin » au sens propre. En revanche, si quelqu’un représente aujourd’hui une menace pour la République, c’est bien lui !

Tribune reprise de Polémia

#RothschildGate, #McKinsey – Et si c’était la fin d’Emmanuel Macron dans deux semaines ?

Ministère de la Remigration : le mot est lancé !, par Clément Martin (Les Identitaires)

remigration charter

On le sait, en politique, la bataille passe beaucoup par les mots : impossible d’analyser la domination progressive de la gauche sur les sphères de la culture sans observer l’inondation parallèle de la langue française par le lexique du progrès, de l’égalitarisme et la déconstruction.

À l’inverse, la diffusion depuis la droite dans la société française d’un vocabulaire destiné à nommer les problèmes relatifs à la question migratoire et démographique est une condition sine qua non pour espérer la victoire. Éric Zemmour, en annonçant publiquement son souhait de créer un ministère de la Remigration, a fait sauter une digue salutaire à ce niveau. C’est ainsi 6 ans de combat identitaire pour faire entrer par effraction le terme de « remigration » dans le débat public qui sont couronnés de succès.

Du ministère de l’Identité nationale à celui de la Remigration

En 2007, la création par Nicolas Sarkozy d’un ministère de l’Identité nationale et de l’immigration avait suscité les réactions scandalisées de toute la gauche, pour qui opérer le lien entre « immigration » et « identité nationale » était un glissement raciste dangereux. L’industrie de l’indignation, qui constitue l’un des dispositifs les mieux réglés de la gauche hégémonique de l’époque, s’était déchaîné (tribunes dans Libération, protestations d’universitaires, communiqués démagogiques de la CIMADE et du GISTI qui qualifiaient les expulsions de clandestins de « rafles », etc.). Pourtant, l’initiative de Sarkozy ne fut qu’un dragon de papier ; aucune mesure mise en place par ce ministère ne fit preuve d’efficacité, même à court terme. Signe révélateur, c’est Éric Besson, transfuge du Parti socialiste, qui avait pris la direction de ce ministère entre 2009 et 2010, date de sa fermeture.

Si l’épisode du ministère de l’Identité nationale et de l’Immigration fut un échec, il a compté parmi les premières transgressions politiques opérées par la droite à l’encontre du discours soporifique de la gauche sur l’immigration.

Quelle perspective pour la candidature d’Éric Zemmour en 2022 ?

À l’heure actuelle, les chances du candidat de Reconquête ! semblent très minces pour l’échéance présidentielle, mais il serait pour autant mal venu de désespérer. Le but fondamental de la candidature d’Éric Zemmour est moins de faire accéder celui-ci au sommet de l’État (une perspective réjouissante mais peu réaliste) que de redessiner le paysage politique autour de lui. Premièrement, en cassant les séparations factices entre la droite des Républicains et la droite du Rassemblement national ; ce but a été achevé. Ensuite, en forçant le Rassemblement national à procéder à un changement radical ou à disparaître, afin de permettre l’émergence d’une force d’opposition puissante à droite. Cet objectif-ci est peut-être en passe d’être réalisé. Enfin, cette campagne est l’occasion pour Éric Zemmour de transgresser la mollesse et les insuffisances du débat public français sur la question identitaire ; il est certain que cet objectif a été rempli – reste à savoir si les effets de ces transgressions seront durables.

Face à un bloc centriste mondialisé incarné par Emmanuel Macron et une gauche pudibonde, enfermée dans ses vieux réflexes antifrançais et antieuropéens, il est vital que la droite incarne le parti du sursaut et du réveil. Et pour ce faire, il faudra qu’elle se livre à des transgressions authentiques, sans demi-mesures, sans montrer patte blanche à chaque intervention, et surtout, sans honte d’assumer un projet authentiquement identitaire pour l’avenir de notre civilisation. La politique ne se réduit pas aux sondages et aux périodes électorales. À bien des titres, la politique, c’est ce qui se passe entre les élections.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

« Restaurer le politique » Jean-Yves Le Gallou présente le colloque de l’Institut Iliade

Jean-Yves Le Gallou

Ce samedi 2 avril, l’Institut Iliade organise son grand colloque annuel. Cette année, le thème le suivant : « Restaurer le politique – Identité, souveraineté, sacré ». Pour s’inscrire à cet événement exceptionnel, rendez-vous à cette adresse : https://institut-iliade.com/iliade/colloque-iliade-2022/.
Découvrez l’entretien accordé par Jean-Yves Le Gallou, co-fondateur de l’Institut Iliade et président de la Fondation Polémia, au quotidien Présent.

Présent : Vous organisez le samedi 2 avril le neuvième colloque de l’Institut Iliade, une semaine avant le premier tour de l’élection présidentielle. Que recouvre un tel contexte pour le combat civilisationnel qui est le vôtre ?

Jean-Yves Le Gallou : L’Institut Iliade n’est pas hors sol. Il s’inscrit dans la longue durée mais il prend aussi en compte l’actualité. Et deux aspects au moins du combat civilisationnel figurent à l’ordre du jour de l’élection présidentielle : la question du Grand Remplacement ethnique et civilisationnel et celle de la guerre russo-ukrainienne. Qui prend les traits d’un choc de civilisation : la géopolitique américaine opposant monde atlantique et monde orthodoxe (Brezinski, Huntington) se confrontant à la géopolitique eurasiatique solidarisant la Russie avec sa base arrière asiatique (Dougine). Pour le plus grand malheur de l’Europe de l’Atlantique à l’Oural et des peuples européens.

Présent : Le colloque se penche sur la question du politique sous sa triple dimension « Identité – Souveraineté et Sacré ». L’Institut Iliade n’étant pas un mouvement politique, les auditeurs ne doivent-ils s’attendre qu’à des interventions théoriques ?

Jean-Yves Le Gallou : Certaines interventions auront des côtés très pratiques : je pense, par exemple à celle de Frédéric Rouvillois : « Reprendre le pouvoir aux juges ». Et sur « Ethnos et polis » gageons que Renaud Camus ne gardera pas sa langue dans sa poche ! Ceci étant l’objectif de l’Iliade est d’apporter des éclairages, des éléments de réflexion non d’élaborer un programme électoral (c’est un autre exercice…) ni de donner des consignes de vote. Mais après tout « Souveraineté, identité, sacré » est une bonne grille de lecture pour éliminer le pire et choisir le meilleur. La question identitaire étant à nos yeux la question primordiale. Soyons clair à cet égard, le combat identitaire ne se résume pas à un combat électoral trop souvent piégé par les médias mais il reste l’un des champs de bataille politique et idéologique qui ne peut être déserté.

Présent : Qui sont les invités exceptionnels qui s’exprimeront à la tribune cette année ?

Jean-Yves Le Gallou : Comme à l’accoutumée il y aura un superbe plateau. De grands intellectuels : Alain de Benoist, Michel Maffesoli, Paul-Marie Couteaux, Renaud Camus, Javier Portella, David Engels. Des universitaires de renom et des essayistes puissants : Frédéric Rouvillois, Olivier Eichenlaub, Michel Geoffroy, Lionel Rondouin. Des hussards aussi vigoureux que talentueux : Julien Rochedy, Laurent Obertone, Pierre-Antoine Plaquevent, Nicolas Faure, Charles de Meyer. Des jeunes pousses comme Ego Non. Des journalistes : Alexandre Bouclay et Ferenck Almassy. Sans oublier les patrons des grands instituts de formation comme Alexandre Pesey, Edouard Husson, Fabrice Lesade et Martin Sellner. Ni les équipes de l’Iliade : Philippe Conrad, Romain Petitjean, Floriane Jeannin.

Vous noterez qu’il s’agit bien d’un colloque européen avec des intervenants venus d’Espagne, de Belgique, de Pologne, de Hongrie, d’Autriche.

Présent : La part belle est, comme chaque année, faite aux stands amis, aux dédicaces et à la convivialité. Après une édition 2020 placée sous contrainte, ce colloque sera-t-il aussi l’occasion d’une journée retrouvailles françaises et européennes, après deux années de morosité sanitaire ?

Jean-Yves Le Gallou : Face à la dictature sanitaire l’Iliade a fait sienne la devise de Guillaume d’Orange : « Je maintiendrai ». Nous sommes fiers d’avoir tenus contre vents et marées le VII e colloque (l’écologie à l’endroit) et le VIIIe colloque (l’économie au service des peuples). Hélas en mode dégradé. Nous retrouvons liberté et convivialité le 2 avril. Le IXe colloque sera un grand opéra européen unissant conférences et réflexions, découvertes artistiques et esthétiques ainsi qu’échanges autour d’un livre ou d’un… verre.

Texte repris du site Polémia

Éric Denécé : « Il ne faut pas éluder les responsabilités du régime de Zelensky »

zelenski

29/03/2022 – EUROPE (NOVOpress)
Éric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement est l’invité d’André Bercoff.

Pour Éric Denécé : « Il ne faut pas éluder les responsabilités du régime de Zelensky ».

Une interview à découvrir pour essayer de prendre de la hauteur dans ce conflit.


Idriss Sihamedi, fondateur de Barakacity, propose à Eric Zemmour, s’il est élu, d’organiser lui-même le départ de France des musulmans

Les Identitaires et leurs « 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration »

remigration

29/03/2022 – FRANCE (NOVOpress)
On a beaucoup parlé la semaine dernière de remigration. Une politique indispensable pour sauver la France du Grand Remplacement.

Découvrez ici en téléchargement libre les 30 mesures proposées en 2017 par Les Identitaires : https://les-identitaires.fr/publications/mesures/30-mesures-pour-une-politique-didentite-et-de-remigration/


Reportage – Zemmour au Trocadéro : Livre Noir était sur place

zemmour trocadero

29/03/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Ce dimanche 27 mars, à une dizaine de jours du premier tour de l’élection présidentielle, Eric Zemmour a joué son va-tout en tenant le plus grand meeting de sa campagne au Trocadéro, à Paris.

Devant plus de 50.000 personnes venues de toute la France, le candidat a présenté sa vision de la France et de son avenir, son projet, ses propositions pour lutter contre « le grand remplacement et le grand déclassement ».

Livre Noir était sur place pour retransmettre en images le meilleur de cette journée.