Zemmour, porté par ses ennemis, par Ivan Rioufol

Ivan Rioufol

Eric Zemmour peut dire merci à ses ennemis. Ils montrent l’intolérance et la brutalité du « Camp du Bien » démasqué. Dimanche, lors de son premier meeting à Villepinte (Seine-Saint-Denis), le candidat de la « Reconquête » a été physiquement agressé par un individu alors qu’il s’apprêtait à monter sur scène. Jeudi soir, le président socialiste du département, Stéphane Troussel, avait appelé à s’opposer à sa venue au nom de la défense d’une « diversité » excluant celles des idées. Troussel : « Ni la Seine-Saint-Denis ni la « diversité » ne peuvent servir de faire-valoir à ceux qui attaquent la République, qui haïssent la France et qui sapent ses principes au quotidien ». Jamais Troussel ne s’était ému auparavant, semble-t-il, des congrès tenus dans son département par l’organisation des Musulmans de France (ex-UOIF), où le prédicateur islamiste Tariq Ramadan avait ses entrées.

Samedi, l’Association Action Antifasciste Paris banlieue avait appelé ses sympathisants à « saboter » le meeting. Les risques de violences étaient tels que l’ambassade des Etats-Unis avait conseillé à ses ressortissant d’éviter Villepinte. Or, bizarrement, aucun média ne juge bon ce lundi de s’indigner de cette atmosphère délétère qui insulte la démocratie. Se dévoile le sectarisme de la pensée obligée. Elle veut voir en Zemmour un « fasciste », sans s’inquiéter des intimidations fascistoïdes de l’extrême gauche, bras armé d’un Système aux abois.

Ces procédés d’exclusion ne visent pas tant Zemmour lui-même que son discours, jugé « haineux » et « nauséabond ». Or que dit le candidat sinon qu’il est urgent de se mettre au chevet de la France qui se meurt et d’écouter l’inquiétude des Français méprisés par la pensée officielle ? Il est évidemment loisible de contester son constat, mais il doit être entendu comme celui que porte, par exemple, Jean-Luc Mélenchon dont le meeting d’hier n’a évidemment pas été perturbé.

Imagine-t-on ce que la presse aurait pu dire ce matin si des milices d’extrême droite avaient tenté de faire taire le leader de la France Insoumise ? Zemmour a eu beau jeu de faire valoir aux 13.000 personnes présentes – venues en dépit des difficultés d’accès et des menaces : « S’ils me détestent c’est parce qu’ils vous détestent ». Donald Trump avait utilisé ce même argument pour rallier à lui les « déplorables » (Hillary Clinton) rejetés par le monde politique et médiatique, le show-biz et Wall Street. A moins d’être insensible aux violations des règles du débat pluraliste, le sort de Zemmour, caricaturé en pestiféré, ne peut que susciter la désapprobation. Le politiquement correct, que l’ancien journaliste a entrepris d’abattre, montre son visage hideux.

Il est possible que de nombreux citoyens, rendus inaudibles par une oligarchie soutenue par ses nervis, s’identifient à ce candidat qui se réclame du peuple éveillé. Les ennemis bas du front de Zemmour sont ses meilleurs alliés.

Ivan Rioufol

Texte daté du 6 décembre 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Florian Philippot / Jean-Frédéric Poisson : Surveillance de masse et wokisme ! [vidéo]

philippot poisson

08/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Deux invités de marque pour ce nouveau numéro de Bistro Libertés : Florian Philippot et Jean-Frédéric Poisson. Ils sont tous les deux candidats à l’élection présidentielle.

Amis ou frères ennemis, réponse dans ce Bistro où l’on évoque la surveillance de masse en raison de la crise sanitaire et l’idéologie du wokisme ! Autour de Martial Bild, on retrouve aussi Nicolas Vidal pour Putsch Media, Marc Eynaud de Boulevard Voltaire et Pierre Marin.

Un Bistro Libertés qui porte bien son nom, c’est maintenant !


« L’islam sans voile. Ouvrez les yeux ! » – Un livre signé Alain de Peretti

L’islam sans voile

07/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
L’islam, une religion d’amour, de tolérance et de paix ? L’islam, une religion à l’image du catholicisme, qui pourrait se vivre comme une foi purement privée ? Non, répond avec vigueur Alain de Peretti, qui rétablit ici nombre de vérités cachées : l’islam est une religion conquérante, qui a vocation à s’emparer de l’ordre politique et à régenter tous les modes de vie de ses fidèles… tout en mettant au pas les infidèles.

Ce vade-mecum remonte aux sources, met clairement en lumière la nature profonde de l’islam et les dangers qu’il fait peser sur notre identité. Face à sa montée en puissance, nul ne pourra désormais plus dire qu’il ne savait pas.

Avant propos de Philippe Conrad.

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Vaccins contre le Covid-19 – Le ministère japonais de la Santé met en garde la population contre les “effets secondaires graves dus à la thérapie génique”

Immigration-invasion : Marine Le Pen dévoile ses six mesures phares

Jeudi dernier, veille de sa participation au sommet de Varsovie réunissant les chefs des partis patriotiques européens (voir dans ce numéro de Présent, le reportage de notre correspondant en Pologne Olivier Bault), la candidate du RN à la présidentielle est revenue, lors d’une conférence de presse à son QG de campagne parisien, sur son programme de lutte contre l’immigration. Un programme articulé autour de six mesures phares qui, une fois adoptées par voie référendaire et mises en œuvre, permettraient non seulement de mettre fin à l’invasion, mais aussi à notre pays d’économiser plus de… 80 milliards d’euros en cinq ans !

Couper les pompes aspirantes

Rappelons qu’en septembre dernier (voir Présent daté du 30 septembre), Marine Le Pen avait déjà présenté – entre autres – les grandes lignes de son projet de loi sur l’immigration. Mais, ce faisant, elle avait aussi promis de revenir sur celui-ci avec des propositions chiffrées. Ce qu’elle a fait jeudi, non sans avoir dénoncé auparavant et à fort juste titre la volonté du gouvernement de « tout faire pour dissimuler l’impact financier » de l’immigration. Ainsi, a expliqué la candidate du RN, « en réservant les prestations familiales aux foyers dont au moins un des parents est Français », notre pays pourra-t-il économiser 15,6 milliards durant son quinquennat. De même qu’en limitant le RSA, la prime d’activité, l’allocation adulte handicapée ou encore les allocations logement aux « étrangers ayant travaillé au moins cinq ans à temps plein », son gouvernement pourra tabler sur 21,9 milliards d’économies sur la même période. D’autre part, a-t-elle poursuivi, en remplaçant la très coûteuse aide médicale d’Etat par une « aide d’urgence vitale », l’Etat devrait faire 4,5 milliards d’euros d’économies sur cinq ans.

Plus de 80 milliards d’économies

Autres mesures capitales : la « restriction de l’immigration familiale », avec une « baisse de 75 % des flux annuels » qui signifierait 2,4 milliards d’euros d’économies de 2022 à 2027, ou encore la réforme du droit d’asile, incluant notamment la « fin de l’accueil des mineurs non accompagnés », qui permettra à la France d’économiser 30,7 milliards d’euros au cours de son quinquennat. Enfin, Marine Le Pen a rappelé qu’elle entendait bien « renvoyer les étrangers qui n’auront pas eu d’emploi pendant un an », mesure qui permettra une économie de 5,4 milliards d’euros sur la même période. Ce qui veut dire que, au total, ces mesures, qui seront appliquées dès leur acceptation par les Français lors d’un référendum proposé au lendemain de son élection à la présidence, devraient représenter jusqu’à « 80,5 milliards d’euros » durant le quinquennat, soit « 16,1 milliards » par an.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 6 décembre 2021

Dans les cités de Marseille avec Stéphane Ravier [vidéo]

Ravier Marseille

07/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Marseille, le Pastis, le vieux-port, la culture, la cuisine, la pétanque… Oui, mais pas que.

Parce que Marseille c’est aussi – malheureusement – le trafic de stupéfiants, un taux de délinquance ahurissant, des quartiers entièrement possédés par les délinquants, et une islamisation visible de certains territoires.

Pour un regard lucide et éclairé sur la réalité à Marseille, le sénateur (RN) Stéphane Ravier nous fait faire le tour de la ville, embarqués en voiture. Des images inédites de certaines zones et une tension palpable à certains moments.


Enfants masqués à l’école : lâcheté générale !

enfants masque

L’hystérie sanitaire autour du Covid-19 a un impact désastreux sur les enfants. Outre qu’ils semblent être la prochaine cible plus ou moins avouée d’une campagne de vaccination obligatoire, ils vivent depuis des mois avec un masque sur la figure à l’école. Un scandale absolu qui n’est malheureusement sans doute pas près de cesser…

Beaucoup de s’étonner et de s’émouvoir du fait que les enseignants ne « bronchent » pas à l’égard de l’obligation – nocive – du port du masque à l’école pour les enfants et pour eux-mêmes avec les conséquences pédagogiques, relationnelles, psychologiques et de santé dramatiques qui en résultent tant pour les enfants que pour eux-mêmes, d’autant que ces mêmes enseignants ont plutôt la réputation d’être de « grandes gueules » toujours insatisfaites, toujours prêtes à « mordre », à manifester leur mécontentement par une opposition farouche à grands renforts de manifestations et de grèves. C’est se tromper lourdement. En réalité…

La plupart des enseignants sont des « moutons »

Les enseignants sont, pour la très grande majorité d’entre eux, des « moutons », et les seuls qui osent se placer à contre-courant de ce qu’il faut penser sont les « moutons noirs » car depuis belle lurette, la plupart des enseignants sont assujettis au syndicalisme régnant en maître et de façon indue sur l’Éducation nationale malgré un nombre de syndiqués de plus en plus faible (estimé à 8%) et ils adoptent le prêt-à-penser syndical « au coup de sifflet » d’autant plus facilement que les syndicats sont formés pour obtenir ce résultat !

L’assujettissement de la plupart des enseignants à ces « maîtres à penser » syndicaux fait que ceux qui pensent par eux-mêmes ont leur prise de position marginalisée et ne sont pas assez puissants pour défendre leur point de vue et se démarquer de cette dictature de la pensée.

C’est ainsi que depuis des décennies, ces syndicats sont les manipulateurs du destin des enseignants dont ils se sont faits – à leur insu – des alliés dans l’entreprise de destruction de l’Éducation nationale en exploitant très habilement leur mécontentement à contre-temps tout en revendiquant pour eux et dans le même temps des avantages matériels (1).

Mais aujourd’hui, les syndicats sont muets.

Pourquoi les syndicats sont-ils muets ?

Parce que, contrairement à ce que l’on pourrait être en droit de penser au vu de l’apparente opposition entre les syndicats et l’État, les syndicats sont les meilleurs alliés du pouvoir en place.

La meilleure preuve en est que les syndicats sont en grande partie subventionnés par l’État (2) et que sous des apparences trompeuses de liberté, le système est habilement verrouillé pour avoir le pouvoir de le gangréner sans le risque d’une réelle opposition, accaparant ainsi à leur profit, l’opposition aux décisions prises.

Nous n’avons d’ailleurs jamais vu une organisation subventionnée en opposition réelle avec celui qui la finance sous peine de voir la manne supprimée et de fait, les syndicats de l’Éducation nationale ont été les meilleurs alliés du pouvoir dans la très méthodique et progressive destruction de l’Éducation nationale depuis l’application cryptée du plan Langevin-Wallon de 1947 visant à remplacer l’institution scolaire par des centres d’activités, de loisirs et d’endoctrinement.

N’oublions pas que la F.E.N (Fédération de l’Éducation nationale) qui a fédéré les syndicats les plus influents du primaire à l’université – SNI – SNES – SNETAA – SNESUP (3) – fut créée la même année 1947, de même que les syndicats de parents – la fameuse « fédération CORNEC », du nom de l’avocat membre de la « Révolution prolétarienne » qui en fut le président de nombreuses années, fédération métamorphosée en FCPE.

Ces fédérations ont pris en tenaille le corps enseignant et les parents pour brouiller les pistes et juguler les véritables oppositions.

Aujourd’hui que leur mission est accomplie puisque la destruction complète du système scolaire est achevée par Blanquer, les syndicats n’ont plus aucune raison de s’opposer au pouvoir en place, d’autant qu’ils sont toujours largement rétribués pour ne rien faire et il est vain d’espérer quelque action d’envergure menée par le corps enseignant sans action syndicale d’autant que les recrutements actuels du personnel se font à un niveau de plus en plus bas et que les recrutés sont eux-mêmes les produits du système qui les a engendrés.

Il ne reste qu’à chaque parent de décider du sort de ses enfants en son âme et conscience, sachant que les parents sont, comme le reste de la population, honteusement manipulés et c’est plutôt une action d’ensemble qu’il faut espérer pour pouvoir sortir de ce guêpier.

(1) Cf. « C’est l’identité française qu’on assassine » Editions des Trianons – 2nde édition actualisée 2021
(2) UNSA (Union Nationale des Syndicats Autonomes) a reçu une subvention de l’État de 3 888 734E en 2019, l’ensemble des organisations syndicales et patronales ayant reçu en tout environ 136 millions d’euros et le rapport Perruchol indique que la cotisation des syndiqués représente seulement 4% du budget des syndicats.
(3) Syndicats d’enseignants tous fédérés par la F.E.N

Claude Meunier-Berthelot

Tribune reprise de Polémia

Rap, cannabis, mangas… Qu’avons-nous fait de nos enfants ?

cannabis

Les maux qui nous accablent ne viennent pas tous de l’extérieur, certains, hélas, nous rongent intérieurement et ces derniers sont peut-être plus terribles encore car plus insidieux et pernicieux. La déculturation de la jeunesse et son addiction aux drogues sont de ceux-là et font peser sur l’avenir de lourdes inquiétudes si ces tendances ne sont pas efficacement et énergiquement combattues.

Ainsi, le rap, cette musique d’origine afro-américaine devenue le « mode d’expression » des cités de l’immigration de l’Hexagone, est-il devenu la musique la plus écoutée, et de loin, par la jeunesse française, quelle que soit son origine ethnique ou sociale. Ainsi n’est-il pas rare désormais de voir des minets de Passy se dandiner au son du « gangsta rap » made in Trappes ou la Courneuve, quand bien même celui-ci appelle-t-il à « bolosser les babtous » (tabasser les bancs) ou à « niquer la France ». Les rappeurs dominent aujourd’hui notamment les écoutes sur Spotify, l’un des plus gros fournisseurs de musique en ligne, en trustant l’intégralité des places du « top 10 » 2021.

Ces « poètes de la rue » (pour Libé) sont notamment Jul, suivi par Ninho, SCH, Damso, Naps, Booba, PNL, Djadja & Dinaz, PLK et Nekfeu… Ils représentent collectivement des dizaines de millions d’écoutes. Un phénomène qui ne pourrait être qu’une affaire de « goûts » si, au-delà de la violence et du racisme anti-blancs de certains titres, ce « rap français » ne se révélait pas être d’une totale indigence (onomatopées, borborygmes, sous-argot banlieusard, éloge des drogues, du fric…) sombrant souvent dans la débilité pure et simple. Plus qu’inquiétant pour les neurones de ces millions de fans qui ingurgitent cette soupe émétique à doses pluri-quotidiennes !

Parallèlement, on apprenait que le « chèque culture », ces 300 euros généreusement distribués par le gouvernement à tous les Français de 18 ans pour leurs « achats culturels », avait provoqué une véritable ruée sur les « mangas », les bandes dessinées japonaises, à tel point que certains libraires l’ont rebaptisé le « pass mangas ». Les mangas représenteraient en effet près de 80 % des achats réalisés grâce au dispositif gouvernemental. S’il ne s’agit pas de dénigrer cet art populaire nippon, dont certaines créations sont d’une grande qualité (mais les acheteurs en question ont plutôt tendance à se tourner vers les médiocres « bockbusters » comme One Piece ou Demon Slayer), cette tendance lourde démontre de façon criante la déculturation croissante d’une jeunesse coupée de la littérature classique, voir plus globalement du livre, et de la culture nationale et européenne.

Pour parfaire le tableau, le baromètre santé 2020 de Santé publique France nous rappelle que le cannabis reste la drogue illicite la plus consommée en France et que son usage est largement banalisé notamment dans les couches les plus jeunes de la société.

Ainsi, à 17 ans, plus de 40 % des adolescents indiquent en avoir consommé dans l’année, et chez les 18-24 ans, ils sont près de 26 %. La France est par ailleurs le pays qui compte le plus de consommateurs de cannabis parmi les pays de l’Union européenne.

Cet accablant état des lieux ne peut pas être uniquement imputé à « l’époque », au matraquage publicitaire et médiatique ou à une quelconque « fatalité », il est aussi d’évidence le fruit d’une démission collective, notamment éducative et parentale. Il est plus que temps de réagir et la période de Noël peut justement être l’occasion, notamment au travers de cadeaux utiles et intelligents, de tenter d’orienter positivement les plus jeunes et de les éveiller à autre chose qu’à la sous-culture mondialisée dans laquelle ils se complaisent.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 3 décembre 2021

La dérive animaliste ordinaire et le crash démographique, par Clément Martin (Les Identitaires)

animaux

Google vient de lancer, dans son application Arts&Culture, une fonction « Pets » pour identifier votre animal au sein d’une multitude d’œuvres art. Pour le découvrir, il suffit de le prendre en photo. Ensuite, « l’algorithme de vision par ordinateur qualifié reconnaît où se trouve l’animal de compagnie, recadre l’image et la place à sa place : devant et au centre », précise Google sur son blog. « L’algorithme associe alors l’image à l’une des œuvres de leur base de données afin de trouver les plus proches ressemblances de votre petite bête préférée[1]. »

Le succès de cette fonction illustre le rapport malsain d’un grand nombre de propriétaires d’animaux à leurs bêtes. « Il fait partie d’la famille », entend-on souvent à propos de l’animal concerné. Ces propriétaires d’animaux, en particulier urbains et vivant en appartement, rejettent l’idée d’une famille nombreuse ou d’avoir plus d’un enfant. Là où l’on faisait autrefois des enfants pour « se prolonger » en quelques sortes, pour accoucher d’un avenir possible, on achète aujourd’hui un animal pour combler un manque. L’animal domestique est devenu un doudou pour adulte, qu’il soit conçu comme un enfant ou le palliatif à la solitude affective.

Ceci est évidemment lié au crash démographique des Européens. Prisonniers de l’idéologie de la jouissance, qui calcule le bonheur selon le ressenti subjectif personnel à l’instant « T », les Européens ne conçoivent plus l’intérêt de sacrifices importants pour élever une progéniture ingrate. Parce qu’ils oublient une chose cruciale : on ne fait pas des enfants pour soi mais pour les autres. Derrière cet adage de café du commerce ressort une vérité : pour les autres, c’est-à-dire pour les relations que cet enfant, ayant grandi, aura avec les autres, avec la Cité. Autrement dit, on éduque un enfant pour lui permettre de devenir un adulte, et non pour combler un manque.

L’obsession pour les animaux, auxquels on passe tout (déjections sur les trottoirs, aboiements intempestifs…), signale une vraie négligence chez leurs propriétaires. L’animal est cet enfant pourri gâté en moins contraignant, financièrement ou psychologiquement, symbole du déclin de la vitalité chez les Européens. Plutôt que d’encourager ce fétichisme, il faudrait revaloriser l’animal comme un compagnon de peine, à l’instar des habitudes du monde rural – où est sa vraie place plutôt que dans des cages à poules exiguës. La propension des modernes à acheter un gros chien est un dérivatif de l’achat d’une grosse voiture, on y retrouve la même médiocrité et le même matérialisme. Avec, de surcroît, un égoïsme profond. Puisque très souvent l’animal a besoin de courir et de se dépenser, chose impossible dans nos villes modernes, à moins d’adapter celles-ci aux animaux, donc aux caprices de leurs maîtres, avec des parcs à jeux animaliers. L’argent public ne serait-il pas mieux employé dans la construction de crèches, de parcs pour enfants, d’écoles et d’hôpitaux ? Question de choix de civilisation.

[1] 15 novembre 2021, https://actu.fr/sciences-technologie/trouvez-le-sosie-de-votre-chien-et-chat-dans-les-oeuvres-d-art-avec-google_46439641.html

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

À Villepinte, Zemmour enthousiasme une foule compacte de 13 000 partisans et lance son parti, Reconquête

zemmour villepinte

En dépit d’un changement de lieu (du Zenith à Villepinte, à 35 kilomètres au nord de Paris) et d’une absence de flêchage qui rendait le meeting difficile à trouver, quelque 13 000 personnes ont assisté à ce premier rendez-vous du candidat Zemmour. Un exploit réussi un dimanche grisâtre et pluvieux, alors que les médias ont abondamment parlé de la menace des Antifas. Cette menace aurait pu dissuader certains sympathisants, ce n’est pas le cas. Dans un bâtiment immense, l’équipe de Zemmour a dressé de grands écrans. Des chaises occupent les trois quarts de l’espace. Une forêt de drapeaux accompagne la clameur qui monte à chaque « punch line » des orateurs. La foule compte de nombreux jeunes, des familles et des représentants de tous les âges. Assis au premier rang, on reconnait Jean Messiha, la directrice de campagne et compagne de Zemmour Sarah Knafo, très applaudie, mais aussi l’épouse de Zemmour Mylène Chichportich, le journaliste Eric Naulleau ou l’expert de l’émission Affaire conclue Pierre-Jean Chalençon.

Au pupitre, pour chauffer la salle, les personnalités se succèdent. Pour Laurence Trochu, patronne du Mouvement des conservateurs, « Eric Zemmour est le candidat de l’amour de la France ». Jusqu’ici affilié à LR, son Mouvement rejoint la campagne de Zemmour. « Nous ne voulons plus de l’impérialisme des juridictions supranationales », martèle -t-elle sous un tonnerre d’applaudissements, tandis que les écologistes partisans d’une « planète vide et désincarnée » selon elle sont copieusement sifflés. Stanislas Rigault rend hommage aux 6000 jeunes militants de Génération Z. Paul-Marie Couteaux lance une « ode à la souveraineté ». Jean-Frédéric Poisson fait acclamer longuement les forces de l’ordre et huer « les fachistes qui ont tenté d’empêcher la réunion », sans oublier de faire siffler Macron, « briseur de libertés ». Jacline Mouraud qui fut une figure des Gilets jaunes martèle que « la mondialisation assassine les peuples ». « Nous refusons la fatalité imposée par les élites », dit-elle. L’équipe de l’émission Quotidien est huée par la salle : écartée par mesure de sécurité, elle reviendra peu après.

La température est montée de plusieurs degrés lorsqu’Eric Zemmour fait son apparition, dans la ferveur des grands jours. Alpagué au cou par un opposant avant sa montée sur scène, le candidat ne prêtera aucune attention aux quelques échauffourées (trois ou quatre) qui accompagnent des manifestations d’opposants présents dans la salle.

« La prochaine élection présidentielle devait être une formalité pour cinq années supplémentaires de macronisme, entame Zemmour, mais un petit grain de sable est venu gripper la machine ». Il commence par faire pièce des critiques et attaques lancées contre lui par ses adversaires. Habilement. « S’ils me détestent, c’est parce qu’ils vous détestent, s’ils me méprisent c’est parce qu’ils vous méprisent », lance-t-il avant de faire le compte de ceux qui veulent sa mort politique, sa mort sociale, jusqu’aux djihadistes « qui veulent ma mort tout court ». Et puis Zemmour bascule vers l’essentiel, la cause de sa candidature. « Nous sommes engagés dans un combat plus grand que nous, dit-il. Celui de transmettre à nos enfants la France telle que nous l’avons connue, telle que nous l’avons reçue ». Alors, il lance « la reconquête de notre pays pour le retrouver ». « Reconquête », c’est donc le nom du mouvement appelé à accompagner la candidature d’Eric Zemmour aux présidentielles et aux législatives qui suivront, en attendant sans doute d’autres scrutins. Au même moment, les sites Internet de ce nouveau parti ouvrent sur le réseau. « Vous ne travaillez pas pour vos petites existences mais pour la France, assure le candidat. Pour que dans un siècle, notre pays soit à nouveau envié, admiré et respecté ».

Zemmour évoque les deux craintes des Français, « celle du déclassement et celle du grand remplacement ». Et il ébauche les rudiments d’un programme libéral en économie. Moins d’impôts de production, moins de charges sur les salaires, le choix d’une priorité donnée à l’industrialisation. Il entend œuvrer pour la simplification administrative, la transmission des entreprises « de génération en génération ». Et reste solide sur ses bases : il veut remettre les flux d’immigration à zéro dès le début de son mandat, limiter le droit d’asile à « une poignée d’individus », supprimer le regroupement familial et le droit du sol et limiter drastiquement l’immigration économique.

Enfin, il fait acclamer Eric Ciotti qui, le même jour, a pris ses distances avec Valérie Pécresse, vainqueur des primaires de la droite. Zemmour rappelle les engagements trahis par la droite. « Pécresse agira comme son mentor Chirac, tranche-t-il : elle promettra tout et ne tiendra rien ». L’ex-polémiste réserve ses attaques les plus dures à Emmanuel Macron. « La France a élu le néant, attaque Eric Zemmour. Nous laisserons cet adolescent se chercher éternellement. Nous allons faire du macronisme un mauvais souvenir. Je veux de l’enthousiasme, des chants, de la fierté ». Et il entonne à gorge déployée une Marseillaise.

Zemmour avait titré son dernier livre La France n’a pas dit son dernier mot. Apparemment, le candidat Zemmour non plus. Il faudra compter dans la campagne avec les mots et les ambitions de ce perturbateur que personne n’attendait voilà encore quelque mois et qui, armé d’un discours patriote au souffle incontestable, percute actuellement toutes les stratégies des états-majors.

Marc Baudriller

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

L’immigration plus forte que le Covid

immigration

Rien n’arrêtera l’immigration. Pas le Covid du moins, comme l’indique un rapport publié cette semaine par l’Organisation internationale pour les migrations. Les Européens, étouffés par les restrictions, apprécieront.

Depuis plusieurs mois, les faits et gestes de millions d’Européens sont épiés via des passeports sanitaires, les non-vaccinés sont même privés de leur liberté, l’accès à de nombreux lieux publics – y compris les hôpitaux – leur étant purement et simplement interdit.

Pendant la majeure partie de l’année 2020, il était non seulement impossible pour le commun des mortels de se déplacer à l’étranger mais il était également interdit de sortir de chez soi plus de quelques heures. Il fallait remplir une attestation pour faire les courses alimentaires tandis que l’accès aux forêts, plages et montagnes était proscrit.

L’Autriche a récemment mis en place un confinement des non-vaccinés tandis que de nombreux Français seraient favorables à une telle mesure d’après certains sondages.

La liberté de circuler n’est plus qu’un lointain souvenir… du moins pour les Européens et une majeure partie des Occidentaux. Car cette politique restrictive et autoritaire se transforme en politique laxiste et totalement inoffensive pour tout ce qui concerne l’immigration.

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM), liée aux Nations unies depuis 2016, a révélé dans son rapport annuel sur les flux migratoires publié mercredi que le nombre de migrants internationaux avait augmenté en 2020 par rapport à 2019, et ce malgré la limitation des déplacements et les mesures prises par les Etats.

Plus précisément, 281 millions de personnes, soit 3,6 % de la population mondiale, auraient migré à travers le monde en 2020 contre 272 millions l’année précédente. L’on notera aussi que cela représente environ 200 millions de migrants internationaux de plus qu’en 1970.

De la Chine au Brésil, du Canada à l’Australie en passant bien sûr par l’Europe, la plupart des frontières étaient pourtant officiellement fermées, y compris celles des pays les plus prisés par les immigrés.

L’appel d’air effectué par les gouvernements et instances européennes ou par les ONG mondialisées pourrait bien expliquer le phénomène.

Pour Marie McAuliffe, qui signe ce rapport, il s’agit pourtant d’un ralentissement des migrations car elle estime que deux millions de personnes supplémentaires auraient probablement quitté leur pays sans le Covid et ses conséquences sur les liaisons internationales et sur le fonctionnement des pays d’accueil. Preuve que ces pays sont bien ceux vers lesquels se dirigent la plupart des migrants.

Les vannes de l’immigration sont grandes ouvertes et rien ne semble pour l’heure en mesure d’endiguer le phénomène, car telle n’est pas la volonté des élites.

Pendant ce temps-là, sous prétexte d’un énième variant arrivé lui aussi d’Afrique – étrange hasard ! –, les Européens pourraient bien se voir à nouveau soumis à des restrictions de déplacement, voir à un nouveau confinement.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 2 décembre 2021

La GUILLOTIÈRE : les FRANÇAIS abandonnés par le maire EELV ? [vidéo]

La Guillotière

03/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La place de la Guillotière à Lyon est sous le feu des projecteurs depuis quelques semaines.

Face à une criminalité rampante, au trafic de drogue et aux menaces, commerçants et citoyens s’organisent pour protéger leur quartier et alertent les pouvoirs publics. La Guillotière : coup de com’ politique, fait divers monté en épingle par une presse en mal de ventes ou symbole de l’ensauvagement de la France ?


Yann Barthès, le meilleur allié d’Éric Zemmour, par Gabrielle Cluzel

Yann Barthès

Il est là narquois, superbe, drôle, tellement sûr d’être irrésistible. Et fier, avec ça. Youpi, il est sur la video de Zemmour ! C’est un peu comme la Légion d’honneur et la valeur militaire réunies, n’est-ce pas ? Sans compter qu’il y est en bonne compagnie : Attali, Dupont-Moretti… le gratin. Il montre l’extrait à ses camarades autour du plateau, il faut être vigilant car c’est fugace : là, là ! Il est fier, donc, mais mécontent : son image, a été utilisée sans son accord et, en sus, pour dire du mal de lui. Enfin, faussement mécontent, car évidemment, il a ainsi trouvé la faille. « Trouvé » c’est un grand mot, car depuis hier, ceux qui, drapés dans leur dignité, s’alignent devant le bureau des réclamations pour le même motif sont légion. Comme le fait remarquer finalement Eugénie Bastié, sur Tweeter « [On attend] l’interview des descendants de Beethoven pas d’accord avec l’utilisation de la 7ème symphonie dans le clip de Zemmour ».

Yann Barthès s’esclaffe. « Mais qui a fait ce clip ? Des bras cassés ! » Il saisit théâtralement un téléphone antédiluvien pour faire mine d’appeler un avocat. Ils vont voir ce qu’ils vont voir. Ça va leur coûter bonbon. Et de préciser, avec force doigts d’honneur à l’appui, que les dommages et intérêts iront à des associations d’aide aux migrants. Il est vraiment désopilant.

Quand Quotidien a fait un gros plan sur le bouton de fièvre de Jordan Bardella, reprenant les images d’une interview de CNEWS, Europe 1 et Les Échos avec ce commentaire : « Vous le trouvez pas changé Jordan Bardella ? … Non ? Regardez bien : il vous donne envie de vous gratter la lèvre, non ? » , c’était sûrement bienveillant et dûment autorisé par Jordan Bardella et les médias qui l’avaient invité ?

Et si on parlait, enfin, des « bras cassés » anonymes, divers et variés, qui ont été ridiculisés, humiliés, au fil des années pour une phrase bafouillée, dites de travers ou tronquée à la sortie de tel meeting, telle paroisse, telle manifestation malséante ? Ils n’ont eu, pour leur image ainsi détournée et manipulée, livrée par « Quotidien » à la vindicte populaire, que leurs yeux pour pleurer. Ils n’ont pu que baisser la tête et supporter les quolibets – au lycée, au boulot, sur les réseaux sociaux -, en attendant que la lessiveuse du badbuzz s’arrête ou plutôt, un « bras cassé » chassant l’autre, qu’elle change de cible. Et en priant pour ne pas être viré ou saqué à l’issue.

C’est précisément ces « bras cassés », ces « déplorables » comme les appelait Hilary Clinton, à laquelle le mot n’a guère porté chance, qu’Éric Zemmour évoque dans le petit passage où figure Yann Barthès : « Bien sûr, on vous a méprisés, les puissants, les élites, les bien pensants, les journalistes, les politiciens… »

Avant lui, le soir du premier tour de la présidentielle de 2002, Jean-Marie Le Pen avait dédié à ses troupes presqu’incrédules devant la victoire la fameuse tirade de l’Aiglon : « Et nous, les petits, les obscurs, les sans-grades, nous qui marchions fourbus, blessés, crottés : malades, sans espoir de duchés ni de dotations ; nous qui marchions toujours et jamais n’avancions ; trop simples et trop gueux pour que l’espoir nous berne… ».

Faut-il qu’aucune leçon ne serve jamais ? Yann Barthès n’a-t-il pas compris que son fiel était le carburant de ceux qu’il excècre ? Ce qui galvanise cet électorat ? Il prend les soutiens de Zemmour pour des imbéciles mais n’a visiblement pas compris qu’il en était lui-même l’idiot utile.

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire