Viktor Orbán : « Nous ne pouvons pas accepter que d’autres pays membres de l’UE nous disent comment nous devons élever les enfants hongrois. Il faut mettre un terme à ce diktat »

La justice contre les lanceurs d’alerte identitaires

justice identitaires

Le 18 juin, deux anciens militants de Génération identitaire (mouvement dissous par Darmanin en mars dernier) d’Aix-en-Provence ont été condamnés par le tribunal correctionnel de leur ville. Leur tort ? Ils avaient collé des affiches dénonçant l’immigration et l’islamisation, et appelant à la reconquête.

Les deux jeunes hommes ont écopé chacun d’une amende certes relativement symbolique à ce stade (1 500 euros dont 1 000 avec sursis pour l’un, 1 000 euros dont 500 avec sursis pour l’autre), mais ils devront également verser un euro aux ayatollahs de l’immigration massive qui s’étaient portés partie civile, c’est-à-dire SOS Racisme, la Ligue des droits de l’homme et la Coordination contre le racisme et l’islamophobie, comme une marque de soumission morale. Le procureur avait même requis cinq mois de prison avec sursis.

Les deux militants font appel et sont appuyés entre autres par l’« Association de soutien aux lanceurs d’alerte » (ASLA). Il s’agit d’une association fondée en avril 2021, peu après la dissolution de Génération identitaire, et dont l’objectif est de dénoncer les procédures judiciaires injustes envers les lanceurs d’alerte. Dans ce domaine, il y a du travail.

La première intervention de l’ASLA concernait deux autres anciens membres de Génération identitaire qui avaient – tout comme l’hebdomadaire L’Express – accusé le maire de Goussainville (Val-d’Oise), Abdelaziz Hamida, d’avoir été fiché S pour islamisme radical. L’information était exacte mais les militants identitaires et L’Express ont été condamnés au motif que l’élu avait été fiché S non pour ses propres actes mais en raison de sa proximité avec certains islamistes dangereux. Sans surprise, l’homme avait joué la carte de la victimisation et s’était présenté en défenseur des valeurs de la République. Le tribunal lui a donné raison en condamnant les lanceurs d’alerte, y compris en l’occurrence L’Express.

La porte-parole de l’ASLA n’est autre que Thaïs d’Escufon, l’ancienne porte-parole de Génération identitaire. La jeune femme est bien placée pour évoquer les persécutions judiciaires puisqu’elle fait elle-même l’objet d’attaques acharnées. Le 16 juin, quatre mois de prison avec sursis ont en effet été requis contre elle par le procureur du tribunal correctionnel de Toulouse, pour avoir déclaré en janvier 2021 dans une vidéo qu’il était « scandaleux qu’un migrant puisse traverser la frontière ». Ce qui n’est rien d’autre qu’une opinion mais en rien un acte répréhensible. C’est donc bien la liberté d’expression qui est ici visée, une fois de plus.

Ces affaires font suite à la dissolution de Génération identitaire prononcée le 3 mars dernier après un travail de sape mené par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

Les persécutions à l’encontre de Génération identitaire ne datent toutefois pas d’hier. On se souvient notamment des attaques à l’encontre de Romain Espino, à la suite de l’opération « Defend Europe » menée dans les Alpes en avril 2018. Sous la pression de l’hystérique « Ligue de défense noire africaine », dont l’un des membres s’était présenté sur le lieu de travail de Romain Espino, ce dernier avait fini par perdre son emploi au sein du Crédit agricole.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 1er juillet 2021

Ils ne mettront pas le genou à terre pour Steffi W., 24 ans, massacrée par un migrant somalien islamiste à Wurzburg

Emmanuelle Ménard : “Loi bioéthique : au nom de l’égalité, on aura demain la GPA”

Emmanuelle Ménard

Après deux ans de travaux, le Parlement a adopté le projet de loi de bioéthique et sa mesure phare qui a déclenché une opposition ardue : l’ouverture de la procréation médicalement assistée à toutes les femmes.
Au micro de Boulevard Voltaire, réaction de la députée Emmanuelle Ménard qui s’est vivement opposée à cette loi, notamment en déposant trois motions de rejet de ce texte.

La loi de bioéthique vient d’être adoptée, on imagine que vous le déplorez…

Je déplore cette décision, J’ai d’ailleurs déposé pour la troisième fois consécutive une motion de rejet de ce texte et cela n’a pas eu beaucoup d’effet et je le regrette.

Je regrette ce vote, car c’est la consécration d’enfants sans père ainsi que la création des chimères animal homme entre autres.

Pendant les discussions sur le mariage pour tous, on nous disait bien la main sur le cœur qu’il n’y aurait pas de PMA, que ça n’avait rien à voir avec la filiation, que c’était simplement pour accorder le droit aux couples homosexuels de se marier. Maintenant on a la PMA pour toutes, et on nous dit qu’il n’y aura jamais de GPA…

Oron commence à dire dans les discussions que la GPA éthique est à regarder. Le professeur Touraine a fait de grandes déclarations, en introduction de la troisième lecture début juin, selon lui ce projet de loi n’est qu’une étape, et il y en aura d’autres derrière : la PMA post-mortem et la GPA. Nous sommes prévenus.

Ce projet de loi reconnaît dans le droit français la filiation des enfants nés de GPA qui ont été faites à l’étranger. On se tue à répéter une évidence que les parlementaires de la majorité ne veulent pas entendre : il n’y aura pas besoin de repasser devant le Parlement pour autoriser la GPA, puisqu’ à partir du moment où on autorise aux couples de femmes de pouvoir avoir un enfant, les couples d’hommes seront tout à fait légitimes, au nom de la sacro-sainte égalité, de pouvoir aller devant le juge et réclamer le droit d’avoir des enfants. Au nom de légalité, les juges seront contraints de cautionner la GPA.

À partir du moment où on consacre les conséquences des GPA faites à l’étranger, c’est déjà un premier pas.

Quelle est la fin de ce « progrès » ?

On a vu pendant les discussions que ce n’est plus l’éthique ou la morale qui gouvernent les lois de bioéthique. On a consacré que tout ce qui est médicalement et scientifiquement possible devient l’éthique de demain. Et la recherche sur les embryons humains jusqu’à 14 jours le prouve. Si demain on peut faire cette recherche jusqu’à 21 jours ou trois mois, la loi pourrait autoriser la recherche sur les embryons humains pour 21 jours ou trois mois.

On est plus dans la logique de l’éthique mais dans celle de la science toute puissante qui dicte son calendrier et son tempo.

Avec le mariage pour tous la France était mobilisée. Cette mobilisation a diminué avec la loi bioéthique. Comment expliquer cela ?

C’était un débat très technique car il n’y a pas eu que la PMA pour toutes. Tous les aspects bioéthiques du projet de loi étaient très compliqués ainsi que la recherche sur l’embryon. Dans les médias, les questions étaient systématiquement biaisées. Quand vous parlez de la loi bioéthique et sur la PMA pour toute aux Français en leur demandant si deux femmes ont le droit au bonheur en ayant un enfant, naturellement tout le monde répond oui. On ne voit pas pourquoi les couples de lesbiennes n’auraient pas droit au bonheur. Sauf qu’en posant la question autrement, du côté de l’enfant, en précisant que cette loi va faire naître des enfants sans père et qui à leur majorité n’auront pas le droit de faire établir leurs liens de filiation avec leur père, les Français répondent majoritairement non.

Si on avait pris le temps dans les médias d’expliquer les choses du point de vue de l’enfant, il y aurait probablement eu une réaction de rejet plus importante et plus de mobilisation. C’est peut-être aussi de notre faute, nous n’avons pas su le faire passer ou trouver les bons mots pour l’expliquer.

Ce texte étant adopté, existe-t-il d’autres moyens d’opposition ?

Un recours va être déposé devant le conseil constitutionnel. J’en ai discuté avec des constitutionnalistes et là, trouver le bon biais n’est pas évident. Le conseil constitutionnel a déjà réfléchi sur le texte et estime que du point de vue de l’égalité le texte ne pose pas de problème. Tout le travail va être en fait de poser les bonnes questions au conseil constitutionnel pour qu’ils acceptent que du point de vue de l’égalité pour les enfants, il y a une vraie discrimination créée par ce texte. En effet, on va avoir des enfants qui pourront établir leur lien de filiation et d’autres qui ne le pourront pas. Il y aura des enfants qui naîtront avec un père et d’autres qui naîtront sans père. Je pense qu’il faut mettre vraiment l’accent sur le fait que dans 18 ans, L’État sera fréquemment poursuivi par des enfants qui ne comprennent pas leur naissance sans père.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Débat – Une souveraineté numérique européenne est-elle possible ? [vidéo]

01/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Frédéric Taddeï reçoit Asma Mhalla, maître de conférences en économie numérique, Jonathan Bourguignon, consultant dans le numérique, Ophélie Coelho, chercheuse indépendante en géopolitique du numérique, Thomas Fauré, fondateur de Whaller.


Jean-Michel Claverie : “Il n’y a toujours pas de véritable enquête sur l’origine du covid-19 !” [vidéo]

Jean-Michel Claverie

01/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Michel Claverie – Ancien directeur de recherche au CNRS, mondialement connu pour ses travaux sur les virus géants – était l’invité d’André Bercoff le 29 juin sur Sud Radio.

Voici quelques déclarations intéressantes de Jean-Michel Claverie :

“Beaucoup de journaux ont des intérêts financiers avec la Chine et interdisaient à qui que ce soit de publier sur l’origine du Covid 19 !”

“Malgré les 4 millions de morts, il n’y a toujours pas de véritable enquête menée sur l’origine du Covid 19 ! On a dépensé plus d’énergie et d’argent pour le crash du Vol MH370 de la Malaysia Airlines”


“Censure” d’Eric Zemmour : par solidarité, Philippe de Villiers quitte Albin Michel pour son prochain livre

Zemmour à l’offensive, par Etienne Defay

zemmour

La question n’est pas de savoir s’il sera candidat mais quand est-ce qu’il se présentera. Le polémiste, journaliste et essayiste le plus détesté et admiré de France semble être sur le point de se lancer dans la plus grande bataille de sa vie. Tandis que le RN se rassemble ce week-end à Perpignan autour de sa candidate déclarée, l’entourage du journaliste a senti un vent favorable au lendemain des régionales, un vent certes chargé des relents de défaite et d’indifférence, mais un vent qui semble avoir soufflé assez fort pour ouvrir un créneau.

Zemmour président… Ces deux mots tiennent en un seul : fantasme. Fantasme de la droite orpheline, fantasme de ceux qui voient la France s’effondrer et qui se refusent à voir en Marine Le Pen un chef naturel et dans le RN une fusée suffisamment puissante pour percer le plafond de verre qui étouffe les initiatives patriotes. Zemmour, ce fut une voix sur le service public qui commença tranquillement à faire voler en éclat les certitudes toutes-puissantes de la gauche. Zemmour, ce fut un livre édité chez Ring et écrit par Geoffroy Lejeune qui imaginait comment le polémiste pourrait accéder à la fonction suprême. Zemmour, c’est la promesse d’une campagne relancée, brisant le duel Macron-Le Pen qui ne fait rêver personne. Zemmour, c’est la promesse pour ses troupes d’une campagne glorieuse et fulgurante. Dusse-t-elle mener à la défaite.

Au RN, on fait mine de ne pas y faire attention mais tous les regards sont braqués vers le moindre geste de cet adorateur de Jacques Bainville qui semble refuser de finir sa vie, à l’instar de l’historien, dévoré par le remords de ne pas avoir pris part à la bataille politique. Ou de se cantonner à un rôle métapolitique, autre sophisme pour rester à quelques encablures du champ de bataille à surveiller le stock de flèches. Zemmour entretient donc savamment l’ambiguïté pour garder sa tribune quotidienne à CNews et s’inviter chaque soir dans le salon des Français pour y distiller sa pensée. Pour autant, l’heure de la clarté approche à grand pas. Déjà le grand public, au moins les journalistes, découvrent quelques nouvelles têtes incarnant l’entourage d’Eric Zemmour. On peut citer l’énarque Sarah Knafo, le directeur de cabinet LR Antoine Diers, le jeune Stanislas Rigaut, cofondateur de l’Etudiant Libre ou encore le lyonnais Jean Fondain. De manière plus périphérique, citons aussi le militant et restaurateur aixois Morgan Trintignant ou encore le maire d’Orange Jacques Bompard. C’est d’ailleurs le principal écueil de l’entourage de Zemmour : s’assurer de ne pas être représenté par des déçus, recalés, exclus du RN afin de ne pas créer cette dynamique sur des rancœurs recuites et mijotées depuis plusieurs années.

Quand annoncera-t-il sa candidature donc ? On sait qu’il doit sortir un nouveau livre à la rentrée. Gageons qu’il sera programmatique ou tout du moins porté vers l’avenir. Son éditeur historique Albin Michel a par ailleurs fait savoir qu’il se séparait du journaliste. Un moyen pour lui de clarifier l’intention puisque Gilles Haéri, président d’Albin Michel a déclaré ce mardi à l’AFP que « Zemmour a récemment confirmé son intention de s’engager dans la présidentielle et de faire de son prochain livre un élément clef de sa candidature ». On ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment. Voilà l’occasion inespérée de faire mentir l’adage.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 30 juin 2021

Emmanuel Lechypre (BFMTV) dérape en direct : “On vous vaccinera de force, moi je vous ferai emmener par deux policiers au centre de vaccination”