#NosViesComptent : Attentats islamistes – Cachez ces crimes que je ne saurais voir !

nos vies comptent

Alors qu’il ne s’est toujours pas déclaré candidat à la prochaine présidentielle, Eric Zemmour est actuellement l’objet d’une intensive campagne de promotion réalisée par divers groupes plus ou moins officiels. L’un d’entre eux, Génération Z, diffuse sur les réseaux sociaux des photos des victimes des attentats du 13 novembre afin de dénoncer le fanatisme islamique auquel une candidature du journaliste serait censée s’opposer. Ce mouvement utilise ces photos depuis quelques jours avec le hashtag #NosViesComptent.

Cette communication choc n’est pas du goût de tout le monde et une association, « 13onze15 Fraternité Vérité » a annoncé qu’elle allait déposer plainte contre X, déplorant « une utilisation dégoûtante et révoltante des attentats et de la douleur des familles » comme l’a affirmé le président de l’association, Philippe Duperron, qui a lui-même perdu son fils au Bataclan. Le motif de la plainte est la diffusion d’images personnelles et l’incitation à la haine. Si le premier motif semble recevable, le second laisse plus que songeur… En effet, en quoi le rappel des crimes des fous d’Allah serait-il une incitation à la haine ? La réalité est-elle devenue un motif de condamnation ? En effet, on peut tout à fait contester l’opportunité de l’utilisation de ce genre de photos à des fins politiques, on peut même trouver cela fortement déplacé, mais vouloir criminaliser la diffusion d’images tout à fait véridiques, ni retouchées ni falsifiées, apparaît comme une dérive inquiétante et une nouvelle atteinte à la liberté d’expression. D’autant plus que le camp progressiste et immigrationniste ne se gêne pas, lui, pour exhiber des photos choquantes et « instrumentaliser le malheur » à des fins idéologiques. On pense évidemment à la terrible photo (mise en scène d’ailleurs) du corps du petit Aylan, 3 ans, mort sur une plage turque, largement diffusée dans les médias militant pour l’accueil inconditionnel des vagues migratoires. Les grands moralistes de Libé en avaient même fait leur une, sans que cela ne semble déranger personne et sans qu’aucune poursuite judiciaire ne soit envisagée.

Cette affaire est bien entendu à rapprocher des invraisemblables poursuites engagées, à la demande de ministre de l’Intérieur de l’époque Bernard Cazeneuve, contre Marine Le Pen et Gilbert Collard pour avoir, en 2015, eux aussi diffusés des photos des massacres commis par l’organisation Etat islamique (EI) en réponse à l’islamologue Gilles Kepel qui avait osé comparer le FN à Daech au micro de Jean-Jacques Bourdin. Les deux membres du RN avaient toutefois fini par être relaxés, le tribunal admettant qu’il s’agissait d’une « démarche de protestation politique ».

Car non, en effet, montrer la réalité de la barbarie islamiste qui frappe régulièrement la France depuis plusieurs années n’est pas – ne peut pas être – un délit.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 23 juillet 2021

Mobilisation massive contre le pass sanitaire – Des rassemblements dans toute la France

pass sanitaire

26/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Après les gilets jaunes, les antipass ou antivax ? La question se pose au vue des manifestants toujours plus nombreux contre les mesures sanitaires. Samedi, ils étaient des centaines de milliers et probablement plus à la rentrée si les rassemblements se poursuivent.

Dans la manifestation parisienne de nombreuses personnes présentes brandissaient des pancartes «liberté» mais aussi «restons unis». Car ces Français en sont persuadés : le mouvement peut encore grandir.

Au total 168 actions ont été recensées par le ministère de l’intérieur. Manifestation sous le soleil à Annecy et Nice, sous la pluie à Rennes… Rassemblement massif à Paris… Alors qu’une première manifestation est partie de place de la Bastille, une seconde à l’appel de Florian Philippot se tenait place du Trocadéro. Le président des Patriotes a notamment déclaré

«S’ils n’écoutent pas, on organisera le blocage général du pays»


Contre le Pass sanitaire – Rassemblement historique samedi 24 juillet au Trocadéro ! [vidéo]

philippot pass sanitaire

23/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ce samedi 24 juillet aura lieu au Trocadéro un grand rassemblement populaire contre le passe sanitaire et pour la liberté.

Florian Philippot, l’une des figures de proue de la contestation contre cette mesure inique, a publié une vidéo sur cet événement.


I-Média – Passe sanitaire : face à la révolte, les manipulations des médias

i-média pass sanitaire

23/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Passe sanitaire : face à la révolte, les manipulations des médias.

Une mobilisation très importante a eu lieu samedi dernier contre le passe sanitaire imposé aux Français par Emmanuel Macron. Les médias ont tout fait pour minimiser et diaboliser ce mouvement populaire.


Fabrice Di Vizio : en guerre contre Big Brother | Portrait [vidéo]

Fabrice Di Vizio

23/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Fabrice Di Vizio est un des principaux opposants au pass sanitaire et à la surprenante gestion de la crise du gouvernement Macron.

Pour Livre Noir, l’avocat en santé publique Fabrice Di Vizio revient en profondeur sur son choix de s’engager dans ce combat pour la liberté, et retrace minutieusement les étapes de cette crise pour décrire avec brio comment, en à peine quelques mois, une partie du peuple Français a accepté de sacrifier un grand nombre de libertés.

Est-il anti-vaccins ? Complotiste ? Va-t-il quitter la France ? Toutes ces questions sont abordées sans tabou.


Pass sanitaire : tout est sous contrôle

pass sanitaire

Depuis mercredi, les Français doivent montrer patte blanche et épaule vaccinée pour aller au cinéma, au musée ou dans des établissements sportifs. En attendant les cafés, transports et restaurants le 1er août… Parallèlement, le texte de loi instaurant ce nouveau système de contrôle, que le gouvernement veut faire adopter à marche forcée pour couper l’herbe sous le pied de la contestation populaire qui ne cesse de croître, est débattu à l’Assemblée nationale.

Pour appuyer la position du gouvernement, le Premier ministre Jean Castex est intervenu au « 13 heures » de TF1, mercredi, pour une nouvelle fois dramatiser la situation et culpabiliser les récalcitrants à l’injonction vaccinale, présentés comme les responsables de tous les maux sanitaires du pays, présents et à venir.

« Dans la 4e vague, on y est », a affirmé le Premier ministre en lançant « un défi collectif » à la population pour atteindre « huit millions de vaccins administrés dans les deux prochaines semaines ». Jean Castex a même agité la menace d’un nouveau confinement si les récalcitrants ne cédaient pas rapidement aux ordres gouvernementaux. Son argumentaire aurait sans doute été plus crédible et efficace s’il n’avait pas cru utile de manipuler les chiffres affirmant que 96 % des 18 000 dernières contaminations (entre lundi et mardi) concernaient des non-vaccinés alors que les bases de données SI-DEP (les cas positifs) et VAC-SI (la vaccination) ne permettent pas encore de disposer de telles informations « croisées » à un rythme quotidien.

Du côté de l’Assemblée nationale, les députés ont entamé l’examen du projet de loi sur ces nouvelles mesures dans une ambiance assez tendue nécessitant de nombreux rappels au règlement. Plus de 1 100 amendements ont été déposés. Pour l’instant, la « droite » n’a pas encore clairement pris position et semble vouloir faire acte d’opposition pour exister dans l’hémicycle mais craint l’accusation d’« irresponsabilité » en cas de vote négatif. L’opposition au texte est plus nette à gauche, notamment à LFI. Le RN devrait également voter contre.

On pourra noter le petit crachat au visage du bas peuple sous la forme du rejet de l’amendement, déposé par des députés LREM, visant à imposer le pass sanitaire au Palais-Bourbon. Pour le président de l’AN, Richard Ferrand, une telle mesure serait « inconstitutionnelle ». En clair, la laisse sanitaire, c’est bon pour les gueux et les lieux qu’ils fréquentent ! Pour l’exemplarité, une fois encore, on repassera…

Rejet également, plus important et particulièrement inquiétant, de la proposition d’amendement soumise par la députée Emmanuelle Ménard et ayant pour but de préciser que l’obligation de présentation du pass sanitaire prendra fin lorsque la pandémie sera suffisamment sous contrôle. Un rejet qui démontre que ce pass, contrairement à ce que se plaisent à penser et à affirmer les naïfs, n’a pas vocation à être simplement temporaire et circonstanciel mais bien à s’inscrire dans la durée et à devenir un nouvel outil permanent de surveillance et de contrôle social.

Personne ne pourra prétendre ne pas avoir été prévenu.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 22 juillet 2021

Baisse des expulsions, accélération de l’immigration : que fait Macron ?

macron pass sanitaire

Moins de liberté pour les Français, plus de liberté pour les immigrés clandestins : telle semble être la devise d’Emmanuel Macron. La crise sanitaire a des conséquences paradoxales : des mesures de plus en plus contraignantes à l’égard de nos compatriotes, mais une indulgence coupable à l’égard des étrangers en situation irrégulière.

Le Figaro, s’appuyant sur un rapport de la CIMADE et d’autres associations d’aide aux migrants, souligne que, durant cette année de Covid, les placement en rétention d’illégaux en vue de les renvoyer dans leur pays d’origine ont été divisés par deux.

Au mois de juin, Macron a bien demandé aux ministres concernés « d’activer de manière volontariste les dispositifs en vigueur » pour les expulsions, laissant, selon son habitude, retomber sur ses subalternes la responsabilité des défaillances de sa politique ; mais force est de constater, selon les chiffres de la CIMADE, que, pour l’année 2020, sur la seule Métropole, les enfermements sont passés de 24.149 à 13.011 (-46 %). Comme le rapporte Le Figaro, « jamais il n’y a eu autant d’illégaux en France et jamais les expulsions n’ont été aussi faibless ».

L’opposition LR, qui fait, un peu tardivement, de l’immigration son cheval de bataille, s’inquiète et redoute qu’après ce ralentissement des expulsions, la machine ne reste grippée – à supposer que le gouvernement veuille vraiment la relancer. La droite, qui a longtemps été au pouvoir sans agir efficacement, n’est sans doute pas la mieux placée pour tirer la sonnette d’alarme, mais la situation qu’elle dénonce, à la suite du Rassemblement national et de quelques personnalités lucides, n’en est pas moins réelle.

Un paradoxe manifeste entre discours et passage à l’acte

Guillaume Larrivé, député de l’Yonne, estime le nombre de clandestins à « plus d’un demi-million ». Il rappelle que « les procédures d’éloignement ne sont toujours pas à la hauteur de l’explosion de l’immigration illégale ». Brice Hortefeux, ministre de l’Immigration sous le mandat de Nicolas Sarkozy, va encore plus loin. Il estime que « ces chiffres de la rétention sont en trompe-l’œil et ne doivent pas masquer une réalité : le ralentissement du Covid entraînera l’accélération des migrations ». L’habitude devenant une seconde nature, le laxisme produira un appel d’air pour la venue de nouveaux clandestins.

Selon François-Noël Buffet, président de la commission des lois du Sénat, « le problème reste la très grande faiblesse des réadmissions et donc de l’accord des pays d’origine pour accueillir leurs ressortissants ». Il avait proposé de conditionner l’octroi de visas par la France à l’obtention de laissez-passer consulaires et d’inscrire cette disposition dans la loi, mais le gouvernement s’y est opposé. Comme le conclut l’article du Figaro dans un euphémisme, il y a un « hiatus » entre « la fermeté affichée par les autorités et la réalité de la politique migratoire française ».

Cette politique migratoire est à l’image du chef de l’État : quand un sujet le gêne, il est apparemment ferme dans ses déclarations, mais fluctuant, tiède, voire pleutre dans ses actes. Il n’a pas la volonté de s’attaquer à ce problème, qui contrevient à sa vision multiculturaliste du monde. Il considère la France comme un simple espace économique, ne croit ni à sa culture ni à ses racines judéo-chrétiennes. Il n’a cure de l’identité de la France, de sa survie même, si ce n’est en période électorale. L’immigration n’est pour Macron un problème que si elle peut nuire à sa réélection.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Zoom avec Alain de Benoist : Survivre à la désinformation

22/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Dans son dernier ouvrage Survivre à la désinformation, Alain de Benoist décrypte l’actualité nationale et internationale en répondant aux questions du journaliste Nicolas Gauthier.

Le philosophe analyse les événements de notre de temps : la mascarade démocratique, le risque de guerre civile, la politique sanitaire, l’état de l’UE, la crise du capitalisme, la guerre commerciale sino-américaine ou encore l’émergence du modèle illibéral. Si pour Daniel Lindenberg « la pensée réactionnaire a largement gagné la bataille des idées », que doivent encore remporter les réacs pour accéder au pouvoir ?


Vaccination exigée et pass sanitaire discriminant – Les députés divisés, par Francis Bergeron

Assemblée nationale

L’extension du pass sanitaire devait être débattue à partir de mardi. Officiellement il s’agit de contrer au plus vite le variant Delta, en forte progression. Mais il faut aussi sans doute prendre de vitesse les opposants à la dictature sanitaire qui, après la mobilisation réussie de samedi, donnent partout de la voix.

Lundi : présentation au conseil des ministres. Le même jour : validation du Conseil d’Etat. Dès mercredi : débats parlementaires. Jeudi débat sénatorial. Enfin quasi-certitude d’une saisine du Conseil constitutionnel. Si le processus d’adoption des nouvelles dispositions est trop long, la 4e vague pandémique se sera généralisée, et surtout les positions se seront crispées, et les voix des opposants satureront les médias. Le gouvernement craint un mois d’août agité, une ébullition qui alors, ne retombera pas d’ici la présidentielle mais polarisera au contraire les débats sur cette question.

En théorie, il devrait y avoir deux camps : le camp de la liberté d’un côté, le camp des étatistes, des adeptes de la tentation totalitaire, de l’autre.

Mais à y regarder de près, la géographie des forces en présence est plus complexe.

Pour passer en force, l’équipe gouvernementale classe tous les opposants au pass sanitaire imposé et à la vaccination obligatoire dans le camp des antivaccins. Or les positions sont souvent plus nuancées : on peut être pro-vaccin mais refuser une vaccination imposée par exemple au-delà du personnel soignant. Sans remettre en cause les mesures de lutte contre le Covid, on peut contester un pass sanitaire qui crée effectivement deux catégories d’habitants, des citoyens à part entière et de nouveaux îlotes, à droits réduits. Par sa stratégie extrémiste, le gouvernement favorise les radicalisations des positions.

Fort de sa (courte) majorité au Parlement, l’exécutif espère un ralliement général au « courant progressiste ».

Bien entendu le consensus existe pour combattre la pandémie. Mais le vrai débat sur le degré acceptable de renoncement à nos libertés pour combattre le fléau sera bref. Tout est joué d’avance, la dictature sanitaire – qui n’a pas que des inconvénients, vu de la macronie – forme un bloc.

Le RN a réaffirmé son attachement à la liberté et ses quelques députés s’opposeront donc au texte gouvernemental. Les mélenchonistes aussi, mais essentiellement en raison de la dérive monarchiste qu’ils croient identifier dans le processus gouvernemental : « le monarque décide seul et compte que sa majorité parlementaire applique sans discuter les ordres présidentiels », explique LFI dans un communiqué, qui voit dans ces mesures « la décision d’un seul homme ».

Pour le PC, il faut « rendre le vaccin obligatoire »

Les écologistes tentent de faire dévier le problème sur une supposée inégalité d’accès aux soins, qui serait à résoudre avant la question de la lutte contre la propagation du virus. Ils citent en particulier le fait que « la carte de la vaccination recoupe (…) celle des inégalités, de la fracture numérique ». Mais que faire ? Vacciner de force les « prolétaires » et pas les autres ?

Le PC reste fidèle à l’approche communiste classique : l’Etat faisant plier le peuple…pour son bien. « Rendre le vaccin obligatoire serait pour moi une avancée » a déclaré l’ancienne ministre communiste Buffet. Le PS est plutôt sur cette ligne, également.

En revanche l’extension du pass sanitaire pourrait être combattue tant par le PS que par LR et les centristes. Mais le consensus espéré ne sera pas au rendez-vous.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 21 juillet 2021

Nouvelles manifestations en France contre le pass sanitaire : le portrait d’Emmanuel Macron décroché dans la mairie de Chambéry

pass sanitaire chambéry

22/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Des manifestants ont investi ce mercredi la mairie de Chambéry (Savoie) pour protester contre la mise en place du pass sanitaire. Le premier Ministre avait promis plus tôt dans la journée de la “fermeté” envers ceux qui “en viennent à des actes de violence”.

Plusieurs dizaines de personnes sur les marches de la mairie, des cris, des sifflets, des coups sur les murs… Ce mercredi, dans le cadre des nombreuses manifestations dans l’Hexagone d’opposants au pass sanitaires, plusieurs dizaines de personnes ont investi l’hôtel de ville de Chambéry en Savoie.

Pancartes ou drapeaux tricolores à la main, ils ont ensuite hurlé dans les couloirs “Macron démission” avant que l’un d’eux n’aille décrocher le portrait du président de la République dans la salle du conseil municipal.

D’autres manifestations ont eu lieu en France : Toulouse, Strasbourg ou encore Paris. Les opposants au texte se sont retrouvés aux abords de l’Assemblée nationale et ont été rejoints par un cortège de Gilets jaunes.


Répression des non-vaccinés : un « remake » des Gilets jaunes

gilets jaunes non-vaccinés

La macronie a décidé de faire la guerre aux non-vaccinés, de leur rendre la vie sociale impossible, comme hier elle faisait la guerre aux Gilets jaunes, cette « foule haineuse » qui faisait tant peur au forum de Davos et donc à Emmanuel Macron. Les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Les nouveaux Gilets jaunes

Les non-vaccinés sont à la dictature sanitaire ce que les Gilets jaunes étaient à la mondialisation heureuse : un front du refus qui s’installe en dehors de tout appareil partisan. Puisque pour l’essentiel tous les partis institutionnels se sont ralliés aux mots d’ordre de la dictature sanitaire. Ce sont les nouveaux Gilets jaunes, mais invisibles cette fois et qu’il faut pour cette raison désigner à la vindicte.

Les non-vaccinés, comme les Gilets jaunes, ne croient pas à la propagande du pouvoir et donc de Big Pharma. Ils se méfient de vaccins aux effets d’autant mal maîtrisés que les laboratoires qui les ont mis sur le marché ont décliné par avance toute responsabilité, avec la complicité de l’Union européenne et des gouvernants !

Ils ne comprennent pas que l’on veuille les vacciner de force : car, si le vaccin est aussi efficace qu’on le dit, en quoi des personnes non vaccinées constitueraient-elles une menace ? Et si le vaccin n’est pas si efficace que cela, alors pourquoi l’imposer à toute la population ? Ou pourquoi préconiser déjà une troisième injection ?

Les non-vaccinés ne font plus confiance, comme les Gilets jaunes, à des institutions et des médias qui depuis le début de la « pandémie » disent tout et son contraire, et donc mentent en permanence.

Comme les Gilets jaunes, ils ne veulent pas être traités comme du bétail que l’on vaccine ou que l’on marque à la chaîne, sous prétexte de protéger les « personnes fragiles » c’est-à-dire en réalité pour l’essentiel les vieux baby-boomers qui nous ont légué, en toute irresponsabilité, un monde invivable et qui votent pour Macron.

La macronie : répression et propagande toujours

Face aux non-vaccinés, comme hier face aux Gilets jaunes, la macronie a choisi la diabolisation, la propagande et la répression. Chassez le naturel, il revient au galop, dit-on.

Les médias mainstream, une nouvelle fois, ont joué leur rôle de relais du pouvoir et de préparation de l’opinion, comme on parle de préparation d’artillerie avant une offensive. En diffusant en boucle la peur de la quatrième vague. Et en lançant la chasse aux non-vaccinés, ouverte symboliquement par un autre Emmanuel : Emmanuel Lechypre, le 29 juin sur RMC.

Et, comme pour les Gilets jaunes, toute l’oligarchie et la bien-pensance politique, de Bernard Kouchner à Éric Ciotti, se sont rangées du côté du pouvoir, laissant éclater une nouvelle fois leur haine de classe en toute impunité. Comme lors des élections régionales et départementales, elles n’avaient pas de mots assez durs contre le RN et ses électeurs.

Pas de liberté pour les ennemis de la vaccination !

Salaud de non-vacciné !

On croyait jusque-là que la pandémie avait pour origine le petit pangolin ou le laboratoire de Wuhan. Mais non : pour nos maîtres piqueurs, le vrai coupable, c’est désormais le… non-vacciné !

Ce galeux irresponsable à cause de qui on risque d’être confiné de nouveau et qui va empêcher la relance de notre belle économie. Ou qui provoque la suspension de la braderie de Lille.

Salaud de pauvre ! Salaud de non-vacciné ! Salaud qui porte son masque en dessous du nez ! Salaud qui roule au diesel en fumant des clopes ! Salaud incivique qu’il faut dénoncer à la nouvelle Kommandantur médiatique !

France macronisée, France muselée

L’offensive politico-médiatique lancée contre les non-vaccinés démontre une nouvelle fois que la macronie n’est forte que pour taper sur les Français, que pour semer la discorde et la haine.

Car, quand il s’agit d’affronter les racailles de banlieue, l’explosion de la délinquance et de la toxicomanie, les zones de non-droit, les islamistes, l’Union européenne ou les bellicistes de l’OTAN, il n’y a plus personne en effet.

La France macronisée devient le seul pays occidental à se voir imposer la vaccination obligatoire de sa population et, comme au temps de l’URSS, le passeport intérieur (baptisé « passe sanitaire ») pour les actes quotidiens de l’existence. Un pays qui va donc imposer à chaque patron, à chaque commerçant, et finalement à chacun de contrôler ses salariés, ses clients ou ses voisins : il faudra montrer son passe sanitaire comme hier son Ausweis.

Quel symbole de la dérive liberticide et dictatoriale de la macronie !

Il est vrai que, compte tenu de son impopularité abyssale, Emmanuel Macron ne peut espérer une réélection qu’en muselant le peuple français, en truquant les élections et en fliquant tous ses opposants. Pour ce faire, la quatrième vague tombe à point ; en attendant la cinquième, qui permettra d’imposer le vote électronique et le vote par correspondance pour l’élection présidentielle de 2022…

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

Pass sanitaire, la fracture des générations, par Maxime Tandonnet

pass sanitaire

Voici un sondage intéressant IFOP-JDD. Contrairement aux analyses dithyrambiques des médias radio-télé et de la classe politique (presque unanime), la France profonde ne suit pas le pouvoir macronien dans ses dérives post libertés et post démocratiques. Le président perd 2 points de confiance (38%) ce qui est sans précédent dans les situations de panique (qui généralement profitent à la popularité des dirigeants). Le mythe d’un peuple apeuré et conformiste prend sérieusement l’eau. Où sont passés les supposés 62% de satisfaits à l’issue des mesures annoncées par le pouvoir la semaine dernière? Le suivisme de l’immense majorité des politiciens (de l’extrême droite à l’extrême gauche incluses) est ainsi battu en brèche.

Le peuple (globalement) semble plus attaché à sa liberté et à sa démocratie que les dites « élites » (dirigeantes, politiques, médiatiques et intellectuelles) supposées le diriger ou le guider. Par ailleurs cette même enquête montre une relative satisfaction des personnes âgées et vaccinées et une révolte des jeunes non vaccinés. Nous ne le répèterons jamais assez: les personnes âgées ou malades sont en principe protégées dès lors qu’elles sont vaccinées. Les jeunes ne sont pas menacés gravement par le covid19. Le vaccin protège contre les formes graves mais n’empêche pas la contagion. Dès lors, les jeunes non vaccinés ne menacent en aucun cas les anciens par le fait qu’ils ne sont pas vaccinés.

Forcer les jeunes par des mesures liberticides et discriminatoires, relevant du chantage, à se faire vacciner dans l’urgence est non seulement inepte mais inutile. Transformer les restaurateurs, gens du spectacle, commerçants, en une sorte de police parallèle chargée de faire respecter l’identité des personnes et la détention d’un laisser-passer sous la menace de 45 000 € d’amende et un an de prison est totalement invraisemblable et il est encore plus invraisemblable que si peu de voix se soient fait entendre pour le dénoncer. C’est encore la logique du coup de menton: montrer les muscles pour donner l’illusion de la fermeté et gagner des points dans les sondages: heureusement c’est l’effet inverse qui se produit…. En accablant les jeunes, on passe du jeunisme et de la démagogie absolue (MacFly et Carlito) au souverain mépris de ces derniers.

La France se fracture dangereusement comme nous l’avions prévu (Figaro Vox) dès le début, par la faute de ses dirigeants politiques. Le pouvoir tente déjà de reculer à toute vitesse (évidemment, il fallait s’y attendre) après ses annonces invraisemblables. Mais il est bien tard, le mal est fait. C’est tout un système de pouvoir qui frôle la démence: l’annonce autocratique de mesures non réfléchies sans débat, sans réflexion et sans discussion, dans le mépris de la représentation parlementaire. Tout cela est absolument lamentable et tout cela ne peut que mal finir.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Marché noir – Cette extrême gauche qui escroque les clandestins

clandestins

Les « sans-papiers » arnaqués par l’extrême gauche ? C’est le scandale qui secoue ce petit monde. L’hebdomadaire Politis est mis en cause. Il a suspendu sa vente en kiosque le 17 juin, officiellement pour des raisons financières. Les temps sont durs en effet pour la presse d’opinion, Présent en sait quelque chose. Mais est-ce une raison pour se renflouer sur le dos des clandestins ?

Connaissez-vous Politis ? C’est un hebdomadaire créé en 1988, qui s’adresse à la gauche de la gauche, du côté de Benoît Hamon, du NPA, des écolos, du PC et du bien nommé groupe Attac. C’est à Politis que Jean-Michel Aphatie commença sa carrière de journaliste, ce qui lui ouvrit les portes des plus grands médias. Politis n’a guère de lecteurs mais, chaque fois que la liquidation se profile, il trouve des mécènes et des entreprises pour le renflouer. Pierre Bergé fut l’un d’eux. Le Monde diplomatique, la Macif, etc. font partie de ceux qui s’intéressent à la pérennité du titre. Mais les dernières péripéties, qui mettent en cause le rédacteur en chef, Gilles Wullus, pourraient décourager les meilleures volontés.

En juillet 2008 Pierre Bergé avait nommé Gilles Wullus rédacteur en chef du mensuel homo Têtu, puis directeur de sa rédaction. Dix ans plus tard, cet ancien journaliste de Libération était bombardé rédacteur en chef de Politis.

Wullus, gauchiste compulsif, passionné par la cause de l’immigration jusque dans sa vie sentimentale, adepte de la mise en pratique du grand remplacement, dont il ne conteste pas l’existence, pour le coup, est en couple avec un dénommé Azzedine Jamal.

Quant à ce dernier, son « mari », il est surtout motivé par l’argent vite gagné. Il a trouvé un filon formidable, grâce à Politis, grâce à son conjoint, grâce aux militants extrémistes qui gravitent autour de l’hebdomadaire : il s’est bâti une réputation d’avocat au service des « sans-papiers ». Et, moyennant des honoraires de 6 000 à 9 000 euros, il se fait fort de débloquer les dossiers, de régulariser les clandestins qui s’adressent à lui, et ceci dans les délais les plus rapides.

Mirifique service de régularisation, clé en main

Le problème, c’est qu’Azzedine n’est pas avocat. Le problème, c’est qu’il ne réalise aucune vraie prestation. Avec Wullus, il a monté une série de sociétés. Ils ont recruté de nombreux intermédiaires, qualifiés contractuellement d’« apporteurs d’affaires », de « juristes », de « conseillers d’avocats ». Ce sont en fait de simples rabatteurs, chargés de contacter des clandestins, de vérifier que ceux-ci bénéficient d’un pécule, et de leur proposer ce mirifique service de régularisation, clé en main. Pour les convaincre de la qualité de leur engagement, les escrocs leur mettent sous le nez des éditoriaux de Politis en soutien aux clandestins, signés du conjoint.

Des dizaines de ces malheureux se sont ainsi fait escroquer. Et comment porter plainte ensuite ? Cet argent avait été gagné au noir, éventuellement dans des trafics illicites. Le site StreetPress, qui a révélé l’affaire lundi, a fait une enquête sérieuse sur ce racket, et aurait identifié pour l’heure 79 victimes. Plusieurs centaines de milliers d’euros vite gagnés pour le dirigeant de Politis et son « mari », une arnaque organisée de façon industrielle.

Cela fait près de deux ans que courent les rumeurs de l’escroquerie. Les premiers articles commencent seulement à filtrer. C’est que les juges savent être discrets quand le sujet est très délicat…

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 20 juillet 2021

Nicolas Dupont-Aignan – Pass sanitaire : « Macron n’a plus de limites » ! [vidéo]

21/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Les dernières annonces d’Emmanuel Macron ont franchi un nouveau cap. Le Pass-sanitaire présage une société avec deux catégories de citoyens différentes et ouvre la porte à tous les excès liberticides.

Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, a répondu à l’appel de la mobilisation. Samedi dernier, il défilait dans les rues de Paris pour protester contre le texte de loi instaurant la ségrégation entre les Français, un texte qui sera examiné par l’Assemblée Nationale mercredi.

Le député de l’Essonne nous confie l’effroi qu’il a ressenti en entendant le président présenter cette décision inédite aux implications inquiétantes.