[Vidéo] Comment lutter contre la diabolisation – Jean-Yves Le Gallou répond à Grégory Roose

Jean-Yves Le Gallou

31/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le vendredi 26 mars dernier, Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia, était interrogé en direct par Grégory Roose sur YouTube.
Retrouvez ci-dessous cet entretien sur la chaîne de Jean-Yves Le Gallou et abonnez-vous à celle de Grégory Roose.

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[Vidéo] Florian Philippot : “C’est un effondrement de nos libertés”

Florian Philippot

31/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Florian Philippot, président des Patriotes, conseiller régional Grand-Est et auteur de deux pamphlets : “Covid-19, l’oligarchie démasquée” et “Covid-19, la grande bascule“, était l’invité d’André Bercoff, mardi 30 mars, sur Sud Radio.

Depuis plusieurs mois, Florian Philippot est à la tête de la contestation contre les mesures sanitaires déployées contre la propagation du Covid-19. Sur les plateaux de télévision ou dans la rue, il alerte sur la disparition progressive des libertés fondamentales.

Si durant les premiers mois de la crise sanitaire, Florian Philippot pointe des “injonctions contradictoires“, comme le soir où le président de la République se rend “ostensiblement” au théâtre avec Brigitte Macron, “quelques jours avant d’annoncer que nous devons tous rester chez nous“, se souvient le président des Patriotes. Si au début cela apparaît comme “incompréhensible“, “plus on avance dans cette crise, plus on se rend compte qu’ils ne font pas tant d’erreurs que ça“.

Pour le conseiller régional, les réponses du gouvernement sont “cohérentes”. “Cela fait un an que des personnalités éminentes du monde médical, de la santé, disent qu’il y a des traitements qui existent“, rappelle-t-il, déplorant qu’ils soient constamment rejetés, en particulier ceux qui ne sont pas chers. “Cela fait un an qu’on nous fait culpabiliser sur la saturation des lits à l’hôpital“, ajoute Florian Philippot qui souligne que 8.000 lits ont été fermés entre mars 2020 et mars 2021. “Ce n’est pas une erreur, ils savent très bien ce qu’ils font“, regrette l’élu.

Pour Florian Philippot, “nous avons tout perdu“, en matière de liberté, et notamment sur la liberté d’expression, “de plus en plus attaquée depuis 20-30 ans par des lois, des lobbys, des GAFAM…“. Le président-fondateur des Patriotes alertent sur “la suppression de nos libertés les plus fondamentales“, citant plusieurs exemples : “on ne peut plus circuler comme on veut, on ne peut plus travailler, voyager, se réunir ou se rassembler“. “C’est un effondrement de nos libertés, et ceux qui se disent c’est temporaire, ça fait un an qu’on entend que la dernière semaine est décisive“, prévient-t-il.


Surmortalité liée à la Covid : la querelle des chiffres

COVID-19

31/02/2021 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le sociologue Laurent Mucchielli rapporte, pour Médiapart, une analyse de la surmortalité liée à la Covid en France, pour l’année 2020. Effectuée par une équipe de chercheurs de l’INSERM et animée par Laurent Toubiana, elle tient compte du vieillissement continu de la population. Les conclusions de l’étude interrogent : aucune surmortalité chez les personnes de moins de soixante-cinq ans (soit 80 % de la population) et une surmortalité globale de 2,6 %, soit 16 000 morts supplémentaires. Un bilan à mettre en perspective avec les 400 000 morts annoncés par Emmanuel Macron pour justifier le deuxième confinement.

L’étude critique aussi la référence à l’année 2019 caractérisée par une sous-mortalité. Avec un recul sur cinq années, intégrant les épidémies grippales saisonnières, cet impact tombe à 1,12 %. L’étude juge aussi inutilisable le décompte officiel des décès, pour mesurer l’impact réel de l’épidémie, car les confusions dues à la comorbidité biaisent ces données. On comprend pourquoi les mesures prises en 2020 sont jugées par cette étude « disproportionnées ».

Et que dire des autres causes de mortalité ?

Bernard Kron, membre de l’Académie nationale de chirurgie et auteur de l’ouvrage « Blouses blanches, colère noire » paru récemment aux éditions Max Milo, dénonce au micro de Sud Radio la recrudescence des décès liés aux cancers : cancer de la prostate : +53 %, cancer du sein : +47 %, cancers digestifs :+46 % , auxquels il faut ajouter les décès liés à la maladie de Parkinson : +79 % et ceux liés au diabète : +86 %. Il nous apprend que les agences régionales de santé d’Ile-de-France ont demandé la déprogrammation de 40% des actes de chirurgie, ce qui a été refusé par de nombreux chefs de service.

Quant aux patients en réanimation, 50 % ne sont pas victimes de la Covid et pour les autres, la moitié seulement est sous intubation. Il suffirait, selon lui, d’ouvrir des lits dans des hôpitaux existants (comme l’Hôtel-Dieu destiné à devenir un grand centre commercial, ou encore le Val-de-Grâce), pour y accueillir des malades sous oxygénation, qui pourraient être surveillés par des étudiants en médecine en fin de cycle.

Canal de Suez bloqué – Les limites de la mondialisation, par Arnaud Raffard de Brienne

Canal de Suez

L’échouage impromptu, mardi 23 mars, du porte-conteneurs géant l’Ever Given, bloquant tout trafic dans le canal de Suez et provoquant un spectaculaire embouteillage de plusieurs centaines de cargos, pétroliers et porte-conteneurs, vient rappeler l’importance de cet accès difficilement contournable par lequel transitent plus de 12 % de l’ensemble des échanges commerciaux internationaux par voie maritime. En moyenne, ce sont cinquante navires et environ cinq milliards de dollars de marchandises qui empruntent quotidiennement ce raccourci permettant d’éviter le contour de l’Afrique, un raccourci devenu essentiel à la navigation marchande. Par ce canal transitent notamment l’ensemble de la production chinoise à destination de l’Europe mais aussi l’essentiel de ses importations de pétrole.

Défaillance technique ou plus vraisemblablement humaine, selon le chef de l’Autorité égyptienne du canal, une enquête ouverte par la compagnie de navigation Bernhard Schulte Shipmanagement basée à Singapour et par les assureurs devrait permettre d’en savoir davantage. Mais il est difficile de ne pas incriminer en même temps la course au gigantisme des compagnies maritimes multipliant les mises en chantier de ces porte-conteneurs titanesques – l’Ever Given mesure 400 mètres de long… – en réponse aux besoins d’une population toujours plus nombreuse, à l’esprit consumériste de l’époque, au libre-échange et aux délocalisations. Impossible et illogique de pester contre ces ténors de la pollution – un tel navire consomme chaque jour à entre 150 et 250 tonnes de fuel lourd, le plus polluant et le plus soufré qui soit – sans commencer par s’en prendre à ces quelques causes premières.

D’inévitables conséquences économiques

C’est un mauvais coup pour l’Egypte : les droits de péage du canal évalués à environ 14 millions de dollars par jour représentent la quatrième source de revenus du pays dont l’économie repose sur quatre rentes de situation. En premier lieu, les transferts de la diaspora, à hauteur de 22 milliards de dollars par an, puis, à peu près à égalité, le tourisme et la vente d’hydrocarbures, pour 9 à 12 milliards chacun selon les années, et enfin le canal de Suez pour 5,8 milliards. Quant aux impacts sur l’économie en général et européenne en particulier, il est évidemment un peu prématuré d’en conjecturer l’ampleur mais un renchérissement des tarifs du fret maritime, du prix du pétrole et certaines pénuries paraissent inévitables. D’ores et déjà, ce sont des arrêts de production chez les équipementiers de l’industrie automobile, de graves pénuries de matières premières générant des retards de production dans l’ensemble des secteurs d’activité et des ruptures de stock dans à peu près tous les domaines puisque l’essentiel des productions industrielles provient aujourd’hui d’Asie. Un an après le début de la crise du Covid, l’échouage de l’Ever Given fournit une seconde preuve éclatante des méfaits et dangers de la mondialisation sauvage et de l’extrême dépendance de nos économies.

Ces conséquences économiques sur le court terme pourraient bien en dissimuler d’autres, sur fond géopolitique, si l’on se réfère aux déclarations de Nikolaï Korchounov, responsable de la diplomatie russe, profitant de l’incident pour affirmer la nécessité de persévérer dans le projet de développement de la route maritime du Nord dans un Arctique russe de plus en plus praticable à mesure des effets tangibles du réchauffement climatique. Voilà donc un coup de barre de trop à droite ou à gauche, dont les répercussions en chaîne n’ont pas fini de se faire sentir.

Par Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 30 mars 2021

[Vidéo] “Ce qui dérange c’est quand ça concerne des noirs et des arabes” : le député LFI Eric Coquerel défend les réunions non-mixtes

Alain de Benoist : « L’OTAN n’est pas en état de mort cérébrale. C’est l’Europe qui l’est ! »

Alain de Benoist

Nous avons déjà eu l’occasion de parler de l’OTAN, organisation qui aurait dû logiquement être dissoute en même temps que le pacte de Varsovie, puisqu’elle avait été créée à seule fin de résister à l’Union soviétique, aujourd’hui disparue. Mais il n’en a rien été, puisqu’elle s’est muée en une vaste organisation de « défense globale » qui intervient désormais dans le monde entier. Quelles sont, aujourd’hui, ses priorités ?

Tout le monde le sait, ses ennemis désignés sont aujourd’hui la Fédération de Russie en premier lieu, la Chine en second. Le fait nouveau est qu’avec l’élection de Joseph (« Joe ») Robinette Biden, le parti de la guerre est de retour. Les États-Unis ont déjà recommencé à bombarder la Syrie, Poutine se fait traiter de « tueur » par Biden et de nouvelles sanctions viennent d’être adoptées contre la Chine. Parallèlement, une vaste offensive de propagande est en cours pour « cimenter la centralité du lien transatlantique », c’est-à-dire pour faire croire aux Européens que les ennemis des Américains sont nécessairement les leurs. On en revient au chantage à la protection de l’époque de la guerre froide : les Européens sont sommés de s’aligner sur les positions de Washington en échange de la protection américaine, et donc de faire allégeance au commandant suprême des forces alliées en Europe qui est, comme toujours, un général américain. En clair : protectorat contre vassalisation.

C’est aussi ce que dit la tribune publiée tout récemment dans le mensuel Capital, qui a été signée par plusieurs hauts gradés militaires. Le moins qu’on puisse dire est que ses signataires ne mâchent pas leurs mots, puisqu’ils disent que la souveraineté de la France est directement menacée par les projets de l’OTAN…

La lettre ouverte adressée à Jens Stoltenberg, secrétaire général de l’OTAN, par les membres du Cercle de réflexion interarmées est en effet un véritable réquisitoire contre le projet « OTAN 2030 », qui définit les missions de l’Organisation pour les dix prochaines années. Ce projet est qualifié de « monument de paisible mauvaise foi », ce qui a le mérite d’être clair. Mais il faut aller plus loin si l’on veut comprendre ce qui est en jeu.

Le fait important est que la doctrine de l’OTAN n’a cessé d’évoluer, ces dernières années, vers l’intégration du combat nucléaire à toutes les étapes de la bataille. En 2008, l’OTAN avait déjà refusé de signer le Pacte européen de sécurité proposé par Moscou. En 2010, au sommet de Lisbonne, la défense anti-missiles balistiques américaine mise en place en Europe avait pris un caractère clairement dirigé contre « l’ennemi russe ». À partir de 2015, les premiers missiles antimissiles américains en packs de 24 lanceurs Mk 41, implantés tout autour de la Russie, n’ont plus été conçus comme permettant seulement des tirs défensifs, mais aussi des tirs offensifs. En 2019, les États-Unis ont déchiré le traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) qui avait été signé en 1987 par Gorbatchev et Reagan. Tout récemment encore, un groupe de dix experts nommé par Stoltenberg s’est prononcé, dans son livre OTAN 2030: United for a New Era, pour le déploiement en Europe de nouveaux missiles nucléaires à moyenne portée équipés de bombes nucléaires B61-12. On en revient, ainsi, au concept de « bataille nucléaire de l’avant ». Cela signifie que le concept de frappe nucléaire tactique de théâtre est à nouveau scénarisé et que l’OTAN considère désormais l’Europe comme son futur champ de bataille, les États-Unis restant bien entendu seuls maîtres de l’engrenage vers l’option nucléaire.

En déclarant, il y a deux ans, que l’OTAN était « en état de mort cérébrale », Emmanuel Macron avait fait sensation, cette déclaration ayant été interprétée comme un appel lancé aux Européens pour qu’ils se dotent d’une défense commune qui leur soit propre. Apparemment, ça n’a pas été le cas.

Dans l’entretien auquel vous faites allusion, Macron disait aussi que « si nous acceptons que d’autres grandes puissances, y compris alliées, y compris amies, se mettent en situation de décider pour nous, notre diplomatie, notre sécurité, alors nous ne sommes plus souverains ». Le chef de l’État parlait d’or. Mais hélas ! il s’est contenté de jouer du pipeau, puisque le sursaut attendu n’a pas eu lieu. Quand, en 2009, Nicolas Sarkozy avait décidé de réintégrer la structure militaire de l’OTAN, il avait également claironné qu’il levait ainsi un obstacle à la mise en place d’une Défense européenne. C’était tout aussi illusoire. Ou tout aussi mensonger.

Plus significatif encore : après les déclarations de Donald Trump laissant planer le spectre d’un désengagement de Washington, on aurait pu penser que les Européens se seraient souciés plus sérieusement de pourvoir par eux-mêmes à leur sécurité. C’est le contraire qui s’est passé. Tous les gouvernements européens ont, au contraire, rivalisé en gestes d’allégeance dans l’espoir d’infléchir la position des États-Unis. Tous ont fait assaut de surenchère atlantiste sur des sujets comme la désignation de la Chine et de la Russie comme nouveaux ennemis communs, l’inclusion de l’espace parmi les théâtres d’opérations de l’OTAN ou l’accès des États-Unis aux programmes d’armement européens. La France elle-même s’est finalement alignée sur les positions américaines et ne fait plus entendre une voix originale sur aucun sujet. Si tel n’était pas le cas, elle commencerait par se désolidariser des sanctions contre la Russie et rétablirait ses relations diplomatiques avec la Syrie !

Une Défense européenne n’est pas près de voir le jour pour la simple raison que la majorité des États européens, à commencer par l’Allemagne, n’en veulent pas, non seulement parce qu’ils trouvent que cela coûte trop cher et qu’ils s’imaginent que les bons sentiments suffisent à régler les rapports de force, mais aussi parce qu’ils savent très bien qu’il est impossible de défendre l’Europe sans prendre la place de l’OTAN, dont c’est la chasse gardée. Comme le dit le général Vincent Desportes, « plus le parapluie américain est une chimère, plus les Européens s’y accrochent ». Alors que les États-Unis disposent d’un budget militaire de près 750 milliards de dollars (contre moins de 70 milliards pour la Russie), les budgets militaires de la plupart des pays européens sont indigents, ces mêmes pays préférant de surcroît acquérir des avions de guerre et des systèmes balistiques américains plutôt qu’européens pour complaire au complexe militaro-industriel américain.

Macron a eu grand tort de parler de « mort cérébrale » à propos de l’OTAN. L’OTAN n’est nullement en état de mort cérébrale. C’est l’Europe qui l’est, puisqu’elle refuse de se doter des moyens de la puissance. Le général Vincent Desportes le dit également sans ambages : « L’OTAN est une menace pour l’Europe », avant d’ajouter que « l’avenir de l’Europe est eurasiatique, pas euro-atlantique ». Une évidence que personne ne veut apparemment reconnaître. Le réveil sera terrible.

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

[Vidéo] Julien Odoul vs David Guiraud : Réunions non-mixtes, les personnes blanches doivent-elles «se taire» ?

Julien Odoul

30/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Face-à-face du 29/03/2021 avec Julien Odoul, membre du bureau national du Rassemblement national et David Guiraud, porte-parole jeunesse de La France insoumise.

Ils étaient invités à débattre des polémiques entourant l’Unef. Le syndicat étudiant se retrouve incriminé par la classe politique et certains exigent même sa dissolution.


[Vidéo] La réponse de Bernard Lugan aux décoloniaux sur Sud Radio

Bernard Lugan

30/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
André Bercoff a reçu Bernard Lugan sur Sud Radio.

Historien, il enseigne l’histoire de l’Afrique à l’université de Lyon III et est l’auteur de Pour répondre aux décoloniaux, aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance, Éditions de l’Afrique réelle.


Grande-Bretagne – Caricatures de Mahomet : un enseignant sous protection, par Olivier Bault

Caricatures de Mahomet

La semaine dernière en Angleterre, un jeune enseignant a été contraint de se cacher avec sa femme et ses quatre enfants et une école est repassée en mode d’enseignement à distance pour une histoire de « caricatures » de Mahomet montrée à des élèves dans le cadre d’un cours sur les religions, où il était question des limites de la liberté de la presse. Certes, dans une ville où plus de 40 % de la population est musulmane et a fortiori dans une école où près des trois quarts des élèves proviennent de familles où cette religion est professée, exhiber un de ces dessins humoristiques de Charlie Hebdo quelques mois après l’assassinat de Samuel Paty en France n’était sans doute pas la meilleure chose à faire, et la réaction prévisible à ce choix pédagogique met tout simplement en évidence le Grand Remplacement à l’œuvre dans cette région du West Yorkshire, dans le nord de l’Angleterre. Quelques dizaines de manifestants musulmans rassemblés devant les portes de l’établissement d’enseignement secondaire Batley Grammar School dans la ville de Batley auront suffi à faire suspendre l’enseignant et le cours concernés par la direction de l’école qui a en outre promis une enquête approfondie et a présenté ses plus plates excuses à la communauté musulmane.

Jeudi, une organisation caritative musulmane, Purpose of Life (But de la vie), a divulgué le nom de l’enseignant dont elle a présenté le cours comme insultant l’islam et comme étant une forme de terrorisme. Venant d’islamistes, c’est un appel au meurtre à peine voilé. Une autre ONG, la Free Speech Union (Union pour la liberté d’expression), a donc dénoncé cette association musulmane à l’autorité de tutelle des organisations caritatives pour mise en danger de la sécurité physique de l’enseignant. Après la divulgation du nom de l’enseignant, celui-ci a circulé sur les réseaux sociaux et de jeunes « Asiatiques » (comprendre : Pakistanais) ont été vus alors qu’ils regardaient par les fenêtres de sa maison vide.

Face à la dhimmitude des syndicats d’enseignants restés silencieux et des responsables politiques préférant critiquer l’enseignant, ce sont des élèves qui se sont chargés de lancer une pétition en ligne en soutien à leur professeur avec plusieurs dizaines de milliers de signatures recueillies en quelques jours. Ces élèves, qui exigent qu’on leur rende leur prof, ont expliqué dans leur pétition que celui-ci donnait un cours sur le racisme et le blasphème et les avait prévenus avant de leur montrer les images jugées blasphématoires par les musulmans. Une autre pétition opposée circule au sein de la communauté musulmane pour exiger le renvoi de l’enseignant.

Le député travailliste local avait lui aussi paru faire porter la responsabilité des événements à l’enseignant, avant de modérer ses propos sous la pression de la direction de son parti, après que le ministre de l’Education du cabinet fantôme du Labour eut condamné les tentatives d’intimidation contre les enseignants. Au gouvernement de Boris Johnson, le secrétaire d’Etat au Logement, aux Communautés et au Gouvernement local, Robert Jenrick, s’est dit très troublé par le fait qu’un enseignant puisse avoir à se cacher à cause du contenu de son cours et a condamné les manifestations devant l’école.

L’événement a relancé comme en France la discussion sur la frontière entre liberté d’expression, droit au blasphème et respect des minorités. L’attitude de l’école elle-même, fondée en 1612 par le révérend William Lee, n’incite toutefois pas à l’optimisme du point de vue de la liberté d’expression et elle reflète la triste réalité des changements démographiques liés à l’immigration de masse.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 29 mars 2021

Le «passeport sanitaire» validé par les 27 États de l’Union européenne a été présenté par le commissaire européen en charge des vaccins Thierry Breton

[Vidéo] Sommes-nous condamnés à une vie de confinement perpétuel ?

Vincent Cocquebert

29/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
«Sommes-nous condamnés à vivre dans des cocons et à déserter la réalité?», interroge Vincent Cocquebert dans son essai La Civilisation du cocon (éd. Arkhé).

Pour le journaliste, la pandémie n’a fait qu’accélérer une tentation du repli sur soi de plus en plus manifeste, toutes générations confondues. La recherche de la sécurité et du confort causera-t-elle la perte de la civilisation occidentale?

Entretien.


Joe Biden ouvre les portes du grand remplacement

Ils ont dû attendre quatre ans. Ils ont dû assister, sans pouvoir vraiment s’y opposer, à la mise en place par Donald Trump d’un dispositif efficace capable de verrouiller les frontières et contrôler l’immigration. Ils ont eu le temps de constater, chiffres en main, que les illégaux peuvent être à la fois générateurs de violence et fossoyeurs d’emplois. La rage au ventre, ils ont perdu quatre ans, mais ils goûtent maintenant l’ivresse de la revanche.

On le voit aux rictus du « président » Joe Biden. On le sent à l’aplomb des membres du gouvernement. On le devine à la détermination de ceux qui tirent les ficelles de ce théâtre de marionnettes. Le bolcho-globalisme ne se contente pas de détruire l’appareil de protection édifié par Trump. Il voit plus grand et plus loin. Il cherche à établir une bonne fois pour toutes le mécanisme du grand remplacement. Effrayer, culpabiliser, museler les Blancs tout en invitant les cohortes du tiers-monde à les cerner, les submerger, les anéantir pour prendre leur place. Les Blancs finiront par se regrouper sur les terres arides ou dans les forêts désertes. Et les cohortes dessineront le nouveau visage de l’Amérique.

Une véritable stratégie

Depuis le 20 janvier et son arrivée au pouvoir, le bolcho-globalisme a dû prendre des centaines de décisions marquantes qui, toutes, vont dans le même sens et révèlent donc à grands traits l’esprit d’une stratégie. Celle-ci a l’air de se développer selon trois axes. Le premier, celui auquel nous assistons, recèle une double opération. D’une part, démoraliser, complexer, humilier les Blancs en leur affirmant qu’ils sont des racistes congénitaux, des égoïstes chroniques et des perdants programmés. La presse classique, les médias électroniques, les politiciens et Hollywood participent à l’orchestration d’une mise au pilori des véritables « inventeurs » de l’Amérique. Lessivage des cerveaux d’autant plus redoutable qu’il s’accompagne – autre opération jumelée – de l’arrivée en masse de nouveaux occupants, ce qui achève de dérouter les candides citoyens. Des intrus invités par le pouvoir qui les protège, les rassure et les encourage. Les Blancs perdent leurs repères et doutent de leur avenir. Le choc psychologique fait d’eux des victimes prises au piège.

Le deuxième axe de la stratégie est consacré précisément aux deux mâchoires de ce piège. D’un côté, on s’efforce de dissoudre, dans de vains combats ou de futiles palabres, l’ultime carré de républicains patriotes qui essaient de résister aux coups et de s’extirper de l’étau. Difficile. Tout le système étant aux mains du bolcho-globalisme, les droits de l’opposition deviennent symboliques. De l’autre côté, en ouvrant les vannes de l’immigration illégale, on prépare le terrain électoral afin d’y noyer sous le nombre les chances déjà fragiles des candidats de la droite nationale. La démocratie, comme souvent, sourit à la subversion. Les intrus, phagocytés par la gauche, deviendront très vite une minorité dangereuse puis une majorité triomphante. Le sort des républicains sera scellé. D’autant que, ployant sous le poids de l’invasion, certains Etats se verront obligés de créer de nouvelles circonscriptions. Leur destin sera tout tracé : servir de fiefs imprenables au bolcho-globalisme.

La classe moyenne, voilà l’ennemie !

Le troisième axe est à plus long terme. Il conjugue un des premiers objectifs du marxisme et la préoccupation majeure des nouveaux maîtres du pays : appauvrir la classe moyenne, l’assécher, la désarticuler, la démoraliser jusqu’à ce qu’elle ne constitue plus l’ossature de la nation, le moteur de son économie. L’instrumentalisation du Covid-19 joue un grand rôle dans cette manœuvre. Lorsqu’une usine ferme, lorsqu’un commerce fait faillite, c’est un clou qu’on enfonce dans le cercueil de la classe moyenne. Pour cette raison, le déconfinement général se trouve différé à chaque occasion sous de scandaleux prétextes. Car il faut neutraliser coûte que coûte cette masse de travailleurs, de patriotes, d’intraitables réfractaires ; il faut l’écraser jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que des figurants besogneux et muets. Tout l’univers subversif s’est mobilisé pour assurer la réussite de l’entreprise : les médias, les politiciens gaucho-libéraux, les petits flics de la pensée unique, les tacticiens démocrates, les esprits forts donneurs de leçons, les gros industriels toujours obsédés par les bas salaires et la main-d’œuvre docile. Tous sur le même ton : les Américains qui depuis deux siècles et demi ont bâti cette grande nation appartiennent à une classe vouée à la disparition. On lui prend son argent pour le donner aux illégaux. On lui prend ses emplois pour les remettre aux illégaux. Mais on ne cherchera pas à lui prendre ses bulletins de vote : bientôt, ils ne serviront plus à rien.

Christian Daisug

Article paru dans Présent daté du 26 mars 2021

Macron et l’arrogance malheureuse, par Maxime Tandonnet

Macron

« Je peux vous affirmer que je n’ai aucun mea culpa à faire, aucun remords, aucun constat d’échec ». L’arrogance et l’autosatisfaction s’imposent aujourd’hui comme des piliers de la méthode de gouvernement. Il faut les voir au quotidien les uns et les autres, pérorant sur les chaînes de télévision. Ils sont toujours droit dans leurs bottes, fiers comme Artaban, sans le moindre scrupule ni le moindre doute. Or, les faits ne sont pas en leur faveur: gigantesques déficits publics, effondrement économique, anéantissement de la société de liberté, impuissance chronique face à la maladie, la souffrance et la mort. Parmi tous les revirements, les contradictions flagrantes et les échecs patents, certains resteront à jamais incompréhensibles.

Pourquoi, malgré la valse des milliards, n’avoir pas réussi à ouvrir une place en réanimation supplémentaire? Cependant, il faut bien admettre que diriger un pays en de telles circonstances est quelque chose d’épouvantable. Qui voudrait de leur place en ce moment? Ils tentent de donner l’illusion de piloter un bateau ivre, balloté entre des vents contraires. L’opinion, attisée par la démence fanatique d’une poignée de « médecins de plateau », exige des mesures de fermeté. Mais elle ne supporte plus les atteintes à la vie quotidienne et les contraintes. De fait, l’arrogance, la morgue, l’autosatisfaction sont les signes d’une profonde faiblesse, d’un délitement intérieur.

Ils sont paumés, ne savent plus où ils en sont. La façade obtuse du contentement est le masque de la désintégration. Plus ils fanfaronnent au dehors, plus ils tremblent au dedans.

Mieux vaudrait l’attitude de Mme Merkel qui demande pardon aux Allemands. Si eux ne le font pas, ce n’est pas tant par manque d’humilité que par manque de lucidité. Ils ne savent plus ou ils en sont.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Reporters sans frontières demande plus de censures sur Facebook

RSF censure

RSF se veut l’apôtre d’un bon combat, celui de la liberté d’informer. Mais son comportement dans les faits est à l’exact contraire et quand RSF porte plainte contre Facebook en France ce n’est pas pour protester contre la censure mais pour la réclamer.

Plainte pénale en droit de la consommation

La forme juridique est inusitée et la plainte est portée à la fois contre Facebook France et Facebook Irlande pour « pratiques commerciales trompeuses ». L’association estime que le réseau social laisse proliférer des commentaires désobligeants voire haineux contre certains journalistes ainsi que des messages de désinformation en particulier en ce qui concerne la pandémie. L’association met le doigt sur une « contradiction manifeste entre les engagements du réseau social vis-à-vis des consommateurs et la réalité de son fonctionnement ». Cette contradiction constituerait selon le code de la consommation un délit passible d’une amende pouvant atteindre 10% du chiffre d’affaires annuel moyen. Remarquons que pour RSF l’information s’adresse à des consommateurs et non à des citoyens, selon une logique de marché. Des plaintes identiques pourraient être déposées dans d’autres pays.

Les journalistes, des êtres à part ?

Sont cités en exemple des commentaires « haineux » contre Yann Barthès et son émission Quotidien sur TMC (groupe TF1) qui a succédé à un même type d’émission, Le Petit journal sur Canal+. RSF signale (sans rire) que “de nombreux commentaires dénigrants envers des journalistes du journal télévisé “Quotidien” [apparaissent] parmi les “commentaires les plus pertinents”. Nous avons dit tout le mal que nous pensions de ces deux émissions, superficielles, maniant la dérision et le ricanement, dans un entre soi narcissique et une vulgarité « djeune » plutôt répugnante. Tous les goûts sont dans la nature disait la concierge mais nous sommes surpris d’apprendre qu’il est maintenant interdit – ou sera interdit si RSF est suivi dans ses réclamations – de critiquer ces émissions sur les réseaux sociaux“.

Désinformation sur Hold-Up

Que fait une association de journalistes devant un documentaire ? Elle le regarde, le critique, en fait un compte-rendu négatif si besoin, répond le commun des mortels. Que nenni, répond RSF, il faut l’interdire, stopper sa diffusion par tous les moyens, partout et tout le temps car il « désinforme ». Nous n’avons pas d’opinion tranchée sur le documentaire Hold-Up, dont nous avons parlé ici, mais il nous semble raisonnable de laisser chacun se faire son idée.

Pas pour RSF qui couine : « Cette vidéo a ainsi été partagée 426 fois au sein de pages et de groupes publics, générant 36 843 réactions. Celle-ci ne comportant aucun étiquetage “fausse information”, plus de 5,5 millions d’utilisateurs ont [potentiellement] été exposés à ces désinformations ».

Cachez ce sein que je ne saurais voir,
Par de pareils objets les regards sont blessés,
Et cela fait venir de coupables pensées.
Molière,Tartuffe

La plainte de RSF stipule « une simple recherche par mots-clés dans la barre de recherche du réseau social suffit à afficher les nombreuses occurrences du film ». Diantre, les croquants se révoltent, ils veulent avoir accès à une information (de qualité relative certes, comme nombre d’informations des médias de grand chemin, soit dit en passant) et ne pas se voir imposé un filtre. La messe est dite, bas les masques, RSF rejoint les rangs – en réalité les avait rejoints depuis longtemps – des liberticides soft, ceux qui vous étranglent en souriant au nom des droits de l’homme.

Texte repris du site OJIM

Ils préconisent le masque à vie ! Et pourquoi pas, aussi, la mise sous cloche ?

covid port du masque

Grande et belle trouvaille sur le front de la recherche : après des semaines d’études approfondies qui pourraient peut-être leur valoir le Nobel de médecine (qui sait ?), les « scientifiques » du Boston Medical Center (BMC) ont découvert que le port obligatoire du masque, la distanciation physique et la fermeture des écoles ont fait chuter d’environ 80 % « les cas de grippe et d’autres infections respiratoires virales courantes par rapport à des périodes similaires les années passées ».

Ô merveille de la science : comme le rapporte La Provence, il apparaît que « les mesures mises en œuvre pour empêcher la propagation de la Covid-19 peuvent avoir eu un impact sur l’incidence d’autres maladies respiratoires virales courantes », explique Manish Sagar, spécialiste des maladies infectieuses et chercheur au BMC.

On ne connaît pas le budget alloué à cette recherche fondamentale, mais le résultat est proprement stupéfiant. Dans le même ordre d’idées, je suggère qu’on mette encore quelques équipes de chercheurs au boulot pour calculer l’effet de l’abattage des arbres en bord de route sur l’accidentologie (ah, ça existe déjà ?), celui de l’immigration sur le niveau scolaire (ah, c’est interdit ? Pardon), celui de la cancel culture comme étalon de la bêtise ambiante, etc. Les sujets ne manquent pas et madame Michut peut répondre aussi bien et pour moins cher que les chercheurs payés pour défoncer des portes ouvertes.

Ainsi, les scientifiques ayant noté qu’il y avait plus d’infections à virus respiratoire sur la première période de 2020, celle précédant la mise en œuvre de mesures sanitaires, l’éminent Manish Sagar conclut : « Les résultats de notre étude peuvent être particulièrement utiles pour développer des stratégies de prévention dans des contextes où les infections respiratoires sont très nocives, comme les lieux de rassemblement ou pour les personnes âgées et immunodéprimées. »

Ce genre d’étude est si stupide d’évidence qu’on ne peut y voir qu’une raison : abêtir les gens, les infantiliser encore davantage et masquer la réalité par de pseudo-révélations dignes d’un élève de CE2.

Car va-t-on enfin se décider à le dire ? Cette maladie, ou plus exactement le fait qu’elle en soit une, n’est que le fruit de nos folies. C’est le résultat de nos modes de vie, de la pollution urbaine, la malbouffe, la surconsommation de médicaments et leurs conséquences : maladies auto-immunes, surpoids généralisé, obésité, diabète, manque d’exercice physique, augmentation exponentielle des allergies, etc. Nous ne savons plus ce que c’est que « vivre en santé ». Il faut maintenant, pour chaque acte de la vie, une prise en charge médicale ; on entre dans les têtes la nécessité des « dépistages » tous azimuts qui contribuent à la psychose générale, imposant l’idée que la maladie est la norme. Paradoxalement, on refuse dans le même temps la mort, prolongeant des vies pour le seul fait de les prolonger parce que la mort, pour la médecine, est un échec.

Hors les zones ultra fréquentées, le port du masque est une hérésie et vouloir nous l’imposer durablement ne ferait qu’aggraver les risques sanitaires. Plutôt que de porter des masques à vie, il faut développer notre système immunitaire mis à mal par toutes les saloperies que nous avalons et respirons ; en finir, aussi, avec les délires d’asepsie totale quand on voit non seulement exploser le nombre des allergiques mais qu’on ne trouve rien de plus efficace pour soigner les enfants que de les envoyer dans les fermes au contact des animaux !

Marie Delarue

Tribune reprise de Boulevard Voltaire