Thaïs d’Escufon : « C’est scandaleux que ce soit à nous, jeunes militants, d’assurer la protection des Français en surveillant les frontières ! »

Thaïs d’Escufon

Le mouvement Génération identitaire a organisé une action pour surveiller la frontière franco-espagnole afin de dénoncer le manque de contrôles de la part des autorités sur les voies d’entrée des clandestins, malgré un contexte de menace terroriste.

Au micro de Boulevard Voltaire, Thaïs d’Escufon, qui a participé aux tournées de surveillance des frontières, explique quelles sont ses motivations et comment s’est déroulée cette opération.

Vous étiez dans les Pyrénées et aujourd’hui à Toulouse. Génération identitaire menait, hier, une opération Defend Europe dans les Pyrénées. Quel était le but de cette mission ?

Les tournées de surveillance qui ont été effectuées dans les Pyrénées avaient pour but de sécuriser la frontière, et spécialement au col du Portillon. Depuis le 5 janvier 2021, le préfet de Haute-Garonne avait alerté sur l’importante menace terroriste et migratoire à ce point précis. Nous, jeunes militants identitaires, avons voulu exiger la fermeture totale de nos frontières. Si ce risque existe au col du Portillon, il est absolument absurde que le reste des frontières soient ouvertes.

Concrètement, qu’avez-vous fait là-bas ?

Nos équipes de surveillance ont sillonné la zone pour repérer tout migrant éventuel qui chercherait à pénétrer sur notre sol. À ce moment-là, nous aurions alerté les autorités dont c’est le travail pour qu’elles les interpellent et qu’elles procèdent à leur expulsion. Il se trouve que nous n’avons, à ce jour, rencontré aucun migrant. Néanmoins, nous avons relevé qu’en arrivant au col du Portillon, il n’y avait aucune force de gendarmerie présente pour sécuriser ce col.

C’est dramatique lorsqu’on voit le peu de sérieux que donnent les autorités aux menaces terroristes. Il est, ici, question de la sécurité des Français. En revanche, notre présence a permis à ce que des renforts de la Guardia civil du côté espagnol et des renforts de gendarmerie soient déployés sur place. On voyait très bien que n’importe quel migrant qui aurait souhaité venir à pied aurait pu traverser sans problème à ce point précis. C’est là que nous voyons le peu de sérieux qu’accorde la préfecture à cette menace.

Il est quand même scandaleux que ce soit à nous, jeunes militants, de venir faire le travail que la préfecture ne fait pas, c’est-à-dire d’assurer la protection des Français qui habitent en aval dans la région du col. La préfecture est plus stricte quand il s’agit de contrôler des Français qui voudraient partir en Espagne ou ailleurs faire du ski. En revanche, lorsqu’il s’agit de contrôler des migrants clandestins parmi lesquels pourraient se trouver des terroristes en puissance, il n’y a plus personne. Cela fait des années que de plus en plus de migrants clandestins passent par cet endroit-là. Par conséquent, cela augmente l’insécurité dans la vallée. Nous avons, évidemment, été salués et félicités par les habitants qui se réjouissaient de notre présence. Ils craignent que l’endroit où ils vivent soit menacé par ces migrants clandestins. Évidemment, nous n’avons enfreint aucune loi. Notre action consistait simplement à appeler les forces de l’ordre si nous croisions un migrant clandestin.

En 2018, des militants étaient restés plusieurs semaines sur les lieux. Aujourd’hui, qu’en est-il, dans les Pyrénées ? Les militants vont-ils rester et que vont-ils faire ?

Nous avons évalué l’ampleur de la menace. Maintenant, nous n’allons pas avoir une permanence pendant plusieurs semaines. Néanmoins, si la menace persiste, il n’est pas impossible que nous revenions. Nous allons voir en fonction des différents événements. Nous souhaitions seulement alerter sur cette menace-là et n’avions pas vocation à faire une action d’une aussi grande ampleur que celle dans les Alpes.

Récemment, vous avez bénéficié d’une relaxe par rapport à cette mission dans les Alpes.

S’il y avait eu condamnation ou non, cela ne nous aurait en aucun cas empêchés de mener d’autres actions de ce type puisque la menace terroriste existe toujours et que nous n’arrêterons en aucun cas notre combat malgré les intimidations judiciaires qui peuvent se présenter à nous.

Sur votre compte Instagram, des posts ont été censurés. Quelle est votre réaction ?

Nous sommes coutumiers de cette censure. Nous avions déjà eu nos pages Facebook et tous nos comptes Twitter censurés tour à tour. On essaie de s’accommoder. On est notamment sur Telegram, ce réseau social sans censure. J’invite, d’ailleurs, toutes les personnes qui ont visionné cette vidéo à s’abonner à notre chaîne Telegram Génération identitaire ainsi qu’à la mienne, Thaïs d’Escufon. Les médias ayant évoqué notre action se sont fait censurer, je pense notamment au média L’Étudiant libre sur Instagram. Cette censure est idéologique, on le sait, mais elle ne va en aucun cas nous empêcher d’effectuer nos opérations et d’avoir un relais médiatique.

Dans la classe politique locale, l’action a été condamnée unanimement et certains demandent la dissolution de Génération identitaire. La craignez-vous ?

Depuis 2012, certaines personnes demandent notre dissolution. Je pense notamment à Éric Coquerel. Ce n’est pas nouveau et il y en aura encore d’autres. Cela ne nous intimide pas. Maintenant, si, effectivement, le préfet de Haute-Garonne n’a pas apprécié notre opération, c’est peut-être parce que nous avons relevé son incompétence dans la sécurité.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

#JeNeMeConfineraiPas : le début de la grande désobéissance ?

confinement covid

Les nouveaux commandements tombent les uns après les autres : distance de deux mètres minimum, « ne parlez plus », « ne téléphonez plus dans les transports », « n’enlevez plus votre masque dans TOUT l’espace public ». Et l’Académie nationale de médecine n’a pas fini d’égrener son décalogue. On nous a même prévenus que ces nouvelles obligations ne nous dispenseraient pas d’un troisième confinement. La sainteté sans le paradis.

Réaction, dans la salle ? Rien. On n’entend même plus les cris de ras-le-bol qui, tout bruts qu’ils fussent, nous rassuraient au moins sur la permanence d’un certain instinct de survie. La France a peur, comme disait l’autre. Le variant, les variants nous attendent au tournant. Alors, pas intérêt à faire le mariol, mon gars. Plus qu’à marcher droit, derrière Véran, Attal, et à espérer qu’on pourra obtenir notre ticket de vaccination, sans passer par le marché noir. Plus personne ne moufte. L’anesthésie est générale. Toute la Gaule est passée sous domination…

Toute ? Non ! Un petit réduit, entouré de camps retranchés de redoutables censeurs, a décidé de lancer, sur Twitter, un hashtag de résistance : #JeNeMeConfineraiPas. Vendredi soir et samedi matin, il accédait au « Top 5 ». Des milliers de tweets exprimaient l’envie de s’opposer à ce troisième confinement annoncé. Et certains messages méritent le détour : « #JeNeMeConfineraiPas parce que sortir ou rentrer chez moi, quand je veux, comme je veux, est une liberté vitale, essentielle, qui plus est indispensable à ma bonne santé physique et mentale, et absolument nécessaire à ma vie sociale. » Comme une évidence que des philosophes (où êtes-vous ?) mais aussi des médecins, des psychiatres ne peuvent qu’approuver et qu’ils devraient relayer, eux qui voient quotidiennement dans leurs cabinets les dégâts collatéraux de cette rupture historique dans l’exercice de la liberté et de la sociabilité, notamment chez les étudiants. Mais tellement évidente qu’elle nous paraît lointaine, d’un autre temps, cette exigence naturelle, normale, de liberté de se déplacer, d’être, de vivre. Une aspiration et une requête élémentaires.

Mais voilà, désobéir, ce serait mal, ce serait faire courir un danger aux autres. Et nous sommes tellement bien catéchisés, les prêtres tellement péremptoires depuis leurs chaires. Et puis, il y a la hantise que le grand prêtre Salomon ne revienne nous lancer, comme il y a un an, ses mille morts quotidiens, voire plus. Alors oui, nous nous reconfinerons, nous battrons notre coulpe pour avoir osé sortir sans masque dans une rue déserte.

Mais, de grâce, les #JeNeMeConfineraiPas, tenez bon, persistez, résistez, rappelez-nous que nous ne sommes pas tous devenus des êtres de trouille prêts à abdiquer toute liberté et toute raison !

Frédéric Sirgant

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le scandaleux rapport Stora, jugé (bien sûr) « insuffisant » par les Algériens

Algérie rapport Stora

Mercredi après-midi, Benjamin Stora, historien bien connu pour son engagement politique très à gauche et son anticolonialisme viscéral, mais néanmoins choisi en juillet dernier par Emmanuel Macron pour diriger la fameuse « mission sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie », a enfin rendu son rapport au président de la République.

Un rapport évidemment sans surprise qui, au terme de ses quelque 160 pages provocatrices, suggère bien entendu l’adoption de pas moins d’une trentaine de mesures allant toujours plus loin dans la repentance. Cependant, aussi scandaleuses que soient ses propositions, le rapport Stora n’en a pas point moins été froidement accueilli de l’autre côté de la Méditerranée. Et pour cause : ce qu’exigent le pouvoir et les élites algériens depuis des années, c’est d’abord et avant tout que la France demande officiellement pardon à ce pays qu’elle a créé de toutes pièces de lui avoir apporté la civilisation !

Des propositions inacceptables, et pourtant…

Aussi, les suggestions du rapport Stora n’avaient-elles guère de chance de donner satisfaction aux héritiers des égorgeurs FLN au pouvoir à Alger. Elles vont pourtant très loin dans la repentance : « refonte » des programmes scolaires, « panthéonisation » de la « porteuse de valises » Gisèle Halimi, construction d’une stèle en hommage à l’ennemi islamiste de notre pays Abdelkader au château d’Amboise, transformation des anciens camps d’internement des terroristes du FLN situés sur le territoire français en « lieux de mémoire », modification de noms de rues au profit de « Français particulièrement méritants issus de territoires antérieurement placés sous la souveraineté de la France », ouverture de nos archives (même les plus confidentielles) aux historiens algériens… Bref, des propositions franchement inacceptables, et pourtant : après avoir pris connaissance de ces dernières, Macron a quand même promis d’accéder à « bon nombre » de préconisations de Stora et de procéder à plusieurs actes « symboliques » dans les prochaines semaines…

« Pas question de présenter des excuses » ?

Il est vrai que, de la part d’un président de la République qui a déclaré encore récemment ne « regretter aucunement » d’avoir qualifié la colonisation française de « crime contre l’humanité » en 2017, cette véritable trahison n’a rien de vraiment surprenant non plus. Reste que, dans sa pitoyable politique de soumission aux autorités algériennes, Macron a oublié le plus important : selon l’un de ses conseillers, le chef de l’Etat, craignant peut-être de déclencher une nouvelle polémique amplement justifiée dans notre pays, aurait déclaré qu’« il n’est pas question de présenter des excuses ». Une information qui lui a bien sûr immédiatement valu une pluie de vives critiques de la part des élites et des médias algériens. Quant au pouvoir en place à Alger, si, à l’heure où nous écrivions ces lignes, il n’avait pas encore officiellement réagi, on rappellera qu’en juillet 2020, le président Tebboune, interviewé par France 24, avait clairement expliqué que, si l’Algérie « a déjà reçu des demi-excuses », il faut « faire un autre pas »…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 22 janvier 2021

Ne pas capituler devant l’islamisme, par Jean-Gilles Malliarakis

islamisme

Pendant toute l’année 2020, la fermeté de la politique française face à l’islamo-terrorisme a pu paraître satisfaisante. Même le projet, absurde au regard des Mahométans eux-mêmes, d’un conseil des imams, et de leur formation par l’État – qui se veut « laïc !» –, pouvait être jugé comme partant d’un bon sentiment. La défausse de la Grande Mosquée de Paris aura sans doute délégitimé à nouveau le vieux serpent de mer. L’alignement de la prédication coranique sinon avec les valeurs de la république, ce qui strictement ne veut rien dire, du moins avec les traditions françaises, ce projet maintes fois remanié par tous les ministres de l’Intérieur depuis plus de 20 ans retourne au néant de son utopie.

C”est surtout à l’extérieur, par la présence militaire en Afrique, par le déploiement des Rafales, par l’alliance avec l’Égypte et par la dénonciation du jeu trouble de la Turquie que l’on avait pu apprécier une sorte de volonté de résister à l’islamo-terrorisme. Ceci se traduisait alors aussi par dans l’action discrète mais inlassable et efficace des agents de nos services que par les propos du ministre de la Défense.

Oui dans ces conditions on pouvait espérer que la France renoue avec son rôle historique, avec sa mission, celle du “peuple inventeur de la Croisade” (Péguy). Et votre chroniqueur doit-il l’avouer ? Il se plaisait à rêver d’un tel redressement.

Le point faible cependant ne résidait, et ne se situe, ni dans les doctrines, ni dans les actions extérieures.

Il provenait comme toujours du mal rongeur qui détruit la solidité intérieure de ce pays.

Tant que l’on n’aura pas fait taire à l’intérieur les discours, les propagandes, les délires de la culpabilisation “décoloniale”, ils viendront nous trahir. Ils prendront le relais de l’ennemi.

Ce n’est donc pas sans inquiétude que nous les avons vus réapparaître au grand jour en ce début d’année.

Le 8 décembre encore avait eu lieu un entretien téléphonique entre les deux ministres des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et Mevlut Cavusoglu, « à la demande de ce dernier », précisait le Quai d’Orsay. À la suite de quoi la diplomatie française avait publié un communiqué glacial, rappelant les « exigences françaises et européennes de clarifications. »

Or, le 10 janvier M. Macron s’adresse en des termes surprenants à son homologue turc : « Değerli Tayyip, parlons-nous ! À votre disposition pour une visioconférence », écrit-il de sa main le président français, usant du mot turc Değerliqui signifie « cher ».

Deux jours plus tôt, le 8 janvier, le quotidien pro-business L’Opinion, souvent mieux inspiré, avait confié à son spécialiste des questions militaires, Jean-Dominique Merchet, le soin de dresser, en sombre, le bilan de l’intervention française au Mali, successivement depuis 2013, Serval, qui fut un succès, et maintenant Barkhane. Sa conclusion : il faut plier bagages.

En réalité, si la résistance à l’islamo-terrorisme ne se résume pas à la présence militaire, tout retrait est interprété par l’adversaire lui-même comme une capitulation.

Il faut donc se féliciter qu’au contraire, appliquant l’adage romain “si tu veux la paix, prépare la guerre“, certains pays montent en gamme quant aux moyens de leur défense nationale et de notre défense commune de l’Europe.

Et il faut enfin saluer l’intervention très ferme de l’Archevêque d’Athènes : en cette année du Bicentenaire de la guerre d’Indépendance de 1821 contre l’oppresseur ottoman, il rappelle qu’il faut regarder l’islamisme non comme une religion mais comme une doctrine de conquête. On aimerait entendre un discours analogue dans la patrie de saint Louis.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Dictature sanitaire – Montagne interdite

ski montagne

Parmi les décisions les plus invraisemblables intervenues depuis le début de la crise sanitaire, l’interdiction d’accéder aux plages et aux forêts en mars/avril, la fermeture des librairies en octobre/novembre et aujourd’hui, le bannissement de la montagne. Ces mesures n’ont, de fait, aucun rapport avec l’épidémie.

A qui fera-t-on croire que skier sur l’immensité du manteau neigeux, dans l’espace infini des Alpes ou des Pyrénées est plus contaminant que de s’entasser dans le métro?

C’est tout le contraire: le grand air des sommets, comme chacun le sait, donne des forces et de la vigueur pour lutter contre les maladies. Alors pourquoi le ski interdit? Parce que le ski, comme les voyages, comme la lecture, comme le cinéma, comme la marche solitaire sur les plages ou dans la forêt, comme tout ce qu’ils ont voulu interdire, est une source d’évasion.

Dans l’immensité blanche et l’ivresse de l’altitude, l’homme est en communion avec le vent, les nuages et le soleil. Il se confond avec le ciel.

Aucun pitre mégalomane, aucun clown ou clownesse narcissique, aucun donneur de leçon liberticide, aucun rabâcheur pervers ne s’aventure sur les sommets.

L’asservissement, la bêtise et la lâcheté ne survivent pas au-delà de 1200 mètres d’altitude.

Une chose les dérange: ces dernières poches de liberté – et de bonheur – qui échappent à leur contrôle. Voilà pourquoi ils nous interdisent le ski.

Cette politique de pénitence collective est censée compenser et faire oublier l’une des pires faillites de ce dernier demi-siècle. Mais patience, patience dans l’azur: tout cela se paiera.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

[vidéo] Thaïs d’Escufon : “Ce que j’ai vu à la frontière”

22/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Thaïs vous raconte en exclusivité la mission « Defend Europe » dans les Pyrénées. Découvrez ce que nos équipes ont vu lorsqu’elles ont sillonné le terrain pour aider les forces de l’ordre à empêcher l’entrée de clandestins en France !


Ce jeudi à 21h15 – Thaïs d’Escufon (Génération identitaire) invitée dans “Balance Ton Post”

Thaïs d'Escufon

21/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Rendez-vous aujourd’hui à 21h15 !

Thaïs sera l’invitée de l’émission “Balance Ton Post” sur C8 pour un débat EXPLOSIF : “Faut-il dissoudre Génération ldentitaire ?”.

Tous à vos écrans ce soir !

Covid-19 et vaccins. Bienvenue en Corée du Nord !, par Jean-Yves Le Gallou

vaccins covid-19

Afin de contrer la censure qui fait rage, Jean-Yves Le Gallou a récemment ouvert sa chaîne Telegram. Ce lieu où la liberté d’expression est plus large que sur Twitter ou Facebook est régulièrement alimenté par Jean-Yves Le Gallou lui-même en analyses diverses. Voici une publication rédigée par ses soins.

Vaccins : le grand délire

La dictature sanitaire n’en finit pas de s’étendre. Après les délires du confinement, voici les délire de la vaccination. Une coproduction gouvernement/médias/GAFA.

Propagande massive

Les médias multiplient les reportages sur la vaccination. Sans aucun but informatif mais dans la seule perspective du conditionnement de l’opinion.

Absurdité totalitaire

Une campagne massive a été engagée pour persuader l’opinion qu’il faut imposer l’obligation vaccinale. Or celle-ci est doublement absurde.
D’abord parce que les volontaires pour la vaccination sont nombreux, en particulier parmi les sujets à risques. Et parce que le problème aujourd’hui, ce n’est pas de trouver des gens à vacciner. C’est de trouver des vaccins…
Ensuite parce qu’une fois la vaccination des plus exposés effectuée (plus de 75 ans avec des comorbidités) le bilan coût/avantages de la vaccination des autres est au mieux discutable… et c’est précisément ce qu’il est interdit de discuter !

Délire liberticide

Alexandra Henrion-Caude est une généticienne française. Directrice de recherche à l’Inserm et à l’Institut Imagine de l’Hôpital Necker, elle est internationalement reconnue (prix Eisenhower). C’est une spécialiste de l’ARN.
Certes, cela ne suffit pas pour affirmer que ce qu’elle dit sur le vaccin Pfizer est forcément juste. Mais que son entretien à TVLibertés – très mesuré et appuyé sur des sources écrites – soit purement et simplement censuré par YouTube est troublant.

Dans la pensée européenne, on ne peut accéder à la vérité (hors des dogmes religieux) que par la confrontation des idées et le libre débat.
En censurant cette généticienne, qui plus est spécialiste de l’ARN, les partisans du vaccin Pfizer ne peuvent que semer le doute sur son efficacité et sa dangerosité.

Bienvenue en Corée du nord !

Jean-Yves Le Gallou

Tribune reprise de Polémia

Face à l’islamisme : Moins de “chartes”, plus de charters !

charters immigration

Dimanche, les composantes du Conseil français du culte musulman (CFCM) s’étaient concertées pour une éventuelle signature de la « Charte des principes » de l’islam en France. Une majorité (5 sur 9) l’a approuvée lundi. Présent daté de mardi faisait remarquer que cette charte se contente de réécrire – spécialement pour les musulmans vivant en France – ce qui figure déjà de fait dans le Code pénal. Par exemple : « Tu ne tueras pas ton prochain s’il abandonne l’islam », ou encore « tu n’exciseras pas tes filles », « tu ne les marieras pas de force », « tu n’obligeras pas ta femme (ou tes femmes) à vivre cachée(s), comme prisonnière (s) », « tu n’exigeras pas de la future femme de ton fils que la famille produise un certificat de virginité », « tu appliqueras les lois du pays dans lequel tu vis, pas celles en vigueur en Turquie ou en Afghanistan ». Il fallait une charte pour cela ?

Néanmoins, ne boudons pas notre plaisir : si majoritairement les organisations du CFCM se rallient à ce texte, qui exige aussi que cessent les campagnes sur la prétendue islamophobie de la France, c’est que le rapport de force a un peu évolué dans le bon sens. De ce point de vue, Marine Le Pen a raison de juger positive l’adhésion de principe du CFCM. Certes, comme nous l’indiquions mardi, la taqiya dissimulera ce que pense réellement une large fraction de musulmans.

Mais peu importe, au fond. Ce texte a d’abord le mérite de donner raison à ceux qui s’indignaient depuis des années de l’absence de réaction face à une dérive mortifère, au nom du pluralisme culturel. Non seulement les islamistes assassinaient des Français, mais il fallait en outre subir la stigmatisation constante des « souchiens », chargés de tous les péchés du monde, ce qui n’empêchait pas pour autant (et n’empêche toujours pas) un flot grossissant de « réfugiés » de venir s’implanter dans la « patrie de l’islamophobie ».

22 % des musulmans

Le texte va en outre diviser la communauté musulmane et il faut espérer que cette division isolera toujours plus les terroristes, et facilitera la fermeture des mosquées où se prêche le djihad, où se bâtissent des réseaux inféodés à des Etats étrangers, voire hostiles.

A la vérité, le CFCM n’est lui-même guère représentatif des musulmans du pays. « Le CFCM n’a aucune emprise […] sur la réalité des musulmans de France », dit l’imam de Bordeaux. 60 % des mosquées ne sont affilées à aucune des composantes du CFCM, et quatre fédérations du CFCM sur neuf ont refusé, pour l’heure, de valider un texte qui réaffirme un refus des ingérences étrangères (les fédérations pro-turques, financées grâce à cette ingérence étrangère) et deux fédérations intégristes (dont les sinistres Frères musulmans), qui n’entendent pas renoncer à la notion d’islam politique. Le CFCM ne représente donc dans les faits que 22 % des musulmans. Mais nous aurions aussi bien pu avoir droit, comme dans d’autres pays occidentaux, à une charte destinée à favoriser l’identité musulmane…

Pour respecter tout de même la règle du « en même temps », on apprenait à la même heure que la mairie de Beaucaire était condamnée à 5 000 euros d’amende par jour, jusqu’au démontage de sa crèche de noël. La République est sauvée !

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 20 janvier 2021

Covid-19 : le gouvernement cède-t-il à la « dictature de l’émotion » ?

21/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Confinements, couvre-feux, fermeture totale ou partielle des écoles, mise à l’arrêt de l’économie: le gouvernement en fait-il trop dans sa gestion de l’épidémie?
Le remède sera-t-il pire que le mal?

Réponse avec le philosophe Jean-Loup Bonnamy, co-auteur avec Renaud Girard de Quand la psychose fait dérailler le monde aux éditions Gallimard.


« Mission Pyrénées » – Le nouveau coup d’éclat des Identitaires, par Franck Deletraz

Génération Identitaire - mission Pyrénées

Deux ans après leur très spectaculaire « Opération Alpes », les jeunes et décidément très dynamiques militants de Génération identitaire viennent de réaliser un nouveau coup d’éclat dont les grands médias et autres élus vendus à l’immigration-invasion n’ont pas fini de s’indigner.

En effet, bien décidés à faire respecter la décision du préfet de Haute-Garonne de fermer le col du Portillon le 6 janvier dernier, en raison d’une « menace terroriste élevée et de mouvements de migrants soutenus », ces courageux patriotes ont officiellement lancé mardi leur « Mission Pyrénées », consistant à déployer dans la zone concernée plusieurs patrouilles chargées de repérer les clandestins qui tenteraient malgré tout de passer la frontière, et à signaler leur présence aux forces de l’ordre.

Veiller simplement au respect de nos lois

Dans le communiqué de presse qu’ils ont publié le jour même, les militants de Génération identitaire ont ainsi expliqué que leurs équipes, munies de véhicules tous terrains et de marquages « Defend Europe », sillonnaient « actuellement les zones d’infiltration possible près de l’Espagne », et étaient prêtes, « en cas d’intrusion repérée », à contacter « aussitôt les forces de police et de gendarmerie afin que les migrants clandestins soient interpellés et expulsés ». Une opération de surveillance qui, à l’instar de celle qu’ils avaient menée au col de l’Echelle, à la frontière franco-italienne, en 2018, se déroule donc non seulement de manière tout à fait pacifique, mais n’a en outre absolument rien d’illégal puisque la loi n’interdit pas aux simples citoyens de signaler aux autorités les individus ne respectant pas les arrêtés préfectoraux.

Le préfet qui reniait ses propres arrêtés…

Deux arguments dont se moquent bien sûr éperdument les élus gauchistes de la région, qui ont immédiatement crié au « scandale » et, avec leur habituelle haine pathologique pour tous ceux qui osent défendre notre pays, ont appelé à des sanctions exemplaires contre les militants de GI. C’est ainsi que, dans un communiqué commun, Carole Delga, la présidente PS de la région Occitanie (qui a été condamnée en septembre dernier pour discrimination politique envers la mairie RN de Beaucaire), Georges Méric, le président socialiste du conseil départemental, mais aussi le député de la circonscription et le maire de Luchon se sont insurgés contre ce qu’ils ont qualifié de « discours de haine », et ont demandé au préfet « de mettre fin fermement et sans délai à ce coup de force, indigne et contraire aux valeurs de la République ». « Discours de haine », « coup de force » ou encore « contraire aux valeurs de la République », le fait de vouloir précisément faire respecter… les lois de la République ? Devant des propos aussi aberrants et stupides, on aurait pu penser que ledit préfet, auteur qui plus est de l’arrêté ordonnant la fermeture du col du Portillon, aurait réagi de façon plus mesurée. Or, condamnant lui aussi « fermement les actions […] du groupe Génération identitaire », Etienne Guyot a au contraire annoncé avoir saisi la justice, en précisant lamentablement qu’« aucune tolérance face à des propos et actions contraires aux valeurs de la République ne saurait être admise » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 20 janvier 2021

Eric Zemmour : “Le nombre de nos naissances n’a jamais été aussi bas. Il faut changer notre politique de natalité, en prenant exemple sur la Hongrie et en tenant compte du Grand remplacement”

Émeutes raciales et Grand Remplacement en Belgique

Black Lives Matter Belgique

Il y a une semaine à Bruxelles, le mercredi 13 janvier dans l’après-midi, une manifestation de quelques centaines de personnes, dont certaines se revendiquaient du mouvement Black Lives Matter, a dégénéré. A tel point que la police belge a dû interpeller près du quart de ces manifestants violents qui s’en sont même pris à la voiture du roi des Belges dont le convoi passait justement par là. Il y a eu de nombreuses dégradations et une policière a dû être hospitalisée après avoir été rouée de coups au sol par des manifestants venus exprimer leur colère après la mort d’Ibrahima B., un jeune Guinéen de 23 ans décédé d’une crise cardiaque samedi alors qu’il avait été arrêté par la police pour avoir fui un contrôle.

« Justice pour Ibrahima » est le cri de ralliement en Bruxelles, ce qui n’est pas sans rappeler le « Justice pour Adama » des racialistes et indigénistes français. Ce n’est pas un hasard, les mêmes causes produisant les mêmes effets : dans les deux pays, le Grand Remplacement est à l’œuvre, et les comportements qui étaient jugés jusqu’ici comme socialement inacceptables – frapper une femme, attaquer la voiture du roi pour exprimer sa colère… – deviennent monnaie courante avec l’apport des cultures allogènes.

Car, selon les données de la Direction générale statistique Statbel publiées le jour des émeutes bruxelloises, au 1er janvier 2020 la population du royaume de Belgique, forte de 11,5 millions d’âmes, ne comptait plus que 67,9 % de Belges d’origine belge contre 19,7 % de Belges d’origine étrangère et 12,4 % de non-Belges. Encore faut-il préciser que les personnes classées Belges d’origine étrangère ne sont que celles dont la première nationalité enregistrée était étrangère ou bien celles de nationalité belge mais avec un père et/ou une mère de nationalité étrangère. Les descendants d’immigrés après la deuxième génération sont donc comptés comme Belges de souche, fussent-ils de culture non belge et même extra-européenne.

Sur la base des mêmes critères, en 2010 les Belges d’origine belge représentaient encore 74,3 % de la population du royaume de Belgique contre 15,5 % pour les Belges d’origine étrangère et 10,2 % pour les non-Belges. C’est dire comme le Grand Remplacement se fait à marche forcée. Certes, une partie de ces Belges d’origine étrangère et non-Belges sont des Européens de souche à défaut d’être des Belges de souche, mais plus de la moitié (51,3 %, contre 47,6 % en 2010) proviennent de pays non membres de l’UE et le Maroc a désormais supplanté l’Italie comme premier pays d’origine des immigrés en Belgique. Après le Maroc et l’Italie, le top 6 compte encore, dans l’ordre, la France, les Pays-Bas, la Turquie et la Roumanie.

Dans la capitale, Bruxelles, les Belges sont largement minoritaires puisqu’ils ne représentent plus que 25,7 % de la population de la région Bruxelles-Capitale contre 39,1 % de Belges d’origine étrangère et 35,3 % de non-Belges.

Comme le souligne l’office belge de statistique pour expliquer la raison de cette publication, « la Belgique est un pays d’une grande diversité et cette diversité s’accroît ». L’insécurité aussi, d’ailleurs, et ce n’est pas non plus un hasard si Bruxelles, et notamment son quartier de Molenbeek-Saint-Jean, couramment appelé Molenbeek, fait concurrence à l’agglomération parisienne pour le titre de capitale européenne du terrorisme islamique.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 19 janvier 2021