Ne pas capituler devant l’islamisme, par Jean-Gilles Malliarakis

islamisme

Pendant toute l’année 2020, la fermeté de la politique française face à l’islamo-terrorisme a pu paraître satisfaisante. Même le projet, absurde au regard des Mahométans eux-mêmes, d’un conseil des imams, et de leur formation par l’État – qui se veut « laïc !» –, pouvait être jugé comme partant d’un bon sentiment. La défausse de la Grande Mosquée de Paris aura sans doute délégitimé à nouveau le vieux serpent de mer. L’alignement de la prédication coranique sinon avec les valeurs de la république, ce qui strictement ne veut rien dire, du moins avec les traditions françaises, ce projet maintes fois remanié par tous les ministres de l’Intérieur depuis plus de 20 ans retourne au néant de son utopie.

C”est surtout à l’extérieur, par la présence militaire en Afrique, par le déploiement des Rafales, par l’alliance avec l’Égypte et par la dénonciation du jeu trouble de la Turquie que l’on avait pu apprécier une sorte de volonté de résister à l’islamo-terrorisme. Ceci se traduisait alors aussi par dans l’action discrète mais inlassable et efficace des agents de nos services que par les propos du ministre de la Défense.

Oui dans ces conditions on pouvait espérer que la France renoue avec son rôle historique, avec sa mission, celle du “peuple inventeur de la Croisade” (Péguy). Et votre chroniqueur doit-il l’avouer ? Il se plaisait à rêver d’un tel redressement.

Le point faible cependant ne résidait, et ne se situe, ni dans les doctrines, ni dans les actions extérieures.

Il provenait comme toujours du mal rongeur qui détruit la solidité intérieure de ce pays.

Tant que l’on n’aura pas fait taire à l’intérieur les discours, les propagandes, les délires de la culpabilisation “décoloniale”, ils viendront nous trahir. Ils prendront le relais de l’ennemi.

Ce n’est donc pas sans inquiétude que nous les avons vus réapparaître au grand jour en ce début d’année.

Le 8 décembre encore avait eu lieu un entretien téléphonique entre les deux ministres des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et Mevlut Cavusoglu, « à la demande de ce dernier », précisait le Quai d’Orsay. À la suite de quoi la diplomatie française avait publié un communiqué glacial, rappelant les « exigences françaises et européennes de clarifications. »

Or, le 10 janvier M. Macron s’adresse en des termes surprenants à son homologue turc : « Değerli Tayyip, parlons-nous ! À votre disposition pour une visioconférence », écrit-il de sa main le président français, usant du mot turc Değerliqui signifie « cher ».

Deux jours plus tôt, le 8 janvier, le quotidien pro-business L’Opinion, souvent mieux inspiré, avait confié à son spécialiste des questions militaires, Jean-Dominique Merchet, le soin de dresser, en sombre, le bilan de l’intervention française au Mali, successivement depuis 2013, Serval, qui fut un succès, et maintenant Barkhane. Sa conclusion : il faut plier bagages.

En réalité, si la résistance à l’islamo-terrorisme ne se résume pas à la présence militaire, tout retrait est interprété par l’adversaire lui-même comme une capitulation.

Il faut donc se féliciter qu’au contraire, appliquant l’adage romain “si tu veux la paix, prépare la guerre“, certains pays montent en gamme quant aux moyens de leur défense nationale et de notre défense commune de l’Europe.

Et il faut enfin saluer l’intervention très ferme de l’Archevêque d’Athènes : en cette année du Bicentenaire de la guerre d’Indépendance de 1821 contre l’oppresseur ottoman, il rappelle qu’il faut regarder l’islamisme non comme une religion mais comme une doctrine de conquête. On aimerait entendre un discours analogue dans la patrie de saint Louis.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Dictature sanitaire – Montagne interdite

ski montagne

Parmi les décisions les plus invraisemblables intervenues depuis le début de la crise sanitaire, l’interdiction d’accéder aux plages et aux forêts en mars/avril, la fermeture des librairies en octobre/novembre et aujourd’hui, le bannissement de la montagne. Ces mesures n’ont, de fait, aucun rapport avec l’épidémie.

A qui fera-t-on croire que skier sur l’immensité du manteau neigeux, dans l’espace infini des Alpes ou des Pyrénées est plus contaminant que de s’entasser dans le métro?

C’est tout le contraire: le grand air des sommets, comme chacun le sait, donne des forces et de la vigueur pour lutter contre les maladies. Alors pourquoi le ski interdit? Parce que le ski, comme les voyages, comme la lecture, comme le cinéma, comme la marche solitaire sur les plages ou dans la forêt, comme tout ce qu’ils ont voulu interdire, est une source d’évasion.

Dans l’immensité blanche et l’ivresse de l’altitude, l’homme est en communion avec le vent, les nuages et le soleil. Il se confond avec le ciel.

Aucun pitre mégalomane, aucun clown ou clownesse narcissique, aucun donneur de leçon liberticide, aucun rabâcheur pervers ne s’aventure sur les sommets.

L’asservissement, la bêtise et la lâcheté ne survivent pas au-delà de 1200 mètres d’altitude.

Une chose les dérange: ces dernières poches de liberté – et de bonheur – qui échappent à leur contrôle. Voilà pourquoi ils nous interdisent le ski.

Cette politique de pénitence collective est censée compenser et faire oublier l’une des pires faillites de ce dernier demi-siècle. Mais patience, patience dans l’azur: tout cela se paiera.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

[vidéo] Thaïs d’Escufon : “Ce que j’ai vu à la frontière”

22/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Thaïs vous raconte en exclusivité la mission « Defend Europe » dans les Pyrénées. Découvrez ce que nos équipes ont vu lorsqu’elles ont sillonné le terrain pour aider les forces de l’ordre à empêcher l’entrée de clandestins en France !


Ce jeudi à 21h15 – Thaïs d’Escufon (Génération identitaire) invitée dans “Balance Ton Post”

Thaïs d'Escufon

21/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Rendez-vous aujourd’hui à 21h15 !

Thaïs sera l’invitée de l’émission “Balance Ton Post” sur C8 pour un débat EXPLOSIF : “Faut-il dissoudre Génération ldentitaire ?”.

Tous à vos écrans ce soir !

Covid-19 et vaccins. Bienvenue en Corée du Nord !, par Jean-Yves Le Gallou

vaccins covid-19

Afin de contrer la censure qui fait rage, Jean-Yves Le Gallou a récemment ouvert sa chaîne Telegram. Ce lieu où la liberté d’expression est plus large que sur Twitter ou Facebook est régulièrement alimenté par Jean-Yves Le Gallou lui-même en analyses diverses. Voici une publication rédigée par ses soins.

Vaccins : le grand délire

La dictature sanitaire n’en finit pas de s’étendre. Après les délires du confinement, voici les délire de la vaccination. Une coproduction gouvernement/médias/GAFA.

Propagande massive

Les médias multiplient les reportages sur la vaccination. Sans aucun but informatif mais dans la seule perspective du conditionnement de l’opinion.

Absurdité totalitaire

Une campagne massive a été engagée pour persuader l’opinion qu’il faut imposer l’obligation vaccinale. Or celle-ci est doublement absurde.
D’abord parce que les volontaires pour la vaccination sont nombreux, en particulier parmi les sujets à risques. Et parce que le problème aujourd’hui, ce n’est pas de trouver des gens à vacciner. C’est de trouver des vaccins…
Ensuite parce qu’une fois la vaccination des plus exposés effectuée (plus de 75 ans avec des comorbidités) le bilan coût/avantages de la vaccination des autres est au mieux discutable… et c’est précisément ce qu’il est interdit de discuter !

Délire liberticide

Alexandra Henrion-Caude est une généticienne française. Directrice de recherche à l’Inserm et à l’Institut Imagine de l’Hôpital Necker, elle est internationalement reconnue (prix Eisenhower). C’est une spécialiste de l’ARN.
Certes, cela ne suffit pas pour affirmer que ce qu’elle dit sur le vaccin Pfizer est forcément juste. Mais que son entretien à TVLibertés – très mesuré et appuyé sur des sources écrites – soit purement et simplement censuré par YouTube est troublant.

Dans la pensée européenne, on ne peut accéder à la vérité (hors des dogmes religieux) que par la confrontation des idées et le libre débat.
En censurant cette généticienne, qui plus est spécialiste de l’ARN, les partisans du vaccin Pfizer ne peuvent que semer le doute sur son efficacité et sa dangerosité.

Bienvenue en Corée du nord !

Jean-Yves Le Gallou

Tribune reprise de Polémia

Face à l’islamisme : Moins de “chartes”, plus de charters !

charters immigration

Dimanche, les composantes du Conseil français du culte musulman (CFCM) s’étaient concertées pour une éventuelle signature de la « Charte des principes » de l’islam en France. Une majorité (5 sur 9) l’a approuvée lundi. Présent daté de mardi faisait remarquer que cette charte se contente de réécrire – spécialement pour les musulmans vivant en France – ce qui figure déjà de fait dans le Code pénal. Par exemple : « Tu ne tueras pas ton prochain s’il abandonne l’islam », ou encore « tu n’exciseras pas tes filles », « tu ne les marieras pas de force », « tu n’obligeras pas ta femme (ou tes femmes) à vivre cachée(s), comme prisonnière (s) », « tu n’exigeras pas de la future femme de ton fils que la famille produise un certificat de virginité », « tu appliqueras les lois du pays dans lequel tu vis, pas celles en vigueur en Turquie ou en Afghanistan ». Il fallait une charte pour cela ?

Néanmoins, ne boudons pas notre plaisir : si majoritairement les organisations du CFCM se rallient à ce texte, qui exige aussi que cessent les campagnes sur la prétendue islamophobie de la France, c’est que le rapport de force a un peu évolué dans le bon sens. De ce point de vue, Marine Le Pen a raison de juger positive l’adhésion de principe du CFCM. Certes, comme nous l’indiquions mardi, la taqiya dissimulera ce que pense réellement une large fraction de musulmans.

Mais peu importe, au fond. Ce texte a d’abord le mérite de donner raison à ceux qui s’indignaient depuis des années de l’absence de réaction face à une dérive mortifère, au nom du pluralisme culturel. Non seulement les islamistes assassinaient des Français, mais il fallait en outre subir la stigmatisation constante des « souchiens », chargés de tous les péchés du monde, ce qui n’empêchait pas pour autant (et n’empêche toujours pas) un flot grossissant de « réfugiés » de venir s’implanter dans la « patrie de l’islamophobie ».

22 % des musulmans

Le texte va en outre diviser la communauté musulmane et il faut espérer que cette division isolera toujours plus les terroristes, et facilitera la fermeture des mosquées où se prêche le djihad, où se bâtissent des réseaux inféodés à des Etats étrangers, voire hostiles.

A la vérité, le CFCM n’est lui-même guère représentatif des musulmans du pays. « Le CFCM n’a aucune emprise […] sur la réalité des musulmans de France », dit l’imam de Bordeaux. 60 % des mosquées ne sont affilées à aucune des composantes du CFCM, et quatre fédérations du CFCM sur neuf ont refusé, pour l’heure, de valider un texte qui réaffirme un refus des ingérences étrangères (les fédérations pro-turques, financées grâce à cette ingérence étrangère) et deux fédérations intégristes (dont les sinistres Frères musulmans), qui n’entendent pas renoncer à la notion d’islam politique. Le CFCM ne représente donc dans les faits que 22 % des musulmans. Mais nous aurions aussi bien pu avoir droit, comme dans d’autres pays occidentaux, à une charte destinée à favoriser l’identité musulmane…

Pour respecter tout de même la règle du « en même temps », on apprenait à la même heure que la mairie de Beaucaire était condamnée à 5 000 euros d’amende par jour, jusqu’au démontage de sa crèche de noël. La République est sauvée !

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 20 janvier 2021

Covid-19 : le gouvernement cède-t-il à la « dictature de l’émotion » ?

21/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Confinements, couvre-feux, fermeture totale ou partielle des écoles, mise à l’arrêt de l’économie: le gouvernement en fait-il trop dans sa gestion de l’épidémie?
Le remède sera-t-il pire que le mal?

Réponse avec le philosophe Jean-Loup Bonnamy, co-auteur avec Renaud Girard de Quand la psychose fait dérailler le monde aux éditions Gallimard.


« Mission Pyrénées » – Le nouveau coup d’éclat des Identitaires, par Franck Deletraz

Génération Identitaire - mission Pyrénées

Deux ans après leur très spectaculaire « Opération Alpes », les jeunes et décidément très dynamiques militants de Génération identitaire viennent de réaliser un nouveau coup d’éclat dont les grands médias et autres élus vendus à l’immigration-invasion n’ont pas fini de s’indigner.

En effet, bien décidés à faire respecter la décision du préfet de Haute-Garonne de fermer le col du Portillon le 6 janvier dernier, en raison d’une « menace terroriste élevée et de mouvements de migrants soutenus », ces courageux patriotes ont officiellement lancé mardi leur « Mission Pyrénées », consistant à déployer dans la zone concernée plusieurs patrouilles chargées de repérer les clandestins qui tenteraient malgré tout de passer la frontière, et à signaler leur présence aux forces de l’ordre.

Veiller simplement au respect de nos lois

Dans le communiqué de presse qu’ils ont publié le jour même, les militants de Génération identitaire ont ainsi expliqué que leurs équipes, munies de véhicules tous terrains et de marquages « Defend Europe », sillonnaient « actuellement les zones d’infiltration possible près de l’Espagne », et étaient prêtes, « en cas d’intrusion repérée », à contacter « aussitôt les forces de police et de gendarmerie afin que les migrants clandestins soient interpellés et expulsés ». Une opération de surveillance qui, à l’instar de celle qu’ils avaient menée au col de l’Echelle, à la frontière franco-italienne, en 2018, se déroule donc non seulement de manière tout à fait pacifique, mais n’a en outre absolument rien d’illégal puisque la loi n’interdit pas aux simples citoyens de signaler aux autorités les individus ne respectant pas les arrêtés préfectoraux.

Le préfet qui reniait ses propres arrêtés…

Deux arguments dont se moquent bien sûr éperdument les élus gauchistes de la région, qui ont immédiatement crié au « scandale » et, avec leur habituelle haine pathologique pour tous ceux qui osent défendre notre pays, ont appelé à des sanctions exemplaires contre les militants de GI. C’est ainsi que, dans un communiqué commun, Carole Delga, la présidente PS de la région Occitanie (qui a été condamnée en septembre dernier pour discrimination politique envers la mairie RN de Beaucaire), Georges Méric, le président socialiste du conseil départemental, mais aussi le député de la circonscription et le maire de Luchon se sont insurgés contre ce qu’ils ont qualifié de « discours de haine », et ont demandé au préfet « de mettre fin fermement et sans délai à ce coup de force, indigne et contraire aux valeurs de la République ». « Discours de haine », « coup de force » ou encore « contraire aux valeurs de la République », le fait de vouloir précisément faire respecter… les lois de la République ? Devant des propos aussi aberrants et stupides, on aurait pu penser que ledit préfet, auteur qui plus est de l’arrêté ordonnant la fermeture du col du Portillon, aurait réagi de façon plus mesurée. Or, condamnant lui aussi « fermement les actions […] du groupe Génération identitaire », Etienne Guyot a au contraire annoncé avoir saisi la justice, en précisant lamentablement qu’« aucune tolérance face à des propos et actions contraires aux valeurs de la République ne saurait être admise » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 20 janvier 2021

Eric Zemmour : “Le nombre de nos naissances n’a jamais été aussi bas. Il faut changer notre politique de natalité, en prenant exemple sur la Hongrie et en tenant compte du Grand remplacement”

Émeutes raciales et Grand Remplacement en Belgique

Black Lives Matter Belgique

Il y a une semaine à Bruxelles, le mercredi 13 janvier dans l’après-midi, une manifestation de quelques centaines de personnes, dont certaines se revendiquaient du mouvement Black Lives Matter, a dégénéré. A tel point que la police belge a dû interpeller près du quart de ces manifestants violents qui s’en sont même pris à la voiture du roi des Belges dont le convoi passait justement par là. Il y a eu de nombreuses dégradations et une policière a dû être hospitalisée après avoir été rouée de coups au sol par des manifestants venus exprimer leur colère après la mort d’Ibrahima B., un jeune Guinéen de 23 ans décédé d’une crise cardiaque samedi alors qu’il avait été arrêté par la police pour avoir fui un contrôle.

« Justice pour Ibrahima » est le cri de ralliement en Bruxelles, ce qui n’est pas sans rappeler le « Justice pour Adama » des racialistes et indigénistes français. Ce n’est pas un hasard, les mêmes causes produisant les mêmes effets : dans les deux pays, le Grand Remplacement est à l’œuvre, et les comportements qui étaient jugés jusqu’ici comme socialement inacceptables – frapper une femme, attaquer la voiture du roi pour exprimer sa colère… – deviennent monnaie courante avec l’apport des cultures allogènes.

Car, selon les données de la Direction générale statistique Statbel publiées le jour des émeutes bruxelloises, au 1er janvier 2020 la population du royaume de Belgique, forte de 11,5 millions d’âmes, ne comptait plus que 67,9 % de Belges d’origine belge contre 19,7 % de Belges d’origine étrangère et 12,4 % de non-Belges. Encore faut-il préciser que les personnes classées Belges d’origine étrangère ne sont que celles dont la première nationalité enregistrée était étrangère ou bien celles de nationalité belge mais avec un père et/ou une mère de nationalité étrangère. Les descendants d’immigrés après la deuxième génération sont donc comptés comme Belges de souche, fussent-ils de culture non belge et même extra-européenne.

Sur la base des mêmes critères, en 2010 les Belges d’origine belge représentaient encore 74,3 % de la population du royaume de Belgique contre 15,5 % pour les Belges d’origine étrangère et 10,2 % pour les non-Belges. C’est dire comme le Grand Remplacement se fait à marche forcée. Certes, une partie de ces Belges d’origine étrangère et non-Belges sont des Européens de souche à défaut d’être des Belges de souche, mais plus de la moitié (51,3 %, contre 47,6 % en 2010) proviennent de pays non membres de l’UE et le Maroc a désormais supplanté l’Italie comme premier pays d’origine des immigrés en Belgique. Après le Maroc et l’Italie, le top 6 compte encore, dans l’ordre, la France, les Pays-Bas, la Turquie et la Roumanie.

Dans la capitale, Bruxelles, les Belges sont largement minoritaires puisqu’ils ne représentent plus que 25,7 % de la population de la région Bruxelles-Capitale contre 39,1 % de Belges d’origine étrangère et 35,3 % de non-Belges.

Comme le souligne l’office belge de statistique pour expliquer la raison de cette publication, « la Belgique est un pays d’une grande diversité et cette diversité s’accroît ». L’insécurité aussi, d’ailleurs, et ce n’est pas non plus un hasard si Bruxelles, et notamment son quartier de Molenbeek-Saint-Jean, couramment appelé Molenbeek, fait concurrence à l’agglomération parisienne pour le titre de capitale européenne du terrorisme islamique.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 19 janvier 2021

Le souverainisme, bouée de la macronie perdue, par Ivan Rioufol

Le Covid aurait-il eu raison de la “société ouverte“, chère à la macronie ? Sa conversion apparente au souverainisme donne des gages au “parti des enracinés” dont je veux bien être un porte-parole. Le journaliste Yvan Audouard, disparu en 2004, parlait des “chiens de garde de la connerie” pour dénoncer les travers de son siècle. Leurs héritiers gardent toujours les entrées du Pouvoir. N’est-ce pas Olivier Véran, immuable ministre de la Santé, qui affirmait en février 2020 : “On ne fermera pas les frontières car ça n’aurait aucun sens” ? “Les frontières physiques n’ont pas de sens pour un virus“, avait rajouté Sibeth NDiaye, la porte-parole du gouvernement, recasée depuis chez Adecco France. Le 10 mars 2020, c’est Emmanuel Macron lui-même qui qualifiait de “mauvaise décision” le choix de l’Autriche de se fermer à l’Italie contaminée.

Il aura donc fallu près d’un an pour que l’Etat comprenne l’utilité des frontières comme protections naturelles, singulièrement en cas d’épidémie.
En effet, après l’annonce du premier ministre Jean Castex, jeudi dernier, de faire tester et de mettre sous surveillance les voyageurs venant de l’extérieur de l’Union européenne, la mesure pourrait être étendue au cœur de l’espace Schengen. “Nous envisageons de renforcer au sein de l’espace européen les mesures de contrôle“, a admis dimanche le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes.

Ce réveil tardif s’accompagne, chez Bruno Le Maire, d’un débordement d’affections soudaines pour le patriotisme économique. Au risque, comme souvent chez les nouveaux convertis, d’en faire trop dans leurs nouvelles convictions. C’est ainsi que le ministre de l’Economie, jadis défenseur du libéralisme, vient de s’opposer au “rapprochement amical” entre le Français Carrefour et le Québécois Couche-Tard, dans le domaine de la distribution alimentaire.

C’est au nom de la “sécurité alimentaire” que Le Maire a entravé cette alliance décidée par deux entrepreneurs privés, pourtant plus au fait de leurs intérêts commerciaux que l’Etat, si piètre gestionnaire. On passera sur cette paranoïa qui gagne le gouvernement, quand il croit déceler dans un pacte amical une tentative d’agression. Mais le message, ici envoyé, d’un Etat tentaculaire et intrusif n’est pas à la hauteur des enjeux. Le besoin d’enracinement, révélé par la crise sanitaire, peut faire bon ménage avec un libéralisme ordonné, libre et non faussé. En revanche, il ne s’accorde pas avec le laxisme d’Etat quand il renonce à maitriser l’immigration de masse et les sources intérieures de l’insécurité au quotidien. C’est cette “société ouverte” là qui doit fermer ses portes.

Ivan Rioufol

Texte daté du 11 janvier 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Affaire Mila – Un an après, rien n’a changé

Mila

C’était il y a un an. Le 18 janvier 2020, une adolescente de 16 ans, cheveux mauves et nez percé, allait déclencher un vrai raz-de-marée de haine sur les réseaux sociaux. La demoiselle a insulté, en termes vulgaires, l’islam et le Coran. Une semaine avant, Frédéric Fromet faisait sensiblement la même chose sur France Inter mais à quelques nuances près : il est considéré comme humoriste et il visait la religion chrétienne en la personne de Jésus-Christ. On imagine sans mal que les deux affaires n’ont pas eu le même retentissement. D’un côté, des insultes, des appels au viol et au meurtre ; de l’autre, la réaction – pacifique – de chrétiens indignés et une note du CSA décrétant qu’il n’y avait pas de problème, le prétendu humoriste usant de sa liberté d’expression.

Ces deux histoires sont les deux faces de la liberté d’expression en France. Selon la religion ou les personnes que l’on insulte, le retour de bâton ne sera pas le même. La jeune Mila l’aura compris à ses dépens, elle qui, pour des grossièretés balancées sur les réseaux sociaux, a vu sa vie complètement bouleversée. Il n’est plus question pour elle d’être scolarisée ou de vivre normalement. Elle doit survivre, étroitement surveillée, sous menace en permanence. En un an, elle a reçu 50 000 messages haineux et continue d’en recevoir une trentaine par minute. Scolarisée un temps au sein d’un nouveau lycée, elle en a été renvoyée quand l’établissement a craint qu’elle n’ait révélé où elle se trouvait. Voilà où en est la puissance publique aujourd’hui : exfiltrer et cacher une jeune fille qui a osé médire de l’islam. En France. En 2021.

On peut discuter d’un prétendu « droit » au blasphème – l’insulte peut-elle devenir un droit ? –, toujours est-il que cette affaire et ses suites sont révélatrices de ce dont souffre notre pays. Un an après ce déferlement de haine, rien n’a changé. La situation a même empiré et la pression exercée par l’islam sur notre pays s’en est encore accrue. Samuel Paty y a perdu la tête, le 16 octobre dernier, pour avoir, lui, montré des caricatures de Mahomet dans sa classe lors d’un cours d’enseignement moral et civique sur la liberté d’expression. Il semblerait que sa direction n’ait été d’aucun soutien, au contraire. Et de fait, les principes de l’islam ont à ce point gangrené la société que près d’un enseignant sur deux avoue s’autocensurer lors d’enseignements donnés sur des questions religieuses pour ne pas avoir de problèmes.

Dans ces affaires, les réseaux sociaux ont joué un rôle non négligeable, relayant et amplifiant des appels à la violence. Mais est-ce le réel problème ? Bien sûr que non. Il est plus facile de les pointer du doigt comme source du problème que de se pencher sur les causes réelles de ce qui nous arrive, tout en invoquant la sainte liberté d’expression et le pseudo-droit au blasphème pour le résoudre. Et ce n’est pas la loi sur les séparatismes – rebaptisée à la hâte loi pour « assurer le respect des valeurs de la République » – qui va changer les choses. La France est malade de ce qu’elle nomme la laïcité et qui n’est que l’autre nom de son reniement de la foi catholique. Elle est malade de l’islam et tant qu’elle ne l’aura pas reconnu, Mila et consorts devront continuer à se terrer.

Anne Isabeth

Article paru dans Présent daté du 19 janvier 2021

Eric Zemmour : “Le gouvernement français n’ose même pas imposer l’interdiction du voile islamique dans l’espace public pour les petites filles. Vous voyez où on en est !” (Vidéo)

PARLER : le libre réseau social tué par les GAFA

réseau PARLER

PARLER est un réseau social clone de Twitter. Fondé en 2018 ce nouveau site propose quasiment les mêmes fonctionnalités que Twitter à ceci près que la censure y est très limitée. Les seuls contenus explicitement proscrits sont ceux à caractère pornographique. John Matze est l’entrepreneur américain à la tête de ce projet. Il a été financé et propulsé en grande partie grâce au soutien de la famille milliardaire Mercer, connue pour son soutien envers le camp républicain avant d’être sabordé par Amazon son hébergeur avec l’aide de Google et de Facebook.

Un réseau indépendant

L’objectif de John Matze était de créer un réseau social indépendant de la politique de censure des GAFA afin que la liberté d’expression soit préservée. Il est vrai qu’aux États-Unis la liberté d’expression est (était ?) bien plus large qu’en France même si la censure sur internet est à peu près la même et c’est bien cette censure que l’entrepreneur voulait combattre.

Dans un monde gouverné par la bien-pensance, le simple fait de se méfier des GAFA est pratiquement vu comme du complotisme. Dans ce contexte, leur mener une guerre ouverte en étant officiellement soutenu par des milliardaires pro Trump c’est le sommet de la subversion. Le réseau sera combattu dès son origine par les libéraux (au sens américain, de gauche) tandis que ses soutiens proviendront essentiellement des gens de droite. C’est ainsi que les étiquettes « extrême droite », « complotistes » ou encore « suprémacistes » vont lui coller aux basques, vouant ce site aux gémonies par le camp du Bien.

Un réseau conforté par les censures des autres

Le réseau social a très lentement grandi pendant environ 18 mois en voyant sa croissance (aux Etats-Unis essentiellement) faire de nouveaux bonds chaque fois qu’une nouvelle personnalité de droite s’y inscrivait et chaque fois que Twitter ou Facebook provoquait un nouveau scandale par une censure.

PARLER a ainsi grimpé progressivement jusqu’à 2,8 millions d’utilisateurs en juillet 2020 ; ce qui reste très faible en comparaison de géants comme Twitter ou Facebook, mais l’actualité de la présidentielle américaine devait lui donner un sacré coup de fouet. Les scandales d’accusations de tricheries et de fraudes en tout genre ont fait exploser la censure des GAFA à l’encontre de Trump et de ses soutiens. C’est ainsi qu’un très grand nombre d’utilisateurs ont commencé à migrer sur PARLER afin de pouvoir échanger librement et sans peur de la toute puissante et oppressante bien-pensance. Le réseau a alors connu une croissance incroyable passant à 4 millions d’utilisateurs en septembre 2020 puis 10 millions en novembre et enfin près de 15 millions en janvier 2021.

Les GAFA contre attaquent

Tout ceci a fortement déplu aux GAFA qui, non content de supprimer définitivement les comptes Twitter, YouTube et Facebook de Donald Trump (à la suite de la manifestation qui a tourné à la prise du Capitole le 6 janvier 2021) ont décidé d’empêcher PARLER de prendre le relais. Ils ont pour cela accusé le réseau d’être complice et d’avoir permis aux extrémistes de s’organiser pour participer à la prise du capitole. C’est ainsi que Google et Apple ont simplement retiré l’application de leurs magasins respectifs tandis qu’Amazon (qui est l’hébergeur des données de PARLER) a coupé l’accès au site pour tous ses utilisateurs depuis lundi 11 janvier sous prétexte de « prolifération de menaces de violences et d’activités illégales ».

Samedi 9 janvier l’application PARLER était encore la plus téléchargée sur l’AppStore. John Matze ne s’est pas laissé faire et a immédiatement déclaré qu’il était « possible que le réseau social ne soit pas accessible sur Internet durant une semaine au plus ». « Nous allons tout faire pour trouver un nouveau fournisseur rapidement » ; il ajoute : « Amazon, Google et Apple ont fait cela dans un effort coordonné en sachant que nos options seraient limitées et que cela nous infligerait le plus de dommages possibles au moment où le président Trump est banni par les entreprises de la tech ».

Piratage des « Social Justice Warriors »

Pour PARLER ce n’est pas la fin du cauchemar puisque parallèlement à ce blackout imposé par les GAFA, des pirates informatiques ont réussi à voler plus de 70 To de données sur les utilisateurs du réseau social, y compris des données privées, même parfois de géolocalisation ainsi que des contenus qui étaient pourtant supposés avoir été supprimés. Toutes ces données ont ensuite été publiées par ces pirates de gauche (style Social Justice Warrior) qui, en toute transparence, déclarent agir ainsi dans le but de dénoncer les extrémistes qui avaient organisé la prise du Capitole le 6 janvier et afin qu’ils paient pour leurs actes. Un comportement qui rappelle celui des antifas en France.

John Matze a porté plainte contre Amazon, comparant la censure de ce dernier à un médecin qui « débranche un malade sous assistance respiratoire », mais il est difficile de savoir si PARLER survivra à ses déboires. In fine la leçon est claire : les GAFA se considèrent comme propriétaires de l’information, ils sont devenus des plateformes de surveillance et veulent désormais filtrer toute information contraire aux intérêts matériels et moraux du monde libéral libertaire. Il devient impératif que d’autres réseaux hors GAFA se développent : Signal, Telegram, VK (russe), Gab, Olvid (français et tout nouveau), Heypster… et d’autres. Les plus agiles et respectueux de la liberté survivront. À suivre.

Texte repris du site OJIM

340 millions de chrétiens persécutés dans le monde en 2020

19/01/2021 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’ONG protestante « Portes ouvertes » vient de publier son rapport annuel sur la liberté religieuse dans le monde. Selon ce rapport, plus de 340 millions de chrétiens ont été « fortement persécutés » à travers le monde sur la période allant d’octobre 2019 à septembre 2020. Ce chiffre est en augmentation de 30% par rapport à 2019, qui comptait déjà 260 millions de victimes chrétiennes, pour partie dues à la pandémie. Ici désignés comme bouc-émissaires responsables de l’épidémie, les chrétiens furent, ailleurs, discriminés pour l’accès aux aides alimentaires ou même aux soins, les exposant délibérément à la maladie.

Selon l’ONG, toutes les églises – catholiques, orthodoxes, protestants, baptistes, évangéliques, pentecôtistes – furent victimes de discriminations allant « de l’oppression quotidienne discrète aux violences les plus extrêmes ».

Pour Patrick Victor, directeur de Portes Ouvertes France, ces persécutions concernent « un chrétien sur six en Afrique, et deux sur cinq en Asie ». Il souligne que plus de 90% des chrétiens tués le furent en Afrique subsaharienne, le Nigeria arrivant largement en tête avec 3.530 morts sur un total de 4.761, un nombre en augmentation de 60% par rapport à 2019.

Portes Ouvertes note en revanche une division par deux du nombre d’églises fermées, attaquées, endommagées ou incendiées entre 2019 et 2020. Dans ce domaine, c’est la Chine qui arrive en première position, loin devant le Nigeria.

Notons que l’étude de Portes Ouvertes se cantonne à 50 pays alors que, selon elle, « 74 pays ont présenté des niveaux de persécution extrêmes ».

Risque terroriste et migratoire dans les Pyrénées : Génération Identitaire vient sécuriser la frontière !

Génération Identitaire - mission Pyrénées

19/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le 5 janvier 2021, la préfecture de Haute-Garonne a décidé la fermeture temporaire du col du Portillon, à la frontière franco-espagnole, en raison d’une « menace terroriste qui demeure très élevée au plan national » et « des mouvements de migrants qui restent soutenus ».

Le préfet Étienne Guyot a considéré qu’il était nécessaire d’interdire la circulation de tous véhicules et des piétons sur ce point de passage.

Face à cette recrudescence de la menace islamiste et d’entrées massives de clandestins, Génération Identitaire se mobilise.

Afin de protéger les Français, nos équipes « Defend Europe » sillonnent actuellement les zones d’infiltration possible près de l’Espagne.

En cas d’intrusion, Génération Identitaire contactera aussitôt les forces de police et de gendarmerie afin que les migrants clandestins soient interpellés et expulsés.

La mission Pyrénées est lancée !

Soutenez-les : https://generationidentitaire.org/faire-un-don