L’Etat au défi de la désobéissance civile

manifs confinement

Une saine révolte pousse de plus en plus de Français à rejeter l’Ordre sanitaire et ses interdits avilissants. Les fanatiques de l’hygiénisme, qui ont nationalisé la Santé au nom d’un mimétisme mondialiste, apparaissent enfin, pour beaucoup, comme des idéologues exaltés n’ayant cure des règles démocratiques et des libertés individuelles. Si chacun a pu se satisfaire, dans un premier temps, de voir l’économie céder le pas au nom de la “protection des vivants” (Edouard Philippe), cette vision messianique est devenue un leurre et un danger. Aujourd’hui, ce sont d’autres vies qui sont mises en péril par des enfermements autoritaires qui frappent indistinctement.

La jeunesse, en particulier, n’a pas à être sacrifiée plus longtemps pour sauver les plus anciens. Rien n’est plus naturelle, en réalité, que cette épidémie de la vieillesse. Les adeptes de l’homme augmenté et du transhumanisme croyaient pouvoir vaincre la mort, en repoussant toujours d’avantage son échéance. Un microbe est venu rappeler ces docteurs Folamour à la modestie. Faut-il relire Molière (L’école des femmes)? “Le petit chat est mort” et, oui, nous sommes tous mortels.

L’instrumentalisant de la peur est un procédé indigne. La macronie en fait, depuis le début, un usage immodéré en désignant tout à la fois le réchauffement climatique, le populisme et le coronavirus comme autant de scénarios apocalyptiques. Une seule Vérité est assénée et médiatisée complaisamment. Les avis non conformes sont exclus. Les censures sont des recours. Or c’est bien à un réveil des consciences que l’on assiste face à la propagande sanitaire qui n’offre d’autres issues que le confinement ou le couvre-feu.

Le refus de la peur et le besoin de liberté sont des ressorts qui pourraient faire descendre dans les rues, si le pouvoir choisissait de poursuivre sa fuite en avant dans le risque zéro, la centralisation du pouvoir et la méfiance de l‘autre. Ce mercredi, un énième Conseil de défense devrait décider d’un troisième confinement.

L’incapacité des dirigeants à envisager des alternatives (soins par des généralistes, protection des plus vulnérables, décentralisation des politiques, etc.) justifierait, si elle devait se confirmer, des désobéissances civiles. Il est urgent de déconfiner les esprits et de redécouvrir la vraie vie.

Ivan Rioufol

Texte daté du 27 janvier 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Affaire Yuriy : l’indignation ne suffit plus

Affaire Yuriy

29/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Les images du passage à tabac du jeune Yuriy remet en lumière un phénomène dénoncé depuis de nombreuses années.

Pour un différend territorial ou un regard de travers, les affrontements entre bandes rivales impliquent des adolescents de plus en plus jeunes et de plus en plus violents, armés de battes, de barres de fer, de marteaux ou de couteaux. Un fléau que peinent à endiguer les gouvernements successifs.

Pourtant, des solutions existent.


Une pétition pour soutenir Génération Identitaire face à Gérald Darmanin

pétition Génération Identitaire

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a évoqué la possible dissolution de Génération Identitaire. « Scandalisé » par les actions de cette association militante défendant l’identité et les frontières de la France et de l’Europe, Gérald Darmanin a demandé à ses services de réunir les éléments juridiques permettant la dissolution de Génération Identitaire.
Pour s’opposer à cette démarche aussi absurde du ministre de l’Intérieur, une pétition a été lancée. Signez-la et diffusez-la autour de vous.

Lien vers la pétition : http://www.france-petitions.com/petition/664/petition-contre-la-dissolution-de-generation-identitaire

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Michel Zecler ou Yuriy ? Tout le monde ou personne, monsieur le président !, par Philippe Bilger

yuriy

Rien ne donne plus le sentiment de l’inéquité républicaine que des interventions présidentielles partielles, partiales, tactiquement ciblées au lieu d’être globales et sans la moindre arrière-pensée.

Le président s’était beaucoup ému auprès de Michel Zecler de ce que celui-ci avait dit avoir subi et dont des traces sur son visage attestaient la réalité.

Récemment, à la suite du lynchage dont Yuriy a été victime de la part de de dix voyous dans le quartier de Beaugrenelle le 15 janvier, le président s’est à nouveau manifesté en prenant langue avec la mère de ce jeune homme âgé de 15 ans.

Il convient de noter que cette agression n’a été rendue publique que grâce aux réseaux sociaux: un compte anonyme a diffusé ces secondes d’une extrême violence. Faut-il s’en féliciter ou regretter par avance que, connu ou demeuré inconnu, ce scandaleux épisode aboutira ni plus ni moins aux mêmes conséquences : une indignation aussi vive que l’impuissance sera forte.

Yuriy a même été gratifié de soutiens sportifs et médiatiques qui en général allaient plus volontiers vers ceux que la police aurait maltraités. On ne peut que se réjouir de ce changement de cap : les voyous, mineurs ou non, ne sont plus pris pour des victimes ! (Le Parisien)

Yuriy se serait trouvé malencontreusement pris dans un affrontement de deux bandes rivales, dont l’une venue de Vanves, à Paris, vers 18 heures 30, sans la moindre crainte d’une quelconque intervention policière.

Actuellement on ne sait pas trop ce qu’il en est de l’implication ou non de Yuriy dans cette affaire – on nous affirme qu’il s’agit d’un adolescent très calme et tranquille, pourquoi pas ? – mais je relève que le président s’est précipité pour consoler sa mère et je note que les amis de Yuriy se réfugient dans le silence (Morandini).

Il n’y a que Raquel Garrido, dont l’idéologie fait d’elle une extralucide, pour tout savoir puisqu’elle dénonce “les charognards d’extrême droite”. La volupté d’accabler en totale ignorance, cela ne se refuse pas !

Le président de la République n’est absolument pas dans son rôle en choisissant ses victimes.
S’il considère que son attention et sa compassion doivent ostensiblement être offertes, il me semble que, quitte à se prétendre grand consolateur, Emmanuel Macron doit l’être avec toutes les victimes. C’est tout ou rien. Que pensent actuellement tous les laissés-pour-compte de l’indifférence présidentielle ?

Il est trop facile de se donner bonne conscience en téléphonant à une mère, comme si cet épisode affreux ne résultait pas, d’une certaine manière, de la carence d’une politique globale de sécurité dont deux de ses ministres et lui-même sont responsables devant les Français. Je téléphone donc je n’y suis pour rien !

Echec qui se suffit à lui-même, qui n’a pas besoin pour être aggravé de considérations sur les immigrés, les Français d’origine étrangère ou les étrangers. Victimes de notre incurie pénale, ils le sont tous également. Pour les coupables, il conviendra d’en tirer les conséquences.

Le président de la République, agissant si confortablement – quelques mots et le tour est joué -, se prive, par les sélections qu’il opère et les discriminations qu’on lui recommande, du constat d’une insupportable réalité. Toutes ces victimes qui chaque jour révèlent une criminalité en hausse, une délinquance violente de la part de bandes de mineurs, si elles étaient prises en compte par la mansuétude présidentielle comme Michel Zecler et Yuriy l’ont été, ne lui permettraient plus ce rôle hypocrite de bon samaritain tardif. Il serait obligé de faire face à cette France du malheur et de la violence : plus de compatir au compte-gouttes!

Ces sinistrés de l’insécurité et du laxisme ne surgissent pas de rien mais d’une politique gangrenée par une philosophie pénale sans ressort et un cynisme tactique. Tout pour 2022 mais avec tant de retard !

Monsieur le Président, si vous tenez à tout prix à persuader les Français que vous avez du coeur et que vous les aimez – contrairement à la charge cinglante de Michel Onfray qui vous reproche de n’être proche ni de la France ni des Français (CNews) – cessez de sélectionner comme un grand seigneur les douleurs qui rapportent mais penchez-vous sur toutes ! Vous nous persuaderez ainsi que votre compassion est sincère, ne fait pas de tri et révèle une authentique sensibilité.

Alors, de grâce, monsieur le président, tout le monde ou personne !

Philippe Bilger

Tribune reprise de Philippebilger.com

Darmanin crie au loup – Génération Identitaire met le gouvernement au pied du mur, par Paul Vermeulen

dissolution GI

Mardi 26 janvier 2021, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, affirmait que Génération Identitaire « saperait le travail de la République ». Au point d’annoncer étudier sa possible dissolution. Signes des temps ? Les Français sont ulcérés par les politiques migratoires menées depuis cinquante ans tandis que la classe politico-médiatique s’effraie de constater que la défense des racines et de l’identité européenne et française demeure ancrée dans l’ADN des peuples.

Il aura suffi d’une petite semaine pour que ces questions – les migrations, les racines et l’identité – s’imposent dans le débat public grâce à Génération Identitaire. D’abord, la polémique déclenchée par les réactions face au passage de Thaïs d’Escufon, l’une des porte-paroles de Génération Identitaire, dans « Balance Ton Post », l’émission de Cyril Hanouna sur C8, jeudi 21 janvier. Le sujet ? Celui qui préoccupe Darmanin et l’idéologie dominante : « Faut-il obliger le gouvernement à dissoudre Génération Identitaire ? ».

Thaïs d’Escufon était invitée à la suite d’une nouvelle action d’envergure menée le 19 janvier, une mission de défense des abords du col du Portillon, près de Bagnères-de-Luchon dans les Pyrénées, lieu de passage des migrants, illégaux et donc par nature délinquants, ce qui n’empêchait pas France Info de répéter en boucle mardi soir 26 janvier qu’il s’agirait de « réfugiés » – ce qu’ils ne sont pas tant qu’aucune décision de droit n’est allée dans ce sens. Sous l’intitulé de Defend Europe, les militants ont voulu rappeler au gouvernement qu’il est de son devoir de protéger les frontières, en particulier contre les filières de migrants abritant des terroristes, ainsi que les attentats perpétrés en France l’ont démontré.

D’après le commandant en chef de la gendarmerie de Saint-Gaudens, « aucun trouble à l’ordre public » ni « opération de remise de migrants » n’a eu lieu. Mieux, il n’a vu que « des personnes avec des drapeaux qui sont restées un petit peu et sont reparties ». Contrairement aux véritables fauteurs de troubles, à l’image des milieux indigénistes que personne ne menace de dissolution, les militants de Génération Identitaire sont soucieux d’ordre. Le procureur de Saint-Gaudens est en désaccord : il ouvre une enquête pour « provocation à la haine raciale », en raison d’une banderole anti-immigration, ce qui reste pourtant du domaine de l’opinion. Pour les mêmes faits, en 2018, dans les Alpes, GI avait été innocentée en appel après avoir été condamnée en première instance. Il va être difficile de dissoudre un mouvement auquel la justice n’a rien d’illégal à reprocher. Une justice qui ne poursuit pas d’autres structures, écologistes notamment, pour des actions coups de poing bien plus violentes.

Ce qui gêne au fond ? Des propos comme ceux de Thaïs d’Escufon. « Il se trouve que pour l’avoir vécu moi-même, toute femme sait très bien que les personnes qui viennent l’embêter dans la rue, qui viennent l’insulter, ce sont des jeunes hommes d’origine africaine et maghrébine, ça… c’est un fait. » Une réalité qui dérange, en somme.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 27 janvier 2021

Covid-19 – Le groupe de rock engagé FRACTION dévoile son titre “Dictature sanitaire”

Fraction "Dictature sanitaire"

27/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
De confinements en couvre-feux, port du masque, fermeture des lieux de vie, crise organisée, course aux vaccins, censure, désinformation et mensonges d’État… Nous plongeons lentement mais sûrement dans une véritable dictature sanitaire.
Avec la restriction des libertés, la France devient peu à peu un pays en résidence surveillée.

C’est ce contexte très particulier qui a amené le groupe de rock engagé FRACTION à revenir avec un nouveau titre qui s’en prend aux propagandistes de la peur.
Alors que les artistes de la scène musicale semblent étrangement muets, il est aussi temps de rappeler que la musique peut – et doit – aussi être un vecteur d’informations.
Face à cette dictature sanitaire, il est temps d’appeler à la révolte !

Découvrez le nouveau morceau de FRACTION enregistré, mixé et masterisé en janvier 2021 !

Le clip-vidéo de « Dictature sanitaire » sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=4nIVo7on2dU
Le titre « Dictature sanitaire » sur Soundcloud : https://soundcloud.com/fraction-officiel/dictature-sanitaire
Voir sur le site du groupe : https://fraction-officiel.com/covid-19-le-groupe-de-rock-engage-fraction-devoile-son-titre-dictature-sanitaire/

Le dessinateur Xavier Gorce censuré, Le Monde craint le lobby LGBT

Xavier Gorce LGBT

Mardi 19 janvier 2021 Le Monde publiait une caricature de Xavier Gorce. Ce dernier travaille pour le journal depuis 2002 et est habitué des invectives et autres polémiques qui font parfois suite à ses dessins. On reconnaît facilement son travail à ses célèbres pingouins auxquels il donne la parole. Cette fois-ci le thème du dessin était l’inceste en faisant référence à l’affaire Duhamel qui fait scandale. Mal lui en a pris ! Peu après la diffusion de son dessin, les réseaux sociaux LBGTQI+ (ne jamais oublier le + !) se sont enflammés contre lui.

Les politiques suivent

Toujours sur les réseaux sociaux, le mouvement a été ensuite porté par le député Aurélien Taché, le rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité Nicolas Cadène et la journaliste militante Rokhaya Diallo.

En quelques heures seulement Caroline Monnot, directrice de rédaction du journal Le Monde, était forcée de s’excuser platement en se fendant d’un billet sur le site du journal :

« Le Monde a fait paraître mardi 19 janvier, dans la newsletter « Le Brief du monde », un dessin signé Xavier Gorce qui n’aurait pas dû être publié. Ce dessin peut en effet être lu comme une relativisation de la gravité des faits d’inceste, en des termes déplacés vis-à-vis des victimes et des personnes transgenres. Le Monde tient à s’excuser de cette erreur auprès des lectrices et lecteurs qui ont pu en être choqués. Nous tenons également à rappeler notre engagement, illustré par de nombreux articles ces derniers mois, pour une meilleure prise en compte, par la société et par la justice, des actes d’inceste, ainsi qu’en faveur d’une stricte égalité du traitement entre toutes les personnes. »

Une hypocrisie parfaite, le dessin de Gorce ne comportait aucune justification de l’inceste, mais moquait gentiment par la bande le monde LGBTQI etc, la réaction ne s’est pas fait attendre, pour ou contre la censure. On peut trouver des messages de soutien allant aux deux parties.

Une fois encore le camp du Bien (de la censure), celui des bots (ordinateurs), des SJW (social justice warrior) et des PNJ (personnages non joueur) remportE une victoire contre la liberté d’expression. Le média de grand chemin Le Monde se fait prendre à son propre jeu : qui doit se victimiser sans cesse sous peine de passer pour un oppresseur.

Xavier Gorce s’en va

Xavier Gorce a annoncé qu’il quittait la rédaction en déclarant : « La liberté ne se négocie pas ». Il a déploré la pression des militants des réseaux sociaux ; cela faisait 19 ans qu’il travaillait pour Le Monde. Qui résistera aux prochaines attaques de la police de la bien-pensance ? Quand de riches rédactions comme Le Monde, ou récemment outre-manche The Guardian avec l’affaire Suzanne Moore traitée ici par l’OJIM, sont incapables de tenir tête à quelques idéologues fanatiques, on est en droit de se demander qui sera en mesure de le faire.

Ce n’est pas la première fois que des militants du net parviennent à faire taire un humoriste sous prétexte de propos violents ou injurieux alors même qu’il s’agit d’humour. On se souvient de l’affaire Norman Thavaud. Quant à l’esprit Charlie vous repasserez, il est réservé aux antifas.

Texte repris du site OJIM

Pays-Bas : Couv(r)e le feu – Violentes contestations contre le couvre-feu

couvre-feu manifestations

Aux Pays-Bas, le couvre-feu instauré ce week-end et prévu pour durer jusqu’au 9 février provoque de violentes contestations. Il est pourtant moins restrictif qu’un confinement et même moins strict qu’en France, courant de 21 heures à 4 h 30. L’amende en cas d’infraction est de 95 euros (135 euros en France, où 110 000 procès-verbaux ont été dressés depuis le 15 décembre).

Tout a commencé dimanche à Amsterdam avec une réunion non autorisée de 1 500 manifestants qui s’en sont pris à la police, y compris la police montée. Puis ce sont à de véritables émeutes que la police a dû faire face dimanche et lundi soir à Amsterdam, Rotterdam, Amersfoort, Geleen (près de Maastricht), La Haye, Bois-le-Duc, Eindhoven, Breda, Helmond, Haarlem… Aucune ville, grande ou petite, n’est semble-t-il épargnée. Vitrines de magasins brisées et marchandises pillées, affrontements avec la police avec pavés ou feux d’artifice, commissariats attaqués, voitures et poubelles incendiées, cette flambée de violence a incité le maire de Rotterdam, Ahmed Aboutaleb, à prendre un décret autorisant la police à multiplier les arrestations. Ce sont 250 personnes qui ont été arrêtées dimanche soir, 70 lundi soir.

Le pays n’ayant pas la réputation d’être remuant, qui sont les protestataires ? Le flou subsiste. Il semble que les appels à la contestation aient été le fait d’identitaires néerlandais, mais que – syndrome Gilets jaunes – ils aient été rejoints et débordés par l’ultragauche et les racailles toujours promptes à casser et à piller, que ce soit pour lutter contre le capitalisme ou pour chouraver des Nike et des iPhone.

Mark Rutte, le Premier ministre, a condamné une « violence criminelle [qui] n’a rien à voir avec la lutte pour la liberté. Nous ne prenons pas toutes ces mesures pour rire. Nous le faisons car nous combattons le virus et que c’est pour l’instant le virus qui nous prend notre liberté ». Mais ce combat contre le virus paraît tellement relever de décisions aléatoires, en tout cas changeantes (comme en France) que le ras-le-bol de la population finit par s’exprimer. Le port du masque à l’intérieur des lieux publics, « inutile » dans un premier temps, est devenu obligatoire le 1er décembre. Les magasins ont été fermés juste avant Noël, sans avertissement préalable… De quoi exaspérer jusqu’aux plus paisibles Bataves de Vondervotteimittiss.

A noter que les restrictions sanitaires provoquent des heurts dans d’autres pays : au Liban, à Tripoli précisément, de jeunes protestataires s’en sont pris aux autorités locales ; à Tel-Aviv, la police s’est retrouvée aux prises avec les juifs ultraorthodoxes qui protestaient contre le confinement.

Guy Denaere

Article paru dans Présent daté du 26 janvier 2021

Ce que le lynchage de Yuriy révèle de la France

yuriy

L’Etat aime à le répéter : une civilisation se reconnaît à la protection qu’elle porte à ses vieux. Ce prétexte sert d’argument massue au gouvernement. Ainsi prépare-t-il l’opinion à un troisième confinement, réclamé en urgence par un Conseil scientifique obstinément apocalyptique. Dans cette hystérie sanitaire, la France est devenue un immense village Potemkine, à la manière des façades en carton-pâte dressées sur le parcours de Catherine II de Russie pour masquer la déchéance. La fuite en avant dans l’endettement du pays (près d’un milliard d’euros par jour) n’est pas un sujet abordé, ni les détresses psychologiques et dépressives causées par l’enfermement, ni les multiples atteintes aux libertés.

Le “quoi qu’il en coûte” d’Emmanuel Macron est le trompe-l’œil destiné à occulter les misères. Mais l’artifice est fragile. L’ensauvagement d’une partie de la jeunesse reste le vrai symptôme d’une civilisation en détresse. Ce sujet n’est pas neuf. Toutefois rien n’est fait pour le faire émerger. Il aura fallu que les réseaux sociaux se mobilisent – Twitter en l’occurrence – pour que lynchage de Yuriy, 15 ans, sur la dalle de Baugrenelle (15e arrondissement de Paris) réveille les esprits.

Il n’y aura pas de “marche blanche” pour Yuriy, frappé à terre par dix voyous. Les coups reçus, le 15 janvier, cherchaient pourtant à le tuer. On ignore à ce jour l’étendue des séquelles. Mais ce n’est que vendredi que l’acharnement bestial a été diffusé sur Twitter, forçant les médias et les politiques à s’emparer du drame. Un conseiller du chef de l’Etat s’est depuis entretenu avec la mère, Nataliya. Le scandale est bien sûr dans ce déchaînement atroce.

Mais il est aussi dans l’accoutumance. Ceux qui se gargarisent de leur humanisme en réclamant la priorité aux plus anciens ne disent rien du sort des plus jeunes, livrés à eux-mêmes. A Nantes, quatre fusillades ont eu lieu récemment. Ce lundi, Le Figaro décrit l’acte d’un commando d’une dizaine d’hommes encagoulés qui ont fait irruption au CHU pour y délivrer un jeune dealer. Une pudeur médiatique tait le plus souvent l’origine des agresseurs.

Pendant ce temps, la plateforme Disney supprime du profil “Enfants” des classiques comme Peter Pan, les Aristochats ou la Belle et le clochard, jugés racistes ou stéréotypés. Derrière la propagande vertueuse, la France “Orange mécanique” (Laurent Obertone) prospère en paix.

Ivan Rioufol

Texte daté du 25 janvier 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Une pétition contre la dissolution de Génération Identitaire

Gérald Darmanin

26/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ce mardi 26 janvier, Gérald Darmanin a annoncé qu’il allait « étudier la dissolution de Génération Identitaire ».

Cette déclaration fait suite à l’action menée dans les Pyrénées par les jeunes identitaires qui ont mis en place des équipes de surveillance pour aider les forces de l’ordre à sécuriser nos frontières.

Une opération parfaitement légale qui n’a fait l’objet d’aucune poursuite.

De quoi s’agit-il ?

Le 5 janvier 2021, les autorités avaient soi-disant fermé le Col du Portillon, à la frontière franco-espagnole, pour risque « migratoire et terroriste ». Génération Identitaire a voulu s’en assurer… et a pu vérifier que ce n’était pas le cas. De toute évidence, le ministre de l’Intérieur ne supporte pas que sa pseudo-fermeté s’avère être une nouvelle fois de l’esbroufe.

Pendant que Gérald Darmanin manifeste sa volonté d’interdire Génération Identitaire, rappelons que sur les 132 mosquées islamistes recensées en France, son ministère n’en a fermé que 9.

Alors que la France est confrontée à un risque d’attentat djihadiste sans précédent, la priorité est de lutter contre l’islamisme, pas de persécuter ceux qui le combattent.

Dénonçons la mascarade politicienne de ce gouvernement qui veut dissoudre une association parfaitement légale pour dissimuler ses échecs dans tous les domaines. Soutenons Génération Identitaire en signant maintenant cette pétition !

SIGNEZ LA PÉTITION POUR SOUTENIR GÉNÉRATION IDENTITAIRE : http://www.france-petitions.com/petition/664/petition-contre-la-dissolution-de-generation-identitaire

« Etat français », « héritage chrétien » – Haro sur Emmanuelle Ménard

Au grand dam d’une Assemblée nationale libérale-libertaire obsédée par la réécriture de l’Histoire, le député de la 6e circonscription de l’Hérault Emmanuelle Ménard, épouse du maire de Béziers Robert Ménard, a proposé un amendement ancré dans des faits historiques incontestables, provoquant un tollé en retour. La proposition de Madame Ménard, samedi 23 janvier 2021, dans le cadre des discussions portant sur le projet de loi contre le « séparatisme », vise à réécrire ainsi l’article 1er de la loi de 1905 : « L’Etat français, fort de son héritage chrétien, assure la liberté de culte et la liberté de conscience. »

La formule actuelle du premier article de la loi de 1905 est : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public. » Bien que la formulation proposée par Emmanuel Ménard comporte l’essentiel de la loi de 1905 – la liberté de culte et de conscience –, elle a provoqué des réactions épidermiques de la part de nombreux députés, dont Florent Boudié, rapporteur LREM du projet de loi contre le « séparatisme », selon qui Madame Ménard reconnaîtrait « ce que l’extrême droite est de tous temps : l’ennemi de la République ». L’opinion du rapporteur général LREM donne une idée du niveau de culture historique de ces milieux où l’on considère que le christianisme est l’ennemi de la République. Cette conception confine au négationnisme historique et à la christianophobie : ceux qui refusent l’héritage chrétien de l’Etat français sont de toute évidence des faussaires de l’Histoire.

L’on peut s’étonner que les mêmes vierges effarouchées par la proposition de l’élue de la République Emmanuelle Ménard ne s’offusquent pas de la présence du mot « ordre » dans l’actuel article 1er de la loi de 1905. Après tout, l’ordre, cela doit bien, d’une façon ou d’une autre, dans leurs esprits, référer aux fameuses « heures sombres de notre histoire ». L’inénarrable député de LFI, Alexis Corbière, considérait quant à lui qu’Emmanuelle Ménard nierait le principe de laïcité.

Pire, le ministre de l’Intérieur Darmanin a osé affirmer que l’expression « Etat français » serait « connotée », en référence au Maréchal Pétain. Etrange affirmation, l’expression « Etat français » étant d’usage courant en France.

Certains députés, y compris au sein du Modem, ont cependant l’intelligence de reconnaître l’héritage chrétien de la France en tant que fait historique. Madame Ménard reste droite dans ses bottes en précisant que « ce n’est pas la République, simple régime politique, qui garantit la liberté de conscience, mais bien l’Etat français à travers tous les régimes politiques assumés ». Elle estime également que « l’Eglise catholique ne peut être traitée tout à fait de la même manière que d’autres cultes arrivés plus récemment ». On ne saurait mieux dire.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 25 janvier 2021

Disney se soumet à la bien-pensance

26/01/2021 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Peter Pan, La Belle et le Clochard, Les Aristochats, Dumbo : des grands classiques disponibles sur Disney+ sont désormais bloqués pour les comptes enfants et ne sont disponibles que depuis les comptes adultes. Un message d’avertissement s’affiche au lancement :

Ce programme comprend des représentations datées et/ou un traitement négatif des personnes ou des cultures. Ces stéréotypes étaient déplacés à l’époque et le sont encore aujourd’hui. Plutôt que supprimer ce contenu, nous tenons à reconnaître son impact nocif, apprendre de ce contenu et engager le dialogue et construire un avenir plus inclusif, ensemble. Disney s’engage à créer des histoires sur des thèmes inspirants et ambitieux qui reflètent la formidable diversité de la richesse culturelle et humaine à travers le monde.


Restrictions sanitaires et saccage de notre économie – Bars et restaurants resteront-ils fermés jusqu’à Pâques ?

restaurants covid

Depuis mercredi, la quasi-totalité des journalistes des grands médias annoncent que le gouvernement, en raison de l’actuel rebond de l’épidémie de Covid-19, aurait finalement pris la décision de reporter au 6 avril, voire au mois de juin, la réouverture tant attendue par leurs propriétaires aux abois des cafés, bars et restaurants, initialement prévue pour la mi-février. Une information aussitôt démentie par Matignon qui, en précisant au passage ne pas vouloir s’« enfermer à nouveau dans un système de date qui créerait forcément de la déception si elle ne pouvait pas être tenue », n’a guère convaincu les professionnels du secteur. Il est vrai que, depuis le début de cette crise sanitaire, les autorités nous ont non seulement prouvé qu’elles étaient capables de changer d’avis comme de chemise en quelques heures, mais qu’en outre beaucoup d’annonces journalistiques présentées comme des « rumeurs » servaient souvent à « préparer le terrain ».

Matignon dément, mais…

A l’origine de cette nouvelle qui a bien sûr immédiatement plongé les professionnels de la restauration dans le désespoir le plus total, un article paru mercredi dans Le Point, qui révélait que, face à la progression des contaminations au Covid observée depuis plusieurs semaines par les autorités sanitaires, et notamment de l’importante propagation des variants anglais et sud-africain, l’exécutif envisageait de prolonger la fermeture des bars et établissements de restauration jusqu’au 6 avril, et peut-être même, pour les bars et autres cafés, jusqu’au mois de juin. Une décision qui, si elle venait à être réellement mise en œuvre, équivaudrait à un véritable coup de grâce porté par l’Etat à des milliers d’entreprises du secteur, aujourd’hui menacées de faillite.

Des restaurateurs pas convaincus

Aussi, devant l’immense colère et la très vive inquiétude suscitées par cette très mauvaise nouvelle, les services de Matignon se sont-ils efforcés mercredi d’éteindre au plus vite l’incendie, en démentant d’abord l’information, puis en expliquant que, pour l’heure, deux hypothèses étaient sur la table : la première consistant à décider d’une date butoir ; la seconde, à rouvrir en fonction de l’évolution de l’épidémie, avec la mise en place de « seuils de référence ». Une seconde hypothèse qui, selon l’entourage du Premier ministre, aurait la préférence de Castex, mais qui, cependant, n’est guère de nature à rassurer les professionnels. Car, si du côté de Matignon on explique que cette solution leur permettrait de rouvrir leurs établissements à partir du moment où les courbes auront durablement fléchi, les restaurateurs, eux, ont bien compris qu’ils pourraient tout aussi bien garder leurs rideaux baissés pendant encore de longs mois ! Surtout quand on sait avec quelle efficacité le gouvernement lutte contre la pandémie depuis maintenant un an…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 21 janvier 2021