Hijab-uniforme pour davantage d’inclusion dans la police britannique

Hijab-uniforme

Tout est bon, pour le recrutement des talents, la crise des vocations ne connaît pas de frontières. Et ça, du fin fond de son North Yorkshire, au royaume de Sa Majesté, Uzma Amireddy l’a bien assimilé. Ah, le Yorkshire du Nord, ses immenses paysages de landes, son grandiose parc national, sa quiétude de vivre, un peu l’équivalent de nos pays de cocagne bien de chez nous, du pur Pagnol façon gelée à la menthe. Dans cette charmante bourgade pittoresque, dans l’espoir d’attirer plus de femmes à rejoindre les forces de l’ordre, Uzma, officier de police, a donc conçu un nouveau modèle de hijab-uniforme, explique le Daily Mail.

L’ancien modèle était, somme toute, assez inconfortable, voire potentiellement dangereux dans des situations hostiles. « Si vous voulez attirer des gens d’horizons divers, ils doivent se sentir bien dans leur uniforme et ce nouveau modèle de hijab dissuadera certainement moins les femmes musulmanes à nous rejoindre. » Honni soit qui dans l’amalgame s’y confond, il ne s’agit que de fonctionnel, car loin de toute forme de prosélytisme, la Coco issue de la diversité a déclaré que les habitants du Yorkshire du Nord devaient regarder au-delà du hijab.

Arfan Rahouf est du même avis. Au sein de la police, Rahouf, qui est « chef opérationnel pour la foi et la croyance », s’est impliqué dans le développement de l’habit. Ce brainstorming communautaire a accouché de modifications pour le rendre plus adapté à l’utilisation par les agentes ; par exemple, et sans amalgame, la tête et le cou sont détachables – du hijab -, ce qui signifie que si quelqu’un l’attrape et le tire, il ne tirera pas autour du cou. « Cela a l’air professionnel, cela a l’air intelligent, elle se sent belle dedans, à l’aise et valorisée […] c’est juste quelque chose qui représente sa foi. » Sans doute les autochtones de la vallée du shire apprécieront l’ergonomie du modèle.

Au royaume de Sa Majesté, au nom de la sacro-sainte tradition communautariste en vigueur, après les tribunaux se revendiquant de la charia, les sharia’s courts, juridictions parallèles se basant sur les dogmes islamiques, après un maire musulman à Londres aux accointances peu modérées, le communautarisme islamique s’ancre bien au-delà des grandes villes cosmopolites. Outre-Manche, dans le sens inverse, des communautés musulmanes se sont également implantées dans nos villages, du Berry à l’Ariège en passant par les Vosges, la Moselle, et j’en passe, l’islamisation bien au-delà de banlieues en voie de sécession, et autant de bombes à retardement communautaires à court terme potentielles. Et en sus de ces futurs territoires ruraux bientôt perdus de la république, ces autres villages qu’on essaie de faire « revivre » par un accueil massif de migrants.

« L’inclusion et la diversité sont un programme clé pour le service de police. Nous devons être plus représentatifs des communautés que nous servons, afin d’être une main-d’œuvre inclusive », conclut Uzma. Entre-temps, chez nous, on apprend que France 2 a été obligée d’annuler son émission politique en banlieue parisienne car « la police ne peut pas assurer la sécurité des équipes ». Peut-être que Didier Lallement devrait s’inspirer des avancées vestimentaires d’Uzma pour faciliter le travail de ses ouailles. Kamis et voile, bientôt bienvenus au sein de nos forces de l’ordre ! L’acceptation du prosélytisme vestimentaire pour préserver le vivre ensemble ?

Pierre Mylestin

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Delphine Ernotte et France Télévisions, la diversité comme fil rouge

Delphine Ernotte

Rien de nouveau sous le soleil, Delphine Ernotte, la présidente de France Télévisions, a les “mâles blancs” en horreur, trop nombreux au sein du groupe qu’elle dirige depuis août 2015.

Reconduite dans ses fonctions par le CSA pour cinq ans, à l’été 2020 (il s’agit d’ailleurs de la première fois qu’un dirigeant du groupe est réélu), elle n’a pas manqué de récidiver dans l’obsession diversitaire en promettant “des antennes plus conformes à la société française”.

“La diversité sera le fil rouge de mon mandat”

Dans un entretien au Monde de novembre 2020, Delphine Ernotte s’est confiée un peu plus sur sa vision de ce second mandat. Dès le début de l’entretien, elle rappelle son “engagement à faire mieux en matière de diversité” en rattrapant “l’énorme différence” qu’il y a entre le nombre de personnes “perçues comme non blanches” à la télévision et dans la société française. D’après le CSA qu’elle cite, ils seraient environ 15% dans le premier cas et 25% dans le deuxième (n’oubliez pas, le Grand Remplacement n’existe pas et les statistiques ethniques, c’est mal). C’est de ce décalage qu’elle conclut : “On a un énorme rattrapage à faire. Ce sera le fil rouge de mon nouveau mandat.”.

Plus loin, elle cite le modèle américain pour imposer ce changement à ses équipes, “No diversity, no commission.” On ne finance pas un projet quand la diversité n’est pas représentée.”. Elle évoque aussi le recrutement, dès 2021, de “200 alternants issus de la diversité”. Bienvenue à l’ère du multiculturalisme américain et des quotas ethniques.

Une façon de se rattraper ?

Mais derrière les belles paroles, si Delphine enchaîne les déclarations politiquement correctes, c’est aussi probablement pour masquer son premier bilan jugé pas à la hauteur sur le sujet.

En effet, lors de son entretien avec les “sages” du CSA pour sa succession en juillet 2020, ces derniers lui ont fait remarquer un bilan diversitaire pas à la hauteur. Sur la parité, Carole Bienaimé-Besse l’a taclé en lui rappelant qu’en “2016, vous vous étiez engagée à atteindre la parité dans les expertes, nous ne sommes qu’à 42%, même s’il y a eu une progression”. Sur la “diversité”, le Conseil avait regretté de manière générale, qu’il y ait encore “une très large sous-représentation de personnes de couleurs dans le petit écran”.

Dans un tel contexte, Delphine Ernotte, dès juillet, a réaffirmé n’avoir “aucun doute que nous arriverons à la parité. Sur la diversité nous n’avons pas rien fait, mais c’est vrai que ça ne progresse pas assez vite.”

Pourquoi ne pas remplacer Delphine ?

Heureusement que les sages sont là pour veiller à ce que Delphine reste dans le droit chemin. Les blancs n’ont qu’à bien se tenir, qu’on se le dise, ou bien prendre la porte qui leur est grande ouverte. Une suggestion toutefois ; pourquoi Delphine Ernotte ne donnerait elle pas l’exemple en cédant sa place à une représentante de la diversité ? Christiane Taubira ferait très bien l’affaire. Ou encore Michelle Obama qui a un peu de temps libre et donnerait une délicieuse couleur à la fois exotique avec un charmant petit accent américain ? Delphine, encore un effort !

Texte repris du site OJIM

Restauration et Covid-19 – Cauchemar en cuisine : Les filières d’excellence française « flinguées » par des mesures absurdes

covid restaurants

Marseille, Perpignan, Nantes, Nîmes, Lyon, Toulouse ou encore Grenoble : ils ont été plusieurs milliers, dont une majorité écrasante de restaurateurs, à avoir répondu ces derniers jours aux appels à manifester lancés par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie et autres organisations, pour crier leur colère et leur immense désespoir face aux nouvelles mesures imposées par le gouvernement en vue du prochain déconfinement. Des mesures le plus souvent sans queue ni tête, injustes, et dont l’absurdité pourrait prêter à sourire si elles ne risquaient pas, hélas, de couler (entre autres) ces deux filières d’excellence française que sont la restauration et le tourisme.

Deux établissements sur trois menacés de faillite

En partie ruinés par le premier confinement, puis par le couvre-feu, et enfin par le reconfinement, les restaurateurs ne décolèrent plus depuis qu’ils ont appris qu’ils ne pourront rouvrir (au mieux) leurs établissements qu’à compter du 20 janvier et ne pourront donc profiter de Noël et de la Saint-Sylvestre, du mois le plus important de l’année pour eux, pour tenter de sauver ce qui peut encore l’être. Une colère et un désespoir d’autant plus grands que, comme ils le soulignent, la promesse « zéro recette, zéro charge » faite au printemps dernier par Macron n’a toujours pas été tenue. C’est ainsi que l’un de leurs représentants, interviewé jeudi matin par les journalistes de France Info, expliquait que, si le chômage partiel était effectivement remboursé par le gouvernement, les restaurateurs avaient quand même dû avancer les fonds et, surtout, n’avaient reçu qu’en novembre le remboursement prévu normalement pour mars… Bref, pour beaucoup d’entre eux la situation est devenue aujourd’hui tellement intenable que leurs syndicats professionnels tentent par tous les moyens de mettre en garde l’Etat sur le risque de faillites en cascade. Faillites qui, selon l’UMIH, pourraient frapper pas moins de deux établissements sur trois d’ici le début de l’année prochaine…

Des stations de ski sans remontées mécaniques…

Autre secteur capital de l’économie française condamné aujourd’hui par ce gouvernement décidément incapable : celui du tourisme saisonnier, qui voit normalement chaque année les stations de ski faire plus du quart de leur chiffre d’affaires durant la période de Noël et du jour de l’An. Or, si Macron et Castex, cherchant à apaiser la colère des gérants de station de ski, ont bien autorisé ces derniers à ouvrir leurs stations à Noël, ils ont aussi, de manière totalement ubuesque, annoncé que les remontées mécaniques seront en revanche… fermées ! Une annonce qui a bien sûr provoqué la colère immédiate des professionnels du secteur. A commencer par le président des Domaines skiables de France, Alexandre Maulin, qui s’est dit « atterré » par une telle « aberration ». Mais aussi certains édiles de stations de montagne, dont Jean-Luc Boch, maire de La Plagne et président de l’ANMSM, qui a observé très justement : « quand on est 400 dans un métro parisien on ne se contamine pas, mais à quatre sur une remontée mécanique on se contaminerait ? […] Il faut nous dire clairement qu’on veut tuer les stations » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 novembre 2020

Assimilation ? Séparation ? Communautarisation ? Remigration ? – Le VIe Forum de la Dissidence en vidéo

Forum de la Dissidence remigration

30/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Covid-19 oblige, ce VIe Forum de la dissidence Polémia a été tourné dans les locaux de TVLibertés. Au programme de ce colloque vidéo, les interventions de Michel Geoffroy (L’impossible assimilation), Thibault Mercier (Séparation ou communautarisation des nôtres), Françoise Monestier (Cesser de payer tribut), Alice Cordier (Le féminisme identitaire), Victor Aubert (Fonder une communauté), Thibaud Cassel (Les exemples historiques de remigration) et Jean-Yves Le Gallou (Choisir le réel, sans craindre la diabolisation).

Retrouvez également deux tables rondes animées par Floriane Jeannin sur le communautarisme et les voies de la remigration.


Eric Zemmour : Il y a ceux qui craignent le Grand remplacement, ceux qui craignent le Grand réchauffement et ceux qui craignent le Grand déclassement” (Vidéo)

Hold-up. Pierre Barnerias, l’auteur du documentaire, s’explique

Hold-up - le documentaire

Après le succès de Hold-Up, un documentaire sur le Covid, dont la version de travail a été diffusée en masse sur les réseaux sociaux malgré la censure de Facebook et de Vimeo, et la campagne de la presse mainstream – aussi unanime à descendre le film qu’elle l’a été pour louer le confinement – Breizh Info a interviewé le réalisateur Pierre Barnerias.

Breizh Info : Comment avez-vous vécu cette campagne de presse orientée contre le film, taxé de « complotiste » et votre société de production ?

Pierre Barnerias : Honnêtement, comme un coup de massue tellement violent et illogique ; je pensais que ça allait gratter un peu, pas provoquer un tel tollé. Quand tu te prends tout d’un coup toutes les colonnes, tu n’en mènes pas large.

Breizh Info : Ce sont pourtant les mêmes médias qui aujourd’hui s’opposent au gouvernement sur l’article 24 de la loi sécurité globale, l’interdiction de filmer la police en manifestation, en arguant que le droit d’information est fondamental ?

Pierre Barnerias : Ce qui est dingue c’est que ce sont les mêmes qui vivent de la liberté d’expression, et qui pourtant ont planté la diffusion de mon film, que Vimeo a retiré de la plateforme au bout de 24 heures. C’est une copie de travail diffusée en avant-première aux 5300 souscripteurs qui s’est diffusée, et qui est d’ailleurs assez différente de la version finale, qu’on tournait encore le 8 novembre, trois jours avant sa sortie officielle [le 11].

Breizh Info : En quoi différent-elles ?

Pierre Barnerias : La version finale dure 8 minutes de plus et intègre notamment des témoignages de généralistes empêchés de prescrire l’hydroxychloroquine. Elle s’achève non sur la lettre de l’archevêque et ancien nonce aux Etats-Unis Vigano, mais sur la lettre de Sanofi au ministre de la Santé, lettre proprement sidérante.

Breizh Info : Et Vimeo dans tout ça ?

Pierre Barnerias : Ils ont tout bloqué [de l’ordre de 100.000 € de recettes liées à la diffusion payante en VoD en 24 heures] et ne répondent pas. Des avocats se sont proposés pour nous assister et on va les poursuivre, ainsi que les personnes et titres qui nous ont calomnié.

Breizh Info : Qu’est-ce qui ne passe pas du tout, de toutes les critiques émises sur le film par les médias mainstream ?

Pierre Barnerias : Le terme de « complotiste », ainsi que les accusations d’antisémitisme. On fait le travail que la presse mainstream et les journaux d’investigation ont refusé de faire, on donne des informations, et donc on est « complotiste » et antisémite ? La campagne de presse contre notre film, c’est un viol en bande organisée. N’en déplaise à certains, la liberté d’expression n’est pas réservée à Charlie Hebdo.

Pour lire la suite, c’est ici !

Jean-Paul Gourévitch : Faut-il recoloniser l’Afrique ?

27/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Quel est le bilan de cinq siècles de présence de la France en Afrique ? La France du XXIème siècle en fait-elle trop ou pas assez pour l’Afrique ?
Depuis les indépendances, aucun pays d’Afrique francophone subsaharienne n’a connu la paix ou une croissance soutenue, alors que cette Afrique ne manque ni de richesses ni d’atouts.

Dans son ouvrage « La France en Afrique – 1520-2020 », le spécialiste des migrations et de l’Afrique, Jean-Paul Gourévitch, s’efforce de rétablir une histoire largement travestie et invite le lecteur à bousculer les tabous.


Prison ferme pour le rappeur Maka jugé pour “apologie du terrorisme” après son clip sur Samuel Paty

Maka rappeur

Le chanteur originaire de Seine-et-Marne avait chanté “On découpe comme Samuel Paty, sans empathie” dans un clip où une voiture aurait brûlé.

La sanction est tombée. Présent dans le box des accusés et abasourdi à l’énoncé du verdict, comme le note Le Parisien, Maka passera les prochains mois en prison. Le rappeur originaire de Seine-et-Marne, a écopé de quinze mois de prison ferme et de six mois avec sursis malgré la relaxe plaidée par son avocat.

Environ un mois après la décapitation de l’enseignant Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine, le rappeur Maka originaire d’Orly Parc de Lagny-sur-Marne, avait suscité une vague d’indignations avec sa chanson sur Samuel Paty. Il était jugé ce jeudi en comparution immédiate pour « apologie directe et publique du terrorisme » mais également pour dégradations de biens. Mardi 24 octobre, l’artiste avait été interpellé et placé en garde à vue, la procureure de Meaux ayant indiqué qu’il contestait les faits qui lui étaient reprochés.

Pour se justifier, le rappeur a expliqué avoir écrit son clip en une soirée. « Dans mes clips, je prends toujours un rôle. Le clip est violent, c’est vrai, je n’avais pas fait attention à toutes les conséquences. » Et de continuer « Ma phrase ‘On découpe comme Samuel Paty’, ça voulait dire qu’on découpe la musique […] Je tiens à m’excuser, j’ai tenu des propos très choquants. Je veux être un artiste, il fallait un petit coup de boost. » Pas suffisant comme explication pour les juges.

Mais les propos de sa chanson étaient pourtant clairs. Environ un mois après le décès de Samuel Paty, Maka, alors inconnu, avait sorti la chanson « Samuel Paty » où il clamait : « On découpe comme Samuel Paty, sans empathie ». S’il tentait de se dédouaner en début de chanson en invoquant une « illustration de la nature humaine » et non « un appel à la haine », et le fait que « rien ne nous oppose », sa chanson avait finalement été retirée de plusieurs plateformes dans un premier temps.

Sorti de prison il y a un an

Surtout, dans son clip, on y voyait des voitures en flammes, certaines armes, des scies, couteaux ou machettes, détaille Le Parisien. Une voiture aurait brûlé pendant le tournage, d’où les accusations de « dégradation de bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».

Maka n’est pas un inconnu des services de police, puisqu’il est sorti de prison il y a un. Selon nos confrères, il aurait été impliqué dans un règlement de comptes entre bandes rivales où une voiture avait été prise pour cible. Du côté de ses proches, on dénonce une atteinte « à la liberté d’expression » et une « injustice ». Un de ses amis dit même « C’est de l’art, ce n’était pas pour porter préjudice à Samuel Paty, ni provoquer ». Tolérance zéro pour la mairie qui ne veut pas faire la part belle à « un caïd ». D’autant que comme le rappelle Le Parisien, à la suite de la diffusion du clip, un adolescent avait menacé sa professeure de « la découper comme Samuel Paty ». Il avait alors repris la chanson de Maka.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Le 27 novembre à 18h00 – TV Libertés accueille le 6ème Forum de la dissidence (assimilation, remigration…)

Jauge de trente personnes à la messe : même les évêques dénoncent une décision inepte !

messe jauge 30 personnes

Comme le faisait très justement observer notre confrère Etienne Defay dans notre édition d’hier (voir Présent datée du 26 novembre), aussi aberrante, ridicule et stupide soit-elle, l’annonce, mardi soir, par le président Macron, d’un retour des messes conditionnées à trente personnes maximum, c’est-à-dire sans tenir compte un seul instant de la taille du lieu de culte, aura au moins eu le mérite de pousser les évêques, d’habitude si frileux, à sortir enfin de leur réserve pour manifester leur mécontentement.

Le coup de sang de Mgr Aupetit

Il faut dire que, pour un gouvernement qui s’assoit régulièrement sur la liberté de culte des fidèles sans rencontrer d’habitude de réelles oppositions de la part de la hiérarchie catholique, cette soudaine colère épiscopale a de quoi surprendre. D’autant que, parmi les évêques qui ont réagi, certains n’ont pas mâché leurs mots. Comme Mgr Touvet, évêque de Châlons, qui a écrit sur Twitter : « 30 personnes dans ma cathédrale, c’est ridicule et absurde. Elle fait 96 m de long et 25 m de large (transept 40 m) sur 30 m de hauteur. Total = 2 500 m2 : avec 4 m2 par personne, on peut mettre 600 personnes ! Il faut apprendre à compter ! » Ou encore Mgr Ginoux, évêque de Montauban, qui a déclaré : « Trente personnes ! On se moque de nous ! » Et surtout, chose surprenante, Mgr Aupetit, qui a piqué une vraie colère mercredi matin sur Radio Notre-Dame : « Ça suffit […]. Encore une fois, on se moque de nous ! Jusqu’à présent nous avons été extrêmement loyaux avec les autorités légitimes comme saint Pierre et saint Paul nous le demandent, mais quand on va trop loin et que l’on touche à notre conscience et à notre bon sens, cela ne va pas passer du tout. » Et Mgr Aupetit d’ajouter alors, en laissant entendre qu’il ne respectera pas la fameuse jauge des trente personnes : « De toute façon, on entre dans nos églises pour nous assassiner, c’est le terrorisme islamique, on nous égorge, on égorge des gens pacifiques qui viennent prier. Peut-être que M. Darmanin enverra des policiers avec des matraques pendant la messe, ce serait un spectacle étonnant. »

Une mesure « tout à fait irrespectueuse »

Bref, devant une telle levée de boucliers, Mgr de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France, a décidé de publier dès mardi soir un communiqué avertissant les autorités politiques que la CEF était « à la fois déçue et surprise par l’annonce faite […] par le président de la République » et exigeait « que soit révisée cette mesure irréaliste et inapplicable » de « trente personnes » qui est « tout à fait irrespectueuse de la réalité de la pratique religieuse des catholiques ». Mais si Macron, à la suite d’un entretien téléphonique mardi soir avec Mgr de Moulins-Beaufort, s’était engagé à annoncer une jauge plus « réaliste », jeudi matin Jean Castex a annoncé le maintien de la jauge à trente fidèles jusqu’au 15 décembre au moins…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 26 novembre 2020

Aya Nakamura, le grand remplacement lexical?

Entretien – Véronique Monguillot (veuve du chauffeur de bus de Bayonne assassiné) : « On m’a arraché 28 ans de ma vie en une minute quarante ! »

Véronique Monguillot

25/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Véronique Monguillot est la veuve de ce chauffeur de bus assassiné sauvagement, le 5 juillet dernier, par quatre jeunes à Bayonne.

Elle raconte « l’après »-disparition de son mari, Philippe, son espoir de faire un jour à nouveau confiance à la Justice et son souhait pour que ce gouvernement « ouvre les yeux » sur cette insécurité qui s’est installée dans notre pays.


Déconfinement ? Que du pipeau ! – Macron : Petit père des veules

déconfinement pipeau

Cela devient lassant à force de l’écrire. Demi-mesure, tâtonnement, versatilité, autosatisfaction (pour rester courtois). La « performance du président de la République hier soir à 20 heures a tenu toutes ses promesses en la matière. Après la foule d’annonces, s’est ensuivi un habituel prêche lyrique et satisfait, une homélie donc pendant laquelle les Français ont pris l’habitude de pudiquement détourner les yeux. Parmi les décisions du chef de l’Etat : réouverture des commerces, assouplissement du confinement avec une dérogation pour des promenades pouvant durer 3 heures dans une zone de 20 km au lieu du kilomètre réglementaire. Monseigneur est trop bon d’élargir la cour de promenade. En réalité, cette mesure est totalement révélatrice. Elle démontre l’arbitraire abscons d’un exécutif incapable de raisonner autrement, on s’abrite derrière le mantra « Sauver nos urgences ». Mais qui est responsable ? Les Français qui payent des impôts et des taxes sans cesse plus lourdes ? Des impôts qui visiblement ne servent pas à sauver le système de santé car l’épidémie de Covid n’a fait que révéler son démantèlement consciencieux. Un jeune restaurateur répondait il y a quelques jours à la question d’un journaliste de Boulevard Voltaire qui lui demandait s’il avait l’impression d’être abandonné. Voici sa réponse : « Je ne suis pas d’accord, nous n’avons pas été abandonnés. Nous avons été sacrifiés. »

Sacrifiés. Des dizaines de milliers d’entrepreneurs, d’indépendants et de petits commerçants, des saisonniers, des Gilets jaunes, des sans-grade, des gagne-petit, des sans-dents, ceux qui ne sont rien. Ceux qui payent chaque jour davantage pour engraisser un Etat qui ne les protège plus, ne les aide plus et surtout qui les oublient.

Autre mesure qui a entraîné une opposition frontale : le retour des cultes conditionnés à trente personnes maximum. Trente personnes ! Outre l’absurdité d’un tel raisonnement qui met à égalité les cathédrales et les oratoires privés, c’est bien cette politique du hasard, ces mesures de l’arbitraire qui sont à déplorer. La seule bonne nouvelle consiste en, pour une fois, la mobilisation unanime et forte des évêques de France qui en ont oublié de s’étonner qu’il reste des catholiques dans ce pays prêts à manifester pour le retour de la messe et pour qui l’Eucharistie signifie autre chose qu’une vague conscience d’appartenance sociale.

Cette vague d’opposition à Emmanuel Macron n’est plus dictée par un calendrier politique ou une logique de confrontation. Cette opposition, c’est le bon sens contre le hasard, l’enracinement contre le hors-sol, le réel contre le légal.

Cette vague d’opposition à Emmanuel Macron, ce sont les premiers remous d’une lame de fond prête à tout emporter. A force de cliver, de fracturer, d’hystériser, la majorité a réuni tous les ingrédients pour un cocktail explosif dans lequel toute parole de réconciliation, d’apaisement ou de juste mesure ne pourra plus fonctionner et ne sera plus audible. Emmanuel Macron a voulu jouer sans nuance la paix contre la guerre, l’amour contre la haine ? Qu’il récolte à présent.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2020

Le Covid enfièvre la bureaucratie déchaînée

A mesure que le Covid baisse en intensité, il enfièvre la bureaucratie déchaînée. Tout se passe comme si l’Etat-mamma, enivré de son autorité sanitaire et de son pouvoir sur les foules, refusait de rendre son tablier et sa trousse d’infirmerie. Emmanuel Macron, naguère promoteur de la “start-up nation”, mène cette absurde mobilisation étatique. Il se présente en père de la nation, sans craindre l’imposture. Mardi soir, le chef de l’Etat a ainsi distribué son calendrier en trois étapes, en se noyant dans des détails ubuesques. Il a déclaré, par exemple : “La reprise des cultes est permise, dans la stricte limite de 30 personnes“.

Une décision applicable dès samedi. Ce mercredi, appuyant cette annonce, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a précisé sur Europe 1 : “Il faut des règles claires, il faut avoir une jauge pour tout le monde, c’est clair“. Mais comment les dirigeants ne voient-ils pas l’absurdité de cette norme de 30 personnes ? Elle s’appliquera indifféremment à une chapelle et à une cathédrale. S’il fallait une démonstration du mal français, cette mesure irréfléchie parle d’elle-même. Oui, la machine étatique est devenue folle.

Le bon sens – vertu trop simple que méprisent les esprits sophistiqués – a quitté le pouvoir. La mainmise de la science sur la politique a éloigné celle-ci des réalités humaines. Mardi sur France-Info, un responsable de l’AP-HP, Rémi Salomon, a soutenu, répondant à une question sur le dîner de Noël : “Y faut pas manger avec papy et mamie (…) On coupe la buche en deux : ils vont manger dans la cuisine, et nous dans le salon“. Mardi, Macron a parlé de “fort recul” de l’épidémie, puis ensuite de “lente décrue”.

Mais il a néanmoins conclu : “Le retour à la normale n’est pas pour demain“. L’aberrante attestation de déplacement dérogatoire a été maintenue. Au lieu de raisonner sur les chiffres et sur les seuils à atteindre pour relâcher l’emprise sanitaire, le président a choisi d’arrêter autoritairement des dates et des étapes : 28 novembre, 15 décembre, 20 janvier. Cet esprit de système, indifférent aux faits, rend le pouvoir sourd et aveugle. “Nous avons sauvé des vies“, a redit Macron en se présentant en héros modeste. Mais son gouvernement a interdit de soigner avec l’hydroxychloroquine. Il pousse actuellement des gens ruinés vers le vide. Cela ne s’oubliera pas.

Ivan Rioufol

Texte daté du 25 novembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

COVID-19 et infantilisation des Français : défense de manger la bûche avec « papy et mamie »

Noël confinement

Nous avons beau être habitués à ce que le pouvoir en place et les pontes de la médecine à son service traitent les Français comme des enfants depuis le début de l’épidémie de coronavirus, l’intervention du professeur Rémi Salomon, mardi, sur France Info, nous aura quand même laissés quelque peu pantois. En effet, interrogé par les journalistes sur les conditions dans lesquelles pourraient se dérouler le réveillon de Noël en cas de déconfinement, le président de la Commission médicale d’établissement de l’AP-HP n’a pas hésité à expliquer – très sérieusement – qu’il faudra « couper la bûche en deux » et… envoyer « papy et mamie (manger) dans la cuisine » !

« Même si l’on a pris toutes les précautions »

Jusque-là, nos compatriotes avaient eu droit (entre autres) au rabâchage permanent des fameuses mesures de précaution sanitaires, aux pénibles leçons de « civisme » accompagnant les interventions leur reprochant sans cesse de ne pas avoir un comportement assez « citoyen », et même à la menace d’être privés de Noël, comme un enfant est privé de dessert, s’ils ne restaient pas sagement enfermés chez eux 24 heures sur 24 pendant des semaines. Mais, avec cette intervention du Pr Salomon, notre pays aura franchi un seuil supplémentaire dans l’incroyable infantilisation de sa population. C’est ainsi que, pour préserver les personnes vulnérables que sont notamment les grands-parents, Rémi Salomon, qui a dit au passage regretter que le gouvernement n’ait pas fermé les collèges et les lycées « une semaine avant » afin de pouvoir « aller voir papy et mamie plus sereinement », a tout bonnement recommandé : « on (pourra) voir papy et mamie (…). Mais on ne (mangera) pas avec eux, même à Noël, et même si on a pris toutes les précautions avant. On (coupera) la bûche en deux, papy et mamie (mangeront) dans la cuisine et nous dans la salle à manger » !

La solitude de nos anciens gravement minimisée

Et le président de la Commission médicale d’établissement de l’AP-HP, de poursuivre alors : « il faut limiter les contacts, parce que si je leur transmets le virus, c’est pire que tout. Comment je vais vivre ça après ? Parce que papy et mamie ont un risque sérieux de se retrouver en réanimation et éventuellement d’en mourir, donc il faut avoir ça en tête. C’est un virus qui est dangereux, surtout pour les personnes âgées et fragiles, même si on commence à voir le bout du tunnel. » Bref, autant dire que pour l’Etat et les autorités sanitaires, mieux vaudrait faire une croix sur la traditionnelle veillée de Noël avec nos anciens. Même si, comme l’ont récemment montré plusieurs enquêtes, beaucoup d’entre eux souffrent déjà terriblement de la solitude liée au confinement et présentent même, pour certains, des symptômes du fameux « syndrome de glissement ». Enfin, outre le fait que nous n’avons pas attendu le Pr Salomon pour prendre conscience que la situation actuelle nous imposait à tous de multiplier les précautions dès lors que nous rendions visite à des personnes fragilisées, on notera encore le caractère quelque peu déplacé de ces recommandations quand on se souvient de quelle manière catastrophique ce gouvernement et son fameux Conseil scientifique ont géré l’épidémie de COVID-19 dans les EHPAD lors du premier confinement…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2020

Eric Zemmour : “Les migrants n’ont rien à faire en France (…) C’est avec notre argent qu’on finance notre invasion” (Vidéo)

Macron et le Covid-19 : « absurdistan » ou stratégie du choc ?, par Jean-Yves Le Gallou

Le 24 novembre 2020, à 20 heures, Emmanuel Macron était à nouveau devant les Français. Une opération de communication de plus, alors que La peur du Covid-19 est de plus en plus utilisée comme stratégie du choc au service des GAFA et des grands oligarques de la superclasse mondiale. Voici un décryptage – publié juste avant l’intervention de Macron – pour éviter l’enfumage.

« Nous sommes en guerre. » C’est ainsi que Macron annonça le premier confinement en mars 2020. Et « la première victime d’une guerre, c’est la vérité » (Kipling). Depuis cette déclaration, les mensonges sont omniprésents !

1- Communication alarmiste et atmosphère de peur

La communication gouvernementale a été systématiquement alarmiste.

Lors du premier confinement le directeur général de la santé égrenait chaque jour le nombre de morts attribués au Covid-19. Et depuis, Santé publique France et les médias privilégient systématiquement dans leur communication les informations les plus inquiétantes. Selon les circonstances, ils mettent en avant le nombre de contaminations, ou celui des hospitalisations, ou bien les accès en réanimation ou bien encore les décès. En choisissant toujours le chiffre le plus « parlant » : soit le chiffre brut, soit le taux de progression.
Les moyennes mobiles sur 7 jours, beaucoup plus pertinentes, mais lissant les effets de pic si utiles pour effrayer les Français, sont rarement utilisées… Et, quand il y a des bonnes nouvelles, elles sont occultées par des annonces négatives à propos de telle ou telle région ou tel ou tel pays. C’est le monde en noir pour générer une atmosphère de peur.

2- Des mensonges présidentiels

Les Français ont aussi été exposés aux innombrables mensonges ministériels d’Agnès Buzyn, Sibeth Ndiaye et Olivier Véran. Le président Macron lui-même s’est appuyé sur deux mensonges pour imposer le reconfinement en octobre 2020 en affirmant : « Quel que soit ce que l’on fasse il y aura 9 000 personnes en réanimation le 15 novembre » : pourtant il y en eut moins de 5 000 ! Avant de brandir « si on ne fait rien » le chiffre effrayant de 400 000 morts, soit 6 000 morts par millions d’habitants alors qu’aucun pays – sauf la Belgique – n’a jusqu’ici atteint plus de 1 000 morts par habitant.

3- Une Dictature sanitaire implacable

Cet atmosphère effrayante a permis la mise place d’une dictature sanitaire implacable. L’arrêt quasi complet du pays pendant six semaines lors du premier confinement et la mise en place d’une répression d’État spectaculaire : côté plaisant, randonneurs traqués en hélicoptère ; côté tragique, visite aux parents mourants interdite et funérailles quasi impossibles. On pense à Créon refusant à Antigone de rendre les honneurs funèbres à son frère.

Et même si le reconfinement de novembre est plus souple que celui d’avril, les Français n’en subissent pas moins une formidable régression de leurs libertés fondamentales : liberté de circulation, liberté de réunion, liberté de manifestation, liberté du commerce, liberté du culte (catholique), liberté de prescription et de conscience (pour les médecins). En attendant les prochaines mesures qui pourraient régenter la vie à l’intérieur du domicile et créer une obligation vaccinale (pour un vaccin en cours d’expérimentation…) !

4- Des résultats médicaux pour le moins incertains

Le 1er confinement avait pour objectif d’éviter la sur saturation des services d’urgence. Peut-être l’a-t-il permis, même s’il est difficile de savoir ce qui ce serait passé en absence de confinement. La courbe en cloche marquant la progression, puis la régression, du virus aurait-elle été différente ? A minima le doute reste permis.

Pour le couvre-feu d’octobre et le reconfinement de novembre, les faits sont plus clairs : pour les chiffres des contaminations recensées et plus encore pour ceux mesurant la présence du virus dans les eaux d’égouts, le point d’inflexion des courbes est antérieur aux mesures gouvernementales.

On ne peut exclure qu’avec un certain cynisme les communicants macroniens se soient dit : « Ces événements nous dépassent, feignons d’en être les organisateurs ». Bien sûr, les thuriféraires du gouvernement peuvent aussi faire valoir que les décisions prises ont pu empêcher que les courbes, après une pause, ne repartent à la hausse.

5- Un bilan global peu convaincant

Un benchmark de la situation dans différents pays est sévère pour la gouvernance française qui cumule :

mesures bureaucratiques et liberticides (l’ « absurdistan français » selon le grand journal allemand Die Zeit),
une forte régression économique,
un bilan en termes de morts plutôt élevé par rapport aux autre pays : 750 morts par million d’habitants (au 23 novembre) soit un ordre de grandeur comparable à ceux du Brésil et des Etats-Unis, pays accusés par les médias d’avoir très mal géré leur crise et supérieur à la Suède qui n’a jamais confiné…

Ce qui permet de se poser la question : les libertés et l’économie des Français ont-ils été sacrifié pour rien ?

6- Mortalité, natalité, morbidités… un bilan encore difficile à établir

En fin d’année 2020, de l’ordre de 60 000 à 70 000 décès (10 % des morts de l’année) seront attribués au Covid-19. Un chiffre qui sera supérieur à la surmortalité de 2020 sur 2019 ou 2018 (compte-tenu du fait qu’une partie des décès attribués au Covid-19 auraient eu lieu pour une autre cause en absence du Covid-19). Une surmortalité qui selon l’INSEE (en octobre 2020) avait diminué l’espérance de vie des Français de 0,1 an pour les femmes et de 0,2 ans pour les hommes : une chute modeste qui s’explique par le fait que le Covid-19 est très rarement mortel en dehors des populations âgées et à comorbidités.

Le Covid-19 – et surtout les mesures sanitaires prises pour le combattre – auront d’autres conséquences sur la mortalité, la morbidité, la natalité dans les années qui viennent.

Sur la mortalité de 2021, trois effets sont possibles :

une sous mortalité par effet rattrapage (l’excès de décès de 2020 étant en partie compensé),
une poursuite de la surmortalité COVID en cas de nouvel épisode de contagion,
et une surmortalité due aux traitements différés de cancers ou autres pathologies.

Sur la natalité de 2021, deux effet sont possibles :

une augmentation des grossesses non désirées pendant le confinement (argument évoqué par les « progressistes » pour justifier l’allongement des délais d’avortement),
un décalage des projets de maternités et une baisse des naissances voulues compte-tenu de la crise économique, des incertitudes sur l’avenir et de l’ambiance délétère.
Difficile aujourd’hui de savoir ce qu’il en est même si les CAF disposent déjà des déclarations de grossesse. Mais l’omerta statistique en France est un sport politiquement correct…

Sur les morbidités : l’oisiveté, le confinement, l’augmentation du temps passé devant les écrans risquent d’avoir des conséquences sur l’obésité, les maladies cardio-vasculaires et neurologiques. Sans parler des problèmes cognitifs des jeunes enfants.

7- Absurdistan et dadaïsme sanitaire…

Il n’y a pas la moindre preuve de l’efficacité de la politique gouvernementale contre le Covid-19. En tout cas, pas la moindre preuve d’une meilleure efficacité en comparaison des autres pays.

En revanche, il y des présomptions fortes de nuisances en termes de santé publique durable et de natalité.

Et il y a des certitudes sur des conséquences économiques et budgétaires catastrophiques.

Le tout dans un contexte de répression des libertés qui rappelle les années de guerre et les pratiques des États totalitaires.

Ce qui qui conduit à se poser une question légitime : pourquoi ? Comment expliquer le dadaïsme sanitaire de Macron/Castex ? Par peur des médias et des juges ? Par bêtise de la bureaucratie sanitaire ? Par soumission aux appétits de Big pharma ? Difficile de répondre.

… ou stratégie du choc ?

Reste qu’il est frappant de constater que les mesures prises ménagent les plus puissants et promeuvent le monde de plus en plus virtuel des robots. Le confinement a été une formidable aubaine :

pour les GAFA et pour Amazon (des commandes passées à des robots et livrées par des esclaves) ;
pour les grandes – et très grandes – surfaces commerciales ;
pour les médias audio visuels qui ont amélioré leurs audiences et leurs capacités de propagande ;
pour les grands de la malbouffe (Mac Donald, Burger King, Colombus, Subway) qui attendent les faillites pour racheter à bas prix les meilleurs emplacements commerciaux (les « corners »).

Une aubaine pour les grands mais une grosse catastrophe pour les petits :

commerces enracinés dans la proximité mais discriminés à mort ;
associations conviviales locales privées d’activités, culturelles, sportives, de randonnées, de loisirs ;
livres et libraires frappés d’interdits ;
bars et restaurants, porteurs d’un savoir-vivre à la française, mais sacrifiés sur l’autel de la dictature sanitaire.

Tout se passe comme si Macron utilisait la stratégie du choc pour achever de normaliser la société française et de l’assujettir toujours davantage aux oligarques de la superclasse mondiale. Bien sûr ils n’ont pas créé le Coronavirus. Mais ils se servent admirablement de la peur qu’il a suscitée (ou qu’ils ont suscitée en son nom) pour faire avancer leurs intérêts. En domestiquant une population à qui on fait oublier qu’il y a plus important que la santé et le prolongement de la vie : la vraie vie, la vie honorable et digne, tout simplement !

Texte repris du site Polémia

Noël Sans Amazon : une pétition révélatrice d’une certaine hypocrisie

25/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Une pétition a été lancée le 17 novembre pour un Noël sans Amazon afin de soutenir le commerce de proximité, touché de plein fouet par la crise. Une initiative somme toute honorable, mais révélatrice d’une hypocrisie, celle des politiques.

Après tout, les signataires continuent de vendre leurs livres sur Amazon. Et les alternatives qu’ils proposent –comme le click & collect ou le «do it yourself»– infantilise et culpabilise la population… alors que nombreux sont ceux qui ne peuvent se passer des livraisons.