Crise sanitaire ? Le risque, c’est la vie !

Si, depuis la préhistoire, l’homme n’avait pas pris de risque, il est quasiment certain qu’il aurait disparu de notre planète.

S’il n’était pas descendu de son arbre, au risque d’affronter les prédateurs, il serait mort de faim ou aurait été délogé par des grands singes plus puissants.

Ramenons maintenant cette prise de risque à notre civilisation actuelle et regardons ce qu’elle nous a amené et surtout les catastrophes qu’elle nous a permis d’éviter.

Cela a commencé par le feu. Il n’a été apprivoisé que par l’homme, et ça n’a pas dû être sans un certain courage. Notre espèce lui doit, sans jeu de mots, une «fière chandelle».

Des milliers d’années après, l’homme a domestiqué le cheval et, là aussi, il a pris des risques. S’il ne l’avait pas fait, nous serions restés, avec notre force limitée, soumis à Dame nature.

L’homme n’est pas parfait, loin de là, mais le courage, avec son corollaire, la prise de risque, nous a permis de résister aux envahisseurs.

Aujourd’hui, les risques sont d’une tout autre nature, de l’ascension des hauts sommets aux défis sportifs, en passant par un autre risque, beaucoup moins reconnu dans notre pays : la création d’une entreprise! J’en sais quelque chose : j’ai pris d’énormes risques pour créer la mienne.

S’il y a un risque que nous devons soutenir, c’est bien celui-là. Avec le COVID, la population peut comprendre que l’entreprise est vulnérable avec toutes les conséquences catastrophiques que sa disparition provoquerait, nous en aurons malheureusement confirmation dans les mois qui viennent avec les dépôts de bilan annoncés.

La situation actuelle de nos entreprises n’est pas seulement due à cette pandémie; elle n’est qu’un accélérateur. C’est notre impréparation qui en est la première cause.

Nous ne pouvons pas en rejeter la faute sur les chefs d’entreprises français. Le mal vient de bien loin – je dirais depuis une quarantaine d’années, lorsque l’entreprise est devenue la seule valeur d’ajustement pour un financement de la protection sociale, l’antithèse de la prise de risque.

Les Français n’acceptent plus le moindre risque. Ils sous-traitent à l’État l’ensemble de leur sécurité dans tous les domaines.

Le risque zéro est impossible, mais coûte très cher quand on veut s’en approcher : nos gouvernants ont ainsi ponctionné, encore et encore, nos entreprises jusqu’à l’overdose actuelle.

Le résultat ne s’est pas fait attendre, principalement dans les entreprises industrielles qui payent pratiquement deux fois plus de charges que leurs concurrentes allemandes. Depuis l’an 2000, notre pays en a perdu la moitié et, malgré la charge de notre ministre des Finances pour leur «relocalisation», elles continuent inexorablement leur effondrement.

Une règle économique simple: si une entreprise ne peut pas dégager une marge suffisante, elle ne peut pas investir autrement que par l’emprunt, ce qui la fragilise et surtout elle n’a pas la trésorerie suffisante pour affronter des situations de crise comme celle que nous rencontrons aujourd’hui.

Vous l’aurez compris, si le risque c’est la vie, le «principe de précaution» à outrance, c’est la mort!

Claude Goudron

Tribune reprise de les4verites.com

Alexis Poulin : «Aucun pouvoir n’a lutté contre un virus avec un couvre-feu»

15/10/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Alexis Poulin, journaliste et éditorialiste, était l’invité de RT France. Il a dénoncé une dérive dystopique et autoritaire de la part de l’exécutif.

Il avance également que les citoyens subissent des décisions injustement imposées par Emmanuel Macron et la caste politique qui l’entoure.


Eric Zemmour : “Il n’y a aucune discrimination envers les immigrés dans les quartiers. Il y a en revanche une discrimination envers les Français qui ont dû fuir ces quartiers !” (Vidéo)

Jérôme Rivière : « Si Donald Trump est élu, ce sera un extrêmement bon signe pour les patriotes nationaux que nous sommes ! »

Jérôme Rivière se rendra, dès le 30 octobre prochain, aux États-Unis en compagnie de Jordan Bardella pour assister au dernier meeting de Donald Trump et rencontrer ses équipes. Que représente, pour la France, une victoire éventuelle du candidat ? Comment ne pas voir en Donald Trump un adversaire, au moins sur le plan économique ?

Avec Jordan Bardella, vous allez vous rendre aux États-Unis du 30 octobre au 4 novembre afin d’assister au dernier meeting de Donald Trump. Pourquoi vous y rendre ?

C’est une élection particulièrement importante en ce début de 21e siècle. Cette élection définit cette nouvelle division entre, d’un côté, les mondialistes représentés par Joe Biden aux États-Unis, qui sont pro-immigration et en faveur d’une finance de connivence, et, de l’autre côté, Donald Trump qui, comme Marine Le Pen en France, défend avant tout sa nation et ses concitoyens. Si, comme je le souhaite, Donald Trump est élu, c’est un bon signal envoyé pour les patriotes et nationaux que nous sommes en France.

Pour vous, les États- Unis sont un peu le laboratoire de l’Europe. Ce qui arrive aux États-Unis arrivera certainement en France et en Europe.

Depuis que Donald Trump est président des États-Unis, les États-Unis ont cessé d’être le gendarme du monde. Nous Français ne souhaitons pas que les États-Unis soient le gendarme du monde. Or, depuis qu’il est président, il n’a pas engagé son pays dans des guerres aventurières. C’est la première fois depuis Eisenhower. La France est une puissance d’équilibre. Par conséquent, nous ne souhaitons pas être les vassaux d’un pays. Que ce soit les États-Unis, la Russie, la Chine ou qui que ce soit d’autre. Or, la relation que Joe Biden a avec l’Union européenne est une relation qui avait été initiée par Nicolas Sarkozy où la France se plie à l’intérieur de l’OTAN dans un commandement militaire intégré. Cette France est soumise. Ce n’est pas du tout ce que demande Donald Trump, qui pense à l’Amérique d’abord, comme nous au Rassemblement national avec Marine Le Pen.

Le slogan « L’Amérique d’abord » ne va-t-il pas contre les intérêts de l’Union européenne et les intérêts économiques de la France ? Donald Trump est-il un adversaire économique de l’Union européenne et de la France davantage que ne l’a été Barack Obama ?

Un bon partenariat se fait dans une coopération librement choisie. Aujourd’hui, les traités de libre-échange signés par l’Union européenne affaiblissent l’Union européenne et mettent les États-Unis toujours en position de domination. Que lui ait envie de faire en sorte que son pays récupère le maximum de choses, c’est normal. Du côté français, nous souhaitons la même chose. Nous souhaitons des partenariats équilibrés. Donald Trump n’a jamais exclu de partenariats équilibrés. En revanche, si l’Union européenne se présente devant lui de façon mollassonne, comme c’est le cas aujourd’hui, il en tire avantage. L’un n’empêche pas l’autre.

Avez-vous prévu de rencontrer les partis. Et pourquoi pas Donald Trump lui-même ?

Dans les derniers jours d’une campagne présidentielle, on a autre chose à faire que de recevoir des politiques étrangers, aussi sympathiques soient-ils. Nous verrons un certain nombre de parlementaires. J’ai de nombreux amis, là-bas, que je rencontre depuis plusieurs années. On aura des échanges importants avec des équipes de Trump, mais il n’a jamais été question et il n’est pas question de rencontrer le président des États-Unis. Ce serait l’objet d’un autre déplacement. Mais aujourd’hui, il est normalement concentré sur sa campagne.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Sophie Pétronin, « la France faite cocue » – Le regard libre d’Élisabeth Lévy

Tout, dans la libération de « la dernière otage française », Sophie Pétronin, laisse à penser que la France s’est fait avoir dans l’histoire. Comment expliquer aux soldats morts pour combattre le djihadisme que cette dernière a désormais adopté l’idéologie de ses bourreaux ? Comment croire un instant que la France n’a rien payé dans l’affaire ?

Revenons sur la libération de Sophie Pétronin.

On se réjouit qu’une citoyenne française et trois autres otages aient retrouvé leur famille. Les médias se sont régalés avec la séquence émotion du fiston quinquagénaire poussant des cris d’enfant en retrouvant « Maman ! ».

Cependant, beaucoup de Français ont été sidérés d’entendre l’ex-otage couvrir ses geôliers d’éloges. Elle ne veut pas qu’on les appelle djihadistes ou terroristes mais préfère “opposants armés”. Ils l’ont bien traitée, ont fait venir le médecin. Elle a vécu une retraite spirituelle. Bref, on se demande pourquoi elle a accepté de rentrer. D’ailleurs, et c’est le plus choquant, elle retourne au Mali, pour lequel elle implore la bénédiction d’Allah.

Cela choque qu’elle se soit convertie à l’islam ?

Elle croit en ce qu’elle veut. Mais au-delà de la foi, elle semble adopter l’idéologie de nos ennemis. 45 de nos soldats sont morts pour combattre les groupes tels que celui qui la détenait. On a donc le sentiment que la France s’est fait cocufier dans cette affaire. Cela explique peut-être qu’à Villacoublay, le président de la République ait fait service minimum.

Il est vrai c’est la présidence malienne qui a négocié cette libération. Et Sophie Pétronin n’était pas le sujet de la discussion. Mais difficile de penser que Paris n’a pas donné son accord. Et que sa qualité de française n’a pas joué. De plus, le prix payé nous concerne doublement.

– La libération de 200 prisonniers dont “une dizaine seulement seraient dangereux”. Dix, ça suffit pour commettre des attentats, des embuscades dans lesquels nos soldats peuvent être tués.
– Nous avons sans doute payé. Et cet argent contribuera aux malheurs de ce pays qu’elle aime tant.

Jean Castex affirme le contraire : la France n’aurait pas payé.

Libre à vous de le croire sur parole. Nous n’avons aucune preuve, mais c’est un rituel. À chaque fois, revient le refrain de la France qui ne paie pas et ne négocie pas. Sauf que tout le monde sait que c’est faux. En l’occurrence, on parle de quelques millions d’euros.

Sur les réseaux sociaux, beaucoup de gens écoeurés affirment qu’on aurait dû abandonner cette vieille dame à son sort. Ils se trompent. La France ne laisse pas tomber ses citoyens, même quand ils sont aussi ingrats que notre Calamity Sophie. C’est peut-être une insupportable donneuse de leçons mais c’est “notre” donneuse de leçons. Ironie du sort : si cette sans-frontiériste au grand cœur est libre, c’est grâce à ce qu’on n’ose pas appeler “la préférence nationale”.

Tribune reprise du site de Sud Radio

Covid-19 – Français poussés à partir en vacances : le gouvernement poursuit la contradiction et les mensonges…

14/10/2020 – FRANCE (NOVOpress)
À l’approche de la Toussaint, les Français sont appelés à maintenir leurs vacances afin de sauver le secteur du tourisme. Pourtant, en parallèle, le gouvernement n’a de cesse d’alerter la population sur la progression de l’épidémie.

Une nouvelle incohérence alors que les rumeurs d’un couvre-feu se propagent.


Beltrame : l’affront de la mairie de Paris

Officiellement dévoilée fin février devant l’ancienne caserne des Minimes, dans le IIIe arrondissement de la capitale, elle était censée symboliser l’hommage de la mairie de Paris à la mémoire du lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, égorgé par le djihadiste Redouane Lakdim alors qu’il venait de prendre courageusement la place d’une femme retenue en otage dans le Super U de Trèbes, le 23 mars 2018. Or, fruit à la fois de la bêtise crasse et de l’islamophilie à peine voilée des petits amis de la socialiste Hidalgo, cette plaque « commémorative » indique de façon profondément honteuse et insultante qu’Arnaud Beltrame a été… « victime de son héroïsme » !

Pas la moindre mention de l’islam

Une formulation évidemment scandaleuse, parce qu’elle sous-entend lamentablement que l’officier de gendarmerie de Trèbes aurait perdu la vie par sa propre faute, voire en raison d’un comportement irresponsable, alors qu’il a été sauvagement assassiné par un islamo-terroriste de la pire espèce ! On cherche d’ailleurs en vain, sur cette plaque visiblement rédigée avec l’obsession de ne pas déplaire aux musulmans, la moindre allusion à l’islam et à ses djihadistes. En effet, précisent lâchement les dhimmis de la mairie de Paris, il a été « assassiné lors de l’attentat terroriste du 23 mars 2018 à Trèbes »… Bref, un véritable scandale qui, tout de même, suscite aujourd’hui l’indignation d’un grand nombre de personnalités politiques ou médiatiques. A commencer par Marine Le Pen qui, qualifiant ce texte de « révoltant », a rappelé que « c’est le fondamentalisme islamiste qui l’a assassiné ». Ou Jean-Charles Brisard, président du Centre d’analyse du terrorisme, qui a dénoncé « une insulte » à la mémoire d’Arnaud Beltrame. Ou bien encore l’essayiste Lydia Guirous (LR) qui a également souligné que « ce n’est pas son héroïsme qui [a tué Arnaud Beltrame] mais un terroriste islamiste ».

Les mensonges de la mairie de Paris

Une polémique à laquelle la mairie de Paris a vainement tenté de mettre fin, en expliquant d’une manière particulièrement inélégante (mais nullement surprenante de sa part) que « la rédaction de la plaque avait été validée par la famille d’Arnaud Beltrame, et inaugurée en présence de sa mère et d’Anne Hidalgo ». Une version cependant contestée par Cédric Beltrame, le frère d’Arnaud, qui a confié au Figaro ne « pas se souvenir » d’avoir été sollicité par la mairie de Paris et a précisé que sa mère « a découvert le libellé sur place »… Plus révélateur encore de la manipulation grossière et honteuse opérée par les amis d’Hidalgo, Cédric Beltrame a même fait part à cette occasion de son souhait et de celui de sa famille de voir clairement désigné le terrorisme islamiste. En fait, a-t-il déclaré, « ce serait mieux d’avoir “Mort en combattant le terrorisme islamique” ou “Victime du terrorisme islamique” » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 13 octobre 2020

Pourquoi l’Etat a perdu la guerre des rues

L’Etat a perdu la guerre des rues. Pour avoir rendu les armes, il est la cible permanente de la contre-société qui s’est installée dans les cités d’immigration. Ce week-end, c’est le commissariat de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) qui a été pris d’assaut, dans la nuit de samedi à dimanche, par une quarantaine de voyous armés notamment de mortiers d’artifice. Les policiers, réfugiés dans leurs locaux, n’ont pas même tenté de riposter. Aucun renfort n’a été envoyé sur place pour faire cesser l’humiliation. Mercredi, à Herblay (Val-d’Oise), deux policiers ont été extraits de leur voiture banalisée par trois délinquants.

Roués de coups et désarmés, ils ont été tirés à vue par leurs agresseurs. L’une des victimes serait entre la vie et la mort. Dès 2005, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait promis en juin « de nettoyer au Kärcher » la Cité des 4000 à la Courneuve (Seine-Saint-Denis), avant de s’engager en octobre à « débarrasser de la racaille » la cité d’Argenteuil (Val d’Oise). Quinze ans plus tard, ce sont les enfants qui ont pris la relève. « Nous serons intraitables », a encore déclaré ce lundi matin le premier ministre, Jean Castex…

Les mots sont devenus obscènes. Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, a assuré dimanche que « les petits caïds n’impressionnent personne« . Il veut interdire la vente publique de ces mortiers d’artifice, utilisés comme armes par destination. Mais il lui faudrait proscrire aussi, dès lors, les boules de pétanque ou les réfrigérateurs, quand ils sont projetés des étages pour tenter de tuer du flic. Sans parler des « voitures folles ». En réalité, l’Etat est débordé par une réalité qu’il a volontairement mésestimée.

« Nous sommes en guerre« , avait cru bon de répéter, six fois, Emmanuel Macron, le 16 mars, en désignant le Covid-19 comme l’envahisseur devant qui les Français allaient devoir se soumettre. Or la vraie guerre est ailleurs. Elle est menée, de l’intérieur, contre la France et ses représentants. Jusqu’à présent, la « défense de la vie » (qui n’a pas empêché les députés « progressistes » de rallonger le délai d’IVG de 12 à 14 mois) a suffi pour mettre le pays à l’arrêt. Pareillement, le pouvoir est tétanisé à l’idée qu’un « jeune » pourrait être tué. Cet humanisme est présenté comme le summum d’une civilisation éclairée. Pourtant, il est en train de produire, outre des désastres psychologiques, une faillite économique et sociale et un déchainement barbare. Criminel angélisme.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 octobre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Loi bioéthique : des manifestations nombreuses

Samedi 10 octobre 2020, plusieurs milliers d’opposants à la loi bioéthique, répondant à l’appel du collectif d’associations Marchons Enfants, dont La Manif pour tous et Alliance Vita, ont manifesté en France. L’opposition porte sur la procréation médicalement assistée (PMA) et la future gestation pour autrui (GPA), destinées à favoriser le désir d’enfants des milieux LGBT. Les manifestants étaient plusieurs centaines à Paris, Toulouse, Lille, Rennes, Bordeaux et Lyon. Près de 400 à Clermont-Ferrand. Les manifestations sont limitées à 1 000 personnes dans de nombreuses villes, du fait du Covid.

L’époque du commerce des ventres de femmes, pauvres bien sûr, approche. Celle des enfants sans racines et déboussolés aussi. Apparaît de surcroît, maintenant, chez certains LGBT, la revendication d’une GPA pour les hommes seuls.

Voté à l’Assemblée nationale, le projet sera examiné au Sénat à une date encore inconnue. Dans la manifestation, à Paris, la présidente de La Manif pour tous, Ludovine de La Rochère, a demandé le retrait de la loi, dénonçant la normalisation de « l’absence de père », de la « filiation fictive gérée par l’Etat » et de la privation de père « avant même la conception ».

Porter le fer lors des prochaines élections

Face aux manifestants dénonçant la future marchandisation de l’être humain, de petites contre-manifestations ont eu lieu, parfois émaillées de violences imputables, selon la police, aux groupuscules LGBT et « antifas ». Les défenseurs de la loi bioéthique l’affirment : la PMA n’ouvrira pas la porte à la marchandisation du corps féminin. Qui peut encore y croire ? L’argument n’a pas changé depuis la loi sur le mariage homosexuel. Il sert à masquer l’incessante volonté de dépasser les limites. Il y avait des familles naturelles – père, mère, enfants –, il n’est pas certain que ce soit une situation majoritaire dans un futur proche. Les enfants avaient un père, sera-ce l’exception à l’avenir ? Les tenants de ces bouleversements anthropologiques l’affirment pourtant : rien n’ira à l’encontre de l’équilibre des enfants. Qu’en savent-ils ? Il faudra au moins une génération d’enfants nés de PMA et de GPA pour en connaître les conséquences. Pour certains tenants de ces attaques contre la famille naturelle, comme l’avocate Caroline Mecary, auteur du « Que sais-je ? » PMA et GPA, les opposants seraient « une ultra minorité de fanatiques ». A l’instar de ses pairs, elle ne voit pas que la PMA et la GPA n’étaient réclamées, avant la propagande massive en leur faveur, que par une infime minorité de militants gays.

Quelle est la stratégie politique efficace maintenant ? Le combat gagnerait à se concentrer contre la GPA, un combat à la fois anthropologique, sociétal et économique. Les exemples passés des lois pour le mariage gay et de cette loi bioéthique doivent servir : la rue est-elle encore le bon lieu pour la bataille ? Rien de moins sûr. Empêcher la GPA, il y a prochainement des élections pour cela. Des élections, un véritable sondage grandeur nature et non pas ces « sondages » pro PMA-GPA assénés par des médias aux ordres.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 12 octobre 2020

Mali : une libération d’otages qui marque un vrai tournant dans la guerre, par Bernard Lugan

Au Mali, la libération des otages dont celle de la propagandiste musulmane Myriam Pétronin et des « jihadistes » détenus par Bamako, cache en réalité la phase 2 d’une opération complexe dont j’avais annoncé le début dans mes communiqués du samedi 6 juin et du jeudi 20 août 2020 respectivement titrés « Les véritables raisons de la mort d’Abdelmalek Droukdal » et « Mali : ce coup d’Etat qui pourrait enclencher un processus de paix ».

En effet :

1) L’Algérie est redevenue maîtresse du jeu à travers son relais régional Iyad ag Ghali avec lequel a été négociée la libération des otages et celle des jihadistes.

2) L’universalisme jihadiste a été ramené à ses réalités ethniques, les « jihadistes » libérés étant en effet majoritairement des Touareg obéissant à Iyad ag Ghali et qui ont directement été acheminés dans son fief de Kidal.

Pour bien comprendre ce qui s’est passé, il faut bien voir que tout a débuté au mois de juin 2020 avec la mort d’Abdelmalek Droukdal, le chef d’Al-Quaïda pour toute l’Afrique du Nord et pour la bande sahélienne, abattu par l’armée française sur renseignement algérien. Cette liquidation s’inscrivait dans le cadre d’un conflit ouvert qui avait éclaté entre l’EIGS (Etat islamique dans le Grand Sahara), rattaché à Daech, et les groupes se réclamant de la mouvance Al-Qaïda, dont celui d’Iyad ag Ghali associé aux services algériens.

A partir de 2018-2019, l’intrusion de DAECH à travers l’EIGS, avait en effet provoqué une évolution de la position algérienne, Alger ne contrôlant pas ces nouveaux venus dont le but était la création d’un califat régional. Entre l’EIGS et les groupes ethno-islamistes se réclamant de la mouvance Al-Qaïda, le conflit était dès-lors inévitable, puisque les premiers privilégiaient l’ethnie (Touareg et Peul) aux dépens du califat.

Or, le coup d’Etat qui s’est produit au Mali au mois d’août 2020, a permis de donner toute liberté à la négociation qui a pour but de régler deux conflits différents qui ne sont pas à racine islamiste. Il s’agit en effet comme je le montre dans mon livre Les Guerres du Sahel des origines à nos jours de conflits inscrits dans la nuit des temps, de résurgences ethno-historico-politiques conjoncturellement abritées derrière le paravent islamique. Ces deux conflits qui ont chacun leur propre dynamique sont :

– Celui du Soum-Macina-Liptako, qui est porté par les Peul, d’où l’importance d’Ahmadou Koufa.

– Celui du nord Mali, qui est l’actualisation de la traditionnelle contestation touareg, d’où l’importance d’Iyad ag Ghali.

Or, Abdelmalek Droukdal qui était opposé à ces négociations, avait décidé de reprendre en main et d’imposer son autorité, à la fois à Ahmadou Koufa et à Iyad ag Ghali. Il était donc l’obstacle au plan de paix régional algérien soutenu par la France et qui vise à isoler les groupes de Daech. Voilà pourquoi il est mort.

A travers la libération des otages, le plan franco-algérien qui a pour but le retour dans le jeu politique des Touareg ralliés au leadership d’Iyad ag Ghali, et de ceux des Peul suivant Ahmadou Koufa, se déroule donc pour le moment parfaitement. L’Algérie éloigne ainsi le danger EIGS de ses frontières, et la France va pouvoir concentrer tous ses efforts sur ce dernier avant d’alléger le dispositif Barkhane.

Nous voilà une fois encore loin des analyses superficielles du monde médiatique.

Bernard Lugan

Texte repris du site Blog de Bernard Lugan

Champigny, un commissariat attaqué – La France hors contrôle, par Franck Deletraz

Après avoir été bombardé à coups de cocktails Molotov et autres mortiers d’artifice par les bandes ethniques en mai 2018, puis à nouveau en avril 2020, nous pourrions presque dire, hélas, comme le font les grands médias au sujet des centaines de véhicules incendiés chaque année lors de la Saint-Sylvestre, que l’attaque du commissariat de Champigny-sur-Marne est en quelque sorte devenue une « tradition ». Sauf que, cette fois-ci, faute de réponse ferme du gouvernement, l’assaut préparé et conduit de façon quasi militaire samedi soir par une quarantaine de voyous ethniques contre ce commissariat a atteint un seuil de violence jusque-là inégalé et particulièrement grave, qui laisse présager le pire pour l’avenir.

Peu avant minuit, samedi, alors que deux agents étaient sortis fumer une cigarette devant le commissariat, ils ont dû se réfugier en catastrophe dans le sas de sécurité à l’entrée du bâtiment, après avoir vu déferler dans leur direction une quarantaine d’individus encapuchonnés et armés de barres de fer, visiblement décidés à tuer du flic. Complètement enragés, les voyous venus de la cité ethnique voisine du Bois-l’Abbé se sont alors acharnés contre les vitres blindées du sas et ont tenté de pénétrer de force dans le commissariat. Fort heureusement en vain. Car, il y a fort à penser que, s’ils y étaient parvenus, les policiers présents auraient été « massacrés », à l’instar de leurs deux collègues d’Herblay (voir Présent daté du 10 octobre).

Mais l’affaire ne s’arrête pas là : pendant plus d’une heure, en effet, les voyous ethniques allaient continuer à pilonner le commissariat à l’aide de mortiers d’artifice, de boules de pétanque et autres projectiles, brisant les vitres du bâtiment, et saccager plusieurs véhicules de police, ainsi que du mobilier urbain.

Devant ce nouvel acte de guerre mené contre la police, le deuxième en trois jours à peine, Darmanin n’a bien sûr pu faire l’économie d’une de ces déclarations martiales dont il est coutumier, affirmant notamment que les « petits caïds n’impressionnent personne et ne découragent pas [son] travail contre les stupéfiants ». Mieux : en visite dimanche soir à Champigny-sur-Marne, Darmanin, pour afficher sa prétendue résolution de mettre fin à cette barbarie qui ne cesse de gagner chaque jour du terrain dans notre pays, est même allé jusqu’à annoncer sa volonté d’interdire par une loi la vente au public… des mortiers d’artifice ! Une annonce évidemment consternante au moment où, comme l’a très justement souligné sur Twitter Gilbert Collard, « la guerre civile est déjà là ». Rappelant que les « Kalachnikovs sont interdites », mais que « ça n’empêche pas [les bandes ethniques, NDLR] de les utiliser », l’eurodéputé RN a alors ajouté : « ce qu’il faut interdire, [ce sont] ces racailles » et « il faut désanesthésier les policiers, terrifiés par les campagnes menées contre eux quand ils utilisaient la force légitime ! »

Un réveil qui, par exemple, pourrait notamment passer par cette réforme en urgence de la loi sur la légitime défense autorisant les policiers à ouvrir le feu en premier, qu’a réclamée jeudi dernier France Police-Policiers en colère, syndicat qui, dans un nouveau communiqué publié dimanche, faisait ce terrible constat : « … oui, le crime est bel et bien en train de prendre le pouvoir dans ce pays », et « ce gouvernement refuse de changer de cap politique… » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 12 octobre 2020

Laurent Dandrieu au sujet du pape François : « Une encyclique qui ignore le droit des nations, le droit des peuples à conserver leur identité »

12/10/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Le pape François vient de signer une nouvelle encyclique, Fratelli tutti. Un texte considéré par beaucoup comme très politique.

Laurent Dandrieu nous éclaire sur son contenu, qu’il estime ne pas être très conforme avec la doctrine traditionnelle de l’Église.


Djihadistes relâchés, versement de rançon : la libération de Sophie Pétronin interroge à droite

Les conditions de la libération de Sophie Pétronin, ainsi que ses déclarations, ont entraîné des réactions négatives à droite de l’échiquier politique, certains y voyant un affront fait aux militaires français encore sur le terrain au Sahel.

Quatre ans après son enlèvement par un groupe djihadiste du Sahel malien, la Française Sophie Pétronin, 75 ans, est rentrée en France le 9 octobre 2020 au lendemain de l’annonce de sa libération, suscitant la polémique chez certains élus de droite. A son retour, elle s’est exprimée devant les caméras en ces termes : «Pour le Mali, je vais prier, implorer les bénédictions et la miséricorde d’Allah, parce que je suis musulmane. Vous dites Sophie, mais c’est Mariam que vous avez devant vous», évoquant sa conversion à l’islam. Elle a par ailleurs annoncé son souhait de «revenir au Mali voir un peu ce qu’il se passe», là où se trouve son organisation d’aide aux enfants. Les conditions de sa libération restent encore floues, mais font déjà polémique. Officiellement, la France a toujours affirmé ne jamais payer de rançons pour libérer ses ressortissants. L’ancien président de la République François Hollande martelait ainsi que «la France ne paye pas de rançons… La France ne pratique pas non plus d’échanges de prisonniers».

Néanmoins, pour le journaliste et spécialiste des mouvements djihadistes au Sahel Lemine Ould Salem, interrogé sur RTL, «c’est une évidence» : une rançon aurait bien été versée. Il évoque une somme de 10 millions d’euros versée pour garantir la libération de Sophie Pétronin et des trois autres otages : l’homme politique malien Soumalia Cissé et deux ressortissants italiens, dont un prêtre. Une information qui n’a pour le moment pas été confirmée. De plus, la libération les 5 et 6 octobre de plusieurs dizaines d’individus, présentés par des officiels maliens (sous couvert d’anonymat) comme des djihadistes, mais dont les identités demeurent inconnues, pourrait avoir été au cœur des négociations pour la libération de la Française. Selon les informations du quotidien Le Monde, il y aurait parmi eux des cadres du djihad affiliés à al-Qaïda. Le journal cite notamment «le Mauritanien Fawaz Ould Ahmed […] arrêté en 2016, impliqué dans les attentats contre le restaurant La Terrasse à Bamako [six morts] et l’Hôtel Byblos à Sévaré [22 morts] en 2015» ; et ce même si une large majorité de ces combattants islamistes seraient «de tout petits poissons qui n’avaient pas été jugés». «Cela n’a pas de prix de libérer des personnes prises en otage, mais quoi qu’il en soit, le prix est très, très cher», estime Peer de Jong, ancien aide de camp des présidents François Mitterrand et Jacques Chirac, spécialiste de la sécurité au Sahel interrogé par Franceinfo le 9 octobre. Il qualifie cette libération de djihadistes de «réelle catastrophe» pour le Mali, où combattent toujours des soldats français.

Texte repris du site RT France

L’affaire du prédateur sexuel Epstein éclabousse Jack Lang

Un site américain, The Daily Beast, vient de révéler que le multimillionnaire et multi-violeur Epstein, aux nombreuses complicités politico-culturelles (et dont l’héritage représente plus d’un demi-milliard de dollars) a notamment financé une association à la dévotion de notre Jack Lang. Les spéculations vont bon train.

Pour la petite histoire, le site américain d’information The Daily Beast fait référence par son titre au journal The Daily Beast imaginé par l’écrivain britannique, catholique et anticommuniste Evelyn Waugh, dans son roman, Sensation ! Waugh dénonçait les aveuglements d’une certaine presse de son temps (1938). Rien n’a vraiment changé quand on constate les obstacles qui ont été mis à la découverte de la vérité concernant Epstein (et Weinstein, Maxwell et les autres).

Précisément, la dernière découverte est pour le moins curieuse : peu avant son suicide en prison, Epstein a fait verser par sa fondation privée des fonds à trois œuvres non américaines : dont une « clinique du sexe » (?) italienne, et une association française « pour la promotion de la politique culturelle nationale menée dans les années 1980 et 1990 » : 57 897 dollars. Cette association a été créée en 2018, mais personne ne sait, malgré une enquête poussée de The Daily Beast, à quoi elle sert et comment l’argent a été utilisé. Les seules informations disponibles, les informations légales, nous apprennent que son bureau est constitué de proches de Jack Lang, son premier cercle, ses anciens directeurs de cabinet et conseillers. Elle est domiciliée dans le XIVe arrondissement, mais est inconnue à cette adresse !

Epstein, Lang : une sorte de complicité entre les deux hommes

Jack Lang et Epstein se connaissaient très bien. Leur amitié datait d’un dîner en l’honneur de Woody Allen (lui-même sous le coup d’accusations de viol, et notamment du viol de sa fille âgée alors de 7 ans).

Malgré la mort d’Epstein, l’enquête se poursuit, aux Etats-Unis comme en France, sur les agressions et exploitations sexuelles, en particulier de mineurs. Quand on se souvient que Jack Lang avait signé dans les pages du Monde, avec bien d’autres personnalités de gauche ou homosexuelles, une pétition en faveur de trois hommes condamnés pour des abus sexuels sur des enfants d’une douzaine d’années, et qu’Epstein était poursuivi notamment pour des viols sur mineurs, on ne peut s’empêcher d’imaginer une sorte de complicité entre les deux hommes. Lang n’avait pas hésité à envoyer des messages de soutien à Woody Allen, malgré la terrible accusation qui pesait sur lui. Brunel, le PDG de la société de mannequins qui « fournissait » Epstein, est lui-même sous l’accusation de viols, et un autre prédateur sexuel, le producteur de cinéma Weinstein, accusé d’agression sexuelle par 93 femmes, est notamment poursuivi pour une tentative de viol d’une femme au propre domicile parisien d’Epstein ! Ne parlons même pas de la famille Maxwell, hauts pontes socialistes britanniques : Lang connaissait bien le père, dirigeant travailliste britannique, mort bizarrement, après avoir pillé les caisses de retraite de ses employés. Quant à sa fille, elle est en prison, accusée de complicité dans le dossier Epstein.

Dans l’intérêt de Jack Lang, pour qu’il puisse se disculper au plus vite des rumeurs le concernant, il faut que la lumière soit faite sur cette association à sa dévotion, sur l’utilisation des fonds versés par Epstein, et sur tout le reste.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 9 octobre 2020

[vidéo] L’attaque du commissariat de Champigny-sur-Marne par une quarantaine de racailles

12/10/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le commissariat de Champigny (Val-de-Marne) a été attaqué à coups de mortiers et de barres de fer, samedi soir.

Cinq véhicules ont été dégradés. Une personne a été placée en garde à vue dimanche.



Le Rassemblement National va « lancer une offensive de grande ampleur qui va s’appeler Save Europe »