Les femmes des cités, oubliées des féministes, par Ivan Rioufol

Ivan Rioufol

Qui sont les conjoints meurtriers ? Qui sont les violeurs ? Qui sont les harceleurs ? L’homme blanc!, répondent les néo-féministes, prêtes à tirer à vue. On se souvient de l’accusation sans appel de l’une d’entre elles, Caroline de Hass, dans L’Obs (14 février 2018) : “Un homme sur deux ou trois est un agresseur“. Cette militante avait tweeté le 7 janvier 2016, après une série de viols et de violences sexuelles commis contre des femmes lors de la soirée du Nouvel An par de jeunes maghrébins, à Cologne et dans d’autres villes allemandes : “Ceux qui me disent que les agressions sexuelles en Allemagne sont dues à l’arrivée de migrants : allez déverser votre merde ailleurs“.

Caroline de Haas est de ces “féministes” qui ont participé à la “manifestation de la honte” du 10 janvier à Paris, organisée par des mouvements islamistes et d’extrême gauche, notamment en soutien aux femmes voilées. C’est elle également qui a co-organisé la Marche contre les violences sexistes et sexuelles, qui a réuni près de 40.000 personnes à Paris, samedi. Un succès incontestable. Toutefois, il n’y a aucune audace à dénoncer un “patriarcat” dans une société conquise depuis longtemps par le féminisme, au point d’avoir rendu l’homme inutile dans la procréation entre lesbiennes. L’écart de salaires dans certaines professions reste le seul reliquat d’une inégalité qui doit être corrigée. Mais rien n’est plus facile que de se contenter de dénoncer le prédateur occidental et hétérosexuel, dont Harvey Weinstein, Jeffrey Epstein, Roman Polanski seraient les symboles.

Si les féministes ont un vrai combat à mener, il est auprès des femmes des cités. Elles sont soumises au machisme et au sexisme d’une culture qui n’a aucune raison d’être épargnée des critiques communes. Le courage serait de manifester en Seine-Saint-Denis, par exemple. Quand Caroline de Haas, Laurence De Cock, Clémentine Autain ou Rokhaya Diallo se joignent aux islamistes, elles cautionnent une idéologie qui reconnait aux hommes la prééminence sur les femmes (sourate II-228), autorise le mari à frapper son épouse (sourate IV-34), permet la polygamie, ferme les yeux sur les excisions, les mariages forcés, etc. En 2014, l’actrice Julie Gayet, compagne de François Hollande et participante à la Marche de samedi, avait apporté son concours à un clip de Lisa Azuelos dénonçant les mariages forcés de petites filles.

Mais, afin de ne pas stigmatiser les minorités maghrébines, africaines ou asiatiques qui pratiquent ces usages, la scène avait été transposée dans l’univers d’une famille parisienne de la grande bourgeoisie catholique… Samedi, des femmes ont été éjectées du cortège pour avoir rappelé la réalité des agressions sexuelles, qui ne se résument pas au procès récurrent du mâle blanc. Défendre la femme est une nécessité et il y a des salauds dans tous les milieux. Mais observer les “féministes” baisser les yeux devant l’islam rétrograde laisse voir leur trahison.

Ivan Rioufol

Texte daté du 18 novembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Album des Bobards – Signature-rencontre à la Nouvelle Librairie avec Jean-Yves Le Gallou

26/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce mercredi 27 novembre, Jean-Yves Le Gallou sera à la Nouvelle Librairie pour une séance de rencontres et de dédicaces de L’Album des Bobards. Paru le 14 novembre dernier aux éditions Via Romana, le prix de ce livre est de 24€.

L’auteur présente cent gros mensonges médiatiques et leurs auteurs. Il décrypte les principales méthodes de désinformation. La sortie de cet album est une occasion de fêter les dix ans de la cérémonie des Bobards d’Or, initiés en 2010, et dont la onzième édition se tiendra le 24 février 2020 au Théâtre du Gymnase à Paris.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de la Fondation Polémia ou sur le compte Facebook de la Nouvelle Librairie.


Les 4 raisons qui expliquent le succès de la manifestation contre l’islamisme à Paris – Clément Martin (Les Identitaires)

Dimanche 17 novembre à Paris, Génération Identitaire organisait une manifestation contre l’islamisme. Place Denfert-Rochereau, près de 1 000 personnes se sont retrouvées dans la rue et ont marché ensemble jusqu’à Cambronne.

Une forte mobilisation malgré l’absence de relais dans les médias mainstream et la censure des réseaux sociaux

À l’inverse de la manifestation contre l’islamophobie, dont l’annonce a été complaisamment relayée par les médias, notre manifestation contre l’islamisme n’a pas été annoncée dans la presse. D’autre part, nos canaux de communication ont été largement amoindris par la censure qui nous vise sur l’intégralité des réseaux sociaux. Dans ces conditions, parvenir à mettre près de 1 000 personnes dans la rue relève presque du tour de force.

Un record d’affluence en 15 ans d’activisme identitaire

Les identitaires ont déjà manifesté plusieurs fois à Paris depuis le début de leur existence. En 2016, nous avions organisé la manifestation « On est chez nous » où nous avions réuni 500 personnes. À l’époque, nous avions encore notre page Facebook et notre compte Twitter. Cette année, alors même que les conditions étaient réunies pour connaître un tassement de la mobilisation (censure sur les réseaux sociaux, etc) nous avons réussi à dépasser nos précédents records d’affluence.

La préfecture de police de Paris a plié

En 2017, nous avions voulu manifester à Paris contre l’islamisme. La préfecture de police de Paris (alors infiltrée par un islamiste) avait interdit notre rassemblement sous des prétextes fallacieux. Nous avions considéré qu’il s’agissait là d’une interdiction abusive et nous avions porté plainte. Au mois de juin dernier, nous avons fait condamner l’État devant le tribunal administratif pour cette décision. Cette fois-ci, la préfecture de Police a préféré autoriser notre rassemblement malgré certaines menaces d’interdiction en amont pour nous décourager. Nous avons finalement emporté la victoire.

Première manifestation nationale contre l’islamisme depuis les attentats de Merah

Depuis les attentats islamistes de Mohammed Merah en 2012, aucune manifestation d’ampleur n’avait eu lieu dans la rue pour dénoncer l’islamisme. Face à l’inaction des différents gouvernements, il était temps que les Français puissent descendre dans la rue. Grâce à Génération Identitaire, c’est chose faite.

Nous remercions tous les participants pour cette belle victoire de la résistance identitaire qui doit faire taire les pessimistes et servir de référence pour d’autres mobilisations à venir. Nous sommes les principaux adversaires de Bellatar, de Madjid Messaoudene (LFI) et du CCIF dont nous réclamons la dissolution. Face aux islamistes, défendons notre identité !

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Marine Le Pen : ” Si les étrangers qui ont commis 52% des viols à Paris avaient été renvoyés dans leur pays d’origine, les femmes seraient plus en sécurité !

Aux abois, le gouvernement algérien menace… la France, bien sûr !

C’est une constante en politique : quand un gouvernement est aux abois, il lui faut trouver des moyens de diversion. L’Algérie en a un tout trouvé : la France coloniale.

L’Algérie, les Algériens surtout, sont à l’agonie. Victimes d’un régime qui s’abrite depuis soixante ans derrière « les méfaits » de la colonisation et de la guerre d’indépendance pour justifier immobilisme et concussion endémique.

Le président-zombie Bouteflika, renvoyé en avril dernier dans son hospice, des élections présidentielles doivent se tenir le 12 décembre prochain. Pour quoi faire, quoi changer ? Rien, disent les Algériens. Un premier scrutin, fixé au 4 juillet 2019, a été annulé faute de candidats, et la population qui descend dans la rue chaque vendredi est persuadée que ce scrutin n’aura d’autre effet que de perpétuer un « système » dont elle ne veut plus.

C’est l’armée qui tient les rênes, Ahmed Gaïd Salah en tête. Chef d’état-major de l’armée, c’est lui l’homme fort du pays depuis la démission de Bouteflika. Le général et sa clique n’entendent pas lâcher le pouvoir et chacun sait que la présidentielle à venir ne sera qu’un ravalement de façade. La preuve en est que les cinq candidats retenus sont tous issus des gouvernements précédents, les deux favoris – Ali Benflis et Abdelmadjid Tebboune –, septuagénaires avancés, ayant même été Premier ministre d’Abdelaziz Bouteflika.

Alors, comme le confie au Point, désabusée, une manifestante : « Ce sera la présidentielle la plus importante depuis l’indépendance… par le taux d’abstention. » Sans illusion aucune, les gens ne se déplaceront pas pour ce scrutin fantoche.

Alors ? Alors… alors, il faut faire diversion. Accuser, se plaindre, réclamer, se poser une fois de plus en victime innocente du colonisateur responsable, soixante ans après l’indépendance, de tous les maux.

C’est assurément dans cette optique que le ministre des Moudjahidine (anciens combattants) Tayeb Zitouni a fait, le 18 novembre, une déclaration tonitruante, assurant que « l’Algérie va prendre toutes les dispositions juridiques pour récupérer le dossier de la mémoire » relatif à la guerre d’indépendance, propos rapportés par le site d’information ObservAlgérie. En jeu, les « dossiers mémoriels », à savoir les archives, les essais nucléaires dans le sud de l’Algérie et leur dédommagement, les disparus à l’époque coloniale et la récupération des crânes des résistants du XIXe siècle encore au musée de l’Homme.

« Les crimes commis à l’encontre du peuple algérien ne sont pas obsolescents », a-t-il ajouté, rapporte le site sputnik.news. La chose peut, en effet, se concevoir et l’on conviendra qu’il est plus aisé de pointer des « crimes » séculaires que de s’interroger sur les raisons qui font que les Algériens, aujourd’hui, traversent en nombre la Méditerranée pour venir couler des jours plus heureux chez l’odieux colonisateur…

Concomitance, une fois de plus, de l’échéance électorale et des propos va-t-en-guerre, Mohand Ouamar Benelhadj, secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), lançait, en juillet dernier, un appel à l’Assemblée nationale populaire (APN) algérienne pour « proposer un projet de loi sur la criminalisation de la colonisation française en Algérie ». « Nous devons demander des comptes aux Français. Le Parlement algérien doit proposer une loi pour exiger des compensations à la France », disait-il alors. « Nous voulons qu’il y ait une loi dans notre pays pour qualifier la colonisation française de destruction et de génocide » (sic), précisant « l’ONM a demandé des réparations. Nous ne sommes pas des mendiants, c’est le droit des Algériens. Ils ont détruit un pays. » Une information qui avait été relayée par le site TSA (Tout sur l’Algérie).

Il faut que « les dossiers mémoriels » soient réglés, disent ces braves gens. À comprendre que la France devra, une fois de plus, cracher au bassinet, ce qu’elle fait déjà abondamment, notamment en ne réclamant pas les près de 40 millions d’euros que l’Algérie doit à la Sécurité sociale française…

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

La plateforme Disney+ diffuse un avertissement avant ses films potentiellement « racistes » et « sexistes »

25/11/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Sur la plateforme Disney+, lancée cette semaine aux États-Unis, plusieurs dessins animés « culturellement datés » du catalogue de la plateforme sont précédés d’un message préventif afin de ne pas heurter la sensibilité de certains utilisateurs.
Dumbo, Fantasia, La Belle et le Clochard sont par exemple visés. Selon le géant américain du divertissement, ils pourraient véhiculer des « messages racistes ou sexistes ». C’est en tout cas de ce que craint la firme. En effet, pour se défendre d’éventuelles accusations, on peut lire sur le site au début des films concernés : « ce programme est présenté tel qu’il a été créé. Il peut contenir des représentations culturelles datées ».

Disney+ n’est pas la seule plateforme à subir le courroux d’internautes indignés par des représentations de certains stéréotypes. Depuis quelques jours, des internautes français demandent le retrait d’Ace Ventura du catalogue Netflix, au motif que la comédie serait « transphobe ».

Colloque Polémia – Comment résister à la dictature macronienne, par Francis Bergeron

« Dictature Macron ? Les voies de la résistance » : le thème de la journée organisée par Polémia samedi aurait pu semblait quelque peu polémique et outrancier, il y a deux ans. A l’époque, l’homme et son équipe passaient pour des libéraux, dans le mauvais comme dans le bon sens du terme. La présence d’Edouard Philippe ou de Bruno Le Maire, ex-LR, qui se disaient adeptes à tous crins de la liberté, laissait supposer que sur ce point, au moins, nous ne risquions pas vraiment une évolution dictatoriale.

Mais la crispation actuelle du pouvoir s’accompagne de mesures de plus en plus liberticides. Présent en sait quelque chose, avec cette décision du 29 octobre dernier qui l’a privé d’une aide publique destinée à « assurer le pluralisme de la presse écrite quotidienne ». C’est dire si le colloque de Polémia tombait à pic.

Il existe désormais un outil pour mesurer objectivement les atteintes à la liberté d’expression. Cet outil s’appelle Libertex. Il compare la situation dans dix grands pays réputés à peu près démocratiques : l’Allemagne, le Danemark, les Etats-Unis, la France, la Hongrie, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni et la Russie.

Libertex s’intéresse à onze critères qui, cumulés, permettent de classer comparativement les dix pays analysés. La mauvaise surprise, c’est que la France figure désormais en dernière place dans ce classement d’indice. Ceci est dû en particulier à nos lois mémorielles de type loi Gayssot, aux nouvelles dispositions et pratiques relatives aux « propos haineux », aux demandes de censure sur Facebook, aux pressions gouvernementales exercées sur les applications de messagerie instantanée.

L’arbitraire dans la distribution des fonds publics

Libertex estime également que plus un pays subventionne ses médias et moins il est libre. Ce critère peut sembler en contradiction avec ce dont se plaint aujourd’hui Présent : précisément la suppression des aides de l’Etat pour ce qui le concerne. Mais, comme le remarque le rapport Libertex, le cas de Présent illustre bien l’arbitraire qui peut présider à ces distributions de fonds publics. Dans ce système d’aides d’Etat, L’Humanité, pourtant en mort cérébrale, est aujourd’hui le quotidien national le plus subventionné, par numéro diffusé, tandis que Présent est donc carrément privé de toute aide légale. A ce compte-là, il serait bien préférable, en effet, que personne n’ait d’aides !

En quoi consiste le système dictatorial de Macron ? Philippe Bornet et Guillaume Bernard, spécialistes de la question, les identitaires Romain Espino et Clément Galant étaient bien placés pour exposer les méthodes de répression.

La seconde partie du colloque, sur les moyens de résister, avait un côté offensif et novateur qui n’a pas laissé indifférent un public venu en nombre. Pour l’avocat Frédéric Pichon, il ne faut pas céder aux intimidations du pouvoir. Le professeur Vincent Badré (qui avait participé à notre hors-série sur les manuels scolaires) explique comment combattre la propagande à l’école. François Bousquet, dans la foulée de son récent essai, rappelle qu’il n’y a pas de résistance sans courage. Enfin Jean-Yves Le Gallou reste persuadé que le réveil des peuples est plus fort que les apprentis dictateurs, que le « moulag » macronien.

Le stand de Présent a vu défiler de très nombreux participants entendant manifester leur soutien à notre quotidien. D’où une razzia sur le calendrier de Chard, les hors-série, et le numéro du jour : une forme d’encouragement à la résistance, pour nous aussi.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2019

CNews : Eric Zemmour double les audiences

La venue d’Eric Zemmour quatre fois par semaine sur CNews a provoqué beaucoup d’aigreurs et même des demandes de censure. Pour rappel, le CSA a saisi le procureur de la République et a fait pression sur la chaîne pour une diffusion en différé à fins d’autocensure. Mais les audiences suivent-elles ?
“Face à l’info” cartonne

Parmi les chaines en continu, BFM caracole en tête, LCI et CNews se disputent la deuxième place suivant les tranches horaires ou les semaines. Sur un peu plus de 20 émissions, CNews réunit en moyenne environ 200.000 spectateurs. Il faut comparer ce chiffre avec les chiffres de la même tranche horaire pour la période précédente, environ 80.000 spectateurs.

Faites les comptes, 200.000 contre 80.000 cela fait deux fois et demi de plus de spectateurs. Sur une semaine, l’émission diffusée quatre fois par semaine de 19h à 20h du lundi au jeudi ramène presque un demi-million de nouveaux spectateurs par semaine à la chaîne, qui doit se féliciter de l’échec des appels au boycott. Sur la tranche horaire 19/20, CNews bat maintenant régulièrement ses deux concurrentes en termes d’audience.

Article repris du site OJIM

Rencontre avec Manu, éborgné lors de l’acte 53 des Gilets Jaunes

25/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Manuel, le Gilet jaune éborgné après un tir de grenade lacrymogène lors de l’acte 53 à Paris, est sorti de l’hôpital.

Pour Sputnik et accompagné de Jérôme Rodrigues, il a accepté de revenir sur cette journée de tensions et ses conséquences. Un reportage exclusif.


I-Média – Gilets Jaunes : médias et extrême-gauche gâchent l’anniversaire

22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les Gilets Jaunes ont fêté un an d’une mobilisation exceptionnelle par sa nature et sa longévité. Mais les violences de l’extrême gauche ont marqué les esprits à Paris, complaisamment relayées par des médias avides de diaboliser les Gilets Jaunes.


Romain Espino et Clément Galant de Génération identitaire interviendront au Forum de la dissidence

22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le cinquième Forum de la dissidence organisé par la fondation Polémia se tiendra le 23 novembre prochain et aura pour thème: « Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ».

Lors de cet événement, Romain Espino et Clément Galant participeront au Forum Polémia sur le thème : “La défense des frontières c’est possible ! De l’action à la répression.”

Venez nombreux !

Réservez vos billets ici 👉 https://www.weezevent.com/dictature-macron-les-voies-de-la-resistance

MMA (Mixed Martial Arts) : Reportage dans les entrailles du European Beatdown

22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sport de combat encore interdit de compétition en France (mais enfin légalisé dès l’année prochaine), le MMA (Mixed Martial Arts) compte près de 30 000 adeptes en France. Parmi eux, des professionnels aguerris, alignés face aux meilleurs compétiteurs européens.

Le Parisien a suivi deux combattant pendant 48h lors du European Beatdown, une compétition organisée chaque année en Belgique.


Forum de la Dissidence le 23 novembre à Paris – Face à la dictature Macron : les voies de la résistance !

22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le cinquième Forum de la dissidence organisé par la fondation Polémia se tiendra le 23 novembre prochain et aura pour thème: « Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ».

Voici un extrait du programme :

14h00 – Première partie : la dictature Macron ?

« Pourquoi la dictature ? la superclasse mondiale contre les peuples
Par Michel Geoffroy, Polemia

Le dictateur (Vidéo)

« La dictature pour quoi faire ? »
Par Philippe Bornet, auteur de Demain la dictature,

Dernières actualités du LIBERTEX

« La dictature des minorités »
Par Nicolas Faure, Sunrise

La fenêtre d’Overton (Vidéo)

En quoi consiste le système dictatorial de Macron
Par Guillaume Bernard, politologue

Deuxième partie : les voies de la résistance

La défense des frontières c’est possible ! de l’action à la répression.
Romain Espino et Clément Galant, Génération Identitaire

« Face à la meute » (vidéo)

« Ne pas céder aux intimidations du pouvoir »
Par Frédéric Pichon, avocat

« Organiser la solidarité avec les victimes de la répression »
Par Anne-Laure Blanc présidente de Solidarité pour tous

Le trouillard d’Or – Remise de prix

La propagande à l’école : comment la combattre
Par Vincent Badre, professeur d’histoire essayiste

Plus d’infos sur : https://www.weezevent.com/dictature-macron-les-voies-de-la-resistance

[Enquête] Justice : quand le CCIF instrumentalise la justice pour mener sa croisade communautariste

30 novembre et 1er décembre : 2 jours de mobilisation en France contre la PMA sans père et la GPA

21/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Albéric Dumont l’avait annoncé lors de la manifestation du 6 octobre : si un dialogue ne s’ouvrait pas avec le Président de la République, si les implications et conséquences de la PMA sans père n’étaient pas enfin prises en compte, des actions d’ampleur toujours plus grandes auraient lieu le week-end du 30 novembre et le dimanche 19 janvier.

Depuis le 6 octobre, le silence est complet : pas un commentaire sur le projet de loi bioéthique ni sur l’immense opposition qui s’est exprimée. Sans doute un silence embarrassé face au succès de la manifestation, mais aussi un silence contradictoire : même dans leurs longues interviews au JDD – des 6 octobre et 10 novembre – le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre de la Santé Agnès Buzyn ne disent pas un mot de la PMA alors qu’ils répondent à des questions sur l’ensemble des réformes urgentes pour la France. Si le projet de loi bioéthique est si peu important à leurs yeux, si eux-mêmes considèrent que ce n’est pas une réforme nécessaire, raisons de plus pour retirer ce projet de loi.

Comme prévu donc, les dates annoncées seront marquées par des actions d’ampleur auxquelles Marchons Enfants vous invite à participer et notamment celle-ci :
– Le week-end du 30 novembre-1er décembre, des piquets de mobilisation pour les droits de l’enfant seront installés sur tout le territoire.

Pour ce week-end du 30 novembre, vous trouverez sur la carte en ligne sur le site de La Manif pour Tous (voir ci-dessous) tous les départements concernés par des piquets. Vous trouverez dans les jours à venir les lieux de ces piquets de mobilisation : grâce à la carte interactive, vous pouvez trouver le piquet le plus proche de vous, ainsi que l’adresse mail du responsable.

Plus d’infos sur : https://www.lamanifpourtous.fr/30-novembre-1er-decembre-piquets-de-mobilisation-dans-toute-la-france

L’illusion mondialiste : “comment ça marche”, par Jean-Gilles Malliarakis

Au cours du XXe siècle, tous les pays n’ont pas également souffert de l’illusion mondialiste. Et, à cet égard, même si elle a fait partie, à plusieurs reprises, des malcontents, la France ne peut pas se considérer comme la principale victime du mensonge des dirigeants internationaux.

En revanche son gouvernement, au gré des régimes successifs qui ont affaibli la pays, s’est trouvé plusieurs fois au premier rang du mondialisme.

Dès l’époque où Charles Maurras publiait son célèbre Kiel et Tanger, son pays semblait au principal théoricien du nationalisme français, en 1905, “la plus petite des grandes puissances et la plus grande des petites”.

Or, beaucoup plus tard, après un affaiblissement durable de ladite puissnce, se traduisant par les déchirements de la seconde guerre mondiale, puis par la perte de l’Empire, c’est bien Giscard d’Estaing qui prit l’initiative, au nom du mondialisme qu’il revendiquait de ce qui est devenu le G7.

Aujourd’hui encore, aux Nations Unies, Paris dispose d’un siège permanent, théoriquement à égalité avec la Chine ou les États-Unis, alors que ni l’Inde, ni l’Allemagne, ni le Japon, ni l’Italie, ni le Brésil n’y figurent. On pourrait multiplier les exemples.

Le discours du mondialisme plaît toujours beaucoup aux dirigeants parisiens. Ils se croient autorisés à se prononcer, quand cela les arrange, comme si les héritiers de Robespierre étaient vraiment les porte-parole des droits de l’homme.

Quand cela ne les arrange pas, reconnaissons-leur, du reste, une singulière énergie à nier leurs propres principes. Et, plus généralement, leurs commentateurs énoncent des mots d’ordre à portée internationale, à charge principalement aux [très méchants] Américains de les exécuter. A noter que vis-à-vis des États-Unis qui, eux, disposent des moyens d’agir, et se privent rarement de les utiliser, la relation reste ambiguë à base d’attraction/répulsion névrotique. Au fond, leurs regards sur le monde se ressemblent beaucoup. Ils croient, de la même manière, à l’universalité de leurs critères de jugement mais chacun pense détenir la vérité – que Washington concrétise seule.

Tout cela date bel et du traité de Versailles, signé en juin 1919, ratifié en octobre, dont on s’est bien gardé jusqu’ici de fêter le centenaire, alors qu’il est demeuré précisement l’archétype du système mondial actuellement encore en vigueur.

Tout l’intérêt des débats sur la ratification du traité de Versailles réside précisément en ceci.

Pour la première fois depuis 1815[1], et contrairement aux divers accords concrets entre les puissances au cours du XIXe siècle, accords qui certes ont éclaté au début du XXe siècle, on allait bâtir un ordre international fondé sur l’idéologie énoncée par une seule, les 14 points de Woodrow Wilson. Or, en septembre 1919, pendant les débats de Ratification du traitéà la Chambre des députés à Paris on allait apprendre que les États-Unis, principal bailleurs de fonds de l’alliance victorieuse, ne le ratifieraient pas et n’adhèreraient pas à la SDN dont ils avaient fait la base de l’échafaudage.

Tout le monde pouvait le comprendre en France, champ de bataille du conflit, dévastée par 4 ans de guerre.

Et cependant, si divers représentants de la droite analysent parfaitement la situation, toutes les erreurs du XXe siècle se trouvent en germe dans les illusions mondialistes, sincères et néanmoins stupides, développées par les discours de la gauche. Et, point essentiel, les pires sottises, les pires absurdités, furent proférées sur les bancs du gouvernement de Clemenceau, de son collaborateur Tardieu que Léon Daudet surnommait le Mirobolant, de ses ministres Loucheur et Klotz, auteur du mot d’ordre l’Allemagne paiera, etc. Pire que la gauche utopique : le parti ministériel et ses courtisans.

On verra aussi que toute l’illusion mondialiste reposait dès cette époque sur une base financière.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Attentat islamiste de Nice : comment continuer à vivre après le massacre ?

21/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
À l’occasion du Congrès international des victimes du terrorisme qui s’ouvre jeudi à Nice, dans le sud de la France, France 24 s’est rendu dans cette ville meurtrie. Le 14 juillet 2016, un attentat au camion bélier y faisait 86 morts, plus de 400 blessés et laissait des milliers de personnes traumatisées.

Comment surmonter le deuil après un événement aussi traumatique ? Comme vit-on quand on a survécu à un massacre ? Karina Chabour et Audrey Racine ont rencontré des parents qui ont perdu un enfant et des jeunes, témoins de l’attentat.


À l’occasion du Congrès international des victimes du terrorisme qui s’ouvre jeudi à Nice, dans le sud de la France, France 24 s’est rendu dans cette ville meurtrie. Le 14 juillet 2016, un attentat au camion bélier y faisait 86 morts, plus de 400 blessés et laissait des milliers de personnes traumatisées. Comment surmonter le deuil après un événement aussi traumatique ? Comme vit-on quand on a survécu à un massacre ? Karina Chabour et Audrey Racine ont rencontré des parents qui ont perdu un enfant et des jeunes, témoins de l’attentat. Leur combat pour continuer à vivre est une leçon de courage.