Crise migratoire : l’Union européenne pourra mobiliser 10 000 garde-frontières d’ici 2027

Frontex

18/04/2019 – EUROPE (NOVOpress)
L’Union européenne disposera d’ici 2027 d’un contingent permanent de 10.000 garde-frontières et garde-côtes pour mieux protéger ses frontières extérieures face aux migrations irrégulières, selon une législation adoptée mercredi par le Parlement européen.

Le texte voté à une large majorité (403 voix pour, 162 contre, 44 abstentions) renforce les pouvoirs et les moyens de l’agence européenne Frontex, afin qu’elle puisse épauler des pays confrontés à un afflux de migrants, comme la Grèce en 2015.

Les garde-frontières européens pourront notamment «vérifier les documents d’identité, autoriser ou refuser l’entrée à des points de passage frontaliers, estampiller les documents de voyage, patrouiller aux frontières et arrêter les personnes qui franchiraient une frontière de façon irrégulière» selon Dimitris Avramopoulos, commissaire européen en charge des migrations.


L’effet Notre Dame, par Jean-Gilles Malliarakis

Notre Dame de Paris

L’inspirateur des erreurs communes nous murmure, qu’après un événement comme l’incendie de Notre Dame, rien ne redeviendra comme avant. Cette illusion d’optique réapparaît dans chaque circonstance analogue, durant les quelques jours de sidération et de chagrin. On chante Mémoire éternelle à la fin des liturgies et des offices des morts. Et, trop souvent, on s’empresse de n’y plus penser.

Qu’on se souvienne, pour ne citer qu’un seul exemple, des attentats islamo-terroristes de 2015, à la suite desquels le public parisien manifesta quelques jours son enthousiasme pour nos courageux policiers. On a même pu lire dans tel journal allemand très sérieux l’éloge de la grandeur de peuple français. Bientôt, tout est redevenu comme avant. Le jeu des gendarmes et des voleurs attire plus de monde dans la deuxième catégorie. Et les bons esprits médiatiques accordent toujours plus de crédit à la version des voyous, des gauchistes et des casseurs qu’à celle des forces de l’ordre.

Reste cependant, d’abord, certains souvenirs. Ils s’enfouissent au profond des mémoires. Mais ils n’en demeurent pas moins autant de marqueurs importants pour le futur. À la commémoration du bicentenaire de la révolution de 1789, a correspondu un courant d’intérêt renouvelé pour sa dimension historique. Un nombre non négligeable de nos compatriotes, en cette occasion, aura pu mesurer le caractère sanglant et funeste de cette séquence. N’a-t-elle pas été trop souvent saluée et enseignée comme la fondatrice indépassable de nos républiques, pourtant malencontreuses, successivement apparues en 1792, 1848, 1873, 1946 et 1958, maintes fois traversées par des révisions chaotiques.

Par le feu dramatique ayant embrasé ce 15 avril la grande église de nos rois, le grand public a pu soudain se souvenir qu’elle n’a été réhabilitée, reconstruite sous la direction de Viollet le Duc, chantée par un Victor Hugo, lui-même encore royaliste, qu’après 40 ans de déréliction, de profanation et d’abandon.

De nombreuses réactions publiques mériteraient d’être citées et, nous devons l’espérer, pourront bientôt se trouver rassemblées. Évoquons seulement ici celle d’un Fabrice Luchini[1] : « On pourrait presque penser à un signe… » et il ajoute « Charles Péguy et sa passion chrétienne nous ont plongés dans une communion dont je ne mesurais pas la puissance. Notre Dame de Paris, c’est un symbole d’Occident. Même si on n’est pas chrétien, même si nous ne sommes plus chrétiens : la France est chrétienne. C’est un fait. Moi-même je suis frappé en plein cœur. Hébété. Quelque chose de supérieur est venu perturber les calendriers. »

Dans les messages privés et commentaires reçus, le rédacteur de cette chronique trouve celui d’un de ses plus vieux amis. Réfléchissant à cette idée de « reconstruire », titre de L’Insolent du 16 avril[2] juge le mot inapproprié. En effet, tout le monde s’en est vite rendu compte, l’édifice ne sera que difficilement « rebâti » à l’identique et l’on entend déjà certains vieux progressistes parler de quelque chose de plus moderne. En réalité on sait par exemple, qu’en dépit du merveilleux mouvement de petites municipalités retrouvant leurs vieux fûts de chênes centenaires, même les matériaux n’existent plus à disposition d’architectes et d’artisans qui n’arrivent guère à la cheville de ceux du Moyen Âge. Or, ce lieu que nous avons admiré en notre temps, ne correspondait qu’en partie à la cathédrale construite sur 107 ans entre le XIIe et le XIIIe siècle commencée sous Louis le Pieux pour être achevée sous saint Louis. Le vandalisme des jacobins, puis le style tant décrié des Restaurateurs étaient passés par là.

L’éternel retour deviendrait la plus désespérante des idées, Nietzsche sait le faire comprendre dans son écriture poétique, s’il ne s’agissait que d’une réapparition à l’identique.

« Reconstruire », dans l’esprit du rédacteur, cela s’applique à la société française et à la civilisation européenne. En quelques heures, des sommes privées considérables ont été souscrites, que la cause du patrimoine, étouffée par la fiscalité, ne parvenait pas à réunir jusque-là. Ce simple rassemblement arithmétique des moyens matériels de notre pays montre qu’il existe une vie en dehors de l’étatisme.

La rumeur d’une intention présidentielle, qui pourrait se voir bientôt confirmée, d’une suppression salutaire de l’Ena, vient ici comme une cerise sur le gâteau. Sauf si l’idée devait sombrer dans quelque réforme aggravante, cette réponse à la crise des gilets jaunes pourrait nous donner, elle aussi, une raison d’espérer.

Retroussons donc nos manches en sachant que rien ne nous sera donné sans effort.

[1] Publiée par Le Figaro, Figarovox, le 16 avril.
[2] cf. L’Insolent du 16 avril 2019.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Le Rassemblement national a présenté son programme pour les élections européennes

Marine le Pen

18/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’était lundi après-midi à Strasbourg, juste avant l’incendie de Notre-Dame de Paris. La présentation par le Rassemblement national de son projet européen a de ce fait été éclipsée.

Le RN confirme un infléchissement de ligne politique, toujours souverainiste mais moins hexagonale et plus européenne.

« L’Europe, c’est davantage Marine Le Pen et Matteo Salvini que Jean-Claude Juncker et Emmanuel Macron » a affirmé la tête de liste Jordan Bardella. Plutôt qu’un clivage entre « progressistes » et « nationalistes », Nicolas Bay a mis en évidence l’opposition entre les « globalistes », incarnés par Emmanuel Macron et la Commission européenne, et les « localistes ». Ces derniers appellent de leurs vœux une alliance européenne des nations – à l’instar notamment de la Lega italienne ou du FPÖ autrichien.

« Nous sommes les vrais Européens » a même lancé Marine Le Pen, fort d’un manifeste de 75 pages « Pour une Europe des nations ».

Les auditeurs peuvent se reporter au programme synthétique de vingt pages dont Le Figaro a eu connaissance. On notera une révolution institutionnelle, avec la suppression de la Commission européenne et la restauration de la primauté des droits nationaux. Le RN entend aussi promouvoir les valeurs de civilisation européenne, mettre fin à l’immigration légale et durcir la politique d’asile, restaurer les frontières nationales tout en protégeant davantage les frontières extérieures de l’Europe.

Marine Le Pen ne propose par ailleurs plus de mettre fin à la monnaie unique.

Elle ambitionne en revanche de modifier le mandat de la Banque centrale européenne pour rendre sa politique monétaire plus accommodante, la France ayant besoin d’une monnaie moins forte pour restaurer sa compétitivité extérieure. Sur le plan économique et social, elle demande aussi la fin des directives sur le travail détaché, la priorité nationale ou encore l’instauration d’un juste-échange à la place du libre-échange.

Lancement d’une brigade anti-discrimination

17/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La secrétaire d’Etat Marlène Schiappa et le ministre Julien Denormandie ont annoncé le lancement d’une « brigade anti-discrimination », surnommée BADI. Celle-ci a pour objectif de, « mettre en relation victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations ».

Elle est mise en place avec plusieurs partenaires associatifs, notamment les habituels persécuteurs de toute pensée divergente tels que SOS Racisme, la Licra, SOS Homophobie, ou le Centre LGBT Paris Île-de-France.
« La première mission confiée à la BADI, avec l’appui de Facebook France, sera de mettre à disposition de chacun une plateforme d’alerte, de mise en relation entre victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations », ont expliqué Marlène Schiappa et Julien Denormandie.

Les missions suivantes seront de « sensibiliser la société » et d’évaluer « la pertinence des politiques publiques existantes et de proposer des mesures concrètes et efficaces ». Ces mesures pourraient donc signifier une nouvelle intensification de la censure des médias.

Pour Rokhaya Diallo, c’est la France qui s’oppose à l’émancipation des femmes musulmanes !

Rokhaya Diallo

Vous connaissez peut-être Rokhaya Diallo, qui se définit comme « une féministe intersectionnelle et décoloniale ». Si ce n’est pas le cas, vous n’y perdez pas grand-chose. Sachez, tout de même, qu’elle a publié, cette semaine, une tribune pour accuser la France d’« islamophobie », notamment à l’égard des musulmanes portant le voile. Et pas sur n’importe quel média : sur le site de TRT Word, une chaîne de télévision internationale contrôlée par le président turc Erdoğan qui, comme chacun le sait, est un grand démocrate. C’est l’hebdomadaire Marianne qui le rapporte.

Le titre de la tribune est significatif : « L’obsession de la France à propos des femmes musulmanes relève du contrôle, pas de la libération. » Elle estime que la société française, loin de les défendre, serait obnubilée par l’idée de les « exclure » de la sphère publique. Ainsi, elle accuse la loi de 2004 sur les signes religieux dans les écoles publiques d’atteinte à la liberté : « Au nom de l’émancipation des femmes, des femmes ont été bannies de l’espace public à cause de leur voile. » Elle compare les critiques du voilement au « fantasme d’une France blanche, dans laquelle tous les citoyens avec un autre bagage culturel doivent s’assimiler ».

À voir certains quartiers, on n’a pas le sentiment que tous les musulmans, français ou non, veuillent s’assimiler, mais notre polémiste sait utiliser toutes les ressources de la dialectique pour tenter de démontrer le contraire : ce sont les « Blancs » les coupables, ces affreux colonialistes qu’elle ne rate pas une occasion de dénoncer. Il faut dire qu’elle a un penchant pour les Indigènes de la République et avait, en 2017, soutenu l’organisation de camps d’été, dont certains ateliers étaient réservés « à toute personne qui n’est pas blanche ».

Rokhaya Diallo cherche à retourner les situations à son avantage. Si des femmes musulmanes n’arrivent pas à s’émanciper, ce n’est pas la faute de leur culture, c’est la faute de la culture qu’on veut leur imposer. À propos du hijab de Décathlon®, elle estime que dans un mouvement choquant d’unanimité, les politiciens de tout le spectre politique ont fermement condamné le marketing du vêtement mis en œuvre par la marque française, disant qu’il offensait les soi-disant “valeurs françaises” ». Jugement bien approximatif, car l’affaire a provoqué des controverses jusque dans le parti majoritaire.

Quand on considère que le sectarisme est l’expression de la liberté et le communautarisme une chimère du nationalisme, tout devient possible, même le plus aberrant. « À chaque fois qu’une femme musulmane réclame des droits et prouve qu’elle n’est pas soumise, on lui rappelle qu’elle doit rester invisible », prétend cette féministe. C’est au nom de leur liberté, bien sûr, que des femmes se promènent avec un voile intégral, pourtant interdit par la loi du 11 octobre 2010, qui dispose que « nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage ». La pression intellectuelle est telle que cette interdiction a été prononcée non pas au nom de la laïcité mais pour des raisons d’ordre et de sécurité publics.

Rokhaya Diallo accuse les politiciens de « [faire] de leur mieux pour empêcher [les femmes musulmanes] de faire quoi que ce soit en dehors de leurs maisons ». Jusqu’à reprocher à Macron d’avoir déclaré que le hijab n’était « pas conforme à la civilité dans notre pays ». Ironie de l’Histoire, elle juge que notre Président ne serait pas assez multiculturaliste. Dieu sait, pourtant, s’il fait des efforts ! Mais ce n’est pas encore, à ses yeux, suffisant. Comme si elle ne voyait de liberté que dans la soumission.

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Élections européennes : FI et LR ont misé sur la jeunesse pour mener la campagne

Élections européennes : FI et LR

16/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les deux partis ont décidé de nommer Manon Aubry (FI) et Jordan Bardella (RN) pour mener les troupes aux élections européennes.

Jordan Bardella de son côté est loin d’être un débutant. Il prend sa carte au Front national dès 16 ans, en Seine-Saint-Denis. Il gravit un à un les échelons du parti, jusqu’à devenir la tête de liste pour les européennes à seulement 23 ans. « Ça fait du bien. Quelqu’un de jeune ça met un peu plus de feu », s’enthousiasme un militant.


La cathédrale Notre-Dame de Paris victime d’un terrible incendie à l’aube de la semaine pascale

La cathédrale Notre-Dame de Paris victime d’un terrible incendie

16/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier un peu avant 19 heures s’est déclaré un incendie à Notre-Dame de Paris. D’une ampleur incroyable, celui-ci a ravagé la majeure partie de la charpente et de la toiture, causant également l’effondrement de la flèche près d’une heure après le début de l’incendie. Si les dégâts sont colossaux, le commandant de la brigade des sapeurs pompiers de Paris a tout de même annoncé en fin de soirée après une diminution de l’intensité du feu que la structure de la cathédrale serait tout de même sauvée et préservée dans sa globalité. Par ailleurs la tunique de Saint-Louis et la couronne d’épine, reliques inestimables conservées dans la cathédrale, ont été préservées.

Les origines de ce drame ne sont pas encore connues

En effet, les premières déclarations sont contradictoires. Si certains médias ont tout d’abord évoqué deux foyers d’incendie, depuis l’Agence France Presse a dans son communiqué précisé que la piste accidentelle était privilégiée. Dans les faits qu’une cathédrale si emblématique prenne feu au premier jour des célébrations de la Semaine sainte, un mois après l’incendie criminel de Saint-Sulpice et deux mois après celui de la cathédrale Saint-Alain montre tout de même une fâcheuse suite d’événements récurrents.

Les réactions de soutien ont fusé du monde

En effet, outre bien évidemment les figures politiques majeures françaises, de nombreux chefs de gouvernements étrangers ont apporté publiquement leur soutien. Ils ont pour la plupart relevé la tragédie culturelle et la perte du patrimoine que cela représentait pour la France. L’aspect cultuel du lieu a finalement été assez mis de côté, à l’exception notable du président polonais qui a parlé « d’une tragédie pour les gens croyants, une catastrophe pour la culture et l’art mondiaux ».

Mais cet événement tragique pour les catholiques et le peuple français dans son ensemble n’a manifestement pas été vécu comme tel par tout le monde. Les réseaux sociaux ont ainsi vu éclore un florilège de réactions de joie venant notamment d’une partie de la jeunesse française musulmane. Si les neufs siècles d’histoire de Notre-Dame ne leur sont manifestement pas familiers, ce n’est heureusement pas le cas de tous les Français, qui ont afflué en nombre sur le site de la fondation du patrimoine collectant des dons pour sauver et réparer la cathédrale, au point de saturer celui-ci.

À Saint-Denis : SUD organise un stage anti-Blanc… Un « jeune » tire sur un professeur

Un ami, face aux agressions et aux violences qui sont le lot quotidien de la vie des habitants dans le 93, me déclarait avec ironie : « Heureusement que la Seine-Saint-Denis n’est pas en France ! »

Cet humour destructeur cachait une rage difficilement contenue face à une délinquance journalière qui s’étend chaque jour un peu plus.

C’est ainsi que le 11 avril s’est déroulée une scène particulièrement choquante dans un établissement scolaire de Saint-Denis en Seine-Saint-Denis.

Un professeur du collège Elsa-Triolet a été braqué par un adolescent avec un pistolet à billes, lequel a tiré sur la jeune femme de 26 ans. L’auteur de l’agression, un ancien élève exclu il y a deux ans, a été arrêté peu après les faits.

Selon France Inter, l’enseignante donnait un cours dans une salle située au rez-de-chaussée de l’établissement lorsque trois individus d’une quinzaine d’années, se trouvant dans la rue, ont commencé à interpeller les élèves de sa classe. Le professeur est alors sorti pour leur demander d’arrêter. Après l’avoir insulté, les délinquants ont lancé un pavé dans la vitre de la salle de classe, avant que l’un d’eux, escaladant la clôture, pénètre à l’intérieur. Il a alors crié : « C’est un attentat ! », pointant un pistolet à billes vers la jeune femme. Puis il a tiré trois fois dans sa direction. La victime est parvenue à se protéger avec sa main. Elle n’a pas été blessée. Les deux autres jeunes n’ont pas été identifiés. L’enseignante traumatisée a indiqué à France Info : « J’étais dans la sidération parce que je ne connaissais pas l’individu. » En conclusion elle a expliqué : « Ce n’est pas un événement ponctuel. L’incident est d’une extrême gravité mais les violences, c’est tout le temps. »

Le plus surprenant à la suite de cet attentat est le communiqué de SUD Education 93. Celui-ci titre en effet : « Encore un braquage d’une enseignante dans un collège ! A Saint-Denis comme ailleurs ça suffit ! #Pas de vagues. » Il indique ensuite que les personnels du collège Elsa-Triolet de Saint-Denis s’étaient mis en grève le lendemain après cette violente intrusion.

Or ce même syndicat propose les 15 et 16 avril prochains un stage de formation pour les enseignants, sobrement intitulé « Comment entrer en pédagogie antiraciste ? ». Il est signifié dans l’introduction du programme : « Le traitement différentiel des populations non-blanches par l’institution scolaire apparaît comme de plus en plus décomplexé : il semble ainsi d’autant plus urgent d’y résister. » Ce même syndicat avait déjà prévu à la mi-décembre 2017 un stage intitulé « Au croisement des oppressions : où en est-on de l’antiracisme à l’école ? », proposant aux enseignants intéressés d’assister à deux ateliers en « non-mixité raciale », c’est-à-dire réservés aux personnes « racisées » ou, pour faire simple et sans langue de bois, aux non-Blancs.

Ce colloque avait créé la polémique et le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, avait jugé « inconstitutionnelle et inacceptable » l’organisation de réunions réservées aux « racisés » lors d’un stage syndical.

Comment s’étonner quand on observe ce type de soutien que des « jeunes » en arrivent à tirer (même avec un pistolet à billes) sur leur professeur ?

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », disait Bossuet. Aujourd’hui ce syndicat d’extrême gauche devrait battre sa coulpe face à sa responsabilité dans cette attaque.

Guillaume Bernadac

Article paru dans Présent daté du 15 avril 2019

Incendie à Notre-Dame: les premières images de l’intérieur de la cathédrale

Incendie à Notre-Dame

16/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Un incendie a donc ravagé la cathédrale de Notre-Dame ce lundi soir. Les premières images de l’intérieur, partiellement sauvé, sont terribles.

L’ensemble de la classe politique a fait part de son immense émotion devant ces images du feu dévorant Notre-Dame.

Le patron de LR Laurent Wauquiez a dit sa « désolation en voyant partir en fumée ce symbole de nos racines chrétiennes, de la littérature de Victor Hugo. C’est toute une part de notre Histoire, de nous-mêmes, qui brûle ce soir« .

Marine Le Pen a déploré des « dégâts (…) terrifiants. Tous les Français ce soir ressentent un chagrin infini et un vertigineux sentiment de perte« .

La présidente du Rassemblement national a également rendu hommage aux pompiers de Paris : « Il a fallu tout le courage des soldats du feu pour sauver la tunique de Saint-Louis et la couronne d’épines, et pour préserver la structure de #NotreDame. L’un d’eux est grièvement blessé. Toute la Nation est fière des #PompiersDeParis. MLP »



Les populations européennes ont survécu au dernier âge de glace : nous avons 55.000 ans d’histoire

période glaciaire

16/04/2019 – HISTOIRE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En comparant le génome vieux de 36.000 ans d’un homme dont les ossements fossilisés ont été mis à jour à Kostenki en Russie, et les résultats de précédentes recherches, des scientifiques ont découvert une continuité génétique chez les populations eurasiennes depuis leurs origines. Selon Marta Mirazón Lahr, de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni, et principale coauteure de la recherche, cela prouve que l’homme a survécu aux périodes glaciaires les plus sévères en Europe.

Elle affirme, « Il y a eu une continuité génétique des populations européennes depuis le haut paléolithique (- 55.000 ans) jusqu’au mésolithique (entre 10.000 et 5.000 ans avant l’ère chrétienne) et ce pendant une période de grande glaciation ».

Si vous souhaitez lire cette recherche, elle a été publiée dans la revue américaine Science.

Défense des Identitaires, par Roland Dubois

génération identitaire CAF

On n’a pas encore entendu parler de dissoudre une seule des diverses officines gauchistes et anarchistes qui organisent et exécutent la casse et l’agression des forces de l’ordre dans toutes les manifestations d’une certaine importance.

Mais le gouvernement estime urgent de mettre fin à l’existence de «Génération Identitaire».

Il faut dire que les militants identitaires exagèrent. Ils s’affichent hostiles à l’islam et à l’immigration massive que nous subissons. Impardonnable en effet!

Parmi leurs exploits récents? L’occupation symbolique d’un chantier de construction d’une mosquée à Poitiers; la mise en place, symbolique aussi, d’un barrage anti-migrants à la frontière italienne; et, il y a quelques jours, la mise en place sur le bâtiment de la CAF de Bobigny en Seine-Saint-Denis d’une banderole réclamant que l’argent des Français aille aux Français et pas aux étrangers.

Le lecteur appréciera la dangerosité de ces énergumènes.

Tous les adjectifs en «phobe» existants leur sont applicables.

La presse nous informe que «les dix-neuf personnes interpellées vendredi après l’action anti-immigration du mouvement d’ultra-droite Génération Identitaire sur le toit de la caisse d’allocations familiales (CAF) de Bobigny seront jugées le 14 novembre pour entrave à la liberté du travail».

Oui! Vous avez bien lu: «entrave à la liberté du travail».

Cet État, qui tolère presque toujours depuis longtemps, les piquets de grève syndicaux, les blocages de dépôts pétroliers, les blocages de circulation par tout ce qui roule, les multiples grèves des transports publics, les casses de commerces, les quartiers interdits, sans se préoccuper du sort de ceux qui voudraient seulement travailler, cet État donc s’émeut soudain du scandale causé par ces dangereux fascistes.

Il faut ajouter que le directeur de la CAF lui-même a dit que cet affichage a inquiété certains riverains qui ont cru à la réalité de la mesure et à la fin de l’état de grâce pour eux. On mesure l’émotion causée. On peut les rassurer. Il ferait beau voir que les Français aient priorité en France. Les élections européennes approchent. Électeurs, souvenez-vous!

Roland Dubois

Tribune reprise de les4verites.com

Les Guerres du Sahel, le nouveau livre de Bernard Lugan

Les Guerres du Sahel, le nouveau livre de Bernard Lugan

15/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Bernard Lugan vient de publier son nouvel ouvrage consacré aux guerres du Sahel.

Voici la présentation de ce livre :

« Le Sahel est un rift ethno-racial le long duquel vivent des sédentaires sudistes et des nomades nordistes en rivalité territoriale depuis la nuit des temps
La colonisation libéra les premiers de la prédation des seconds, puis elle rassembla les uns et les autres à l’intérieur de limites administratives devenues frontières d’États lors des indépendances. L’ethno-mathématique y donna le pouvoir aux sudistes car ils étaient électoralement plus nombreux que les nordistes.
Ce fut alors la revanche de la houe sur la lance. Mais, au Mali, au Niger et au Tchad, comme ils refusaient de devoir obéir aux fonctionnaires sudistes, les nordistes se soulevèrent.
Ce furent les conflits sahéliens qui s’étendirent de la décennie 1960 jusqu’aux années 2000.
Sur ce terreau fertile prospérèrent ensuite les trafiquants (35% de la cocaïne sud-américaine à destination de l’Europe transiterait par le Sahel), ainsi que les modernes marchands d’esclaves qui déversent leurs cargaisons humaines en Europe.
Enfin, à partir des années 2000, les islamo-jihadistes chassés d’Algérie s’immiscèrent avec opportunisme dans le jeu politique local, y provoquant la surinfection de la plaie ethno-raciale matrice des actuels conflits.
Illustré de plus de 60 cartes en couleur, construit sur la longue durée historique et ancré sur la géographie, ce livre donne les clés de compréhension de cette conflictualité sahélienne dont les conséquences se font sentir jusqu’en Europe.
Pour nos Armées, il constitue le manuel indispensable avant toute projection sur le terrain
. »

Table des matières :
Chapitre I : Ces changements climatiques qui expliquent l’histoire
Chapitre II : Les populations du Sahel
Chapitre III : Le « feu de paille » almoravide premier jihad sahélo-saharien (XIe-XIIe)
Chapitre IV : La conquête de l’ouest sahélien par les Arabes et la mise des Berbères « sous l’étrier » (XVe-XVIIe)
Chapitre V : L’âge d’or des empires du Sahel (XIe-XVIe)
Chapitre VI : La conquête marocaine et l’émiettement politique de l’ouest sahélien.
Chapitre VII : La chevauchée guerrière des Peul (XVIIIe-XIXe)
Chapitre VIII : Le jihad de l’est sahélien et la conquête coloniale du Sahel central (XIXe)
Chapitre IX : Les guerres du Mali et du Niger (1962-2009)
Chapitre X : Les guerres du Soudan (1956-2011)
Chapitre XI : Les guerres du Tchad (1966-2019)
Chapitre XII : Les guerres du Nigeria (2002-2019)
Chapitre XIII : La nouvelle guerre du Mali et son extension régionale (2012-2019)
Conclusion : Réflexions sur le jihadisme sahélien

Pour le commander, c’est par ici : http://bernardlugan.blogspot.com/2019/04/nouveau-livre-de-bernard-lugan-les.html

Béziers : une esclave « blanche » exploitée, humiliée et maltraitée pendant des années par une Guinéenne

véhicule de police

15/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans un article paru le 8 avril, le Midi Libre raconte qu’une Guinéenne a exploité une jeune française de souche pendant plusieurs années. Il y a quatre ans, cette Française avait été obligée de quitter précipitamment son compagnon en raison de violences conjugales. Sa mère ne pouvant l’aider, elle eût alors l’idée de lancer un appel à la solidarité sur les réseaux sociaux… Mais c’est dans la toile d’une mygale guinéenne qu’elle est malheureusement tombée.

La tortionnaire avait une emprise sur sa victime

En contrepartie d’un hébergement indécent, la victime devait faire le ménage et les courses, garder les quatre enfants, les déposer à l’école, entretenir un élevage clandestin de Chihuahuas. De plus, elle devait faire des demandes frauduleuses aux organismes sociaux pour percevoir des prestations indues. Pire encore : cette serveuse, qui travaillait à temps partiel dans un restaurant du Biterrois, devait reverser quasiment toutes ses ressources financières à son hôte sous prétexte de dettes.

La prévenue, d’origine africaine et âgée de 32 ans, a été entendue par la police, et est en ce moment jugée en comparution immédiate

Elle a avoué à des proches avoir voulu s’offrir les services « d’un esclave blanc ». Cette sordide affaire est le symptôme d’un racisme anti-blanc qui progresse dans le pays. Mais, bien sûr, aucune des associations antiracistes, payées par le contribuable français, ne se sont levées pour la dénoncer.

Pour Marine Le Pen, Emmanuel Macron considère les gilets jaunes comme « des boulets »

Marine Le Pen

15/04/2019 – EUROPE (NOVOpress)
La présidente du Rassemblement national était en meeting ce samedi dans le Loir-et-Cher.

Marine Le Pen a une nouvelle fois taclé la gestion de la crise des gilets jaunes par Emmanuel Macron, qu’il considère selon elle comme « des boulets« .

« Il l’a dit sur tous les tons« , a bien insisté Marine Le Pen.


Toutânkhamon était Noir, les Blancs ont tout inventé !

Toutânkhamon exposition paris

Des ligues de défense noire, dites associations « antiracistes », ont demandé l’interdiction de l’exposition « Toutânkhamon » à Paris. Elle dissimulerait le fait que le célèbre pharaon de l’Egypte antique était en fait Noir, et non pas plus ou moins Blanc…

Il est difficile de savoir ce qui, dans les délires racialisés en vogue et importés par la culture de masse américaine l’emporte, du grotesque, de la bêtise, de la dangerosité, à moins que tous ces facteurs soient parfaitement compatibles et complémentaires. Plus une semaine désormais ne s’écoule sans que ces ligues et associations de défense noire ou autres officines obsédées de la race ne fassent parler d’elles en visant telle ou telle manifestation culturelle et intellectuelle.
Blanc sur Noir et Noir sur Blanc

Après les Suppliantes d’Eschyle dont le patafoin antiraciste aurait pu inspirer à son antique auteur une satire du meilleur cru, c’est au tour de Toutânkhamon d’être voué aux gémonies. Entendez par là, le Toutânkhamon tel que le représente la remarquable exposition organisée à la Grande Halle de La Villette. Le motif du délire, cette fois-ci ? Toutânkhamon, ainsi que toutes les dynasties égyptiennes, auraient en réalité été noirs de peau, et l’égyptologie s’est évertuée depuis des siècles, par son racisme atavique, à en dissimuler toutes les preuves.

Dans le psychodrame d’Eschyle à la Sorbonne, notons que c’était la jérémiade inverse, puisqu’il faut bien toujours pleurnicher pour quelque chose : on avait osé revêtir certains acteurs de masques noirs et cela n’était pas supportable car considéré comme dégradant. Ici, au contraire, on accuse des siècles d’historiographie, dans la branche historique qui a probablement attiré et fasciné le plus grand nombre de chercheurs et de scientifiques du monde entier, de faire l’inverse, de dissimuler les traces de « noiritude » (nous nous refusons à employer pour ces psychoses obsessionnelles antiracistes le beau mot de « négritude » de Léopold Sedar-Senghar qui n’avait probablement pas concentré toute sa culture et son intelligence pour la mettre au service d’incultes agités du bocal).

Lire la suite sur : https://www.causeur.fr/toutankhamon-noir-expo-antiracistes-160665

Anne-Sophie Chazaud

Texte repris du site Causeur

[vidéo] Génération identitaire en Europe

Génération identitaire Europe

12/04/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Génération Identitaire est un mouvement politique de jeunesse qui rassemble des garçons et des filles à travers toute l’Europe. Chez eux, la jeunesse commande à la jeunesse.

Nous sommes des camarades, des amis, des frères, un clan. Plus qu’un mouvement de jeunesse, nous sommes la jeunesse en mouvement. Créative, fière, insolente et rebelle, la Génération Identitaire est l’avant-garde de la jeunesse debout.

Cette vidéo permet de découvrir les actions de Génération Identitaire en Europe.