[Vidéo] I-Média : Faut-il censurer Zemmour ?

08/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Et si Hapsatou s’appelait Corinne ?

« Votre prénom fait insulte à la France », Ce sont les mots d’Eric Zemmour face à Hapsatou Sy sur le plateau des Terriens Du Dimanche. Le journaliste aurait dérapé et Hapsatou menace de porter plainte. Mais l’indignation apparait comme orchestrée.


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Renaud Girard : «Islam et nationalisme turcs en Allemagne»

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Le retour de la censure : comment le système écarte ses opposants (avec les confidences d’Onfray, Zemmour et Taddeï)

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Comment contourner la répression grâce au Bitcoin – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

Depuis plusieurs mois, nos opposants politiques cherchent à nous asphyxier financièrement en faisant fermer nos comptes bancaires et nos plateformes de paiement en ligne. Il est désormais possible de contourner ces moyens de paiement traditionnels grâce aux cryptomonnaies. Vous pouvez soutenir les identitaires en faisant un don en Bitcoin ou en Etherum.

Qu’est-ce que le Bitcoin ?

Le Bitcoin est une nouvelle monnaie virtuelle dont on entend de plus en plus parler dans les médias. Bulle spéculative ou révolution, des points de vue très tranchés existent et s’affrontent. Cette cryptomonnaie est un OVNI : elle bouleverse tous les schémas établis, réunissant parmi ses utilisateurs les milieux du web-anarchisme, les libertariens et dorénavant les identitaires. Parmi ses plus fervents opposants, on trouve les banques (centrales ou d’affaires), des économistes médiatiques, certains financiers et des politiques de tous bords.

La blockchain, qu’est-ce que c’est ?

Le Bitcoin a un futur incertain, en revanche une chose est sûre, il s’appuie sur une technologie nouvelle qui va probablement envahir notre quotidien dans les prochaines années. Il s’agit de la blockchain (dont la traduction en français est chaîne de blocs), une technologie qui permet de stocker et transmettre des informations de manière transparente, sécurisée et sans organe central de contrôle. La blockchain peut être utilisée de trois façons : pour du transfert d’actifs (monnaie, titres, actions…), pour une meilleure traçabilité d’actifs et produits, et pour exécuter automatiquement des contrats (des smart contracts). La grande particularité de la blockchain est son architecture décentralisée, c’est-à-dire qu’elle n’est pas hébergée par un serveur unique mais par une partie des utilisateurs. Il n’y a aucun intermédiaire pour que chacun puisse vérifier lui-même la validité de la chaîne. Les informations contenues dans les blocs (transactions, titres de propriétés, contrats…) sont protégées par des procédés cryptographiques qui empêchent les utilisateurs de les modifier a posteriori.

Comment utiliser les Bitcoins ?

Le Bitcoin est le cas d’usage le plus connu de la blockchain. Il désigne à la fois un protocole de paiement sécurisé et anonyme et une crypto-monnaie. N’importe qui peut accéder à cette blockchain et donc utiliser des bitcoins. Pour ce faire, il suffit de créer un portefeuille virtuel, en passant par exemple par ce site. La crypto-monnaie permet d’acheter des biens et services et peut être échangée contre d’autres devises.

Le Bitcoin en politique

Au-delà de l’innovation technologique considérable représentée par la blockchain (permettant d’effacer les intermédiaires), qui est en soi politiquement neutre, plusieurs courants idéologiques ont décidé de s’en emparer et d’en faire la promotion. Les milieux patriotes par exemple voient d’un bon œil la possibilité d’un outil leur permettant d’outrepasser la censure des GAFA (Google Amazon Facebook Apple) et des différentes plateformes de paiements soumises à des pressions politiques. Steve Bannon, l’ancien proche conseiller de Donald Trump en fait sans cesse la promotion et le Bitcoin est également utilisé par la célèbre YouTubeuse américaine Lauren Southern (proche de Génération Identitaire), plusieurs fois bannie par certaines plateformes de paiements.
Le Bitcoin pour contourner la répression

Tant que nos mouvements (comme Génération Identitaire récemment, dont les moyens de paiements ont été supprimés sous pression de l’extrême-gauche, quelques mois après la perte du compte bancaire de l’association suite à une campagne de harcèlement) continueront d’être dans le viseur du pouvoir, toute initiative visant à gagner en autonomie et en indépendance vis-à-vis de l’État, des GAFA et du système bancaire est à encourager. Que le Bitcoin soit une réelle alternative monétaire ou non, il est en tout cas aujourd’hui le moyen idéal pour contourner la répression dont nous sommes la cible.

La Blockchain comme alternative aux GAFA

La blockchain va apparaître de plus en plus comme la possibilité de créer une alternative aux GAFA (Google Amazon Facebook Apple), éventuellement avec des réseaux sociaux décentralisés s’appuyant sur cette technologie. Nous assisterons donc à l’émergence d’un pôle de résistance et de liberté se dressant en contre-modèle face à cette tentative monopolistique de créer une dictature numérique par ces géants du web. Un contre-pouvoir rendu chaque jour plus nécessaire, tant les libertés sur internet ne cessent de reculer.

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

Vous pouvez facilement vous procurer et envoyer du Bitcoin en passant par ce site. Une fois votre compte créé, il vous suffira de l’alimenter par virement bancaire, puis vous pourrez effectuer très facilement des paiements depuis la rubrique retirer des bitcoins.

Les identitaires acceptent les dons en cryptomonnaies :
Adresse Bitcoin : 1EQXFUhbbxsgBbQ5cpujtkp5pMDxGWfiJi
Adresse Etherum : 0x88FC007c6bA257CC01ceA697513587fFBb1b1BeC

Génération Identitaire accepte également les dons en cryptomonnaies :
Adresse Bitcoin : 1JAWpHj7B3n1t4Xa3iQB2Bcq64v64ofz4B
Adresse Etherum : 0x0CDE4EbdFF145Fd1583287a00992de4c935c4f15

Adama Traoré : l’expertise médicale disculpe les gendarmes, par Caroline Parmentier

Comme pour l’affaire Théo, le processus est le même : On crie tout de suite à la bavure policière raciste, avec le cirque des associations et du show-biz sur les plateaux télé, les appels à la haine, les manifs et la casse. Les policiers ou les gendarmes sont livrés au lynchage médiatique, politique et hiérarchique. Puis la vérité tombe et on fait comme si de rien n’était, ni réparation ni excuse. En attendant le nouveau bobard antiraciste.

L’expertise médicale réalisée par quatre médecins pour déterminer les causes de la mort d’Adama Traoré écarte totalement la responsabilité des gendarmes dans son décès et exclut la thèse de l’usage de la violence lors de son interpellation en juillet 2016. La famille et les proches de Traoré qui avaient appelé à la révolte déclenchant cinq nuits de violences dans la ville de Beaumont-sur-Oise et dans les environs, dénoncent « des mensonges dignes de la Corée du Nord ». Surtout qu’ils aillent voir là-bas s’il fait chaud, on ne les retient pas, on va chronométrer combien de temps ils restent en liberté.

Les frères Traoré dans le trafic de drogue

Adama Traoré est mort le 19 juillet 2016 à la gendarmerie de Persan (Val-d’Oise) à la suite d’une course-poursuite avec les gendarmes, venus interpeller son frère pour « extorsion de fonds avec violence ». Une information judiciaire est depuis ouverte pour « violences par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et « non-assistance à personne en danger ».

L’expertise médicale de synthèse conclut qu’Adama Traoré souffrait d’un « trait drépanocytaire » qui fragilise les globules rouges, et d’une « sarcoïdose de stade 2 », maladie inflammatoire qui touche généralement les poumons. Leur examen atteste que la course-poursuite de quinze minutes avec les gendarmes l’a « exposé à un effort et à un stress intenses » sous une forte chaleur. Ces facteurs ont conduit à priver ses organes d’oxygène, ce qu’on appelle « une anoxie tissulaire » qui a abouti à sa mort. « Son pronostic vital était déjà engagé », précisent-ils.

La mobilisation de la famille Traoré a provoqué un vaste mouvement de colère contre « les violences et l’impunité des forces de l’ordre » qui dure depuis deux ans, relayé par les habituels militants gauchistes et autres idiots utiles.

La sœur Traoré, Assa, a écrit un livre, créé une association. Mediapart l’a encensée. La famille Traoré c’est aussi cinq autres frères âgés de 20 à 30 ans. Aucun n’aura envisagé de se battre au Mali pour défendre son pays d’origine, ils sont tous dans le trafic de drogue ou le racket en France : Samba, Bagui, Yacouba, Séréné et Youssouf, interpellés et placés en détention. « Frères fusionnels » d’Adama, selon leur famille, ils sont victimes « d’acharnement judiciaire ». Un charter pour la Corée du Nord on vous dit.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 4 octobre 2018

[Vidéo] Laurent Obertone lève le tabou de l’immigration !

04/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Richesse, chance, opportunité pour l’avenir, les qualificatifs sont pléthore pour habiller l’immigration en France. Pourtant, les informations objectives, les chiffres, sans parler des statistiques ethniques sont de plus en plus invisibles… Y aurait-il quelque chose à cacher ?

Avec LA FRANCE INTERDITE (Ed. Ring), Laurent Obertone livre la vérité sur l’immigration. Bienvenue dans la réalité !


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« Oui le racisme anti-blanc existe, pour se faire accepter un Blanc doit se convertir à l’Islam »

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Le vaudeville de Beauvau, par Etienne Defay

Ce mardi matin, on apprenait que le Président de la République avait refusé la démission du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, depuis le scénario s’est largement emballé.Car mardi, on apprenait que le ministre maintenait sa démission malgré le refus présidentiel. Et ce mercredi matin, les caméras de Beauvau montraient un Gérard Collomb seul attendant l’arrivée d’Edouard Philippe sensé assurer l’intérim le temps de lui trouver un remplaçant au pied levé.

Une gifle pour Emmanuel Macron

Septième ministre à démissionner en un peu plus d’un an de mandat, Gérard Collomb plante dans le dos présidentiel le poignard le plus aiguisé. Privé désormais de sa caution médiatique (Nicolas Hulot) et de son « père spirituel » (Gérard Collomb), Emmanuel Macron se retrouve esseulé politiquement et connaît de manière douloureuse les affres de la solitude du pouvoir. Un comble pour un président ayant bâti son identité politique sur sa capacité à rassembler. Le grand écart toucherait donc ses limites et la stratégie de l’en même temps semble également prendre un coup dans l’aile.

Entre un Premier ministre passif et un président aux abois, ce onzième mandat de la Ve République pourrait bien être le plus catastrophique. Depuis sa photo prise avec deux jeunes dénudés à Saint-Martin, Emmanuel Macron aura du mal à s’imposer en restaurateur de la dignité de sa fonction. Une fonction déjà bien écornée par son prédécesseur ; pourtant il aura réussi l’exploit de faire pire.

Le bilan Collomb

Rien de bien reluisant pour l’éphémère locataire de la place Beauvau. Gérard Collomb ne laissera pas un souvenir impérissable, hormis celui d’un homme poli et sympathique. Ses seuls faits d’armes resteront accolés à son départ (voir entre autres l’opération de Grande-Synthe en page 3 ainsi que l’arrestation de Rédoine Faïd). Son seul grand discours était celui de sa passation de pouvoir. « La situation est très dégradée dans les quartiers. Le terme de reconquête républicaine y prend tout son sens » a-t-il déclaré devant le Premier ministre. On appréciera la justesse de l’analyse, on déplorera simplement qu’elle vienne si tard et que l’analyste n’ait rien fait lorsqu’il était en poste. Comme si la démission redonnait à l’intéressé sa lucidité et une liberté de parole qui s’accommode mal d’actes concrets. « Aujourd’hui on vit côte à côte… Je crains que demain on vive face à face. » « Déclaration terrible de Gérard Collomb sur les quartiers, qui détruit totalement le mythe du “vivre-ensemble” dont se gargarisent les bien-pensants de droite et de gauche ! » réagit pour sa part le sénateur marseillais Stéphane Ravier (RN). Testament politique que Ponce Pilate n’aurait pas renié tant la responsabilité échoit aussi bien à l’ex ancien maire de Lyon qu’à ses prédécesseurs. Mais que Gérard Collomb se rassure, il en assumera les conséquences aussi depuis la capitale des Gaules.

Entre Manuel Valls visant Barcelone et Gérard Collomb aspirant à retrouver Lyon, l’image mondialisée et cool de la start-up nation en prend un coup. Visiblement, rien ne vaut l’enracinement local, n’est-ce pas Monsieur Le Président ?

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 26 septembre 2018

Avortement : des parlementaires socialistes veulent revenir sur la clause de conscience des médecins

04/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La sénatrice socialiste Laurence Rossignol, ancien ministre des Droits de la femme, est à l’initiative d’une proposition de loi. L’élue demande la suppression de la clause de conscience spécifique à l’interruption volontaire de grossesse. Cette clause permet aux praticiens de refuser de pratiquer l’IVG.

Il n’est pas certain que la proposition de Mme Rossignol soit conforme aux droits fondamentaux. En effet, la liberté de conscience est reconnue par la Convention européenne des droits de l’homme et par la jurisprudence du Conseil constitutionnel.

Mgr Aupetit, archevêque de Paris, a commenté en ces termes la proposition liberticide des élus socialistes : “C’est terrible. Cela signifie qu’on entre dans une forme de dictature qui dit : « Vous n’avez pas le droit de penser, votre conscience doit être éteinte »”.

Un Président fasciné par les racailles, par Caroline Parmentier

C’est un « fake » ? C’est la phrase qui revient le plus souvent sur les réseaux sociaux après l’édifiante photo de Macron pris en Oréo entre deux jeunes Blacks dont l’un fait un doigt d’honneur. Les Français ont eu du mal à en croire leurs yeux. Et quand on apprend que c’est une scène qui a bien eu lieu, volontairement diffusée par la com du président de la République, le premier sentiment qui domine, c’est la honte.

La première à avoir twitté la photo samedi est Marine Le Pen dénonçant une image « impardonnable », nous l’avons aussitôt reprise sur le site de Présent. Nous étions les premiers. La série de photos a été prise le 29 septembre sur l’île de Saint-Martin aux Antilles, chez des habitants soigneusement choisis. L’un des deux caïds est un braqueur qui sort de prison, les deux individus sont « bien connus des services de police ».

Dans un dialogue où le ridicule le dispute au clownesque, on voit Emmanuel Macron de sa petite voix haut perchée avec un léger cheveu sur la langue, sermonner son grand voyou black entre fascination et fausse indignation : « Plus de braquage, hein ? Fini les braquages ? C’est compris ? » Le tout en le papouillant comme il aime à le faire. Pour celui qui prétendait élever la fonction présidentielle, l’effet est désastreux.

Curieusement, à ses deux protégés, Macron n’a pas dit qu’il leur suffisait de traverser la rue pour trouver du boulot. Ça c’est bon pour les mâles blancs de plus de trente ans ou pour le retraité de Saint-Diez qui s’est pris un rappel à la loi. Le Président n’avait pas eu la même indulgence non plus pour le lycéen blanc qui l’avait appelé familièrement « Manu » et qu’il a sévèrement recadré devant tout le monde, au point que cet élève a été harcelé et moqué pendant des semaines à cause de cette scène. Pourquoi n’a-t-il pas fait la même sortie indignée au jeune Antillais alors même qu’il a été incroyablement grossier ?

Comme l’a déclaré un éducateur de banlieue sur le plateau de C8 lundi soir : « Qu’est-ce que je dis moi maintenant à mes jeunes à qui j’essaie d’apprendre le respect, le savoir-vivre, la façon de s’intégrer et de se comporter ? »

Interrogé sur ces photos lors d’un point presse à Baie Orientale, Emmanuel Macron s’en est aussitôt pris à Marine Le Pen rappelant qu’à la différence de la présidente du RN, « il aimait chaque enfant de la République, quelles que soient ses bêtises » : « On ne tirera rien des discours de haine et il faut arrêter de penser que notre jeunesse, parce qu’elle est d’une certaine couleur ou à un moment a fait des bêtises, il n’y a rien à en tirer. » Avant de conclure : « Marine Le Pen n’est pas avec le peuple. Marine Le Pen, c’est l’extrême droite, et l’extrême droite ce n’est pas le peuple. » Marlène Schippa a aussitôt renchéri, affirmant que Marine Le Pen était « le leader d’un grand parti raciste ».

Par conséquent si on ne supporte pas les insultes, les outrages, les doigts, les agressions lorsqu’elles viennent de personnes de couleur, on est raciste ? C’est en effet ce que vivent au quotidien les policiers, les Français contraints de baisser la tête dans les transports en commun, dans les quartiers, à la sortie des boîtes de nuit… On a bien compris ce qu’était la préférence nationale selon Macron, respectueux jusqu’à la servilité des us et coutumes, des mœurs et des codes des racailles. On la subit tous les jours.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 2 octobre 2018

Le géographe Christophe Guilluy annonce la fin de la classe moyenne

03/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Christophe Guilluy s’est rendu célèbre avec la publication en 2010 de Fractures françaises, suivi en 2014 d’un ouvrage au titre éloquent La France périphérique : comment on a sacrifié les classes populaires.

Quelle était la ligne directrice de son analyse ?

Il a mis en lumière le rejet progressif des classes moyennes et populaires aux marges des grandes villes. Les catégories populaires n’ont pas disparu, mais elles ont dû s’éloigner des agglomérations. C’est pourquoi le géographe estime que « le problème crucial politique et social de la France, c’est que la majeure partie des classes populaires ne vit plus là où se crée la richesse ».

Dans son nouvel essai, Christophe Guilluy évoque cette fois la fin « de la classe moyenne occidentale ».

Il a choisi d’élargir son analyse à l’ensemble des milieux populaires des pays occidentaux. Il constate une même inquiétude sociale et identitaire. Cette « insécurité culturelle », pour reprendre le terme du politologue Laurent Bouvet, appelle une réponse politique qui est disqualifiée par les élites sous le nom de « populisme ». Pourtant, ce sont ces populations, souvent éloignées des centres-villes, qui subissent le plus la pression migratoire.

La classe moyenne ne constitue-t-elle pas pourtant la majorité de la population d’un pays ?

Guilluy souligne que le contexte des trente glorieuses a profondément changé sous l’effet de la mondialisation. Les ouvriers, les paysans ou les employés qui constituaient la classe moyenne, à la fois économiquement et culturellement, ont été profondément fragilisées, voire déclassées.

Ce sont d’abord les ouvriers, puis les employés et les agriculteurs qui ont été touchés.

A tel point que le géographe estime que les personnes que l’on regroupe désormais sous le terme de « classe moyenne » appartiennent en réalité aux catégories supérieures. Reste à savoir quelle sera la traduction politique définitive de ce phénomène d’érosion de la classe moyenne majoritaire.

Doigt d’honneur : Quand Macron excuse la vulgarité des uns…, par Ivan Rioufol

La photo a été prise samedi, à Saint-Martin (Antilles) : Emmanuel Macron, amusé, pose en bras de chemise dans la tiédeur d’une pauvre HLM. Il est entouré de deux garçons rencontrés lors d’un bain de foule. Celui qui est à sa droite, contre qui le président colle son épaule, est torse nu. Son pantalon, baissé à l’aine, laisse voir un caleçon à deux rayures. Le jeune Antillais, bien fait de sa personne, fait un doigt d’honneur.

A la gauche du chef de l’Etat se tient un petit voyou en débardeur blanc, caquette à l’envers, chaîne autour cou. Ce dernier s’est présenté ainsi à Macron : “Je suis braqueur, je sors de prison”. Le président lui a fait la leçon, comme le rapporte ce lundi Le Figaro : “T’es costaud comme tout, il faut pas rester comme ça et refaire des bêtises. Les braquages, c’est fini. Tu me l’as dit ? Tu n’oublies pas ? Il faut reconstruire. Ta mère elle mérite mieux que ça !“. Tout dans ce cliché respire la vulgarité : vulgarité des deux jeunes, dans leurs attitudes désinvoltes ; vulgarité du chef de l’Etat, qui se prête à un jeu qu’il n’avait pourtant pas toléré, le 18 juin dernier, quand un Gavroche l’avait interpellé à Paris en l’appelant “Manu”. Macron, furieux : “Tu te comportes comme il faut. Il faut que tu m’appelles Monsieur le Président de la République, ou Monsieur, d’accord ?“. Il est vrai que le 21 juin, lors de la Fête de la musique, le chef de l’Etat et son épouse avaient déjà posé dans un salon de l’Elysée, entourés du groupe techno Kiddy Smile : des artistes se revendiquant “fils d’immigrés, noirs et pédés“, habillés de shorts et de maillots en résille.

Faudrait-il conclure que l’irrespect face au président de la France dépendrait de la couleur de peau de l’interlocuteur ? Faudrait-il comprendre que le Noir serait dispensé d’observer les codes de bienséance exigés du Blanc ? Le deux poids deux mesures du chef de l’Etat invite à cette interprétation communautariste, sinon racialiste. Cette lecture est confortée par les réactions de la Macronie, qui s’est empressée de dénoncer des extrémistes de droite et des racistes chez ceux qui, à raison, se sont dit choqués par ce cliché et l’abandon que laisse voir Macron.

Il est pourtant évident que ce qui pose un problème d’autorité n’est pas la présence de deux jeunes Antillais au côté du président, mais le laisser-aller que tolère celui qui rabrouera un jeune blanc jugé trop impertinent. “Je ne me protège pas“, se justifie le président, à la recherche d’une nouvelle communication plus proche des gens. L’explication ne convainc pas. Le député LeREM Aurélien Taché donne une clé pour comprendre l’attitude de Macron, qu’il approuve. Dans un tweet, Taché estime que “tous ceux qui polémiquent ne supportent tout simplement pas que la France, à tous les niveaux, change de visage”. Cet ode au grand remplacement ethnique, qui vient en appui des alertes de l’écrivain Renaud Camus, se rapproche d’un racisme antiblanc. Il faut dire qu’il n’y a pas pire raciste qu’un antiraciste professionnel : face au Blanc, il voit rouge.

Ivan Rioufol

Texte daté du 1er octobre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Italie : arrestation de Domenico Lucano, un maire soupçonné d’aide à l’immigration clandestine

03/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le parquet de Locri (sud) a annoncé mardi l’arrestation de Domenico Lucano, maire de Riace, un village pionnier dans l’accueil des réfugiés dans le sud de l’Italie, soupçonné d’aide à l’immigration clandestine.

Le parquet a également ordonné un placement aux “arrêts domiciliaires” contre M. Lucano, soupçonné également d’irrégularités dans l’octroi des financements pour le ramassage des ordures de son village, selon un communiqué des autorités judiciaires.

M. Lucano est accusé d’avoir organisé des mariages de convenance entre des habitants de son village et des femmes étrangères afin de leur obtenir un titre de séjour.

Le communiqué cite des extraits d’écoutes téléphoniques dans desquelles M. Lucano semble effectivement agir, en connaissance de cause, contre la loi en vigueur, qualifiée de “stupide“.

Je vais vous faire la carte d’identité, je suis hors-la-loi, je suis hors-la-loi car pour faire la carte d’identité je devrais avoir un permis de séjour encore valable. En plus vous devriez démontrer que vous résidez à Riace, que vous avez une habitation à Riace, (…) j’assume la responsabilité et je vous dis que ça va“, dit-il ainsi à une femme étrangère dans une conversation enregistrée par les enquêteurs, selon le parquet.

Distingué en 2010 comme troisième “meilleur maire du monde“, cité parmi les 100 personnalités les plus influentes par le magazine Fortune en 2016, son arrestations risque de provoquer des cris d’orfraie parmi les officines immigrationnistes.


Grand Remplacement : Quinze millions pour les migrants, par Francis Bergeron

Muriel Pénicaud, ministre du travail, annonce un plan de quinze millions d’euros pour aider à l’insertion des immigrés, réfugiés et autres demandeurs d’asile, et d’abord pour les aider à trouver du travail. C’est donc bien qu’il est prévu qu’ils restent. Définitivement.

Détaillant ce plan, Madame le ministre a expliqué qu’il fallait assurer une formation professionnelle à cette masse de réfugiés, afin qu’ils puissent plus facilement trouver du travail en France. Tout ceci part d’une gentille intention. Mais révèle aussi que ce qui est en train de se dérouler sous nos yeux ne correspond absolument pas au discours qui nous a été tenu pendant des mois, à savoir que ces populations seraient confrontées à des situations mettant leur vie en danger, et qu’il fallait les accueillir jusqu’à ce qu’elles puissent rentrer chez elles.

Cette nécessité de leur assurer une formation professionnelle prouve d’abord que, contrairement à la légende, ces réfugiés n’ont pas de qualification.

Mais cette recherche d’emplois correspond à un second mensonge d’Etat et un second mensonge des grands (gros) médias : ils resteront. Il est prévu qu’ils restent. S’il s’agissait de vrais réfugiés politiques, comme on nous le soutient, ils resteraient dans le pays d’accueil jusqu’aux changements politiques attendus – des changements dont on peut imaginer qu’ils en seraient un peu les acteurs – avant de rentrer chez eux. Mais à partir du moment où ils sont formés à des métiers à exercer sur le territoire français, à partir du moment où le gouvernement finance des recherches d’emploi à leur profit, la théorie « scandaleuse », « mensongère » du « Grand Remplacement » ne paraît, hélas ! plus du tout une théorie, et certainement pas une théorie mensongère. Ces groupes d’étrangers dispersés dans des villes et villages, sur tout le territoire, nous allons donc leur payer, outre le gîte, le couvert, l’autocar et les cigarettes, des formations pour leur apprendre un métier, un métier qu’ils pourront exercer en France, et des coachs pour les former à la recherche d’emploi en France.

Six millions de demandeurs d’emploi ne suffisent donc pas. Il faut importer des réfugiés chômeurs, que l’on va essayer de recaser dans des emplois.

Un maître-mot qui leur ouvrira la porte des entreprises : « discrimination »

Mais la probabilité pour qu’ils trouvent du travail est faible, allez-vous penser, compte tenu de l’analphabétisme, du manque de bases techniques, de l’obstacle de la langue pour beaucoup d’entre eux.

Non, pas du tout ! Car il existe un maître mot qui devrait leur ouvrir toutes grandes les portes des entreprises, le mot « discrimination ».

Ne parlons même pas de préférence nationale, la loi l’interdit depuis longtemps. Mais si, à compétence égale ou supérieure, un autochtone est retenu pour un poste, contre la candidature d’un réfugié, gageons que les structures qui encadrent les réfugiés et qui les encadreront demain (sans doute les mêmes) crieront à la discrimination.

Mais, au fond, peut-être assistons-nous simplement à une expérience ? « Même si certains identitaires veulent ramener la France au vin, au saucisson ou je ne sais quoi, pour moi, la France, c’est avant tout une expérience », expliquait l’animateur d’une de ces associations.

Une expérience ? A quinze millions d’euros ? C’est alors une expérience à la docteur Folamour ! De celles qui se terminent souvent mal.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Une pétition lancée contre le « secret des affaires » de l’Agence du médicament

03/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) est accusée par une association de malades de la thyroïde d’avoir dissimulé des informations relatives à la nouvelle formule du Levothyrox du laboratoire allemand Merck, en faisant jouer la loi sur le « secret des affaires ». En effet, à l’occasion d’une des procédures judiciaires en cours, Maître Emmanuel Ludot, « avocat de patients-victimes a demandé à l’ANSM de lui communiquer le dossier de la nouvelle formule » du médicament, explique le Dr Philippe Sopena, conseiller médical de l’Association française des malades de la thyroïde (AFMT), qui porte ces accusations. « Après plusieurs mois d’un retard injustifiable, l’ANSM ne lui a communiqué qu’un dossier “expurgé”, dans lequel manquaient, notamment, le lieu de production et le nom de l’entreprise qui fabrique le principe actif du Levothyrox », selon l’association.

Qu’avait donc à cacher cette simple autorisation de mise sur le marché ?

Or, ce flou a de quoi faire réagir, au vu du scandale qui a suivi, lié aux effets secondaires handicapants rencontrés par nombre de consommateurs de la nouvelle formule du Levothyrox : perte de cheveux, fatigue intense, insomnies, douleurs musculaires… Pour l’avocat Emmanuel Ludot, les tractations pour changer la formule du Levothyrox sont liées à des intérêts industriels. « Je ne serais pas étonné que Merck ait fait pression sur l’ANSM pour changer la formule puisque le laboratoire s’est installé en Chine. Et il fallait bien adapter la formule à la demande chinoise car les Chinois sont massivement intolérants au lactose, ce que contenait l’ancienne formule ».