Novopress vous donne rendez-vous après les vacances de la Toussaint

29/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Chère lectrice, cher lecteur

La rédaction de Novopress prend quelques jours de congés, à compter du 29 octobre jusqu’au 5 novembre inclus.

Naturellement, si l’actualité l’exige, nous interromprons nos congés pour vous livrer les informations que vous êtes en droit d’exiger.

Merci à tous et bonnes vacances.

En France, les islamistes ont des complices : ceux qui minimisent leur influence

Ce ne sont pas seulement les islamistes déclarés qui menacent la France, mais tous ceux qui minimisent leur influence dans la société.

Quand on entend le président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis n’admettre que du bout des lèvres l’existence de « dérives religieuses extrémistes », pour ajouter qu’il y en a des « islamiques » mais d’autres qui ne le sont pas, on comprend tout de suite qu’on a affaire à un relativiste, qui met toutes les religions sur le même plan. Mais ce relativisme, en laissant entendre que le christianisme ou le judaïsme ont aussi leurs intégristes, banalise les manifestations d’un communautarisme spécifique à l’islam.

On peut comprendre qu’un élu de Seine-Saint-Denis déplore qu’on ne parle que des dérives communautaires, du trafic de drogue, de la violence gratuite ou intéressée, en occultant les réussites des quartiers. Il reste que, si l’on n’a pas conscience que l’islam mêle le temporel et le spirituel, le politique et le religieux – ce qui, précisément, le rend perméable à toutes les dérives sectaires –, on devient malgré soi un complice de l’islamisation progressive de la France.

Les témoignages recueillis dans l’ouvrage dirigé par deux journalistes du Monde, « Inch’Allah, l’islamisation à visage découvert », sont sans appel. Pour ne pas faire de vagues, on a laissé se développer dans les cités un processus identitaire qui non seulement va à l’encontre de toute intégration – ne parlons pas d’assimilation ! – mais favorise le développement de ghettos revendiqués : les Blancs s’en vont, les Arabes non musulmans ou bien intégrés font de même. Les islamistes peuvent en toute impunité imposer leur loi et leur culture, faire régner une terreur physique et psychologique. Gérard Collomb, peu avant son départ, avait lancé les « quartiers de reconquête républicaine » : c’est plutôt la République qui se fait conquérir.

Ce président du conseil départemental qui, sur France 24, s’offusque de voir des quartiers de son département stigmatisés est un socialiste, qui cultive des préjugés de gauche. Un mélange d’angélisme, d’idéalisme et d’idéologie, une culture de l’excuse qui trouve toujours des explications sociales ou victimaires aux comportements les plus répréhensibles. Se rendent-elles compte, ces bonnes âmes, que leur relativisme revigore l’extrémisme islamique en en minimisant la portée ? Ce ne sont pas seulement les imams fanatiques qui propagent le communautarisme et la haine : ce sont aussi les politiciens qui, par clientélisme, cèdent aux revendications communautaires.

Notre nouveau ministre de l’Intérieur ne s’est pas débarrassé de ce travers socialiste. Quand il fait un parallèle entre les femmes musulmanes qui portent le voile et le voile que portaient, autrefois, les femmes catholiques pour assister à la messe, se moque-t-il du monde ou se montre-t-il plus stupide qu’il ne l’est ? Il est vrai qu’Alain Juppé, lui aussi, qui n’en rate pas une quand il s’agit d’être dans le vent, avait raconté que sa mère se rendait à la messe avec un foulard et qu’il n’était guère choqué de le voir porté, de nos jours, par les femmes musulmanes.

Autre signe précurseur de l’islamisation : Gérard Collomb aurait manifesté sa crainte de l’élection de maires salafistes aux prochaines élections municipales. Il faut dire qu’il leur a bien préparé le terrain, avec ses amis socialistes et macroniens. Au nom de quoi refuserait-on à des musulmans de se présenter sur des listes communautaristes ? Quand on met le doigt dans l’engrenage, tout le bras risque d’y passer. Il serait temps, pour les pouvoirs publics, de cesser de subir !

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Enfants de djihadistes. Le message des autorités : « Faites-leur bon accueil »

Cent cinquante mineurs, enfants de djihadistes, Français uniquement par leur naissance sur notre sol, sont retenus dans des camps en Syrie, en Irak, et dans ce Kurdistan aux frontières mal définies. Il y en aura d’autres, car actuellement des milliers de familles djihadistes sont coincées dans la poche islamiste d’Idlib, en Syrie.

Des missions officielles françaises sont au Proche-Orient pour préparer les rapatriements. Avec l’aide de la Croix-Rouge, elles veillent à ce que les familles ainsi retenues soient bien traitées. Mais les enfants ne sont pas scolarisés, les conditions d’hygiène des camps ne sont pas satisfaisantes alors que l’hiver approche. Aussi nos dirigeants ont-ils exprimé le désir de voir tous ces jeunes gens revenir en France le plus rapidement possible.

Le message est de leur faire bon accueil. Pourquoi ? Parce qu’ils sont Français, tout simplement. Leurs parents – et eux-mêmes pour les plus âgés d’entre eux – ont certes déchiré leurs cartes d’identité française et déclaré la guerre à la France. Mais peu importe, ils sont Français par le droit du sol (pas par le sang versé, c’est le moins que l’on puisse dire !), car nés en France. Ils ont donc droit à notre sollicitude, à toutes les mesures de prise en charge du type de celles que l’on met en œuvre quand des Français sont victimes d’une catastrophe naturelle à l’étranger. Des mesures qui furent bien souvent refusées aux rapatriés d’Algérie, à l’époque de de Gaulle.

Dans le cadre de la prévention de la radicalisation, les mineurs sont et seront suivis par des cellules d’accompagnement et de réintégration, car l’obsession exprimée par les « humanitaires » est que, si l’accueil en France n’est pas optimum, ces jeunes gens, ces enfants, finiront par retourner ou s’orienter vers les folies barbares de leurs parents. C’est pourquoi il faut leur faire bon accueil. A la vérité, derrière cette compassion pour ces mineurs, il y a d’abord la peur de voir ces centaines d’enfants et d’adolescents, dont certains ont participé à des égorgements et des tueries, se transformer en « lionceaux du khalifat » et renouer, en France, avec ce type de terrorisme. Aussi, pour éviter le pire, il faut donc « leur faire bon accueil ». Sinon ils risquent, une fois en âge de comprendre, de s’en souvenir et de chercher à se venger, expliquait sans complexe une « humanitaire » sur une radio publique.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

L’Union européenne met la pression sur la coalition anti-système italienne

26/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une première dans l’histoire de l’Union européenne. La coalition entre le mouvement 5 étoiles et la Ligue présentaient les détails de leur budget à la commission.
Le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici a demandé à l’Italie de réviser dans un délai de trois semaines son budget. Dans le cas contraire, elle risque l’ouverture d’une “procédure pour déficit excessif”, susceptible d’aboutir à des sanctions financières correspondant à plusieurs milliards d’euros.

Cela ne change rien, que ces messieurs de la spéculation se rassurent, on ne retourne pas en arrière“, a déclaré le patron de la Ligue.

Et Matteo Salvini d’ajouter :

Ils ne sont pas en train de s’attaquer à un gouvernement mais à un peuple. Ce sont des choses qui mettent les Italiens encore plus en colère et après on se plaint que la popularité de l’Union européenne soit au plus bas.

reseaux-sociaux

Les vérités sont dites sur les réseaux sociaux, par Ivan Rioufol

Le succès du hashtag #PasdeVague, qui brise ces jours-ci l’omerta sur la perte de l’autorité enseignante au cœur de l’Education nationale, illustre la libération de la parole et son approche sans tabous des réalités occultées. Les règles du jeu politique, corseté depuis des décennies par le conformisme, sont dès à présent bouleversées. Car la révolution numérique est une aubaine pour nos démocraties d’apparence, qui radotent des idées toutes faites. Aujourd’hui, les vérités cachées sont dites sur les réseaux sociaux, en dépit des sottises qui sont aussi le lot des interventions anonymes. L’internet permet de contourner le monopole des médias et de s’affranchir des censures officielles. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la macrocrature suspicieuse essaie d’installer des mises sous surveillance et des codes de bonne conduite.

Reste que Donald Trump s’est fait élire grâce à ces paroles dissidentes, qui ont eu raison de l’opposition quasi-unanime des médias américains. Jean-Luc Mélenchon a compris, lui aussi, les bénéfices qu’il pouvait retirer d’une utilisation maligne de Facebook ou de Twitter. Sa récente décision de diffuser la perquisition, par la Police judiciaire, de son domicile puis celle de La France insoumise a été motivée par cette quête de transparence, même si les outrances du tribun risquent de se retourner contre lui : les mises à nu obligent à des comportements impeccables. Ce blog, lancé il y a plus de dix ans au nom de la liberté d’expression, remplit parfaitement le rôle que je lui avais imaginé dès le départ : celui d’un forum libre d’accès, imperméable au politiquement correct. J’y puise des remarques originales, que la machine médiatique, ankylosée par la copie conforme, n’est plus capable de transmettre.

Reste la question : ce mouvement de fond, qui mobilise déjà la société civile, peut-il déboucher sur de nouvelles pratiques politiques ? Oui, répond Emile Servan-Schreiber (un des fils de Jean-Jacques Servan-Schreiber) dans un livre scientifique mais accessible qui sort ce mercredi (1). Ce spécialiste de l’intelligence collective croit en la “sagesse des foules”, quand celles-ci sont sollicitées intelligemment. Les marchés prédictifs fonctionnent sur cette intelligence collective, qui n’est jamais que le bon sens du peuple raisonnable. Google et Wikipédia sont les premiers monuments de cette nouvelle civilisation née de l’avènement du Web dans les années 1990.

Servan-Schreiber explique : “Des milliards d’individus interagissent quotidiennement avec ces intelligences supercollectives qui, dans leurs domaines, surpassent de très loin les plus intelligents et les plus instruits d’entre nous“. Dans cette perspective participative, l’homme providentiel n’a plus sa place. L’intelligence artificielle est laissée aux autocrates qui rêvent de contrôler, comme en Chine, le cerveau des peuples. L’urgence est de rendre plus intelligentes nos démocraties fatiguées, guettées par la bêtise. L’auteur constate : “Quand des prévisions sont mentionnées dans le débat démocratique, elles sont souvent faussées par l’idéologie ou la pensée magique“. Aussi suggère-t-il : “Les responsables politiques pourraient interroger systématiquement la sagesse collective des Français, via un marché prédicitif moyen”. Il propose notamment, dans cette perspective, la mise en place d’un ministère des pronostics. “Nos responsables politiques doivent accepter de jouer plus collectif avec les citoyens“. C’est en tout cas vers cette France de moins en moins silencieuse, mais toujours méprisée des élites, que les idées bouillonnent depuis longtemps.

(1) Supercollectif, la nouvelle puissance de nos intelligences, Fayard

Ivan Rioufol

Texte daté du 24 octobre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Violences scolaires : Marine Le Pen propose 10 mesures contre «l’ensauvagement en milieu scolaire»

26/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La présidente du Rassemblement national a tenu jeudi matin une conférence de presse depuis l’Assemblée nationale. Elle en a profité pour présenter dix mesures pour « agir contre l’ensauvagement en milieu scolaire ».

Selon Marine Le Pen, la polémique de l’enseignante braquée par un élève à Créteil « a révélé une vérité que les lecteurs attentifs des faits-divers connaissent mais que le monde de l’Éducation veut occulter par les mensonges d’État, la culpabilisation de la communauté éducative, l’abandon des enseignants, la culture de l’excuse ».

Parmi les mesures proposées : rétablissement des peines planchers et suppression des remises automatiques de peine, suppression du versement des aides sociales « aux parents de mineurs récidivistes en cas de carence éducative manifeste », plan de désarmement des banlieues, « injonction civile d’éloignement » pour les délinquants dangereux ou récidivistes.


« Une bibliothèque idéale. Que lire de 0 à 16 ans ? »

« Peut-être distinguera-t-on à la fin de ce siècle deux classes d’hommes, les uns formés par la télévision, les autres par la lecture. » Ernst Jünger, Soixante-dix s’efface. t. II 1970/1981

Cette citation d’Ernst Jünger pourrait résumer tout l’intérêt du livre « Une bibliothèque idéale. Que lire de 0 à 16 ans ? », récemment publié aux éditions Critérion/Fondation pour l’Ecole par Anne-Laure Blanc, Valérie d’Aubigny et Hélène Fruchard, toutes trois passionnées de littérature, s’appuyant sur le riche travail entamé depuis plusieurs années par le blog Chouette un livre ! et le site 123loisirs.com.

Contre l’ahurissement des écrans

Face à l’ahurissement des écrans et au grand vide de la (dés)éducation nationale, ce guide de lecture à destination des parents et des enseignants représente une bouffée d’air pur pour tous ceux qui cherchent à résister à la grande entreprise de déculturation de la jeunesse européenne. Mission d’autant plus utile qu’une étude récente effectuée au Canada confirme un lien très net entre le temps passé sur les écrans, le sommeil et les performances des enfants, appauvrissant notamment leur développement cognitif.

Si développer le goût de la lecture pour nos enfants est essentiel, encore convient-il de veiller au choix des livres proposés. La littérature de jeunesse représente un marché juteux avec 15% des ventes globales de livres, soit 88 millions d’exemplaires vendus chaque année. Devant une telle manne, malgré la résistance de quelques courageuses maisons d’édition, l’objectif est d’abord de faire du chiffre plutôt que d’élever l’âme et l’esprit des jeunes générations. Bien souvent soumis au totalitarisme marchand, sacrifiant à la facilité et à l’air vicié du temps, le même conformisme idéologique règne dans les rayons des librairies jeunesse. L’inversion des valeurs, la laideur, la permissivité voire la transgression sont de règle…

Les livres sont des armes

En dépit ou justement à cause de cela, lire représente aujourd’hui un acte de résistance. Face au grand Moloch destructeur des cultures et des identités, les livres sont des armes, une révolte quotidienne contre le monde moderne, à condition cependant de proposer les bonnes munitions intellectuelles. C’est tout l’intérêt de cette « bibliothèque idéale », outil désormais essentiel pour chaque mère de famille s’interrogeant pour savoir, devant les rayons des librairies et bibliothèques, quels livres proposer à ses enfants. Choix important comme le rappelle la lumineuse citation placée en exergue du livre, considérant que les enfants doivent « grandir avec de bonnes lectures afin d’être capables d’assimiler ensuite de grandes lectures » (Natalia Sanmartin Fenollera « L’éveil de Mademoiselle Primm » — Grasset, 2013).

Le guide y répond dès dans son introduction en retraçant l’histoire trop méconnue de la littérature de jeunesse. Au fil du temps et jusqu’au grand renversement des valeurs né de Mai 68, elle oeuvre à proposer des livres écrits dans une langue soutenue, parfois joliment illustrés, et proposant des héros positifs, s’inscrivant en cohérence avec les valeurs morales et les repères traditionnels qui vertèbrent la société. Ces quatre conditions s’inscrivent dans une grille de sélection que les auteurs appellent le « carré magique ». à l’image de l’enseignement classique, la littérature de jeunesse contribue à forger des jeunes sensibles tant à l’éthique qu’à l’esthétique, sachant se situer dans le temps et l’espace et conscients de disposer d’un riche héritage culturel. Cette philosophie s’inscrit en cela dans la formule d’Hanna Harendt, citée par les auteurs : « pour préserver ce qui est neuf et révolutionnaire chez l’enfant, l’éducation doit être conservatrice, c’est-à-dire assurer “la continuité du monde” ». Ce conservatisme irriguant la littérature classique n’est justement pas synonyme de vieilles barbes et de vies bien rangées. Tout au contraire, la jeunesse y règne : Antigone, Télémaque, Iphigénie, Roméo et Juliette, Paul et Virginie, Julien Sorel, le Grand Meaulnes… Les héros sont tous de jeunes adolescents, offerts comme autant d’exemples aux lecteurs de leur âge.

2 000 titres proposés

Ce guide propose ainsi plus de 2000 titres, judicieusement classés par tranche d’âge et par genre, chaque titre étant décrit par une présentation de quelques mots. Des encarts consacrés à de grandes figures de la littérature agrémentent le guide : les frères Grimm, les contes de Perrault et d’Andersen, la comtesse de Ségur, Jules Verne ou bien encore des pièces de théâtre à jouer. Contes et légendes hérités de notre longue mémoire, récits historiques ou mythologiques, romans d’aventure ou de science-fiction, tous les genres littéraires sont proposés. Béatrix Potter côtoie Jack London, tandis que Stendhal y voisine avec Ray Bradbury ou Jean-Louis Foncine avec Erik L’Homme. C’est par le compagnonnage régulier avec ces grands frères amicaux, puisant ainsi aux meilleures sources, que les jeunes générations nées dans le marais du nihilisme contemporain pourront ainsi un jour comprendre et agir sur le monde.

BCT

Anne-Laure Blanc, Valérie d’Aubigny et Hélène Fruchard — Une bibliothèque idéale. Que lire de 0 à 16 ans ? Editions Critérion/Fondation pour l’Ecole

Article paru sur le site institut-iliade.com

Préférence nationale interdite ! Steeve Briois privé d’immunité parlementaire, par Caroline Parmentier

La raison pour laquelle l’immunité parlementaire des deux eurodéputés Steeve Briois et Sophie Montel a été levée, sur demande du ministre de la Justice Nicole Belloubet et sur dénonciation de l’association d’extrême gauche Les Maisons des potes (proche de SOS Racisme) est affolante : il n’est pas permis de défendre la priorité des Français chez eux, sans être poursuivi par la justice.

Le Parlement européen a voté la levée d’immunité des eurodéputés Steeve Briois et Sophie Montel, poursuivis pour « provocation à la discrimination » pour avoir signé en 2013 une brochure interne au FN défendant la préférence nationale dans l’accès aux logements sociaux. Steeve Briois avait préfacé ce document à destination des élus municipaux (édité avant les municipales de 2014) en sa qualité de secrétaire général du Front national. Il était également signé par Sophie Montel, alors chargée de la coordination des élus au sein du secrétariat général et qui a quitté depuis le Rassemblement national. La justice française veut convoquer le maire d’Hénin-Beaumont et éventuellement le placer en garde à vue et le condamner parce qu’il a préconisé d’attribuer les logements sociaux en priorité aux Français.

Lors d’un vote à main levée, les députés européens ont approuvé à une large majorité cette sanction. Comme l’a souligné Steeve Briois, « les députés LR ont voté la levée de mon immunité parlementaire : donc pour eux, défendre la priorité nationale, donc les Français, n’est pas acceptable et mérite d’être poursuivi devant les tribunaux. Ouvrez les yeux ! »

Sur dénonciation des Maisons des potes

C’est l’association antiraciste d’extrême gauche Les Maisons des potes, proche de SOS Racisme, qui a dénoncé le « Petit guide pratique de l’élu municipal Front national », estimant qu’il « incitait » les élus FN à « mettre en place la discrimination dans l’accès au logement social en réservant la priorité aux Français ».

Le Front national, désormais Rassemblement national, a toujours défendu la préférence nationale, c’est même l’une des clés de voûte de son programme. C’est donc le parti tout entier qu’il faut désormais interdire.

Steeve Briois dénonce une « persécution d’Etat » : « Cette nouvelle persécution judiciaire est surréaliste tant sur le fond que sur la forme. Demain, il ne sera plus possible à un homme ou mouvement politique de défendre la priorité des Français chez eux, sans être poursuivi par la justice. Une dictature de la pensée s’installe progressivement sans dire son nom et sous couvert d’humanisme : les Français doivent se faire entendre, au-delà de la liberté de leurs représentants politiques, c’est bien la leur qui est visée, et menacée. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 25 octobre 2018

Malgré les inquiétudes, le Conseil d’état valide le fichage numérique de tous les Français

25/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Après avoir rejeté les recours formulés par la société face au fichier TES (Titres Électroniques Sécurisés), le Conseil d’État a désormais validé sa conception qui sera gérée par le ministère de l’Intérieur.

Rassemblant tous les renseignements personnels et biométriques des français le TES a pour objectif d’apporter une aide et une sécurité à la gestion des cartes d’identité et des passeports. Rejetant les demandes d’annulation au titre d’excès de pouvoir, le Conseil d’État assure que cette base de donnée ne porte pas « une atteinte disproportionnée » au droit des individus.

Pour l’avocat Alain Bensoussan spécialiste en droit des technologies, une telle base de données pose naturellement problème en matière de respect de la vie privée et ses limites qui peuvent rapidement basculer entre sécurité et surveillance informatisée d’identification des individus.

Vu sur Twitter

Éric Zemmour : « Est-ce qu’on a besoin de 400 000 étrangers de plus par an alors que nous avons déjà d’innombrables territoires qui ne sont plus en France ? »

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Brexit : Folies sur référendum, par Jean-Gilles Malliarakis

Depuis des mois les négociations sur le Brexit piétinent. Ainsi, la réunion des 27 représentants des États-Membres de l’Union européenne, le 17 octobre à Bruxelles, cherchait-elle à avancer sur ce sujet. Or, à la fin du dîner de travail il fut décidé de ne pas prévoir de réunion du Conseil, ce que les médiats appellent un Sommet, au mois de novembre. Et, faute de progrès suffisants dans les discussions, aucune date n’a été fixée. Michel Barnier, négociateur en chef des Continentaux conserve la confiance des institutions. Il est chargé de décider quand sera convoqué le conseil, mais d’ores et déjà, il est demandé à la Commission européenne de se préparer à une sortie sans accord.

On ne peut pas acter plus clairement la situation d’impasse dans laquelle Britanniques et Continentaux se trouvent donc embourbés.

Dans ce contexte, ce 20 octobre à Londres, se déroulait une manifestation à la fois inédite et imprévue. Elle a rassemblé environ un demi-million de personnes. Le correspondant du Monde à Londres évoque sans réserves le chiffre de 700 000, à comparer avec celui de 100 000 mobilisés en juin, appuyés depuis lors par une pétition en ligne ayant recueilli 900 000 signatures.[1] Défiant l’intoxication de l’opinion par les tabloïds et submergeant les vieux appareils partisans rouillés, ce courant d’opinion réclame résolument, pour les conditions de sortie de l’Angleterre, un nouveau référendum.[2]

Le 24 juin 2016 c’est seulement une courte majorité de Britanniques, de façon disparate selon les quatre nationalités rassemblées dans le Royaume-Uni : les Anglais des villes industrielles votant pour, les Londoniens ou les Écossais votant contre. 51,89 % des 72,21 % de votants, se sont prononcés par référendum en faveur de ce qu’on appelle le Brexit, c’est-à-dire pour la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne.

Cette orientation a été reprise par un nouveau cabinet britannique, dirigé par Theresa May, alors que celle-ci avait campagne pour le maintien.

Chef du gouvernement depuis 2016, elle s’accroche désormais à l’idée qu’on ne saurait revenir en arrière par rapport à ce qui est présenté pour la volonté irréformable du peuple.

La sortie est donc supposée prendre effet, en vertu de l’article 50 du traité sur l’Union européenne, presque irrévocablement en mars 2019.

Or, depuis deux ans nous avons pu mesurer combien les conséquences pratiques risquaient de s’en révéler catastrophiques ou du moins très lourdes. Le prix matériel le plus élevé sera supporté par le peuple et les entreprises d’outre Manche.

Et ceci se vérifiera quel que soit l’accord adopté ou non, au gré de négociations qui butent sur des points, au départ négligés, mais qui sont devenus cruciaux tel que la frontière entre les deux parties de la verte Érin.

Il n’y aura pas de Brexit heureux : ni pour le Continent, ni pour les îles que nous appelons britanniques[3], ni d’ailleurs pour les îles anglo-normandes, etc. Boris Johnson et quelques autres ont menti, délibérément, sur des points très importants, et désormais tout le monde le sait. Nigel Farage a reconnu lui-même après le vote de 2016 qu’il ne croyait pas à sa victoire. Ses partisans se sont eux rassemblés ce 20 octobre à Londres pour contre-manifester : ils étaient environ 1 200.

L’Europe, la vraie, l’Europe de notre culture commune, survivra à cette épreuve. Elle en a connu d’autres. L’Angleterre et l’Écosse ne cesseront d’en faire partie comme en font aussi partie la Norvège ou la Suisse, indépendamment des institutions.

Mais avant tout, ceci devrait faire réfléchir ceux qui admirent encore les procédures référendaires.

Au gré de telles tromperies, les politiciens demandent aux peuples de répondre à leur, place par oui ou par non, à des questions que les diplomates eux-mêmes peinent à résoudre.

[1] cf. “Almost 700,000 march to demand ‘people’s vote’ on Brexit deal. Huge London demonstration was largest since the protest against the Iraq war in 2003”
[2] cf. Photos de la manifestation.
[3] appellation que nos amis irlandais récuse. Celle que George Bernard Shaw appelait encore en 1906 “la Seconde île de John Bull” refuse d’être dite britannique…

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

[vidéo] I-Média : Mélenchon est-il un méchant con ?

25/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Comme chaque semaine – et malgré la censure récente -, Jean-Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp décryptent l’actualité médiatique en déconstruisant le discours dominant. Cette fois-ci, l’émission diffusée sur TV Libertés est centrée sur le traitement médiatiques des perquisitions ayant touchées Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise.

En effet, après la perquisition de l’appartement de Jean-Luc Mélenchon et des locaux de la France Insoumise, de nombreux journalistes dénoncent la violence du député. Un éclat de trop ou une justice aux ordres du pouvoir politique ?


Syndrome de Stockholm au lycée de Créteil

25/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dix professeurs du lycée de Créteil ont apporté leur soutien à leur collègue menacée par un élève armé d’un pistolet. Toutefois, ils regrettent l’instrumentalisation qui a été faite de cet événement.

Dans une tribune parue hier dans le Huffington Post, le collectif défend son établissement qui, je « ne se résume pas du tout aux images diffusées par les chaînes d’informations ».
Et d’ajouter : « Oui, nous sommes fiers de nos lycéens et de leurs réussites. Nos élèves et leurs parents sont conscients de notre investissement et en sont souvent très reconnaissants ! »

Les dix enseignants dénoncent par ailleurs « ces hommes politiques qui s’abaissent à récupérer les faits et à préconiser des réactions radicales et extrêmes rêvant au tout sécuritaire » et indiquent que « les enseignants, les personnels, les élèves et leurs familles sont choqués par cette vidéo mais aussi par ce qu’on lui fait dire. »


Vu sur Twitter

Menus sans porc, Tarik Ramadan : les combats et les silences de la ligue de défense judiciaire des musulmans

Publié le

Voile intégral : l’ONU met en demeure la France de modifier sa loi

24/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Comme l’avait déjà révélé le journal La Croix il y a deux semaines, le comité des Droits de l’Homme de l’ONU s’apprêtait à condamner la loi française sur le voile intégral d’ici la fin du mois. C’est chose faite depuis hier. Cette décision intervient alors que la Cour européenne des droits de l’homme, sur cette question, avait jugé normal de laisser les pays européens, pour des raisons de sécurité, de laisser les pays européens légiférer dans un sens comme dans l’autre.

Quelles sont les conclusions du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies ?

Pour rappel, le Comité des droits de l’Homme de l’ONU dépend du Haut-Commissariat pour les droits de l’homme de l’ONU. Il est composé de 18 juristes, chargés de surveiller le respect, par les pays membres, du pacte international de 1966 relatif aux droits civils et politiques que la France a ratifié. Le groupe d’experts de l’ONU vient donc de condamner la France pour avoir verbalisé deux femmes qui portaient le voile intégral. Estimant que « l’interdiction du niqab viole la liberté de religion et les droits humains » de ces deux musulmanes, ils demandent à l’Etat d’indemniser les plaignantes et surtout de réviser sa loi.

Cette condamnation sera-t-elle nécessairement suivie d’effet ?

Beaucoup de journaux minimisent la portée des conclusions rendues par l’instance onusienne car elles ne sont pas juridiquement contraignantes. Si cela est vrai, stricto sensu, c’est cependant oublier un peu vite que le respect du pacte international de 1966 est obligatoire et que par conséquent les juridictions nationales ou européennes ont le pouvoir de contraindre les Etats à revoir leur législation. D’ailleurs, cet été la France a été condamnée par ces mêmes experts dans l’affaire de la salariée marocaine de la crèche Baby Loup, licenciée en raison de son refus de retirer son voile sur son lieu de travail. A la suite de cette décision, le premier président de la Cour de cassation avait clairement fait entendre aux magistrats que la Cour devra se conformer aux exigences du comité onusien et revoir sa jurisprudence en conséquence. Toutefois, dans le cas présent, les choses ne sont pas aussi claires du fait que deux jurisprudences s’opposent : celle de la Cour européenne qui a validé l’interdiction du niqab dans l’espace public et désormais celle du Comité des Droits de l’Homme qui estime que cette interdiction porte atteinte au principe de non-discrimination entre les religions. Laquelle de ces deux jurisprudences l’emportera ? Le débat juridique est lancé et sera, n’en doutons pas, lourd de conséquences…

Profs : à quand le « Balance ta racaille » ?

Est-ce que le gouvernement découvre vraiment avec cette vidéo de professeur braquée par un grand Black et ce hashtag « Pas de vague » que les professeurs sont confrontés chaque jour à l’intolérable ? Aux menaces, insultes et agressions et qui plus est contraints au silence ?

Sur le modèle de « Meetoo », des professeurs de toute la France ont balancé sur les réseaux sociaux des témoignages anonymes glaçants évoquant des insultes, des étranglements mais aussi des menaces de la part de parents d’élèves. Ces nombreux enseignants se plaignent du manque de soutien de leur hiérarchie lors des conflits et des violences avec « certains élèves » révélant le malaise profond au sein de l’institution scolaire et les tensions entre les enseignants et les chefs d’établissements (surnommés CDE).

Voici quelques-uns de ces témoignages :

« On m’a craché dessus et on m’a menacé de me “castagner à la sortie”. Punition : aucune. Je porte plainte. CDE : “bon j’ai posé 3 jours d’exclusion, mais vous êtes dans le répressif, pas dans l’éducatif…” #pasdevague »

« Un élève de 4e “légèrement” misogyne à une surveillante : “Toi, tu suces ma bite”. Aucune exclusion prononcée, pas de conseil de discipline malgré la demande de l’équipe enseignante. #pasdevague »

« J’aurais aimé être soutenue lorsqu’une élève, il y a quelques années, m’a tapé dessus dans un couloir de mon établissement. Mais le conseil de discipline ne l’a pas même exclue. Et on m’a expliqué qu’il fallait prendre les choses moins à cœur. Voilà la réalité du terrain. #pasdevague »

« Scandalisé », le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer promet ce lundi de « rétablir l’ordre dans les établissements » en instaurant des « mesures en profondeur ». C’est la 243e fois que l’on entend ce genre de promesse. Mais pour que la vérité sorte et que le mouvement suive le même principe que l’énorme campagne contre le harcèlement des femmes, il faut maintenant que les professeurs (et les élèves) aillent jusqu’au bout et balancent les racailles, le profil et l’identité de ceux qui harcèlent et terrorisent les profs. En commençant par le grand Black qui a braqué l’enseignante de Créteil, le Weinstein des profs en colère en quelque sorte. Et en appliquant une première sanction qui doit devenir automatique : couper les allocations familiales et faire rembourser les primes de rentrée scolaire aux familles de ce voyou et de celui qui a filmé la scène.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 23 octobre 2018

L’ex-n°1 d’un groupe jihadiste déchu de sa nationalité belge : à quand la même mesure en France ?

24/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Mardi 23 octobre 2018, l’ancien numéro un du groupe jihadiste Sharia4Belgium, le Belgo-Marocain Fouad Belkacem, a été déchu de sa nationalité belge par la justice. Il était un proche du mouvement islamiste Forsane Alizza, dont plusieurs membres avaient projeté d’assassiner Fabrice Robert, le président du Bloc Identitaire en 2012. Le groupe Sharia4Belgium, qui avait annoncé sa dissolution en octobre 2012, est considéré comme le précurseur en Belgique du recrutement de combattants jihadistes pour la Syrie.

Son leader Fouad Belkacem, un Anversois d’origine marocaine, a été condamné début 2015 à 12 ans de prison pour avoir dirigé une « organisation terroriste », une peine confirmée en appel un an plus tard. Mardi, la cour d’appel d’Anvers a décidé de le déchoir de sa nationalité belge, conformément au vœu du ministère public. Celui-ci a estimé que Fouad Belkacem (36 ans) avait « gravement manqué à ses obligations de citoyen belge et constituait une menace permanente pour la sécurité publique ».

Les identitaires saluent cette décision et encouragent sa mise en œuvre dans tous les pays européens et en particulier en France. En effet, de nombreux djihadistes francophones disposent de la double nationalité. Cette mesure avait été proposée en premier lieu par les identitaires et avait même été portée par le président Hollande et le Premier ministre Manuel Valls avant d’être abandonnée sous pression de l’aile gauche du Parti socialiste. Les identitaires avaient été une nouvelle fois en première ligne pour la défense de notre peuple, les Français s’étant prononcés massivement en faveur d’une telle disposition : plus de 92 % d’entre eux avaient déclaré y être favorables dans un sondage BVA en 2015 !

Avec le retour incessant de djihadistes depuis des zones de guerres où ils ont pu apprendre le maniement des armes et la confection d’engins explosifs, cette mesure devient de plus en plus urgente et indispensable. Les nôtres doivent être protégés et les islamistes expulsés !

Un communiqué des Identitaires