Heureusement que le racisme anti-blanc n’existe pas, par Caroline Parmentier

« Pendez les Blancs », exhorte le rappeur Nick Conrad dans un clip de 9 minutes : « Je rentre dans des crèches je tue des bébés blancs. Attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge, petits et grands. Fouettez-les fort, faites-le franchement. Que ça pue la mort que ça pisse le sang. »

La vidéo, tournée à Noisy-le-Grand en Seine-Saint-Denis, s’ouvre sur une scène où le rappeur allume un cigare, décontracté. Derrière lui un Blanc pendu se balance au bout d’une corde. Puis démarre le morceau : « Pendez les Blancs ». Dans un des plans suivants, Nick Conrad enfonce un revolver dans la bouche d’un Blanc séquestré dans un coffre de voiture, avant de lui tirer dessus.

La grande leçon de l’affaire « Pendez les Blancs », c’est que même avec ces paroles, même avec ces images – on se demande ce qu’il faudrait de plus ? –, le racisme anti-blanc n’existe pas. Hors de question de prononcer ce mot au gouvernement : c’est un tabou. Gérard Collomb « condamne sans réserve ces propos abjects et ces attaques ignominieuses » : « Mes services œuvrent au retrait sans délai des contenus diffusés. Il appartiendra à l’autorité judiciaire de donner les suites appropriées à ces odieux appels à la haine. » Le parquet de Paris ouvre une enquête pour « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit ». Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat et porte-parole du gouvernement, dénonce « avec la plus extrême fermeté les paroles haineuses et écœurantes ». Mais rien de leur côté, sur le racisme caractérisé de ce rappeur noir. Rien sur la provocation à la haine et à la violence raciale. Dans notre doxa, le racisme ne peut provenir que de l’homme blanc et colonialiste, il ne faut pas tout mélanger. Eric Coquerel, député de la France insoumise, s’est chargé de rappeler les règles sur BFM TV. Il a nié l’existence du racisme anti-blanc et condamné le rap raciste car celui-ci donne l’impression que le racisme anti-blanc existe alors qu’il n’existe pas… Avant d’accuser Zemmour de racisme.

Seule Marine Le Pen a souligné clairement le phénomène-qui-n’existe-pas : « De nombreux compatriotes subissent un racisme anti-blanc dont aucun expert autoproclamé ni média ne parle. »

C’est d’ailleurs en s’appuyant sur ce déni imposé à tous que Nick Conrad, qui a participé par le passé au Téléthon sur France Télévisions et se décrit comme un « artiste noir, parisien, fier et raffiné », peut affirmer avoir fait une « fable » pour « inverser les rôles de l’homme blanc et de l’homme noir et proposer une perception différente de l’esclavage ». Aucun regret et encore moins de remords chez celui qui peut se payer en plus la gueule du monde en s’étonnant que son « procédé pédagogique » n’ait pas été saisi. Avant d’en appeler à la fameuse immunité de l’art : « Je ne peux pas renier ce que j’ai écrit, ça touche le racisme, c’est la beauté de ce morceau, ça reste de l’art. » « Moi aussi, dans ma vie, il m’a été donné de voir des scènes choquantes », ajoute-t-il, faisant référence à la violence des tableaux de Delacroix au Louvre… On vous a bien dit que c’était un Parisien raffiné.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 27 septembre 2018

En Allemagne, la politique d’asile tourne au chaos

28/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les chiffres sont alarmants. Le ministère fédéral de l’Intérieur a admis que 643 000 personnes sont actuellement recherchées par la police allemande, dont environ 450 000 étrangers.

En réponse à une question de l’AFD, le gouvernement allemand n’a pas pu nier ces chiffres pour la première fois. C’est le site internet lesobersvateurs.ch qui révèlent l’information. Le directeur parlementaire du groupe AfD, Jürgen Braun, explique : “C’est l’expression d’une surcharge totale des autorités de sécurité : notre pays souffre des effets d’une ouverture non planifiée et irresponsable des frontières”.

Il s’agirait de dizaines de milliers de salafistes et de personnes dangereuses.

Les 450.000 étrangers sont recherchés soit pour arrestation, soit pour expulsion, soit pour déterminer où ils se trouvent ; ce sont là des estimations minimales prudentes de la part des experts en sécurité.

Jürgen Braun déclare : “Des centaines de milliers d’étrangers se sont cachés. Personne ne sait où ils se trouvent. Si seulement quelques-uns d’entre eux forment des groupes, comme par exemple le soir du nouvel an à Cologne, les forces régulières de police ne peuvent plus y faire face”.

La chienlit du contrôle des frontières ne semble pas prête de s’arrêter.

Depuis septembre, le nombre d’étrangers inscrits dans le système de recherche de la police pour être arrêtés a triplé. Il s’agit des personnes recherchées car elles doivent quitter le pays. Le scandale est que les autorités ne les trouvent pas.

Le gouvernement fédéral a admis indirectement que le rapatriement des demandeurs d’asile déboutés ne fonctionne pas. D’abord, le traitement de nombreux cas est impossible. Ensuite, les vols vers les pays d’origine sont souvent impraticables. L’AFD a à nouveau réclamé la fermeture des frontières, seul moyen réel pour elle d’assurer la sécurité intérieure.

La Nouvelle Librairie a organisé avec succès sa première dédicace avec Eric Zemmour

28/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’était un événement dans le Quartier latin. Malgré les menaces et intimidations de mouvements antifascistes, la venue d’Eric Zemmour hier à la Nouvelle Librairie a rencontré un succès inattendu. Une manche gagnée pour François Bousquet et la revue Eléments, qui ont récemment rouvert l’ancienne librairie de l’Action française, en plein Quartier latin, 11 rue de Médicis. Un important dispositif policier protégeait la librairie toute la journée, et plusieurs militants d’ultra-gauche ont été arrêtés.

Pour leur première signature, ils ont invité Eric Zemmour, en pleine polémique sur la sortie de son livre.

Plus de 400 personnes ont pu rencontrer Eric Zemmour et obtenir une dédicace de son dernier livre. Intitulé « Destin Français ».

Le livre démontre que de l’ancien régime à la seconde guerre mondiale, de l’Empire romain à Napoléon, le présent se comprend avant tout par le passé.

La presse et les médias télé étaient au rendez-vous pour saluer ou condamner l’événement.

C’est donc un premier pari gagné pour François Bousquet dont l’objectif est de réimplanter les idées nationales et identitaires au cœur du quartier étudiant, à deux pas de la Sorbonne. Dans la guerre culturelle en cours, les contestations intolérantes d’extrême-gauche n’ont pas résisté à la témérité de ceux qui sont venus en masse, pour rencontrer un auteur autant que pour soutenir la liberté d’expression et la pluralité du débat d’idées. Le riche programme de dédicaces se poursuit ce vendredi 28 septembre avec la venue de Christopher Gérard pour son nouveau livre, « Le Prince d’Aquitaine » de 18h30 à 20h30.


Montreuil : le PCF se trompe de peuple, par Jean-Gilles Malliarakis

Le 26 septembre à l’aube le maire PCF de Montreuil surgissait à la tête d’un commando de 150 immigrés. Il entreprenait l’occupation, que l’État juge illégale, de locaux appartenant à l’Agence pour la formation professionnelle des adultes. Soutien de Pierre Laurent. Applaudissements des apparatchiks. Ce coup de force spectaculaire était revendiqué par un tweet de son instigateur :

Patrice Bessac ✔ “J’ai procédé ce matin à la #réquisition officielle des bureaux vides de l’AFPA, propriété de l’État, pour une mise à l’abri des travailleurs migrants du foyer Bara de Montreuil.“[1]

Ledit foyer Bara est ainsi décrit comme “un haut lieu de la communauté malienne francilienne, avec son marché, ses coiffeurs, son restaurant, qui sert 1 200 repas par jour à prix imbattables, aux résidents et à toutes les familles installées dans les parages. Prévu pour 150 personnes, le foyer géré par Coallia en héberge plus de 400 dans des chambres étriquées et le long des couloirs dans des lits pliants, moyennant 140 euros par mois.“[2]

Bessac lui-même, après avoir paraît-il passé une nuit dans ce bâtiment commente ainsi la situation : “C’est indigne, sale, avec des rats, et même dangereux. Il y a urgence à évacuer ! L’État se comporte en marchand de sommeil.

Dirigeant communiste de 40 ans, Patrice Bessac maire de Montreuil ne mérite d’indulgence pour son engagement d’extrême gauche, ni au titre d’une extraction prolétarienne humiliée, ni de l’immaturité de la jeunesse.

C’est étudiant en Philosophie à Toulouse qu’il adhérait à un PCF déjà moribond.

Et une fois ses études terminées, en 1999, son premier emploi ne se situe pas en usine où il semble ne s’être jamais attardé. Il atterrait dans les bureaux du Parlement européen. Après cette éprouvante expérience, il devient l’indispensable attaché de presse de Marie-Georges Buffet.

Celle-ci fut ministre de la Jeunesse et des Sports du gouvernement Jospin. Elle travaille alors dans le sillage de Robert Hue, qui fut le premier président de l’Histoire du Parti. Son coming out franc-maçon et son ralliement au parti socialiste n’ont pas encore été accomplis. Marie-Jo, de son côté, devenue secrétaire nationale du parti après le XXXIe Congrès en octobre 2001 aspire son petit protégé vers le haut des cercles dirigeants. Le jeune Pessac animera donc le Collectif de lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle dépendant du comité national. En 2000, il entre au conseil national lors du congrès de Martigues du PCF, puis au comité exécutif national en 2005. En 2004, il est élu en Ile-de-France sur la liste menée par Marie-Georges Buffet, lors des élections régionales. A l’occasion du XXXIIIe congrès, le camarade Bessac est désigné secrétaire de la fédération de Paris.

À l’époque de cette ascension, le PCF se situe dans la perspective de l’élection présidentielle de 2002 où le candidat Hue obtiendra 960 000 soit 3,37 % des voix contre son score précédent de 2,6 millions de suffrages et 8,64 % : un affaissement électoral historique dont le PCF ne s’est jamais remis.

Aujourd’hui, totalement coupé de l’ancienne classe ouvrière et paysanne française, le PCF en est réduit à licencier au compte goutte ses permanents pour motif économique.[3]

À Montreuil, il est vrai, il est parvenu à reprendre le pouvoir municipal. Dans ce bastion historique, pendant quelques années, de 2008 à 2014, avait régné l’insupportable gauchiste pseudo-écolo Dominique Voynet. Il s’est résigné à ne plus s’appuyer sur les éléments populaires français. Il fait droit à la nouvelle dialectique d’extrême gauche. La novlangue et la ligne des fossoyeurs appellent ainsi populaires, les couches et les quartiers peuplés d’immigrés.

Se trompant de peuple, le PCF ne peut dès lors que confirmer son déclin.

[1] Cf. Twitter : @PatriceBessac 06 h 00 – 26 sept. 2018
[2] cf. Le Monde
[3] cf. Est-et-Ouest chronique du 26.9 :”Licenciements au PCF”

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

En Tunisie, Matteo Salvini appelle au rapatriement des Tunisiens arrivés illégalement en Italie

28/09/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
C’est une visite sur le thème de l’immigration clandestine et du trafic d’être humain. Matteo Salvini est en Tunisie où il a rencontré le président Beji Caid Essebsi, ainsi que son homologue Hichem Fourati.

Le ministre italien de l’intérieur a appelé au rapatriement des Tunisiens arrivés illégalement en Italie, et à “bloquer” l’émigration irrégulière.

Matteo Salvini a notamment déclaré :

Nous nous sommes mis d’accord sur une lutte plus efficace contre le trafic humain, tant pour les départs que pour limiter le nombre de morts et de rapatriements. Avoir une immigration contrôlée, limitée et qualifiée sera une valeur ajoutée pour notre pays, pour la Tunisie également, et pour d’autres pays.


Le nomadisme de Valls, par Etienne Defay

« Je suis un Espagnol en vacances en France depuis quarante ans », cette phrase n’est pas de Manuel Valls mais de Nicolas Canteloup imitant Valls. Pourtant, elle a trompé nombre de journalistes qui l’ont reprise avant de se rétracter. On ne leur en voudra pas tant elle résume bien la situation. L’ancien Premier ministre et premier flic de France a en effet officialisé sa candidature à la mairie de Barcelone.

Devant l’exil de Manuel Valls, on hésite entre l’indécence et le soulagement. Indécence de voir le comportement de l’intéressé vis-à-vis de la France et soulagement car il semblerait que dans la classe politique ainsi que dans l’électorat, Manuel Valls ne laissera pas beaucoup de regrets.

Soutenu par le parti Ciudadanos, l’ancien député de l’Essonne a également officialisé sa liaison avec l’une des plus grandes fortunes de Catalogne. Une relation fort à propos qui tendrait presque à faire sourire car, lorsqu’il lorgnait une carrière à LREM, il s’était affiché avec une jeune députée LREM…

Passons, si l’élégance était l’apanage de Manuel Valls, nous le saurions depuis longtemps. Car sa candidature dépasse largement la fable politique et induit des interrogations plus prégnantes.

Quid des secrets d’Etat ? Le poste de ministre de l’Intérieur a ceci de pratique qu’il vous met au plus près des secrets du pays et de ceux qui les dirigent, on ne peut que s’alarmer de voir ainsi un de nos anciens dirigeants « passer à l’ennemi ». Certes, l’Espagne n’est plus un adversaire depuis le XVIIIe siècle mais gageons que nos services auront à cœur de s’assurer de la discrétion du potentiel futur maire de Barcelone s’il était amené à changer de fidélité.

A propos de fidélité, ce nouveau challenge de Manuel Valls est en réalité très révélateur d’une mentalité qui aggrave chaque jour la fracture entre les élites et le peuple : foin d’enracinement et d’ancrage ; ceux qui nous dirigent ont en réalité depuis bien longtemps évacué la notion de frontières et d’appartenances nationales. Pour eux, l’Europe est un village et les nations ne sont plus que des régions aisément franchissables. Comme un effet pervers d’Erasmus. Il fut un temps où un politique originaire de Corrèze était regardé en Lozère comme un parachuté de la pire espèce, puis le parachutage s’est agrandi, il a atteint Paris, puis de Paris, il s’est élargi à l’Europe. Terrible conclusion d’une société déchirée entre un besoin d’enracinement et un désir violent d’abrogation de ce qui nous a construits. Il n’est pas étonnant finalement de voir les ultralibéraux qui nous gouvernent s’attaquer à la notion d’héritage. Pour les hommes en Marche, dont fait partie Manuel Valls, il n’y a pas d’héritages et pas de transmission. Il n’y a que l’éternel mouvement de l’homme libre, esclave de ses pulsions.

Le philosophe François-Xavier Bellamy avait pointé dans son dernier ouvrage « Les Déshérités » de notre temps. Manuel Valls en est un. Puisqu’il n’a rien reçu, il ne transmettra rien. On ne peut que l’orienter vers une devise sacrée, celle des étrangers qui ont donné leur sueur et leur sang à la France, devenant par-là plus français que beaucoup de leurs compatriotes. Cette devise est constituée de deux mots totalement étrangers au Catalan : « Honneur et Fidélité ».

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 26 septembre 2018

Marine Le Pen Bourdin

Elections européennes : Marine Le Pen promet “une très grande liste d’ouverture”

27/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen, invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC ce jeudi, a assuré qu’elle mettra en place “une très grande liste d’ouverture” en vue des élections européennes, avec à sa tête quelqu’un “issu du Rassemblement national”.

Marine Le Pen a également ouvert la porte à un nouveau débat avec Emmanuel Macron, soulignant par ailleurs la fin “du clivage gauche-droite”.


PMA pour toutes : attention, nation inflammable !, par Ivan Rioufol

Les Français sont-ils prêts à accepter, sans broncher, la PMA sans père ? Le comité consultatif national d’éthique (CCNE) a rendu, mardi, un avis favorable à l’extension de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes, voire aux femmes seules. La Macronie ne cache pas son impatience de passer en force sur ce sujet : il fut une promesse du candidat Macron. “Je souhaite qu’on puisse aller jusqu’au bout car nous avons un mantra : nous faisons ce que nous avions annoncé que nous ferions”, a expliqué, mardi, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux. Pour sa part, le comité d’éthique argue de la “souffrance” des femmes en couple, désireuses d’avoir des enfants, pour leur ouvrir l’accès à la fécondation in vitro : une technique réservée jusqu’à présent aux couples hétérosexuels infertiles.

Ce faisant, c’est un droit à l’enfant que reconnait implicitement le CCNE. Il ne semble pas voir que son argument sur la souffrance peut être généralisé aux hommes en couple en mal d’enfants. Or la gestation pour autrui (GPA) leur est pour l’instant refusée, au juste motif que cette manipulation s’ouvre à la marchandisation du corps. Mais il ne faut pas être grand prêtre pour prédire, en cas de légalisation de la PMA pour toutes, la GPA en prochaine étape, au nom de l’égalité, de l’air du temps, de la constatation que tout est devenu possible dans la fabrication d’un bébé. L’homme-dieu peut devenir son propre créateur. Il peut même maîtriser le bébé parfait. Cette perspective étourdissante, affreuse dans son eugénisme, mérite mieux que les coups de menton de macroniens pressés d’avoir raison.

Emmanuel Macron est devenu trop faible politiquement pour prendre le risque de suivre ses hussards enfiévrés, sensibles à la victimisation homosexuelle. Les états généraux sur la bioéthique, qui ont énormément mobilisé les anti-PMA durant quatre mois, ne peuvent être ignorés au prétexte que les réponses ne correspondent pas aux sondages, ni aux vœux du pouvoir et des médias. Cet exercice démocratique, qui a été présenté par le CCNE comme une “consultation citoyenne”, reflète une partie des inquiétudes de la société.

L’emprise du relativisme, l’indifférence portée à la disparition du père dans la filiation artificielle, la chosification de l’enfant, la violation du miracle du vivant sont autant que questions qui ne peuvent être balayées au prétexte qu’il serait urgent de suivre le progrès, d’avoir l’esprit ouvert, de faire jeune, d’être de son temps. Le rêve de la Macronie ressemble au cauchemar du meilleur des mondes d’Aldous Huxley : un univers infernal et déshumanisé, prélude à un monde totalitaire, sans racine ni mémoire. En 2013, la France silencieuse est descendue à plusieurs reprises et massivement dans les rues, à l’appel de La Manif pour Tous, pour protester contre le mariage homosexuel et ses conséquences. Depuis, les Oubliés sont plus que jamais en ébullition. Le camp progressiste ne peut ignorer la puissance de la vague conservatrice, sensible notamment à la protection de la patrie, le pays des pères. Macron doit entendre le message que lui envoient ces Français : Attention, nation inflammable !

Ivan Rioufol

Texte daté du 26 septembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La justice réduit à un million d’euros la saisie judiciaire du Rassemblement national

27/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Suite au recours formé par le Rassemblement national, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a décidé mercredi 26 septembre de réduire de 2 millions à 1 million d’euros la saisie judiciaire des subventions publiques allouées au Rassemblement national (RN).

Une saisie basée sur des soupçons de « système » organisé

L’enquête, ouverte en 2015 suite à un signalement du Parlement européen repose sur un rapport et les « nombreux indices » portant notamment sur des soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen, et réunis par l’Office de Lutte Anti-Fraude et dont le préjudice, contesté par le parti, était évalué à 6,8 millions d’euros. Marine Le Pen et son parti ont alors été mis en examen pour « complicité et abus de confiance ». La chambre d’instruction a ainsi hier déclaré l’appel recevable en confirmant tout de même « sur principe » l’ordonnance des juges, gardant à titre conservatoire un million d’euros de la saisie.

La survie du Rassemblement nationale mise en péril par ce recours.

Antoine Maisonneuve, l’avocat du Parlement européen précise « avoir tenu compte de la situation financière du parti et en avoir pris acte ». Et bien que dénonçant une « atteinte démocratique » contre son parti, Marie Le Pen a annoncé hier ne pas se pourvoir en cassation et accepter la saisie d’aides publiques du Rassemblement national réduite à un million. Effectivement, depuis cet été, le parti est menacé par le dépôt de bilan et a dû lancer un appel aux dons visant à payer les salaires et qui a permis de récolter plus de 600.000 euros. Les magistrats également en charge du dossier évoquent les risques que le parti très endetté ne soit plus en mesure de payer ses amendes et ses emprunts.

La Manif pour tous

La Manif pour tous prête à reprendre du service en cas d’extension de la PMA

27/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier matin, le Comité consultatif d’éthique a confirmé sa position en faveur d’une extension de la Procréation médicalement assistée en faveur de couples lesbiens et des femmes seules. Après les États généraux de la bioéthique, cet avis du comité d’éthique clôt la phase de consultation. Un projet de loi de révision des lois de bioéthique sera débattu en 2019, et malgré l’absence de consensus, Emmanuel Macron ne peut plus reculer et se doit de trancher la position que défendra son gouvernement. La décision s’annonce d’autant plus délicate à prendre que le chef de l’Etat, personnellement favorable à l’extension de la PMA, est un plein dévissage dans les sondages.

Le spectre de la Manif pour tous hante le chef de l’Etat, conscient de la détermination d’un mouvement que son prédécesseur avait, selon lui, inutilement humilié. Cette crainte est-elle justifiée ?

Oui, elle l’est tant les réactions n’ont pas tardé. Suite à l’avis du Comité Consultatif National d’Ethique, La Manif pour tous a réuni, le soir même, plus de 500 manifestants. Le mouvement créé en 2012 en opposition à la loi autorisant le mariage entre personnes de même sexe estime que “le principe de précaution devrait s’appliquer”. Albéric Dumont rappelle d’ailleurs que La Manif pour tous “demande toujours l’abrogation” de cette loi, qui selon elle, “a lancé l’engrenage et son déroulé logique : mariage, adoption, PMA et GPA”. Même son de cloche à la Conférence des évêques de France, laquelle s’insurge contre le fait qu’on institutionnalise la privation du père pour les enfants. Du côté de l’opposition, plusieurs personnalités LR ont affirmé leur opposition à l’extension de la PMA. Enfin Marine Le Pen s’est elle aussi prononcée contre au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant de même que Nicolas Bay, président du groupe Europe des Nations et des Libertés au Parlement européen, ou encore l’eurodéputé Marie-Christine Arnautu toujours aussi engagée sur les questions sociétales.

Cet avis va manifestement dans le sens des activistes LGBTIQ. Qu’en est-il réellement ?

L’extension de la PMA aux couples lesbiens est une revendication qui n’est pas nouvelle. Au nom de l’égalité, ses partisans exigent que toute femme devrait avoir le droit de recourir à la PMA afin de leur permettre de soulager la souffrance qu’engendre le désir d’enfant non satisfait, au-delà même du fait que cette situation soit subie ou délibérée selon les cas. Pour les associations LGBT, le feu vert à la PMA ne serait qu’un premier pas vers la fin de ce qu’elle perçoive comme une hypocrisie. De nombreuses Françaises se rendraient déjà en Belgique et en Espagne pour se faire inséminer. Mais celles-ci exigent déjà davantage : la reconnaissance de la filiation des deux mères et le remboursement intégral de la PMA comme pour les couples hétérosexuels, ce qui n’est pas acquis. Toujours au nom de l’égalité, bientôt elles revendiqueront la légalisation de la Grossesse Pour Autrui. Assurément l’avis du CCNE a rouvert la boîte de Pandore…

Vu sur Twitter

150 personnalités de gauche lancent un manifeste « pour l’accueil des migrants »

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“Pendez les Blancs” : quand le rappeur raciste Nick Conrad met à mort un Blanc dans un clip insoutenable

Et si le Grand Remplacement commençait par le prénom donné ?, par Caroline Parmentier

Chasse à l’homme contre Zemmour

La gauche culturelle et immigrationniste orchestre depuis des jours un cirque pas possible autour de la comédie d’Hapsatou Sy au sujet de son prénom. La droite Figaro est d’une lâcheté totale (voir l’article de Francis Bergeron dans Présent d’hier). Le but étant de faire interdire définitivement Eric Zemmour d’antenne ce que réclament aujourd’hui Hapsatou Sy et de nombreux journalistes et médias français.

Eric Zemmour, issu d’une famille juive d’Algérie et qui connaît le prix de l’assimilation, estime dans son combat contre le multiculturalisme (qui est le sujet de son dernier livre) que donner un prénom français à ses enfants est une marque d’intégration et d’assimilation. Et qu’à l’inverse, donner un prénom étranger est un signe communautaire : « Prendre un prénom français signifie je veux rentrer dans votre communauté, je veux m’assimiler, je veux adopter votre histoire, préserver l’identité nationale, puisque l’identité d’une nation et de toute communauté de vie commence avec des individus dont le nom les identifie à elle. »

Comment contester que l’africanisation et la maghrébisation des prénoms en France dans les maternités, dans les écoles, sont un signe avancé de grand remplacement ? On ne peut nier que donner un prénom musulman est aussi le signe d’une pratique religieuse. Peut-on adorer la France et appeler son fils Mohamed ? Ou Seif el-Islam (glaive de l’islam) comme le joueur de foot Ribéry ?

Dire cela aujourd’hui, c’est interdit. C’est du racisme, du colonialisme, c’est odieux, c’est ignoble. Zemmour a provoqué un tsunami aussi violent que grotesque où tout le monde y est allé de sa larme ou de sa charge haineuse. Toujours très amusant de voir des vieux journalistes bedonnants qui n’ont jamais habité ailleurs que dans les beaux quartiers et des bourgeoises emperlées du Figaro dont les filles s’appellent Blanche et Bérangère, se croire obligés de dire sur les plateaux télé et radio qu’Hapsatou est un ravissant prénom et qu’on n’a pas fait plus joli.

Le cinéma de François Morel

Il fallait entendre dans la matinale de France Inter François Morel, ex-Deschiens – ce qui fait que l’on a toujours envie de se marrer quand il dit un truc sérieux – déclamer avec lyrisme la litanie solennelle des prénoms étrangers qui « ont fait la France et qui ne figurent pas dans le calendrier chrétien » : Ibrahim Maalouf, Marek Halter, Omar Sy, Pablo Picasso, Marjane Satrapi, Vassily Kandinsky, Joann Sfar, Zinedine Zidane, etc. Se terminant en apothéose par Hapsatou Sy… (il faudra que l’on nous explique en quoi cette chroniqueuse de quatre sous, candidate malheureuse de « Danse avec les stars », représente l’excellence française). Le tout ponctué de « Vive la France, vive la France » grandiloquents. Il fallait voir les journalistes bouleversés sur le plateau essuyant ostensiblement des larmes pour comprendre à quel point de soumission idéologique on est rendu.

A l’image de la réponse d’Ibrahim Maalouf : « Très fier d’être le premier nom cité par François Morel lorsqu’il s’agit de faire la guerre à l’obscurantisme idéologique. Je vous invite à appeler vos fils IBRAHIM. C’est juif, musulman et chrétien. Et ça, ça fera bien chier Zemmour. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 25 septembre 2018

Laurent Ruquier

Censure : Éric Zemmour déprogrammé de l’émission “On n’est pas couché” ?

26/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Julien Bellver, journaliste de l’émission « Quotidien », l’assure : le polémiste ne serait pas le bienvenu chez Laurent Ruquier, où il a pourtant été chroniqueur pendant plusieurs années.

L’écrivain et journaliste du Figaro devait passer en effet dans « On est N’est Pas Couché » en octobre pour présenter son nouveau livre « Destin Français ».

Mais, depuis la dernière polémique suite au passage d’Éric Zemmour dans l’émission « Salut les Terriens », Laurent Ruquier ne serait plus favorable à la venue du journaliste.

Théo mis en examen pour « escroquerie en bande organisée »

26/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Théo Luhaka, celui-là même qui avait été érigé en victime innocente de violences policières par les médias et le président François Hollande, est au cœur d’une vaste affaire de détournements d’aides publiques.

Mis en examen le 31 juillet dernier la justice soupçonne plusieurs membres de la famille Luhaka d’avoir détourné des centaines de milliers d’euros octroyées dans le cadre du dispositif des « emplois avenir » par le biais d’associations ou de sociétés bidons. Au cœur de ce mécanisme bien huilé : Aulnay Events, présidée par le grand-frère Mickaël. Celle-ci a embauché 42 personnes et touché, entre janvier 2014 et juin 2016, 643.000 € de subventions d’Etat, dont 170.000 virés sur les comptes de huit membres de la famille.

Théo a perçu à lui seul 52 000 €. Réaction de son avocat : « Il ne faut pas perdre de vue pourquoi cette affaire est instruite et pourquoi mon client est mis en examen : cela correspond à une volonté de nuire à son image en le présentant comme un délinquant afin de le décrédibiliser. ».

La victimisation, encore et toujours. Pourquoi en effet changer une stratégie qui a si bien fait ses preuves lors la première affaire Théo ?!