La diagonale radicalisée d’un prof de maths, par Pierre Malpouge

Les maths, c’est de la bombe ! Avec sa tête de parfait professeur de mathématiques – barbe poivre et sel (pas encore taxée), lunettes rondes –, ce père de famille de 53 ans, dont l’identité n’a pas été révélée mais dont on sait qu’il est né au Maroc, aurait pu passer inaperçu encore longtemps si les services de renseignement ne s’étaient intéressés à lui et n’avaient signalé une possible radicalisation du bonhomme.

Professeur ayant enseigné dans des collèges et des lycées publics de la région grenobloise, l’enseignant a été interpellé le mois dernier, incarcéré et condamné à deux ans de prison par le tribunal correctionnel pour « apologie du terrorisme » et « diffusion de l’enregistrement d’images relatives à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité de la personne ».

Pas du genre professeur façon « le cercle des poètes disparus », ce prof enseignait à ses élèves non seulement à compter et à additionner non pas des pommes mais, par l’intermédiaire de livres d’apprentissage des mathématiques édités par l’Etat islamique (EI), des… bombes, mais visionnait également sur son ordinateur, simplement pour « assouvir sa curiosité à titre informatif », des centaines de fichiers de propagande djihadiste dont les contenus allaient de scènes de décapitation à des vidéos sur la marche à suivre pour commettre un attentat en Europe en passant par de nombreux contenus comme le serment d’allégeance à l’EI. Lesquels fichiers étaient téléchargés depuis l’organe de propagande de l’EI – Amaq – via la messagerie cryptée Telegram.

Par ailleurs, le professeur étant sans doute curieux de tout, les enquêteurs ont également découvert sur son ordinateur des films pornographiques.

L’explication du prof (condamné en 2016 pour violences à l’égard d’agents venus installer un compteur Linky à son domicile) vaut son pesant de cacahuètes : « C’est la preuve que je ne suis pas un pur et dur [intégriste islamiste] mais un être de chair et d’os. Ça m’arrive d’aller sur des sites pornographiques. J’ai besoin de perfectionner ma sexualité, comme tout un chacun », a-t-il déclaré sans rire. Comme quoi la soif d’apprendre n’a pas de frontière ni de limite.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 30 août 2018

Après le meurtre d’un Allemand par deux demandeurs d’asile, la mobilisation continue à Chemnitz

31/08/2018 – EUROPE (NOVOpress)
C’est aux cris de ” Nous sommes le peuple ! ” qu’ils ont de nouveau manifesté à Chemnitz… Depuis le meurtre d’un homme dimanche, attribué à deux jeunes demandeurs d’asile, la petite ville est-allemande s’est embrasée et les rassemblements se multiplient.

“Quand vous voyez tout ce qu’obtiennent les demandeurs d’asile comparé aux personnes âgées, aux pauvres, aux jeunes, aux Allemands…. Et ça, ce sont des faits ! clame un manifestant. Je n’ai pas besoin d’en dire plus. Pas étonnant que la colère éclate.”

En Saxe, l’AfD, qui accuse le gouvernement d’Angela Merkel d’avoir trop longtemps nié le problème, est le premier parti et pèse 27% des voix.


Nicolas Dhuicq : « La réaction italienne a été salutaire »

Nicolas Dhuicq analyse la rencontre Salvini-Orbán et la crise migratoire en Europe.

Salvini et Orban se sont rencontrés. Le Premier ministre hongrois a qualifié Salvini de héros. Il semblerait qu’une espèce de duel est en train de s’organiser avec Salvini et Orban d’un côté et Macron de l’autre côté. Le rapprochement entre l’Italie et la Hongrie était-il évident ?

Je trouve qu’il est assez logique. Pour comprendre l’Italie, il faut se souvenir que l’Union européenne des beaux esprits a abandonné les Italiens qui ont la distance la plus faible avec les rives nord du continent africain. Pendant longtemps, l’Europe a abandonné l’Italie, d’où la réaction italienne qui est à mon sens assez salutaire. Beaucoup des beaux esprits qui critiquent l’Italie ne prendraient pas chez eux des réfugiés. Nous avons une espèce de bourgeoisie qui se pense détentrice de la vérité et qui se permet d’émettre des jugements de valeur en permanence. C’est assez insupportable.
La morale de tout cela est que la solution pérenne serait une solution du développement du continent africain. J’ai très peur de l’explosion d’Algérie à la mort de Bouteflika. Je ne sais pas combien de temps le royaume marocain va résister aux islamistes. Si le continent africain continue son évolution démographique, il faudra absolument fixer les populations.
Il s’agit-là du long terme, mais malheureusement le long terme est peu compatible avec l’électoralisme. Mais il faudra absolument qu’on puisse aborder ce sujet.
Pour le reste, je trouve que la politique de Salvini est assez courageuse. Il se trouve assez seul jusqu’à présent parmi les dirigeants qui sont plutôt dans cette bourgeoisie éclairée qui vit dans un monde qui n’existe plus aujourd’hui.
Pour le reste, il n’y a pas de duel avec Emmanuel Macron puisqu’il pèse de moins en moins au niveau international. Il n’y a pas de politique étrangère française à l’heure actuelle. La question de fond pour l’Italie sera la même à laquelle était confronté Mattéo Renzi, c’est-à-dire la question du poids des banques américaines, le poids du dollar et du poids des emprunts qu’ils doivent faire sur les fameux marchés financiers totalement contrôlés par les Américains. D’où la guerre monétaire qui se joue et qui à mon avis va être encore plus importante dans l’élection européenne à venir que les questions d’immigration.

Texte repris du site Boulevard Volatire

Et tu sais ce qu’ils te disent, les Gaulois ?, par Caroline Parmentier

Le peuple gaulois ne plaît pas à Macron, il faut changer le peuple ! Qu’il se rassure, c’est en cours. Mais pas encore tout à fait plié.

En déplacement au Danemark, Emmanuel Macron, pour saluer le modèle de « flexisécurité » qui y est prôné, s’est lancé dans une curieuse comparaison avec la France : « Il ne s’agit pas d’être naïf, ce qui est possible est lié à une culture, un peuple marqué par son histoire. Ce peuple luthérien, qui a vécu les transformations de ces dernières années, n’est pas exactement le Gaulois réfractaire au changement ! »

Après « les illettrées » de chez Gad, après le « il n’y a pas de culture française », après « la colonisation était un crime contre l’humanité », voilà les « Gaulois réfractaires ». En plus de cette impression déplaisante de raillerie des Français chaque fois qu’il est à l’étranger, Emmanuel Macron devrait se garder de confondre Gaulois réfractaires aux réformes et Gaulois réfractaires à ses réformes. La nuance est de taille. Il y a autant de nuances de Gaulois que de nuances d’Earl Grey au five o’clock de la reine d’Angleterre. En tant que Gauloise assumée, je suis par exemple pour la flexisécurité.

De plus comparer une religion à une ethnie est un peu gênant. Si Marine Le Pen avait parlé de la supériorité des catholiques sur les Bambaras, que n’aurait-on pas dit ?

L’anti-Salvini

Lors de cette même visite, le président français répondant aux journalistes danois, a enfoncé le clou façon Cétautomatix. Selon lui, Viktor Orbán et Matteo Salvini « ont raison » de le voir comme leur « opposant principal » en Europe sur le dossier des migrants : « Je ne céderai rien aux nationalistes et à ceux qui prônent ce discours de haine. »

En l’occurrence, c’est bien lui le cabochard qui ne veut rien entendre de son peuple. Combien de Français sont favorables à la réforme qui mettrait un frein à l’invasion migratoire ? Résistants, irréductibles, ils le sont de plus en plus face à une immigration qu’ils n’ont pas choisie, qui détruit le système français et qu’on les oblige à financer avec le racket des taxes, le rabotage de leurs retraites, de leurs aides familiales, etc.

Macron a bien raison de se méfier des Gaulois. Ils pourraient bien lui botter le train plus vite qu’il ne le pense.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 30 août 2018

Paris : des riverains contre l’ouverture d’un camp de migrants

30/08/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Au 151 de la rue des Poissonniers (XVIIIe), un gymnase de l’US-Metro appartenant à la RATP doit accueillir une centaine de migrants.

Mais la décision n’est pas du goût des riverains qui refusent de devoir partager leur espace de vie et leur cour avec ces nouveaux voisins.



La langue française ne s’enrichit pas : elle se communautarise !

30/08/2018 – FRANCE (NOVOpress)
« la langue française évolue », dit-on… « La langue française s’enrichit », dit-on encore.

Mais pour le chroniqueur de Radio Sputnik, Edouard Chanot, tout cela est un peu court. La situation est à ses yeux paradoxale : la langue française se diversifie sans pour autant s’enrichir, car elle se communautarise.


Après Benalla, Hulot démasque la macronie, par Ivan Rioufol

L’affaire Benalla, qui a éclaboussé le président cet été, a mis au jour la perpétuation du monde ancien construit sur le fait du prince et les privilèges du clan. L’affaire Hulot, qui ébranle à nouveau le pouvoir avec la démission surprise du ministre de la Transition énergétique, illustre pour sa part la constance de la vieille politique-spectacle et sa vacuité. Le nouveau monde, promis par Emmanuel Macron, se révèle être le recyclage de pratiques dépassées et détestables. “Make our planet great again”, avait lancé le chef de l’Etat en juin 2017, en mimant son aspiration à devenir le leader mondial de l’écologie. “Je ne veux plus me mentir”, lui a répondu, mardi matin sur France Inter, celui qui avait été présenté comme “une prise de guerre” quand il était entré au gouvernement il y a plus d’un an.

Hulot, en claquant la porte sans préavis et aussi brutalement, fait comprendre sa dénonciation des faux semblants produits par la théâtrocratie macronienne. Cette grande mascarade n’est évidemment pas une découverte pour ceux qui, dès le départ, ont pointé le cynisme et l’insincérité du chef de l’Etat. Après la désillusion d’une partie de la droite, échaudée par les pratiques népotiques de Macron, voilà une partie de la gauche qui est prise à son tour par le doute après les aveux de tromperie du ministre écolo. Le socle présidentiel, qui avait largement aimanté les uns et les autres, a pris un sérieux coup dans l’aile.

Nicolas Hulot a expliqué ses difficultés à affronter les défis écologiques en déclarant : “On s’évertue à entretenir voire à réanimer un modèle économique marchand qui est la cause de tous ces désordres”. Cette critique du libéralisme, fauteur de désordres écologiques, est de ces idées toutes faites qui restent à démontrer. Nombreux sont les acteurs privés qui pallient les insuffisances de l’Etat, qui lui-même peut devenir un acteur zélé des désastres. S’il est un ennemi de l’écologie, c’est le progressisme dont se réclament les idéologues Verts. Une écologie bien comprise est d’abord une démarche conservatrice : celle qui vise à protéger les ressources, les espèces, les paysages.

Le progressisme n’aime pas la limite. Il reste dans une fuite en avant qui légitime le bétonnage des sols, l’urbanisation à outrance, l’agression des sites. C’est pour amadouer Hulot que Macron a avalisé le programme off-shore des éoliennes. Des sites maritimes superbes risquent demain d’être défigurés par des champs d’éoliennes de 200 mètres de haut qui viendront saccager des horizons maritimes, comme entre Noirmoutier et l’île d’Yeu (62 éoliennes de 202 mètres chacune, sur 112 km2, à 11 km des côtes). L’écologiste Antoine Waechter parle, à propos du développement de l’éolien terrestre, d’une “escroquerie intellectuelle et politique” et dénonce “les spéculateurs du vent”. Hulot n’est pas l’écolo que l’on croit.

Ivan Rioufol

Texte daté du 29 août 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Pour Alba Ventura : “Salvini et Orban ont désigné Macron comme leur cible”

30/08/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Une course contre la montre se joue en Europe. Dans 9 mois ont lieu les élections européennes, avec en toile de fond le dossier sur les migrants, les dirigeants du continent s’affrontent. Notamment avec Emmanuel Macron d’un côté et de l’autre l’italien Salvini et le hongrois Orban.

On se rappelle que Matteo Salvini avait traité Emmanuel Macron d’”arrogant” qui avait qualifié les partis populistes de “lèpre nationaliste“.

Matteo Salvini a donc reçu le premier ministre hongrois Victor Orban à Milan. Les deux leaders ont accusé le président français d’être le “chef de file des partis pro-migrants“. Mais surtout ils ont ni plus ni moins désigné Emmanuel Macron comme leur “cible“.


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David Desgouilles : «La seule victoire de Nicolas Hulot est en réalité celle de… Philippe de Villiers»

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Accueil des « migrants » : la fierté de Macron, par Pierre Malpouge

Dans le style « il est mignon Monsieur Macron, il est pas gentil Monsieur Salvini », il n’est pas peu fier, le jupitérien de l’Elysée. Fier et satisfait que la France ait accepté d’accueillir sur son sol 250 « réfugiés » (sans compter ceux qui franchissent clandestinement les frontières passoire de l’UE) arrivés par bateaux humanitaires de l’Afrique subsaharienne.

Lundi, devant les ambassadeurs réunis à l’Elysée, Emmanuel Macron, assurant que la France avait pris sa part de « réfugiés », s’est en effet félicité que « la France fasse partie des pays qui, durant la crise politique de cet été, a accueilli le plus de réfugiés, 250 (…) sur la base des cinq missions de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides [Ofpra] ». Une fierté quelque peu hypocrite, quand on se souvient qu’il avait refusé l’accostage sur les côtes françaises de l’Aquarius et de sa cargaison de migrants, préférant que le colis soit pris en charge par les Espagnols. Une Espagne qui, aujourd’hui, dépasse l’Italie en nombre d’arrivées par mer.

Par ailleurs, tout en envoyant une pique à Matteo Salvini qui, cet été, a décrété la fermeture des ports italiens à toute arrivée de migrants, le chef de l’Etat a assuré ses auditeurs de l’action de Paris dans la mise en place d’un système pérenne de solidarité européenne. Reconnaissant que « ce qui arrive en Italie nous l’avons produit politiquement, par notre absence de solidarité européenne », le donneur de leçon et de morale Emmanuel Macron estime que « la France, avec ses partenaires constructifs et la Commission européenne, doit contribuer à mettre en place un dispositif pérenne respectueux des principes humanitaires et du droit, solidaire et efficace ».

Et de rappeler que deux pistes de coopération ont été lancées lors du conseil européen du 29 juin dernier, à savoir des plateformes de débarquement hors d’Europe et des centres contrôlés d’accueil de migrants en Europe. De la poudre de perlimpinpin pour une invasion prétendument contrôlée qui ne dit pas son nom et qui risque de continuer longtemps, mais aussi de coûter cher aux pays de l’UE et à leurs contribuables. Pendant ce temps, en France, on explique aux retraités et aux familles qu’il faut casquer et se serrer la ceinture.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 28 août 2018

La lutte contre l’immigration, mieux vue à Mayotte ou en Guyane que dans les Alpes ?

Les enfers médiatiques se déchaînent contre des militants de Génération Identitaire qui ont eu pour seul crime de matérialiser un bout de la frontière franco-italienne. A contrario, les récents actes anti-immigrés très violents des Guyanais ou des Mahorais ont été condamnés infiniment plus mollement. Un double discours qui interroge.

En Guyane, à Mayotte et dans les Alpes, des actions privées face à la crise migratoire

Peut-être ne le saviez-vous pas mais, en août dernier, des Français ont manifesté, parfois dans la violence, contre l’immigration illégale. Les manifestants ont même occupé une préfecture.

Peut-être ne le saviez-vous pas non plus mais, en mars 2018, d’autres Français ont mené plusieurs opérations de chasse aux immigrés, expulsant certains d’entre-deux manu militari de leur logement et détruisant ce dernier.
Ce que vous savez certainement par contre, c’est que, le 21 avril, les militants de Génération Identitaire venus de toute l’Europe et même des Etats-Unis, ont gravi les Alpes françaises jusqu’au Col de l’Echelle. Ce lieu n’était pas choisi par hasard puisqu’il est un point de passage des migrants extra-européens en provenance de l’Italie.
Là-bas les militants identitaires ont matérialisé la frontière à l’aide de plots et de filets de sécurité, puis ont déployé une grande banderole invitant les migrants à ne pas rejoindre l’Europe.

Ces trois situations ont évidemment un point commun : celui de la volonté de défendre son identité face au péril migratoire la menaçant.
Mais les personnes ayant réalisé ces actions diffèrent sur un point évident : les deux premières manifestations ont été menées par des Guyanais et des Mahorais. Qui ne sont donc pas des Européens tandis que les militants de GI en sont.

Ce qui devrait rester un détail est en fait fondamental puisque cette différence – anodine en théorie – entraîne des conséquences étonnantes.
Il est évident que les manifestations et événements divers ayant eu lieu en Guyane et à Mayotte sont largement plus violents que dans les Alpes. Dans les deux territoires ultramarins, des violences physiques et matérielles sont exercées par des milices privées. Dans le cas de la frontière alpine, aucune confrontation avec des migrants n’a eu lieu et il s’agit d’une mobilisation pacifique destinée à faire bouger les pouvoirs publics en leur démontrant que protéger les frontières est facilement réalisable.

Et pourtant…
Des réactions de journalistes et de personnalités très différentes

En Guyane, les médias français ont évoqué les troubles en taisant au maximum les revendications liées à l’immigration. Des partis d’extrême-gauche, comme le NPA, ont même osé apporter leur soutien aux insurgés dont la fin de l’immigration illégale était l’une des principales revendications !

A Mayotte, le retour des « ratonnades » n’a provoqué que quelques remous et silences gênés de la part des journalistes français. Si les médias ont bien évoqué, gênés, les manifestations et les actes de violence, les titres sont restés très modérés et, finalement, les médias sont très vite passés à autre chose.

Concernant l’action de Génération Identitaire, les réactions ont été complètement différentes. Immédiatement, de nombreuses personnalités et plusieurs journalistes ont fait part de leur dégout devant l’opération de communication de grande ampleur de « Defend Europe ». Des milliers de réactions indignées se sont propagées sur les réseaux sociaux.

Pourquoi cette différence de traitement ?

D’un côté, des actes violents, des agressions physiques et des destructions de biens.
De l’autre, la matérialisation d’une frontière et une opération de communication sans aucune violence.

Pourquoi les personnalités médiatiques et les journalistes ont-ils vomi avec tant de force sur les militants identitaires – hurlant au racisme et au nazisme – alors que des actes anti-immigrés bien plus graves n’avaient soulevé que quelques haussements de sourcils gênés dans les rédactions parisiennes ?

Tout simplement car le logiciel de pensée de ces personnalités est profondément ethnomasochiste. Pour elles, lutter pour la défense de ses frontières et de son identité est synonyme de racisme et de haine.

Alors, quand des Africains défendent leur identité bien plus violemment que les Européens, les idéologues cosmopolites et ethnomasochistes disjonctent complètement et préfèrent passer sous silence ce qu’ils ne pardonneraient jamais à des Européens.

Il faut le répéter jusqu’à ce que tout le monde l’ait bien compris :

Si des Guyanais ou des Mahorais peuvent défendre leurs frontières et leur identité sans être racistes, les Européens ne peuvent pas non plus être accusés de racisme pour les mêmes actes.

Nicolas Faure

Texte repris du site Polemia

La statue dorée du président turc Erdogan érigée en Allemagne a finalement été retirée

29/08/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Une statue dorée du président turc, Recep Tayyip Erdogan – haute de quatre mètres, le bras droit levé vers le ciel -, a été érigée en Allemagne, près de Francfort.

Selon la presse locale, les autorités auraient validé l’installation de la statue dans le cadre d’un festival d’art, sans savoir que celle-ci serait à l’image du président turc…

Finalement, la ville de Wiesbaden a fait retirer dans la nuit de mardi à mercredi cette statue en raison de la polémique qu’elle suscitait.

Le responsable local de l’AfD, Emil Sänze, avait dénoncé la bêtise des organisateurs qui “offrent une scène à un despote passant son temps à humilier les Allemands“.


Pour lutter contre les « fake news », Facebook note ses utilisateurs

29/08/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Saviez-vous que chaque utilisateur de Facebook est noté sur une échelle de 0 à 1 ?

L’objectif du réseau social de Mark Zuckerberg serait de mesurer le niveau de fiabilité de ses utilisateurs notamment pour mieux lutter contre le phénomène des « fake news ».

Tessa Lyons, une responsable en charge de la lutte contre la désinformation, l’a confirmé au Washington Post. Cela permet au site d’identifier les personnes qui signalent un article comme faux, alors que l’information qu’il mentionne est bel et bien vérifiée.

« Il est courant qu’une personne nous dise que quelque chose est faux simplement parce qu’elle n’est pas d’accord avec ou qu’elle cherche à cibler un éditeur en particulier », affirme-t-elle.

“Matteo Salvini est mon héros” déclare le Premier ministre hongrois Viktor Orban

29/08/2018 – EUROPE (NOVOpress)
C’est mon héros et aussi mon compagnon de voyage“, a déclaré Viktor Orban à propos de Matteo Salvini avant une rencontre avec ce dernier.

Viktor Orban et Matteo Salvini apparaissent aujourd’hui comme les partisans d’une ligne dure contre les migrants arrivant en Europe. Et ils le prouvent par les actes.

D’ailleurs, le Premier ministre hongrois a également déclaré : “La Hongrie est la preuve que les migrants peuvent être arrêtés sur la terre ferme” tout en ajoutant : “C’est là que débute la mission de Salvini. Il devrait démontrer que ces migrants peuvent être arrêtés également sur les mers“.


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Espagne : des touristes médusés sur la plage de Barrosa devant l’arrivée d’une embarcation de 50 migrants

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Les juges contre le peuple en Italie, par Olivier Bault

« Des juges qui veulent retirer le pouvoir aux peuples pour se l’approprier indûment, ça s’appelle “le gouvernement des juges” et ça n’existe pas qu’en France… Soutien à Matteo Salvini et au peuple italien », écrivait Marine Le Pen sur sa page Facebook le 26 août dernier. Un procureur de Sicile a ouvert samedi une enquête contre le ministre de l’Intérieur italien pour séquestration de personnes, arrestations illégales et abus de pouvoir.

Il s’agit de l’affaire du bateau des gardes-côtes italiens Diciotti auquel Salvini avait interdit de débarquer les « migrants » récupérés en mer tant que d’autres pays européens n’auraient pas accepté de les prendre en charge. Finalement, ces candidats à l’immigration illégale ont été débarqués samedi au bout de deux semaines en mer après que l’Albanie et l’Irlande eurent accepté d’en prendre une quarantaine et que l’Eglise d’Italie se fut engagée à prendre en charge les autres (une centaine) à ses propres frais. Quatre de ces immigrants ont été arrêtés car ils sont soupçonnés d’être des passeurs.

Contre la décision du procureur d’Agrigente d’ouvrir une enquête le concernant et de transmettre le dossier au « tribunal des ministres », le leader de la Ligue a affirmé, défiant, que ce petit procureur militant pouvait bien venir l’arrêter mais qu’il n’arrêterait pas la volonté de 60 millions d’Italiens.

Salvini assure avoir reçu de très nombreuses manifestations de soutien de citoyens mais aussi de magistrats face à cette ingérence du pouvoir judiciaire dans les prérogatives du pouvoir politique. Un sondage publié par La Reppubblica montre d’ailleurs que la politique du ministre de l’Intérieur est soutenue non seulement par les sympathisants de la Ligue mais aussi par une majorité croissante des sympathisants du Mouvement 5 étoiles avec lequel la Ligue gouverne, les deux partis totalisant désormais dans les sondages près de 60 % des intentions de votes.

Le chef du M5S, Luigi Di Maio a apporté son soutien à son collègue de la Ligue sur ce dossier, affirmant que la gestion de cette affaire du Diciotti « a été un signal clair pour montrer au monde que l’Italie traite sérieusement la question de la redistribution des migrants ». Mais là où les deux leaders populistes divergent, c’est que le parti de Salvini ne fait pas de la redistribution des immigrants son but. Il l’a redit dans une interview à la radio quelques jours avant le débarquement des « migrants » du Diciotti : son objectif est de mettre un terme à l’immigration illégale en mettant en place une politique similaire à celle de l’Australie et « qu’aucune personne arrivant en canot pneumatique ne puisse mettre les pieds en Europe, car sinon nous ne démonterons pas le business de la mafia des passeurs ».

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 28 août 2018