Migrants : le maire de Grenoble appelle à l’illégalité, par Caroline Parmentier

En tête des collabobos qui veulent se donner le grand frisson, le maire de Grenoble Eric Piolle qui s’autoproclame « délinquant solidaire », appelle les citoyens à la désobéissance et tous les maires de France « à se lever », pour venir en aide aux migrants.

Le maire (Ecologie-les Verts/Front de gauche) qui a remis lundi la médaille de la ville de Grenoble au passeur de migrants Cédric Herrou, a déclaré dans un tweet grandiloquent (et en écriture inclusive) : « Si la solidarité avec les exilé.e.s est un délit, condamnez-moi ! » Il se rêve déjà en martyr du Grand Remplacement.

Il a en effet été rappelé à l’ordre par le préfet de l’Isère. Ce dernier a déploré

ses propos « qui appellent à commettre des infractions ou des actes illégaux, alors même qu’ils sont tenus par un maire auquel les lois de la République confient des responsabilités d’officier de police judiciaire et la charge de faire respecter l’ordre public ». « Prôner l’illégalité ou cautionner des infractions pourtant condamnées par l’autorité judiciaire n’est pas une conduite anodine », a ajouté le préfet.

Les villes remettent leur médaille d’honneur en reconnaissance d’un service rendu ou pour saluer un acte de bravoure. L’agriculteur Cédric Herrou (qui a grimpé triomphalement les marches de Cannes) a été condamné en appel en août à quatre mois de prison avec sursis pour avoir fait passer des clandestins dans la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes). Le 22 avril, l’Assemblée nationale a voté l’assouplissement de la loi, exemptant désormais de sanctions les militants qui apporteraient des soins, un hébergement et de la nourriture aux migrants sans qu’il y ait de contrepartie lucrative. Une évolution insuffisante pour le maire de Grenoble, immigrationniste forcené, qui réclame dans un courrier au procureur préalablement diffusé dans la presse, l’abrogation du « délit de solidarité » et davantage de protection pour les « aidants » comme Cédric Herrou, mais aussi pour des municipalités comme la sienne dont les actions pour accueillir les migrants leur font, selon lui, « courir un risque pénal » : « Ce délit de solidarité est une situation qui nous tord le ventre, toutes tendances politiques confondues. »

A Grenoble, Eric Piolle multiplie les actions pro-migrants comme la mise à disposition des logements vacants (sic), les aides des Maisons des habitants, le village d’insertion du Rondeau, l’accueil dans les crèches municipales d’enfants issus de famille en demande d’asile, ou encore la coordination de la plateforme Grenoble Terre d’accueil. Il a aussi apporté son soutien aux trois militants de Briançon poursuivis en justice pour aide à l’entrée et à la circulation sur le territoire national d’étrangers en situation irrégulière. Ces activistes ont prétendu répondre à l’opération de Génération Identitaire au col de l’Echelle par l’entrée illégale de clandestins supplémentaires.

« Peut-être notre action recouvre-t-elle la notion de “bande organisée” visée par l’article L. 622-5 du Ceseda (Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) qui est reprochée aux jeunes gens qui seront jugés par le tribunal correctionnel de Gap ? », s’indigne Eric Piolle. « Va-t-on nous placer en garde à vue, voire nous traîner en correctionnelle ? »

Avant de lancer un appel solennel à tous les maires de France : « Je lance un appel à tous les maires humanistes. C’est maintenant qu’il faut se lever, comme les médecins l’ont fait en 1973 pour l’avortement. »

Et la boucle est bouclée. Après avoir « génocidé » les enfants français à raison de 200 000 par an, on doit maintenant les remplacer à tour de bras par les migrants.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 31 mai 2018

Droits de diffusion du football : un domaine dans lequel les enjeux dépassent largement la sphère sportive

31/05/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les dernières sommes attribuées pour les droits audiovisuels du football en France grimpent encore, dans un domaine dans lequel les enjeux dépassent largement la sphère sportive

La ligue de football professionnelle a bouclé en début de semaine son appel d’offre portant sur la diffusion télévisée de la ligue française de ce sport. Pour la période 2020-2024, les droits télévisés se sont vendus à plus d’un milliard d’euros par an, soit une hausse de 60 % par rapport aux prix actuels. Un phénomène similaire à ce qui est observé dans les autres pays européens qui ont connu des augmentations équivalentes pour leurs championnats nationaux, les droits de la ligue anglaise dépassant même assez largement les deux milliards d’euros annuels.

Ces chiffres semblent astronomiques pour de simples événements sportifs.

En effet, mais le football au XXIe siècle a largement dépassé la simple sphère sportive, pour devenir un évidemment vecteur commercial mais aussi politique, grâce à son audience considérable et toujours croissante. Si en France 2 personnes sur 5 se déclarent intéressées par le football, les chiffres sont plus élevés encore en Angleterre ou en Espagne.

Quels sont donc les messages extra-sportifs pouvant être véhiculés par le biais de ce sport ?

Les exemples sont légion. À l’échelle nationale, la victoire de l’équipe représentant la France en 1998 a ainsi été l’occasion de mettre en avant le fait qu’elle contenait quelques joueurs d’origine africaine, et de glorifier ainsi cette équipe représentant une France métissée. Plus récemment les performances sportives remarquables d’un joueur égyptien de l’équipe de la ville de Liverpool a été l’occasion pour de nombreux médias de mettre en avant le fait que celui-ci était un fervent pratiquant de l’Islam.

À une échelle plus globale, l’organisation d’événements sportifs de grande ampleur s’est révélée être une occasion en or pour des pays de s’offrir une bonne réputation internationale.

Ainsi, les prochaines compétitions internationales majeures se dérouleront en Russie et au Qatar, deux pays critiqués internationalement et qui y ont vu l’occasion rêvée de redorer leur blason devant plus de 3 milliards de téléspectateurs.
Ce même Qatar a investi des centaines de millions d’euros dans l’équipe de la ville de Paris afin de s’immiscer dans le paysage de la capitale. Dans le même temps la chaîne de télévision Qatarie Al Jazeera était introduite en Europe et plus précisément en France sous le nom plus neutre de bein sport, en y proposant la diffusion de nombreuses compétitions sportives.

À Orléans, création d’un carré musulman : un élu témoigne

Dans notre question, nous rappelons à M. le maire que le bon sens, fondé sur le fameux « vivre ensemble », et la loi s’opposent à ce type de création.

Tenues de plus en plus ostentatoires portées par femmes et hommes, mariages « exubérants », prières de rue… et maintenant, création d’un carré musulman dans un cimetière communal. Comme de nombreuses villes de France, Orléans, ville délivrée en 1429 par Jeanne d’Arc qui ne peut même pas se retourner dans sa tombe, est de plus en plus concernée par l’islamisation.

Le quartier de La Source, situé au sud d’Orléans, construit dans les années 60 sur des terrains achetés à une commune voisine, compte aujourd’hui plus de 18.000 habitants, avec une forte proportion de musulmans… mais pas encore de cimetière. Le cimetière le plus proche pouvant accueillir les morts de ce quartier est situé au nord de la ville, soit à quinze kilomètres environ.

Ce lieu de mémoire va donc être créé très prochainement avec – ce qui soulève question – la création d’un carré musulman.

Arlette Fourcade et moi-même, élus d’opposition non inscrits, avons été surpris par ce dernier point. Il faut savoir que le plan de situation du cimetière joint à la délibération et la délibération elle-même ne portaient aucune mention de la création d’un tel carré confessionnel. C’est une mauvaise habitude de la majorité municipale d’Orléans de ne pas transmettre les informations complètes à l’avance et de mettre les élus d’opposition devant le fait accompli oralement au cours du conseil.

Nous comprendrons, après le conseil, que la créativité géométrique de notre maire ne pouvait être mentionnée par écrit, la création de carrés confessionnels étant rigoureusement interdite par la loi. Aussi, nous avons adressé à monsieur le maire d’Orléans, Olivier Carré, ex-Les Républicains proche de Macron, cette question écrite à laquelle il devrait nous répondre à la fin du prochain conseil municipal (11 juin 2018).

Le Conseil d’État rappelle dans son rapport public de 2004 (pages 326-327) : « Aux termes de l’article L. 2213-7 du Code général des collectivités territoriales 296, il est interdit d’établir des distinctions ou des prescriptions particulières à raison des croyances ou du culte du défunt, ou des circonstances qui ont accompagné sa mort. L’institution de carrés confessionnels dans les cimetières n’est donc pas possible en droit. »

On ne peut être plus clair… Pour mémoire, la loi laïcisant les cimetières date du 14 novembre 1881.

Pourtant, de nombreux cimetières en France disposent de carrés confessionnels. Pourquoi, alors ? Parce que le ministère de l’Intérieur, en charge des cultes, l’encourage et explique même aux maires comment faire dans une note datant de février 2008. La loi est faite pour être respectée mais aussi, comme souvent, pour être détournée par ceux qui l’écrivent. En résumé, si le carré confessionnel n’est pas matérialisé par une limite, un affichage, si son existence n’est pas reconnue par le maire, il est toléré !

Dans notre question, nous rappelons à M. le maire que le bon sens, fondé sur le fameux « vivre ensemble », et la loi s’opposent à ce type de création. Que la création effective d’un carré musulman, annoncée en conseil et par voie de presse, serait une soumission accréditant la thèse idéologique différenciant les citoyens : d’un côté, les croyants, et de l’autre… les mécréants.

Nous attendons, avec impatience, de pouvoir écouter la réponse de notre maire et nous en délectons par avance…

Christophe de Bellabre

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Cédric Herrou : la médaille de la honte à Grenoble

31/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Cédric Herrou, agriculteur français, s’est vu remettre la médaille d’honneur de la ville de Grenoble. Pourquoi ? Pour avoir fait rester clandestinement des migrants sur le territoire français.

Cette décision a entraîné les représailles de la préfecture de l’Isère, mais le maire de Grenoble, issu du parti Europe Ecologie Les Verts s’est justifié : « La solidarité envers les exilé.e.s est un délit. La Ville de Grenoble enfreint la loi. Condamnez-moi. ».

Ces propos sarcastiques et cet acte, appelant clairement à commettre des infractions et des illégalités, sont proprement inacceptables venant d’un maire, chargé par la République de faire régner l’ordre public.

Les fameuses valeurs de la République ?

immigration

Immigration : qu’est-ce que le «délit de solidarité» ?

31/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le délit de solidarité n’existe pas dans un texte de loi mais il fait référence à l’article L 622-1 du code de l’entrée, du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda) datant de 1945.

Ce texte précise que «toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger en France» encourt jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende.

Delphine Meillet, avocate au barreau de Paris, explique quel est le cas d’exemption dans la loi en vigueur et quel assouplissement est prévu dans la loi asile et immigration.


La parole libérée affole l’Union européenne, par Ivan Rioufol

L’Union européenne creuse sa tombe. De la même manière que la glasnost avait précipité la chute de l’Union soviétique, la libération de la parole des peuples ébranle la citadelle bruxelloise. La pression exercée par l’UE sur le président italien, Sergio Mattarella, pour qu’il s’oppose au gouvernement choisi par les populistes vainqueurs des élections législatives a toutes les caractéristiques d’un coup de force. Le déni de la démocratie est flagrant, d’autant que Mattarella avait été désigné par l’ancienne majorité du parti démocrate, battue le 4 mars. Le comble de la provocation a été atteint avec la nomination comme président du Conseil de Carlo Cotharelli, ancien membre du FMI.

Les Italiens, qui ont donné la majorité parlementaire à deux formations antisystème (La Ligue, le Mouvement 5 étoiles) vont donc être dirigés… par ce que le Système peut produire de plus caricatural. La trahison est tellement énorme qu’elle laisse deviner la panique qui s’empare du pouvoir européen. Ceux qui lui reprochaient, notamment sur ce blog, d’être coupé des gens et des nations n’ont plus à démontrer l’accusation. L’Union européenne a déclaré la guerre aux souverainetés nationales. Et Emmanuel Macron a apporté, avec Angela Merkel, son soutien au coup d’Etat légal du président italien. Ce ruissellement de fautes bouscule l’histoire.

La dérive autoritaire et anti-démocratique de l’UE risque d’accélérer sa chute ou du moins sa refondation. C’est cette pente qu’a imprudemment prise Mattarella : il peut très bien se retrouver demain dans la situation du président français Patrice de Mac Mahon en 1877, sommé par le vainqueur des législatives, Léon Gambetta, de “se soumettre ou se démettre”. Reste cette autre infâmie qui se profile chez les populophobes, qui laissent déjà entendre qu’un néo fascisme se dissimulerait derrière la nouvelle peuplocratie, ce monde de demain que Macron ne veut pas suivre.

Parce que des manifestations de protestations sont prévues le 2 juin en Italie, des commentateurs veulent y voir un parallèle avec la Marche sur Rome de 1922 organisée par les faisceaux de Mussolini. Or les mouvements souverainistes, qui s’accroissent partout en Europe, sont tout au contraire en demande de démocratie directe, alimentée par les référendums d’initiative populaire et les réseaux sociaux. Le Mouvement 5 étoiles est lui-même l’expression novatrice de ce pouvoir de l’internet, qui permet de soutenir que le roi est nu. Il est peu probable que cette libération de la parole, que cherche à entraver l’UE aussi bien que la macrocrature, se laisse docilement canaliser. Face au camp du rappel à l’ordre, celui de la liberté a tout mon soutien.

Ivan Rioufol

Texte daté du 30 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La théorie du genre sévit toujours dans l’Education nationale

31/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En 2011, 193 parlementaires adressaient une lettre au ministre de l’Education d’alors, Luc Chatel, afin de s’assurer de l’absence de la théorie du genre dans les manuels scolaires.

Le ministre actuel, qui était à l’époque haut fonctionnaire rue de Grenelle, avait renvoyé la balle aux éditeurs. Aujourd’hui, VigiGender a fait parvenir à Jean-Michel Blanquer un rapport mettant en lumière la présence des éléments de langage de la théorie du genre dans les ressources pédagogiques mises à disposition des professeurs.

Par exemple, un DVD propose aux enseignants d’expliquer que les différences de taille entre hommes et femmes s’expliquent par la captation de la nourriture par les premiers depuis la nuit des temps. Un bobard scientifique ! La lutte pour l’égalité entre filles et garçons est ainsi dévoyée au profit d’un entrisme idéologique.

Le fardeau du mâle blanc, par Alain Sanders

Guy Rouvrais a bien fait (d’autant qu’il aura été à peu près le seul), dans Présent du 24 mai dernier, de faire un sort à l’incroyable déclaration de Macron sur les « mâles blancs ». Cautionnant du même coup le Grand Remplacement opéré (pour commencer) dans les banlieues ethniques. Naguère, sur le marché d’Évry dont il était maire, Valls avait remarqué que ça manquait de « blancos ». En semblant le regretter. Macron, lui, prend acte. C’est comme ça, faut faire avec.

Du coup, on a un Conseil présidentiel des Villes où la discrimination – pour ne pas dire le racisme – à l’égard des « mâles (et des femelles) blancs » s’affiche jusqu’à en être caricaturale : dix-sept rombiers et rombières issus de l’immigration contre neuf alibis-cautions d’origine européenne, comme devenus minoritaires dans leur propre pays !

Ivan Rioufol, qui sert, lui, de caution droitière au tiédasse Figaro, écrit : « Jamais la France ne s’était jusqu’alors reconnue par une couleur de peau. La Constitution assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. C’est pourquoi Macron commet une faute politique grave en flattant les mouvements différentialistes qui n’entendent pas se plier aux exigences de l’assimilation. Dénier au mâle blanc – c’est-à-dire au Français de culture européenne – sa place dans les nouvelles banlieues musulmanes et sa compétence pour en parler est, pour Macron, une capitulation devant cette contre-société qui se consolide. »

Non seulement elle se consolide cette contre-société, mais elle œuvre à remplacer la société d’accueil (à raison puisque ladite société d’accueil se vautre dans la dhimmitude et la veulerie). « Banlieues musulmanes », dit Rioufol. Là est tout le problème, en effet. Et le seul énoncé des membres extra-européens du Conseil présidentiel des Villes donne la mesure dudit problème : Saïd Hammouche, Mejda Naddari, Sarah Ourahmoune, Zahia Ziouani, Yassine Bellatar (je vais dire un mot particulier de cette engeance), Adile Farquane, Mohamed Mechmache, Majid el Jarroudi, Souad Belhaddad, Samia Chabbani, Nawel Amiri, Abdelkader Haroune, Allaoui Guenni, Fayçal Karoui, Sabri Boumjri, Aïsseta Cissé. Non, ce n’est pas un appel dans des classes de Rabat, Tunis ou Alger, mais bel et bien le choix de Macron…

Un mot de Yassine Bellatar qui, sur Twitter, s’exhibe avec la racialiste Rokhaya Diallo. Profession : humoriste (sic), animateur de radio et de télé. Autres activités : producteur de radio, producteur de spectacles, patron de bar. Ses prises de position équivoques – litote – sur l’islamisme lui ont valu l’annulation de plusieurs de ses spectacles. Et un article très étayé de Marianne : « Yasssine Bellatar, faux clown et vrai danger ». Le 20 février dernier, il était placé en garde-à-vue pour avoir insulté une policière. Bref, j’en passe et de pires encore. Croyez-vous que ça a arrêté Macron. Tout au contraire ! Yassine Bellatar n’a-t-il pas été un de ses soutiens lors de la dernière présidentielle ?

Alors disons-le simplement : ras-le-bol de ces banlieues que l’on gave de fric et qui nous crachent à la gueule ! Ras-le-bol de ce refrain sur les habitants de ces banlieues qui seraient « les premières victimes » de ce qui s’y passe à longueur de jours et de nuits ! Qu’ils arrêtent de geindre et qu’ils se prennent en main en commençant par contrôler leurs rejetons ! D’autant que quand ils ne sont pas au moins complices (par leur silence) des exactions, des trafics, des magouilles de l’économie souterraine, nombre d’entre eux en profitent à différents niveaux.

Alain Sanders

Article paru dans Présent daté du 30 mai 2018

Marion Maréchal-Le Pen 2

Avec l’ISSEP, Marion Maréchal veut lutter contre l’héritage soixante-huitard

30/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une semaine après l’annonce du lancement de l’Institut des Sciences sociales, économiques et politiques, Marion Maréchal précise ses intentions dans un entretien accordé au journal « Présent ». 50 ans après les événements de Mai 68, l’ancien député frontiste entend investir le champ de l’éducation.

Alors qu’un classement BVA place Marion Maréchal 3ème dans le classement des personnalités politiques que les Français souhaitent le plus voir jouer un rôle à l’avenir, celle-ci s’immisce dans le combat culturel.

Pour l’ex-élue du Vaucluse, les élections ne sont pas l’unique moyen pour servir la France. Elle souligne l’enjeu vital du combat culturel et éducatif. Particulièrement dans l’éducation supérieure, ravagée par le conformisme et l’égalitarisme et formant des élites dociles à la globalisation.

Cette école a vocation à mettre en relation les bonnes intelligences qui partagent son projet pédagogique et ses valeurs.

En quoi consistera le cursus proposé par l’ISSEP ?

L’enseignement sera structuré afin de combiner les savoirs de l’entreprise et des affaires publiques. L’objectif est l’émergence d’une nouvelle génération de meneurs politiques et économiques au service de la France.

Les diplômés de licence pourront suivre un magistère de deux ans, à l’issue duquel sera remis un diplôme d’école et un titre certifié bac+5 reconnu par l’État. A côté, une formation continue de 10 mois sans critère de diplôme sera proposée.

C’est donc une stratégie à long terme que va déployer Marion Maréchal.

Actant la fin du « délire soixante-huitard » et profitant de la prise de conscience général de la faillite du système éducatif, Marion Maréchal est persuadée de la nécessité d’une telle école. Elle entend redonner du sens au monde économique et de la performance au monde politique.

Pour plus d’information et notamment sur le corps professoral, rendez-vous sur le site officiel : ISSEP.fr.

Le Royaume-Uni en pleine dérive liberticide

30/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
On n’en souffle pas un mot en France, c’est pourtant un scandale contre la liberté d’expression qui secoue le Royaume-Uni. Tommy Robinson, co-fondateur de l’English Defense League, un mouvement identitaire anglais, a été arrêté et condamné à de la prison ferme dans le cadre de son activité de journaliste.

Les événements se sont déroulés le vendredi 25 mai, lors du jugement d’une affaire de viols perpétrés par une bande de Pakistanais.

En vue de couvrir ce procès, Tommy Robinson a démarré une vidéo en direct sur son compte Facebook, à l’extérieur du tribunal, à Leeds.

Rapidement, le journaliste a été appréhendé par des agents de police. Ces derniers n’ont donné aucune raison pour justifier cette arrestation.

Très rapidement déféré devant le juge, Tommy Robinson a été condamné à une peine de 13 mois de prison ferme.

A la suite du jugement, l’intéressé a immédiatement été envoyé en détention. Le juge a ajouté l’interdiction aux médias de rapporter cette affaire, au prétexte de ne pas compromettre le procès des présumés violeurs Pakistanais.

Par ailleurs, on peut légitimement être très inquiet pour la vie de Tommy Robinson, une fois enfermé dans les prisons britanniques. Rappelons-nous du sort tragique de Kevin Crehan, condamné à un an d’emprisonnement pour avoir déposé des sandwichs au bacon devant une mosquée. Il avait été retrouvé mort dans sa cellule en décembre 2016.

Si les médias de propagande sont sourds et aveugles devant cette dérive liberticide, les partisans de Tommy Robinson se mobilisent.

Alors qu’une procédure d’appel va être engagée par celui-ci, les soutiens du journaliste sont allés manifester devant le siège du Premier Ministre britannique. De plus, la censure médiatique a été dénoncée par le rédacteur en chef de Breitbart News Londres. Tandis que la décision de justice a fait monter au créneau le chef du parti UKIP, tout comme le populiste néerlandais Geert Wilders.

Enfin, la pétition pour la libération de Tommy Robinson avait dépassé hier les 450 000 signataires.

Elon Musk veut faire noter les journalistes

Qui n’a pas entendu parler d’Elon Musk au nom étrange ? Le serial entrepreneur, créateur de SpaceX qui concurrence Ariane, l’homme qui veut coloniser Mars, qui veut faire traverser Los Angeles par un train sous vide, qui enfin veut populariser la voiture électrique avec Tesla. Et qui maintenant veut créer un portail de notation des journalistes.

Publicité et contre publicité

Tesla est en retard dans son calendrier de production, une voiture Tesla a provoqué un accident, la presse américaine s’en empare et Musk voit rouge. Il dénonce les médias américains « achetés par la publicité des entreprises qui exploitent les énergies fossiles », les pétroliers, les vendeurs d’essence, les gaziers, les producteurs de charbon. Alors que Tesla ne fait aucune publicité et ne dispose donc pas de ce moyen d’influence sur les journalistes.

Bienvenue sur Pravda

En un mot : les médias sont achetés par les publicitaires qui épiloguent sur un accident avec une voiture Tesla mais ne parlent pas des quarante mille morts par an sur les routes américaines. Pour allumer un contre feu, Musk veut créer le site Pravda (Vérité en russe). Un site « où le public peut noter la crédibilité d’un article et rechercher le score de crédibilité de chaque journaliste, chaque éditeur, chaque média » a annoncé Musk sur son compte Twitter.

Et les médias commencent à se demander si c’est un coup de colère ou au contraire une entreprise longuement méditée. Une société Pravda a été incorporée dans le Delaware par Musk dès octobre 2017. Surtout Musk dispose de plus de 21 millions de suiveurs sur son compte Twitter. Déjà plus de sept cent mille ont répondu à sa demande et 90% de ceux-ci se sont déclarés intéressés par le projet.

Ne résistons au plaisir de citer la conclusion de Musk « Les médias dominants prétendent à la vérité mais publient juste ce qu’il faut pour enrober de sucre (sugarcoat) le mensonge, voilà pourquoi le public ne les respecte pas ».

Tribune reprise du site OJIM

Attentat islamiste de Liège : le terroriste était fiché

30/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La justice belge a qualifié d’attaque terroriste le triple homicide qui a eu lieu ce mardi dans le centre de Liège.

Plusieurs témoins ont filmé la scène et enregistré le terroriste crier Allah Akbar alors qu’il venait de tuer deux policières et un jeune homme de 22 ans.

Après voir brièvement pris en otage une employée d’un centre scolaire, l’assaillant a été abattu par la police.

Quatre policiers ont été blessés.

Selon les médias belges, le meurtrier était Benjamin Herman, un délinquant multirécidiviste qui était incarcéré depuis 2003 et bénéficiait d’une permission.

Une source proche de l’enquête citée par l’AFP révèle que le terroriste était fiché comme radicalisé par la police belge.


Moselle : le dhimmi Grosdidier kiffe la mosquée de Metz, par Alain Sanders

Il y a quelque temps que je n’ai pas parlé de François Grosdidier, maire LR de Woippy jusqu’à l’an dernier, ville où sa dhimmitude s’est vautrée jusqu’à l’indécence. Aujourd’hui sénateur de Moselle, il nous la joue Messin sans frontières…

En duo avec la conseillère Colin-Oestrelé, Grosdidier fait déjà campagne pour les municipales de 2020 à Metz. A Woippy, il s’était vanté d’être le seul maire de France à avoir construit une mosquée et une école coranique payées à 100% par l’argent public. Une mosquée avec, sur le terrain communal, une place de stationnement « réservée à l’imam ». Une mosquée avec une entrée principale réservée aux hommes, les femmes devant passer par une petite porte à l’arrière du bâtiment. Une rue de mosquée où la mairie dhimmitesque a financé et installé des lampadaires orientaux surmontés du croissant islamique.

On rappellera que ce Grosdidier est favorable au port du voile, aux menus communautaristes dans les cantines scolaires et qu’il a pour l’importante communauté turque du coin les yeux de Shéhérazade.

Aujourd’hui, il publie sur sa page Facebook le projet de grande mosquée à Metz, projet qu’il soutient et porte avec diligence bien sûr. Ce qui fait dire au sénateur Jean-Louis Masson, qui a toujours été indépendant et courageux, lui : « En souhaitant financer le projet de grande mosquée à Metz avec l’argent des contribuables, il reste dans la même démarche électoraliste. Le communautarisme est un ferment de division et d’affrontement. Ce n’est rendre service ni aux Messins ni aux musulmans que de l’exacerber de la sorte (…). Metz ne doit pas devenir un Molenbeek-sur-Moselle. Ce sera l’enjeu du second tour des municipales de 2020 à Metz. A droite comme à gauche, la priorité sera de faire barrage au communautarisme. ».

Le bulletin Perspectives municipales : objectif 2020 à Metz publie la photo de deux élus dhimmitisés habillé en turcs sur fond du drapeau du régime islamiste du sanglant Erdogan ! Avec ce commentaire : « S’ils ne sont pas élus à Metz, ils pourront toujours aller se présenter à Istanbul. » Ankara s’ils sont en carafe…

Le même bulletin souligne : « Plutôt que d’engloutir l’argent des contribuables dans la construction d’une mosquée, plutôt que d’organiser l’apprentissage de l’arabe dans les écoles primaires, il faut concentrer les moyens disponibles pour aider les jeunes gens des quartiers à apprendre le français, à s’insérer dans la société et à acquérir une formation professionnelle conduisant à l’emploi. »

Mais le clientélisme a ses raisons que le patriotisme ne connaît pas. Lénine disait grosso modo : « Les capitalistes sont si bêtes qu’ils finiront par nous vendre la corde pour les pendre. » Les élus dhimmis sont tellement avides d’être réélus qu’ils vendent leur âme – ce dont on se moque un peu – mais surtout, et cela nous concerne, l’identité de notre pays, fourriers du Grand Remplacement qu’ils ont choisi d’être.

Après les attentats de Paris, on a beaucoup parlé de Molenbeek. Des Molenbeek, il y en a des dizaines, peut-être des centaines, en France. On parade armé et on tient en joue avec des AK-47 des policiers à Marseille, la cité phocéenne est devenue une large zone de non-droit, des CRS sont tabassés et dépouillés à Grenoble, les attaques contre les forces de l’ordre sont quotidiennes. Régler – et définitivement – ces « problèmes » nous semble plus urgent que d’aller construire une mosquée dans la Lorraine de Lyautey et de Barrès…

Alain Sanders

Article paru dans Présent daté du 29 mai 2018

Matteo Salvini Ligue du Nord

L’Italie s’enfonce dans une crise politique majeure

29/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une confrontation sans précédents entre les partis et les institutions représentées par le Président dont le rôle est de veiller à l’équilibre institutionnel du pays. Le Mouvement 5 étoiles a réagi en invoquant l’amendement 90 de la Constitution qui permet de mettre le chef de l’Etat en accusation devant le Parlement italien pour haute trahison ou atteinte à la Constitution.

Comment on est-on arrivé là ?

Cela fait 85 jours que l’Italie se cherche un gouvernement, après les élections législatives du 4 mars. Les deux premiers partis, le Mouvement 5 étoiles et la Ligue, avaient décidé de s’allier le 17 mai, malgré leurs antagonismes. Il y a trois jours, ils nommaient Giuseppe Conte président du conseil, pour former un gouvernement. Or, le président Sergio Mattarella a rejeté dimanche soir sa proposition, refusant l’attribution du ministère de l’Économie à Paolo Savona, économiste eurosceptique. Devant ce refus, Giuseppe Conte a jeté l’éponge. Le président italien a désigné Carlo Cottarelli, incarnation de l’austérité budgétaire et ancien haut responsable du Fond Monétaire International, pour diriger le pays vers de nouvelles élections.

Les réactions se sont fait rapidement sentir

« L’Italie n’est pas un pays libre, c’est un pays occupé financièrement, pas militairement, par les Allemands, par les Français et par les bureaucrates de Bruxelles », a réagi Matteo Salvini de la Ligue. Pour Nicolas Dupont-Aignan, M. Mattarella a été « désigné non par les Italiens mais par l’ancienne majorité parlementaire du Parti Démocrate laminée aux élections. Il n’a aucune légitimité pour bloquer un ministre issu de la nouvelle majorité ». Le FN a dénoncé, lui, « un coup d’État » et un « fascisme financier » de l’Union européenne en Italie.

Immigration : attention au chiffon rouge !, par Ivan Rioufol

Mamoudou Gassama, 22 ans, a été reçu comme un héros, ce lundi matin à l’Elysée par le chef de l’Etat. Ce jeune Malien, arrivé clandestinement à Paris en septembre 2017, s’est vu proposer la nationalité française. “Tous les papiers vont être régularisés”, a annoncé Emmanuel Macron. Le président lui a également offert d’intégrer le service civique des sapeurs-pompiers. Samedi en fin d’après midi, ce jeune homme athlétique a sauvé un enfant suspendu dans le vide, au 4 e étage d’un immeuble de la rue Max Dormoy, dans le 18e arrondissement de Paris. La scène, spectaculaire, a été filmée et diffusée sur l’internet (4 millions de vues jusqu’à présent). On y voit Mamoudou Gassama escalader à mains nues et en 30 secondes environ quatre balcons de l’immeuble pour arracher l’enfant de la chute. “Je n’ai rien pensé, j’ai pensé à le sauver et Dieu merci je l’ai sauvé”, a déclaré le jeune homme. Nombreux ont été, par la suite, les appels à régulariser ce “migrant sans papiers”.

Dès dimanche soir, la maire de Paris, Anne Hidalgo, avait lancé sur Twitter : “Un grand bravo à Mamoudou Gassama pour son acte de bravoure”. Le chef de l’Etat a précisé que sa décision de régularisation et de naturalisation était néanmoins “exceptionnelle” car, en tant de migrant non demandeur d’asile, Gassama n’aurait pas dû être régularisé. Le geste a pourtant été soutenu par l’ensemble de la classe politique. Les partisans d’une régularisation des clandestins veulent aussi voir dans cet homme courageux, généreux et modeste le symbole d’une immigration qu’ils ont sacralisée.

L’exploit méritait assurément récompense. Faire comprendre que la France se mérite et se reconnait dans des valeurs d’altruisme ne peut déboucher néanmoins sur l’accueil pour tous, cette politique irresponsable que poursuit la mairie de Paris dans l’indifférence des conséquences humaines. Le héros du jour ne peut, non plus, faire oublier les craintes populaires face à une immigration incontrôlée qui s’incruste et une immigration légale qui ne s’intègre pas. Vendredi, une dizaine d’hommes issus de la communauté turque du Pontet (Vaucluse) a exigé le retrait de la une du Point, affichée sur un kiosque, au prétexte que l’hebdomadaire y qualifie Erdogan de dictateur.

Samedi, à Paris, le comité Adama (du nom d’un délinquant mort en fuyant la police) a ouvert la petite “marée populaire” organisée par l’extrême gauche, aux cris de : “Tout le monde déteste la police”. Lors d’une prise de parole, la sœur d’Adama Traoré a déclaré : “En Afrique ils vont renverser le président, (…) ils rentrent dans le palais, ça se passe comme ça en Afrique. Pourquoi ça ne devrait pas se passer comme ça en France ?”. En Italie, l’immigration est au cœur de la vague populiste qui a été portée par les législatives du 4 mars. Or, dimanche, la décision du président de la République, Sergio Mattarella, de mettre son veto au nouveau gouvernement risque d’amplifier la colère des électeurs qui ne tolèreront pas de voir leurs votes ainsi confisqués par une autorité sans légitimité démocratique. L’immigration est un chiffon rouge que les pouvoirs auraient tort d’agiter encore.

Ivan Rioufol

Texte daté du 28 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Incroyable effervescence médiatique et politique autour du clandestin Mamoudou Gassama

29/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un fait divers impressionnant il est vrai a fait le tour de la sphère médiatique pour atteindre assez vite les milieux politiques qui s’en sont emparés aussitôt. A l’origine de l’histoire, un homme qui escalade quatre étages pour sauver un enfant qui semblait en danger, étant suspendu à l’extérieur du balcon. La performance sportive est remarquable, le courage déployé aussi. Le sauvetage a été filmé tournant rapidement en boucle sur les réseaux sociaux. Plus surprenant, il a ensuite été relayé en une par les plus grands médias français, avant de voir les principales figures du paysage politique français s’y intéresser.

Une belle histoire, mais pourquoi tout cet enthousiasme autour d’un fait divers ?

Il s’avère que Mamoudou Gassama, auteur du sauvetage de l’enfant, est un immigré illégal malien. Cela a immédiatement été mis en avant et lui a notamment valu les honneurs de SOS Racisme et la LICRA, de nombreuses personnalités politiques, jusqu’à être reçu par le président Macron. Celui-ci lui a promis la naturalisation française et une place dans les rangs des sapeurs-pompiers.

Si les médias et politiques semblent unanimes sur le sujet, les débats sont en revanche nombreux sur la toile.

En effet de nombreux internautes remettent en cause la version officielle en s’interrogeant sur des éléments qui leur semblent discutables. Ils remettent en question l’unanimité médiatique d’une nouvelle bien opportune dans le paysage politique actuel. S’il est un peu tôt pour se prononcer sur l’hypothèse d’une mise en scène, il est néanmoins intéressant de remarquer la propension des médias à reprendre et amplifier à l’unisson une nouvelle qui sert à merveille leur rhétorique pro-migratoire. Rien de mieux en effet qu’un sauvetage héroïque commis par un clandestin pour contrebalancer les nombreuses agressions attentats commis sur notre territoire. On ne peut qu’espérer qu’une partie des Français ait appris de l’affaire Théo et de la propension des médias à s’enthousiasmer pour un fait divers et le politiser. Un peu de recul et de mesure s’imposent sur une affaire qui touche à la question migratoire, sujet de plus en plus clivant en France et en Europe.