Pour le président du parti ISLAM, la charia est «en conformité» avec la Constitution belge

26/04/2018 – BELGIQUE (NOVOpress)
Séparer les femmes des hommes dans les transports ou encore concilier la charia avec la loi belge : en pleine polémique autour de son programme ouvertement islamiste, le président du parti Islam, Abdelhay Bakkali Tahiri, a répondu à RT France.

C’est ainsi que le président du parti ISLAM n’hésite pas à proclamer que leur charia serait «en conformité» avec la Constitution belge…


Les identitaires vs No Border – Manifestations à la frontière italienne : la frontière de la légitimité médiatique

Le weekend du 22 avril a été marqué par des « manifestations » peu courantes au Col de l’échelle, à la frontière franco-italienne. Samedi 21 avril, des militants identitaires européens ont voulu, comme le relate l’un de leurs leaders à 20 Minutes, « bloquer l’arrivée des migrants clandestins ». Le 22 avril, des militants no border ont aidé des clandestins à passer la frontière en forçant un barrage de gendarmes. Dans le récit des événements, le choix des mots par les journalistes est révélateur d’une frontière délimitant les actions légitimes de celles qui ne le sont pas.

La manifestation des identitaires

LCI parle d’« activistes d’extrême droite » qui ont été identifiés. C’est à peu près le terme retenu par Le Dauphiné et France Info pour qui il s’agit de « militants d’extrême droite ».

Le Courrier International évoque des « militants du groupuscule Génération identitaire » tout comme Ouest-France.

Dans le journal de France Culture de 12h30 du 23 avril, ce n’est pas le forçage du barrage de gendarmes par les militants no border qui est un sujet d’étonnement et d’indignation : « On essaiera de comprendre pourquoi le gouvernement a montré si peu d’empressement à réagir à l’opération organisée ce week-end par Génération identitaire, des militants d’extrême droite qui s’emparent de la frontière et font mine de la contrôler sans que les autorités n’interviennent ». « Le groupuscule d’extrême droite a choisi de faire parler de lui en organisant une hallucinante opération destinée à marquer les esprits ». « Une opération de communication » selon les services de Gérard Collomb. « Aucun fait délictuel n’a été commis ». Ne s’agissait-il pas d’une opération non autorisée ? La Préfecture n’a pas donné suite à nos questions». Quant à la décision d’envoyer des renforts sur place, elle répond selon la Préfecture à l’intrusion de militants antifascistes avec des migrants ».

On en retient que les termes employés – « extrême droite », « activistes », « groupuscules » – pour qualifier les militants identitaires sont tous à connotation négative et ne peuvent manquer d’inquiéter le lecteur.

La manifestation des no border

Les militants no border ne sont pas qualifiés d’extrémistes ni de radicaux par Le Point. Ceux d’entre eux qui ont été interpellés sont désignés par leur nationalité dans un article issu de l’AFP : « quatre Italiens et deux Suisses ».

Le Parisien parle de quelques « militants » en garde à vue pour « aide à l’entrée d’étrangers en situation irrégulière ».

Le terme d’« antifacistes » tourne en boucle dans les médias. Il est repris notamment par les DNA, France Info, Le Dauphiné, etc…

Lors du journal de 19h du 22 avril sur France Inter, le journaliste présente « la réponse des antifascistes » à la frontière italienne : « ils ont forcé un barrage de gendarmes accompagnés de migrants ». « Alors que la marine libyenne annonce ce soir que 11 migrants sont morts en mer et 263 personnes ont été secourues ».

Les militants no border ne sont donc pas affublés de qualificatifs inquiétants. Ce sont essentiellement des « antifascistes ». Ce qui renvoie à une cause fédératrice de lutte contre le totalitarisme. Dans la continuité de cette appellation, France Inter nous rappelle les morts causées par la crise migratoire, probablement en écho au totalitarisme des frontières.

Au final, Le Figaro nous apprend que « l’opération (des dangereux activistes identitaires NDLR) s’est (…) déroulée dans le calme » selon la Préfecture.

Ceux que nombre de médias désignent comme « antifascistes » auront quant à eux réussi de manière impressionnante à faire reculer le barrage de gendarmes aux cris de « briser les frontières » et à laisser passer quelques dizaines de clandestins. Le Dauphiné nous apprend que « deux policiers du commissariat de Briançon ont été blessés lors d’une tentative d’interpellation à la gare de Briançon ». Le militantisme prend parfois des détours difficiles à suivre…On en oublierait presque les 55 969 clandestins passés par le frontière franco-italienne en 2017 recensés par le Pôle national d’analyse migratoire cités dans Le Figaro du 19 mars. Nous reviendrons un peu plus tard et avec plus de distance sur le retentissement médiatique de ces deux manifestations.

Tribune reprise du blog OJIM

Hautes-Alpes : “L’action des identitaires s’inscrit dans un contexte d’explosion de l’immigration dans le département, le nombre de clandestins interpellés a été multiplié par 6 entre 2016 et 2017”

Vers un nouvel « assassinat » d’Arnaud Beltrame ?, par Franck Deletraz

Peut-on réellement être lâche au point de renoncer à baptiser un établissement scolaire du nom d’Arnaud Beltrame, par crainte de représailles islamo-terroristes ? C’est en tout cas la question que nous sommes en droit de nous poser devant les protestations émises par un collectif de parents d’élèves de Pégomas qui refuse que le nom de cet héroïque gendarme soit donné au futur collège de la ville.

Courage et dépassement de soi

A l’origine de cette polémique qui en dit long sur la décrépitude morale qui mine notre pays, la proposition faite fin mars par le recteur d’académie de Nice de baptiser le futur collège de Pégomas du nom d’Arnaud Beltrame. Un homme qui, avait alors rappelé le recteur, invite par son acte héroïque « à réfléchir aux notions de courage, de dépassement de soi ». Une proposition qui avait immédiatement séduit le conseil départemental des Alpes-Maritimes, dont le président LR Charles-Ange Ginésy, après avoir officialisé cette appellation le 30 mars, avait déclaré : « nous sommes tous d’accord pour donner le nom d’Arnaud Beltrame au collège de Pégomas. » Une initiative également applaudie par le maire LR de la commune, Georges Pibou, qui avait de son côté évoqué un « grand honneur ».

Bref, ce choix semblait acquis et faire l’unanimité, jusqu’à ce qu’un « collectif de parents d’élèves du Val-de-Siagne » sollicite mi-avril une réunion avec le conseil départemental pour manifester son opposition. Dans un communiqué rendu public le 20 avril, ledit collectif expliquait en effet qu’« au-delà de l’émotion que l’acte de sacrifice de ce gendarme suscite, le collège de Pégomas, avec cette identité, devient potentiellement une cible à des attaques criminelles » et que « ce choix est angoissant, symbolique de la mort d’un homme dans un contexte de menace terroriste ». Or, ajoutait-il, « les enfants de 10 à 14 ans ont le droit d’étudier et de grandir sans ce poids permanent sur les épaules. » Et le collectif de demander alors à ce que « le nom de “collège Rosa Centifolia” ou “collège Rose de mai” puisse faire l’objet d’une étude » !

Un mélange de niaiserie et de pleutrerie

Un mélange consternant de niaiserie et de pleutrerie qui a de quoi nous laisser bouche bée à l’heure où, justement, notre jeunesse a plus que jamais besoin qu’on lui donne pour modèles des héros foncièrement français. Cependant, si lors de sa visite sur le chantier du futur collège vendredi dernier, puis dans un courrier qu’il a adressé lundi aux parents, Charles-Ange Ginésy a semblé confirmer le choix du nom d’Arnaud Beltrame pour cet établissement, en rappelant au passage que « la France a besoin de tenir et défendre ses valeurs », le président du département s’est tout de même empressé de préciser mardi que « l’attribution (d’un nom) se fait par ordre » et que « d’abord, il y a concertation ». Puis, disant « comprendre l’inquiétude des parents d’élèves », Charles-Ange Ginésy a alors précisé que le dialogue restait ouvert entre le département et ceux-ci. Annonçant même que la responsable du collectif sera prochainement reçue par les équipes du conseil départemental pour débattre de la question…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 25 avril 2018

Le projet d’université de Marion Maréchal-Le Pen se précise

25/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Retirée de la vie politique depuis la fin de son mandat en juin 2017, Marion Maréchal-Le Pen a toutefois le souci de continuer à s’engager au service du bien commun. C’est dans cette optique qu’elle a annoncé vouloir créer une académie de sciences politiques.

Quelle serait la nature exacte de cette institution ?

Si l’Institut de formation politique (ou IFP) est parfois cité en exemple, le projet a clairement une ambition universitaire, et pourrait se rapprocher ainsi de l’Institut catholique de Vendée (ICES) créé en 1990. En effet, à la différence de l’IFP, il ne s’agirait pas uniquement d’un lieu de formation ponctuelle non diplômante et de réseau, mais d’un établissement qui serait habilité à délivrer des diplômes. Les candidats seront recrutés sur dossier, et la première promotion constituée à la rentrée 2018. La composition du corps professoral n’a pas encore été dévoilée.

Faut-il y avoir une école de formation spécifiquement politique ?

Si Marion Maréchal assume la dimension politique, ancrée à droite, de son futur établissement, elle le souhaite toutefois libre et indépendant. Les matières enseignées concerneraient les sciences sociales, et non les sciences de la nature comme c’est le cas pour l’ICES. Le but de cette école serait ainsi d’assurer une formation solide à une future génération de décideurs et de dirigeants.

Comment comprendre le choix de la ville de Lyon pour accueillir les locaux ?

C’est premièrement un moyen de montrer que les forces vives ne sont pas toutes contenues dans la capitale. Deuxièmement, la ville de Lyon offre une dynamique politique et culturelle intéressante. Le siège de l’école serait situé dans le quartier Confluence, tout près de la région Rhône-Alpes Auvergne. Certains y verront un message adressé à son président Laurent Wauquiez, mais aucun retour sur la scène politique ne semble prévu à court terme.

Les 4 Vérités saluent l’action de Génération identitaire : “Merci à ces jeunes militants d’avoir forcé l’État à faire son travail !”

Si l’on avait le moindre doute sur la portée du « en même temps » macronien, en matière d’immigration, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb s’est chargé de lever ce doute.

D’abord, parce que la loi qu’il vient de faire voter à l’Assemblée est si visiblement un enfumage qu’il est impossible – sauf à des gauchistes fanatiques – d’y voir la moindre parcelle de fermeté.

Bien au contraire, le regroupement familial, principale source de l’immigration légale, y est considérablement élargi, puisque, désormais, les fameux soi-disant « mineurs isolés » peuvent faire venir leurs parents, leurs frères et sœurs, et les enfants de ces derniers.

Sans, naturellement, que quiconque s’interroge sur la capacité de tout ce beau monde à subvenir à ses besoins. C’est gratuit, l’État paiera !

Mais le summum du pseudo-centrisme et réel gauchisme a été atteint quand le ministre a renvoyé dos à dos « extrémistes de droite et de gauche » qui avaient manifesté dans les Hautes-Alpes le week-end dernier.

En effet, Génération identitaire a déployé des banderoles au col de l’Échelle, par où passent bon nombre d’immigrés clandestins en provenance d’Italie.

Aux dires mêmes du ministre, cette manifestation s’est déroulée dans le calme.

Le lendemain, « en réponse », des extrémistes de gauche ont entrepris de faire franchir illégalement la frontière, au col de Montgenèvre, à une trentaine d’immigrés et se sont heurtés aux forces de l’ordre.

Mettre sur le même plan une manifestation calme visant à faire respecter la loi et une manifestation violente promouvant le viol de la loi, voilà donc le sens du « en même temps » de nos vaillants gouvernants !

Le plus fort, c’est qu’il s’est trouvé des journalistes pour relayer les « éléments de langage » des gauchistes, sans la moindre prise de distance critique, sur le « deux poids, deux mesures » du gouvernement et des forces de l’ordre.

Mais, s’il y a injustice, elle est en sens inverse.

Ce qui est profondément injuste, ce n’est pas de traiter différemment le respect et l’irrespect de la loi, c’est, au contraire, de les renvoyer dos à dos.

Malgré ce naufrage idéologique du gouvernement, il y a tout de même matière à se réjouir.

La conséquence de ces manifestations, c’est que le ministre a envoyé des renforts dans les Hautes-Alpes. On peut espérer que, pendant quelques jours, le nombre d’immigrés illégaux dans cette zone va diminuer.

L’action de Génération Identitaire n’aura ainsi pas été vaine.

Merci à ces jeunes militants d’avoir forcé l’État à faire son travail !

Jean Rouxel

Tribune reprise de les4verites.com

L’Assemblée nationale dépénalise de fait la collaboration migratoire

25/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le bulletin de réinformation évoquait hier la teneur réelle du projet de loi asile-immigration, que va maintenant devoir examiner le Sénat. Comme on pouvait le craindre, la majorité macroniste à l’Assemblée nationale a rendu le projet de loi encore plus immigrationniste qu’il ne l’était au départ.

Preuve en est la réforme du délit d’aide au séjour irrégulier.

Les médias de propagande parlent à tort de « délit de solidarité », reprenant sans s’en distancier la logorrhée des associations immigrationnistes subventionnées. Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’utilise évidemment pas cette expression. Je cite l’article L.662-1 de ce code : « toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros ».

Cette disposition remonte à une ordonnance de De Gaulle de 1945 et visait à lutter contre l’immigration clandestine.

Elle est d’ailleurs mise en œuvre, certes très timidement, contre des militants gauchistes qui prétendent faire preuve de solidarité.

Mais François Hollande avait déjà fait assouplir cette législation…

Depuis 2013, des « exemptions » existent qui permettent d’échapper à toute peine. Elles visent les membres de la famille de l’étranger clandestin aidé, mais aussi les personnes dont l’aide bénévole a consisté à « fournir des conseils juridiques ou des prestations de restauration, d’hébergement ou de soins médicaux destinées à assurer des conditions de vie dignes et décentes à l’étranger, ou bien toute autre aide visant à préserver la dignité ou l’intégrité physique de celui-ci ».

L’Assemblée nationale propose finalement de vider encore davantage cette disposition répressive de sa portée.

Les députés « En Marche » et MODEM ont notamment étendu cette exemption à « tout transport directement lié à l’une de ces exceptions », pour peu qu’il soit bénévole. Ce qui signifie en clair qu’il sera loisible aux militants gauchistes d’aller faire passer la frontière et d’amener en France des clandestins. Le délit d’aide aux immigrants clandestins est donc largement vidé de sa substance. Entre les collabos et les résistants à l’envahisseur, les députés ont fait leur choix.

L’islamisme responsable des émeutes à Toulouse ? M. Moudenc ne sait pas !

Toulouse en feu ! Depuis dimanche 15 avril, la Ville rose est le théâtre d’émeutes, avec des dizaines de voitures incendiées dans plusieurs quartiers de la ville, dont le fameux Mirail, émeutes qui, dans la foulée, se sont propagées à Colomiers et Blagnac. « Il est vrai que ce sont des quartiers taraudés par l’islamisme. Mais est-ce le cœur du problème ? » Dans une interview au Point, le maire de la ville avoue qu’il « ne sai[t] pas » !

Ce ne sont pourtant pas les raisons de savoir qui lui manquent, à Jean-Luc Moudenc, lui qui administre 471.941 habitants (enquête de l’INSEE publiée en décembre 2017), dont 50.000 musulmans, chiffre en pleine expansion selon une enquête de La Dépêche de 2015, qui parle d’« une évidente pression musulmane »… Interviewé par Le Point, le 18 avril, il en énumère, d’ailleurs, clairement trois.

D’abord, c’est à cause d’une rumeur selon laquelle un détenu de la maison d’arrêt de Seysses ne se serait pas pendu mais aurait « été assassiné par des gardiens ». Il n’en fallait donc pas plus pour mettre le feu aux poudres au Mirail – le détenu n’était donc pas bouddhiste -, un quartier « qui pose problème depuis des années », lui rappelle le journaliste. Eh bien, grâce au dispositif voulu par le gouvernement, cela va changer car ce quartier va, à partir de septembre, servir de test à « la reconquête républicaine », annonce l’édile. Waouah, ça claque comme la cravache sur le flanc de la jument ! On piaffe d’impatience…

Ensuite, c’est à cause de l’interpellation d’une femme affublée d’un niqab, qui a provoqué « beaucoup d’émoi ». La faute aux policiers, en somme, qui ont insisté parce que la dame refusait de montrer sa bobine. Incroyable, n’est-ce-pas, de ne pas être autorisée à ne pas respecter la loi ! La dame en question rameute immédiatement une trentaine d’individus qui attaquent les policiers à coups de projectiles divers et variés. Et, exactement comme en temps de guerre, ces « jeunes » s’organisent et érigent une barricade.

Enfin, la troisième raison de cette furie, c’est, en quelque sorte, encore la faute aux policiers. En effet, le maire de Toulouse révèle que « la police avait effectué ces derniers jours beaucoup de saisies de drogue sur place, et asséché ainsi le trafic ». Ah, c’est donc cela ! Et, donc, pour retrouver l’apaisement, on va laisser les trafics reprendre ?

Peut-être bien un mélange des trois, la cause de ce désordre, le maire n’est pas sûr.

Et l’islamisme, alors, en rapport avec ces scènes de guérilla urbaine ? Non, monsieur le maire ne sait pas, donc. En revanche, il a ses obsessions. Ramener à tout prix la paix dans ces quartiers qui, la veille encore – grâce à la reprise tranquille d’activités lucratives ? -, étaient sages comme des images. Mais, surtout, « il faut faire attention aux amalgames et éviter les généralités ». Et, surtout, il faut dia-lo-guer. « Dialogue avec les habitants », « situation d’apaisement », « rencontres avec la population sujette à beaucoup de désarroi, d’incompréhension, de manipulations », « rétablir le dialogue » : notre notable LR connaît ses éléments de langage par cœur.

Mais, au fait, « dialoguer » avec qui ? Avec des femmes en burqa et des « jeunes » qui mettent le feu, caillassent et, derrière leurs barricades, hurlent « Vous êtes chez nous ! » ?

Caroline Artus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Belgique : L’attitude provocante du fondateur du parti ISLAM sur un plateau télé

25/04/2018 – BELGIQUE (NOVOpress)
Redouane Ahrouch, candidat lors de la campagne électoral des communales et invité pour l’occasion, a refusé d’être maquillé par une femme avant d’entrer sur le plateau et a tout le long des échanges, refusé de regarder dans les yeux les femmes présentes sur le plateau.

Il justifie ces écarts à la politesse élémentaire occidentale en expliquant que ce sont ses valeurs qui lui imposent cette conduite.

Il a de plus expliqué qu’il voulait instaurer une charria occidentale ainsi propose-t-il comme mesure concrète de séparer les hommes et les femmes dans le bus.

Une loi asile-immigration très xénophile, par Francis Bergeron

« La solidarité est-elle un délit ? » Non, bien évidemment. La solidarité, la fraternité, l’amour de son prochain, ne sont heureusement pas des délits. Mais vous l’avez bien compris, il s’agit d’une fausse question. Car qu’est-ce qu’un délit ? C’est un acte contraire à la loi. Aider des délinquants est un délit. En conséquence la solidarité avec des islamistes, avec des fraudeurs fiscaux, etc., est un délit. Et c’est un délit, aussi, que d’aider les filières d’immigration clandestine. Mais lorsque le journal Le Monde (en date du 22 avril) pose cette question, ce n’est pas innocent. Il s’agit d’utiliser une figure dialectique classique, celle de la culpabilisation : des passeurs aident des migrants clandestins ? C’est un acte de solidarité. La solidarité est-elle un délit ? Non. Donc les passeurs ne sont pas des délinquants. Tel est le raisonnement du Monde. Tel est le raisonnement de la gauche. Et telle a été, pour finir, l’analyse des députés, qui ont voté cet amendement, puis la loi elle-même dimanche soir.

Les députés LREM avaient perdu la bataille des mots, en acceptant de débattre d’un soi-disant « délit de solidarité ». Ils ont donc introduit un assouplissement dans la loi, qui l’a vidée de toute pertinence. Dorénavant en effet les personnes qui aident les réseaux d’introduction de clandestins – sous réserve qu’elles n’en tirent pas une contrepartie pécuniaire – ne pourront plus être poursuivies. L’aide juridique, linguistique, sociale, l’hébergement, la restauration, les soins médicaux, et d’une façon générale, dit le nouveau texte, tout ce qui assurera une vie digne et décente aux clandestins, est légalisé par la nouvelle loi. C’est la victoire de tous les passeurs, de toutes les associations qui, par idéologie, militent pour le grand remplacement.

Cette disposition ruine ce que le projet de loi pouvait avoir d’utile. C’est un texte qui fera désormais de Cédric Herrou, le passeur clandestin des Alpes-Maritimes, traître aux intérêts de son pays, une sorte de « juste », digne du Nobel de la paix !

Les députés du Front national, dans un communiqué, évoquent une « loi hypocrite et inique », « une loi qui favorisera un peu plus une immigration incontrôlée qui déstabilisera un peu plus une république déjà bien abîmée par 30 ans de laxisme politique ».

Loi de préférence non-nationale

Ce qui a eu l’effet de faire perdre son sang-froid à Nicole Belloubet, le ministre de la Justice, qui accusé le FN de « déstabiliser l’ensemble de notre système républicain ».

Mais qui déstabilise le système ? La vraie menace contre le pays n’est évidemment pas l’expression et le vote d’une poignée d’élus FN. C’est cette grave dérive du projet de loi devenu loi.

On comprend que les gouvernements successifs ne s’attaquent que par petites touches à cette question de l’immigration, par peur de « faire le jeu du Front national », de « libérer dans les urnes les populismes ». Mais la loi votée dimanche peu avant minuit par 228 voix pour, 139 contre, 24 abstentions, crée, par le jeu des amendements, un dispositif globalement pire que la situation antérieure, et qui ne peut que rendre impossible le travail de la police des frontières, augmenter l’appel d’air, la pression migratoire.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

L’Algérie laisse en liberté un imam salafiste expulsé de France

24/04/2018 – ALGERIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
El Hadi Doudi, prédicateur salafiste 63 ans, a été expulsé la semaine dernière. Sa mosquée, As-Sounna, l’une des cinq plus vastes de Marseille, a été fermée en raison des discours de l’imam, notamment contre les mécréants et les juifs. Son expulsion s’est déroulée avec l’accord de la Cour européenne des droits de l’Homme, devant laquelle son avocat s’insurgeait du risque de tortures ou de traitements inhumains encouru par son client en Algérie.

Il doit être rassuré puisque son client se promène actuellement librement en Algérie.

A son arrivée, il a été interrogé, comme le veut la routine puis relâché. Il y a quelques mois, le ministre algérien des Affaires étrangères déclarait pourtant à l’UE que son pays ferait tout pour la coopération autour de la lutte contre le terrorisme.

La loi dite « asile et immigration » a été adoptée en première lecture ce dimanche

24/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La loi dite « asile et immigration » a donc été adoptée en première lecture par l’Assemblée Nationale par 228 voix contre 139 et 24 abstentions. Elle a été approuvée par la majorité REM-MoDem et le groupe UDI-Agir-Indépendants. Les Républicains et toute la gauche – socialistes, communistes et « insoumis » – ont voté contre, tout comme les députés frontistes.

Que va changer cette loi ?

Ce texte a pour objectif affiché de faciliter à la fois l’expulsion des déboutés et l’accueil des acceptés, en visant, entre autres, à réduire à six mois l’instruction de la demande d’asile. Aujourd’hui ce délai est de 11 mois. Une autre mesure qui avait fait débat, à savoir l’allongement de la durée maximale de séjour en centre de rétention de 45 à 90 jours a également été adoptée. Il s’agit néanmoins d’un durcissement de façade puisque les députés ont également adopté un aménagement du délit dit « de solidarité », avec un amendement prévoyant des « exemptions » à ce délit, mais aussi la possibilité pour les demandeurs d’asile de travailler dès six mois après le début de leurs démarches.

Comment se sont déroulés les débats ?

Les députés de droite, des Républicains au Front National, ont dominé les débats, usant de tout le temps de parole qui leur était alloué pour mener une vraie bataille des mots en dénonçant un texte laxiste et immigrationiste. L’opposition de gauche n’était pas en reste quant à elle puisqu’elle a également participé de manière très active aux débats, dénonçant quand à elle un texte extrémiste et inhumain. Au sein du groupe LREM, la tension était également palpable puisque ce texte a semblé loin de faire l’unanimité dans la majorité. Une centaine de députés LREM étaient absents lors du vote, 14 se sont abstenus et un seul a voté contre le projet de loi avant d’annoncer son départ du groupe LREM, prenant de court ceux qui souhaitaient l’évincer. Première grande crise donc pour le gouvernement et sa majorité parlementaire qui pour la première fois depuis l’élection d’Emmanuel Macron n’a pas montré un front uni.

Le nouvel échec de la CGT ne restera pas sans conséquences, par Jean-Gilles Malliarakis

La manifestation du 19 avril, se voulant interprofessionnelle, s’est traduite par un fiasco. On ne doit, certes, ni la confondre avec l’ensemble, disparate, des mécontentements, ni en déduire des pronostics pour les jours prochains.

En particulier il semble bien que, dans le ferroviaire, la tension ne recule pas à la base et que la grève de la SNCF peut continuer. Et même on peut se demander pourquoi la réforme de filialisation du fret, jetant de l’huile sur le feu, a été annoncée au moment même où l’on pouvait espérer que la CFDT et l’UNSA se désolidariseraient de la CGT et de Sud-Rail.

Mais le fait objectif s’impose : avec 15 000 manifestants à Paris et 6 000 à Marseille, le chantage de Martinez n’impressionne plus personne. Ayant misé sur la convergence des luttes, le secrétaire général de la vieille centrale a perdu(1).

À peine les gauchistes bloqueurs de facs, les inévitables black blocks et les marcheurs impénitents de toutes les manifs se sont joints aux apparatchiks. Avec 133 rassemblements sur tout le territoire, reflets du maillage très ancien de l’organisation, ils ont été comptés pour quelque 120 000 personnes, selon les évaluations objectives, lesquelles désormais apparaissent et démentent les affirmations souvent fantaisistes des organisateurs(2).

Enfermés dans des luttes minoritaires et retardataires, les dirigeants actuels de la CGT, formés à l’école sclérosée du PCF, se sont voués au déclin. Ils ne parviennent à surnager qu’en surenchérissant dans le registre des contre-vérités. Celles-ci restent crachées à l’envi par les pseudo-économistes du marxisme tardif. L’idéologie qu’on espérait défunte continue hélas à fonctionner. Elle sert même de viatique dans les discours de tous les défenseurs du prétendu modèle social français. C’est pourquoi on ne doit pas s’étonner de la survie d’une petite frange gauchiste, réapparaissant à chaque génération, et à laquelle on ne se préoccupe guère de répondre. À moins qu’on se préoccupe de ne se surtout pas lui répondre. Les utiles idiots serviront toujours d’indispensables ingrédients pour les cuisines politiciennes.

Reste qu’après la longue série des mobilisations contre la loi El Khomri et le gouvernement Valls de mars à juillet 2016, puis après le fiasco et l’isolement de fait en septembre 2017 contre la réforme du Code du travail, ce nouvel échec de la mobilisation de la CGT du 19 avril pourra très difficilement rester sans conséquences.

La date du 19 avait été fixée unilatéralement par Martinez. Es lors, les autres centrales, à l’exception des gauchistes de Sud-Solidaires, s’en étaient écartées. Le renfort des politiques, de Besancenot, de la France insoumise, des activistes d’extrême gauche, des anciens de NuitDebout, et bien entendu de Pierre Laurent du PCF, n’aura fait que souligner la division, et renforcer la méfiance de ceux qui refusent de confondre syndicalisme et politique.

Une prochaine échéance se situera le 1er mai, date à laquelle la CFDT ne veut pas défiler avec les cégétistes, préférant se joindre aux autres syndicats réformistes, CFTC et UNSA. À noter que les microcombats d’appareils ne cessent pas : ainsi, le congrès de FO semble avoir vocation, du 23 au 27 avril, à désavouer la ligne, jugée par certains trop modérée, de Jean-Claude Mailly dont le mandat s’achève après 14 ans de bons et loyaux services. Il se pourrait ainsi que la faculté de manœuvre de la CGT y gagne.

Martinez et ses camarades resteront toutefois dans l’erreur s’ils peristent à sous-estimer l’aspiration très majoritaire des Français à des réformes indispensables du prétendu modèle social français. Celles-ci n’ont que trop attendu. En votant unanimement en faveur de lois qu’elle juge globalement positives, la droite, elle qui en avait différé pendant si longtemps la mise en œuvre, ne s’y est pas trompée.

1/cf. la Chronique des événements courants de l’Institut d’Histoire sociale du 16 avril. Pour recevoir régulièrement et gratuitement les liens de ces chroniques, il suffit de le demander sur ce lien à l’administration du site. ⇑
2/ cf.”Compter les manifestants” in Le Monde⇑

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Le coup d’éclat des Identitaires, par Franck Deletraz

Lançant samedi de façon spectaculaire leur « Opération Alpes » au col de l’Echelle, les militants de Génération Identitaire ont certes réussi à empêcher pendant plus de 24 heures le déferlement de nouveaux clandestins dans notre pays. Mais surtout, rappelant l’Etat à son devoir par le biais de ce coup d’éclat, ils ont obtenu du gouvernement le renforcement du contrôle de cette frontière passoire.

Samedi matin, en effet, une centaine d’Identitaires ont pris position sur ce point particulièrement sensible de la frontière franco-italienne, situé à 25 km de Briançon. L’objectif ? Barrer la route aux clandestins qui, rappelons-le, sont (officiellement) plus de 2 000 à avoir emprunté ce passage pour entrer illégalement en France depuis l’été 2017. Un flot qui ne cesse de grandir, a expliqué Romain Espino, porte-parole de GI, en raison d’« un manque de courage des pouvoirs publics ». Aussi, pour prouver au gouvernement qu’« avec un petit peu de volonté, on peut contrôler l’immigration et les frontières », les Identitaires, appuyés par deux hélicoptères et des drones, ont-ils investi puis surveillé cette zone jusqu’à dimanche, en fin de matinée.

Une opération nette, sans bavure et qui, de l’aveu même de la préfecture des Hautes-Alpes, s’est déroulée « dans le calme ». Ce qui n’aura pas été le cas de la contre-manifestation organisée dimanche par les « antifas » transalpins et français qui, regroupés du côté italien, ont violemment forcé un barrage de la gendarmerie avec une trentaine de clandestins au col de Montgenèvre, faisant deux blessés à la tête parmi les forces de l’ordre. La veille déjà, la lie bolchevique et pro-immigration s’en était donné à cœur joie, en saccageant le centre-ville de Gap, brisant et/ou « taguant » de nombreuses vitrines ainsi que du mobilier urbain lors de leur manifestation.

Opération Alpes ? « Une réussite »

Un déchaînement de violence qui, au fond, faisait écho à celui que l’on a pu observer à l’Assemblée, où les élus de gauche ont dénoncé le prétendu « laxisme » de Collomb vis-à-vis de « l’extrême droite » et où l’affaire a même donné lieu à un accrochage sévère entre Me Collard et Mélenchon.

En tout cas, comme le soulignait Romain Espino dimanche, cette Opération Alpes aura été une vraie « réussite ». D’abord parce que GI a réussi à « attirer l’attention médiatique et politique sur le col de l’Echelle ». Mais aussi parce que, placé subitement devant ses responsabilités, Collomb a été contraint d’annoncer dimanche soir l’envoi de renforts de police et de gendarmerie « importants » pour « s’assurer du respect absolu du contrôle des frontières » dans les Hautes-Alpes. Marine Le Pen s’en est amusée dans un tweet : « L’opération de Génération Identitaire a une conséquence cocasse : toute la gauche s’est plainte en hémicycle que ce ne soient pas les forces de l’ordre qui aillent protéger les frontières… »

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 23 avril 2018