Marine Le Pen : “La France Insoumise accompagnée de ses punks à chiens occupent les universités!”

20/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La présidente du Front national a battu en brèche, jeudi dans Questions d’info, l’idée que des étudiants occuperaient leurs universités. Elle y voit au contraire l’influence du mouvement de Jean-Luc Mélenchon face à la faiblesse du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

Non, les étudiants n’occupent pas les universités. La France insoumise accompagnée de ses punks à chiens traditionnels occupent les universités. Ce n’est pas exactement la même chose.


Pour Steven Patrick Morrissey, l’immigration a rendu Londres atroce et y a détruit la civilisation

20/04/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’ancien chanteur du groupe britannique The Smiths, a donné un entretien très politiquement incorrect au journal New Musical Express.

Il explique ne plus reconnaitre Londres, ville rongée par le politiquement correct où dénoncer l’immigration fait passer pour un raciste:

Londres est au deuxième rang après le Bangladesh au niveau du nombre d’attaques à l’acide. Toutes les attaques proviennent d’individus non-blancs, et donc ce problème ne peut pas être traité de manière honnête par le gouvernement britannique ou la police ou la BBC en raison du politiquement correct. Ce que cela signifie, c’est que l’auteur de l’attaque est considéré comme une victime. Nous vivons à l’âge de l’atrocité.

Mauvaise nouvelle pour les gardés à vue

20/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le 30 mars dernier, le Conseil Constitutionnel, présidé par Laurent Fabius, informait les français d’une étonnante décision : toute personne en garde à vue sera susceptible de devoir donner son code de déverrouillage de téléphone portable.

Cette décision découle directement de l’article 434-15-2 (lire article 434, paragraphe 15, alinéa 2) de la loi anti-terroriste de 2001, qui condamnent les individus ayant refusé de remettre des données « susceptibles d’avoir été utilisées pour […] commettre un crime ou un délit ».

Ces données seraient alors dans le téléphone portable, et la seule barrière à son accès serait donc le code de déverrouillage. La Cour Européennes des Droits de l’Homme pourrait s’opposer à cette décision, si la Cour de Cassation ne le fait pas avant…

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Douglas Murray : «Le terrorisme islamiste est un problème importé»

Publié le

Macron renforce les zadistes, par Caroline Parmentier

Plus fort pour bombarder la Syrie que pour virer les zadistes et les antifas, le gouvernement s’est mis lui-même dans cette situation intenable. Où est l’autorité de l’Etat dont Emmanuel Macron disait qu’elle serait sa marque de fabrique ?

Il fallait réagir très vite après la décision d’abandonner le projet d’aéroport. Les zadistes et la racaille étrangère venue les soutenir, sortent chaque jour renforcés des tergiversations et concessions. C’est un Hulot hagard, ravagé par ses problèmes personnels (sous anti-dépresseurs ?) que l’on a vu mercredi sortir mollement d’une « réunion cruciale » à la préfecture de Nantes qui s’est soldée par un nouvel « échec du dialogue ». En même temps, que peut-il bien leur dire sans se prendre dans la figure des cageots entier de courgettes bio, lui qui a longtemps été un de leurs plus fervents partisans avant de passer chez les « traîtres » ?

Indéfiniment c’est l’indulgence plénière des gouvernements de gauche pour ces voyous dont Le Monde et Edwy Plenel, se sont fait les porte-voix. Chaque jour la situation s’enlise un peu plus avec des forces de l’ordre réduites à déblayer chaque matin les barricades remontées la nuit par les zadistes qui continuent de bloquer les routes. Jusqu’à ce qu’il y ait un mort ?

Les professionnels du projet de désordre

Le gouvernement n’avait-il pas affirmé en janvier que la zone serait évacuée et qu’il laissait déjà jusqu’au 31 mars aux occupants illégaux pour plier bagage ? On a offert la possibilité aux expulsés de déposer leurs « projets agricoles » sur des parcelles dont ils ne sont pas propriétaires, occupées pendant des années, sans jamais rien payer y compris pour l’enlèvement de leurs nombreux déchets. On a tenté de régulariser leur situation au mieux de leurs intérêts alors qu’ils auraient dû être évacués à grands coups de pied dans le train. On leur a donné des délais supplémentaires, on leur a concédé des passe-droits incroyables qui ont scandalisé les agriculteurs soumis, eux, à une législation draconienne. Mais ça n’était jamais assez. Finalement les rares qui ont voulu rentrer dans la légalité en déposant un projet para-agricole se sont fait menacer et terroriser par les professionnels du projet de désordre.

« C’est vrai que je pensais que la délégation qui avait accepté de venir me voir avancerait vers des choses qu’on leur demande qui sont assez simples » déclare Nicole Klein, préfet de région : « donner leur nom et présenter un projet agricole. Il y a un refus absolu d’entrer dans ce qui est normal pour tout autre agriculteur en France, c’est incompréhensible et inacceptable pour tous les autres. »

Le choc des images est insupportable. Combien de temps 200 crasseux (depuis que la Zad a été évacuée, ils sont chaque jour plus nombreux !) vont-ils tenir en en échec 2 500 policiers et gendarmes ? Macron qui proclame devant quatre millions de Français qu’ils n’ont aucune légitimité, montre l’image d’un impuissant. A Notre Dame des Landes c’est la double peine pour les riverains qui sont dans la légalité, ceux qui payent leurs impôts, ne brûlent pas et ne saccagent pas les centres-villes : non seulement le projet d’aéroport a été abandonné mais les affrontements et la chienlit sont aussi violents que s’il avait été construit.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 19 avril 2018

Hongrie viktor-orban

[Vidéo] Ferenc Almássy : “Viktor Orbán a montré que la crise migratoire n’est pas une fatalité”

19/04/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Viktor Orbán, l’une des bêtes noires de Bruxelles, vient d’être réélu pour un troisième mandat consécutif à la tête de la Hongrie. Avec, de nouveau, la super-majorité des 2/3 pour son parti le Fidesz, ce qui lui donne le droit de modifier la Constitution seul.

Cette victoire, menée au terme d’une campagne très rude et d’une focalisation du débat public sur la thématique migratoire et sur les agents d’influence de la société civile (réseaux Soros), a des échos qui vont au-delà des frontières de la Hongrie.
Depuis plusieurs années, Orbán est devenu un modèle pour des responsables politiques comme Matteo Salvini (Italie) ou le gouvernement autrichien, et constitue la locomotive politique du groupe de Visegrád qui regroupe la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie et la Hongrie.

Qui est Viktor Orbán? Comment ce jeune démocrate libéral anti-communiste et proche de George Soros dans les années 1980 a-t-il basculé dans l’illibéralisme et la dénonciation des réseaux Soros? Comment a-t-il construit sa victoire sans pâtir de l’usure du pouvoir?

Comment ce brillant stratège politique est-il parvenu à dompter ses opposants et les enfermer dans le camp des partisans de l’immigration?

Pour décrypter ces événements en échappant aux caricatures des médias mainstream occidentaux, Ferenc Almássy – rédacteur en chef du Visegrád Post www.visegradpost.com – a accordé un long entretien à TV Libertés, sur les rives du Danube.


Mai 68, la révolution des imbéciles

A l’occasion du 50e anniversaire des événements du printemps 1968, Charles Saint-Prot, qui a récemment publié L’Etat-nation face à l’Europe des tribus (éd. du Cerf), signe un vigoureux pamphlet sous le titre évocateur Mai 68, la révolution des imbéciles (éditions de Flore).

On aura compris que ce texte n’est pas tendre à l’égard de ce que l’auteur qualifie de « chamboulement abject, un mouvement littéralement antisocial conduisant à l’institution d’un individu abstrait livré à la domination du Marché mondialisé… ». Il ajoute « Sous couvert d’un gauchisme de façade qui ne fut rien d’autre que la maladie sénile du crétinisme, Mai 68 fut le terreau d’un nouveau totalitarisme qui s’épanouit aujourd’hui avec un rare cynisme. Moins qu’une révolution, ce fut le début d’un long processus de pourrissement, de renversement des valeurs ».

On comprendra qu’aux yeux de Charles Saint-Prot, rien n’est plus urgent qu’en finir avec le mythe soixante-huitard pour remettre les idées à l’endroit. L’analyse faite par ce penseur des causes de mai 68 est particulièrement intéressante. Après avoir posé le principe qu’ « en 1789 comme en mai 1968, l’idéologie révolutionnaire n’est qu’une vision illuminée au service d’intérêts obscurs », il s’interroge sur la nature de ces intérêts. A cet égard, il rappelle ce qu’écrivait le professeur Jean Rouvier, dans son fameux ouvrage Les grandes idées politiques (1978), affirmant qu’un « lobby israélo-américain » ne fut pas étranger au déroulement de ces événements. Ainsi, tout se serait passé « dans le dos des acteurs » comme a pu le constater Régis Debray. Charles Saint-Prot soutient donc que l’agitation fut orchestrée de l’étranger pour affaiblir la France que le général de Gaulle avait relevée en proposant une vision « héroïque et futuriste ». Carnaval grotesque contre les valeurs traditionnelles, Mai 68 fut aussi « la première grande bataille des forces qui voulaient imprimer un bouleversement total de l’ordre politique et des valeurs de la société au profit de la dictature du Marché ultra-libéral et mondialisé. Bref, ce n’est pas l’imagination qui voulait prendre le pouvoir mais la finance anonyme et vagabonde ».

Rappelant l’obsession anti-française de ceux qui pensaient comme Cohn-Bendit que « le drapeau français est fait pour être déchiré », l’auteur met en cause l’idéologie antifrançaise qui est devenue la pensée dominante à l’aube du XXIe siècle au point que tant de pseudo-élites, passées du gauchisme à l’ultralibéralisme, renoncent à la France sacrifiée aux billevesées mondialistes et européistes. D’où cette conclusion sévère :

Libertaires et libéraux se retrouvent contre l’État-nation pour célébrer à satiété les vertus de la globalisation et de la construction européenne et encourager les tentations régionalo-séparatistes. Ils sont dans un même combat contre la pensée française, cet ultime môle de résistance contre les menaces de toute nature qui s’amoncellent au début du troisième millénaire. L’éternel enjeu consiste à réaffirmer le primat de l’homme, de la civilisation, des forces de la vie contre le nivellement matérialiste, les nuées cosmopolites, les forces de la mort. Et Mai 68 fut tout cela, sans apporter naturellement la moindre réponse aux interrogations du monde moderne.

En fait, c’est la question de l’avenir de la France qui est posée dans ce petit livre très utile à la formation de l’esprit public..

Michel Morès

Tribune reprise de Theatrum Belli

Bombarder la Syrie, c’est facile ; mater les antifas, c’est plus compliqué !

Notre gouvernement serait-il donc incapable de maîtriser la chienlit où qu’elle se passe ?

Il est décidément plus facile, pour notre Président, d’envoyer douze missiles détruire quelques bâtiments vides à cinq heures de son palais que de pacifier nos propres rebelles. Malgré des forces de police conséquentes, il est à craindre que le site de Notre-Dame-des-Landes continue à être envahi, non plus d’ailleurs par les zadistes, mais par une racaille venue d’ailleurs.

Notre gouvernement serait-il donc incapable de maîtriser la chienlit où qu’elle se passe ? Pas question, bien sûr, d’envoyer quelques missiles sur cet aéroport virtuel qui ne verra jamais le jour. Pas question, non plus, de risquer une bavure policière. M. Collomb préfère voir quelques gendarmes blessés plutôt qu’un seul révolutionnaire. C’est ainsi que le duo Macron-Collomb laisse casser, sans état d’âme, les centres-villes de Nantes, Rennes ou Toulouse par quelques centaines de jeunes têtes brûlées dissimulées sous les cagoules noires des antifas.

Ah oui, Monsieur le Président, il est plus facile d’appuyer sur un bouton pour faire décoller quelques bombardiers que de mater nos propres rebelles, qu’ils soient étudiants, antifas, grévistes ou clandestins. C’est ainsi que vous gouvernez en menaçant, sans vraiment agir. Sauf contre un certain Bachar à qui, ultime fumisterie, on retire sa Légion d’honneur. Une décoration qui vaut bien, à elle seule, la vingtaine de millions qu’a coûté à l’armée française, déjà bien pauvre, cette nuit du 13 au 14 avril.

Notre éminent Président a dû se sentir humilié lorsque celui qu’il avait traité, dimanche soir, d’« ennemi du peuple syrien » lui a rétorqué, non sans justesse : « En ce qui concerne les Français, on sait que la France a été le fer de lance du support du terrorisme en Syrie. Depuis les premiers jours, ils ont le sang des Syriens sur les mains. À ce jour, leur position n’a pas dramatiquement évolué. Ils ne sont pas en mesure d’appeler à une conférence de paix. »

On se souvient que Laurent Fabius s’était réjoui, lui, « du bon travail, sur le terrain, du Front al-Nosra ».

Le dialogue avec les Syriens semble désormais tout à fait impossible alors que ce pays, qui avait été sous mandat français depuis 1920, était imprégné de notre culture. La langue française y était fortement répandue. Dans les écoles et universités de Damas et Homs, on s’instruisait en français.

Il aura fallu l’inconscience d’un Hollande puis d’un Macron pour détruire, en moins de dix ans, cette amitié, ces relations fraternelles entre les deux pays. Demain, il faudra reconstruire ce que la coalition et les rebelles devenus terroristes ont détruit, ce que cette guerre civile a coûté aux infrastructures du pays. Reconstruire le pays, pierre par pierre. À coups de milliards de dollars.

Si la France n’avait pas déclaré une guerre morale, virtuelle puis réelle à la Syrie, les bâtisseurs français que sont les Bouygues, les Vinci ou Eiffage, et d’autres entreprises plus modestes, auraient pu se partager un gigantesque gâteau : celui de la reconstruction de villes entières, d’usines, de routes.

Demain, lorsque les armées de Bachar el-Assad auront nettoyé les derniers bastions rebelles, ce seront les grues chinoises ou russes qui œuvreront à travers ce vaste pays en ruine.

Macron, May et Trump n’auront plus qu’à regretter cet énorme manque à gagner pour les entrepreneurs de leur pays. Et, sauf assassinat toujours possible dans ces pays du Moyen-Orient, Assad sera toujours là, du haut de ses un mètre quatre-vingt-neuf, pour les narguer. Pour nous narguer, nous, le peuple, qui n’avions pourtant eu aucune intention belliqueuse à l’égard de ces populations syriennes d’origines diverses qui ont tant souffert.

Floris de Bonneville

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Pour lutter contre les discriminations, Starbucks veut apprendre à ses employés quelques règles du vivre ensemble…

19/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
La chaîne Starbucks va fermer plus de 8 000 de ses cafés, l’après-midi du 29 mai. Ce jour-là, les 175 000 employés de l’entreprise, y compris ceux qui ne sont pas en contact avec les clients des boutiques, devront suivre une formation d’un genre particulier, qui a vocation à « empêcher les actes de discrimination ».

En lançant cette formation, Starbucks cherche à réparer son image ternie par un “incident raciste”, le 12 avril, pour lequel le PDG de la firme s’est publiquement excusé. Ce jour-là, deux clients noirs se sont fait arrêter par la police ce qui a provoqué de nombreuses réactions dans le pays.

La chaîne Starbucks se donne un objectif : apprendre à ses 175 000 employés quelques règles du vivre ensemble…


Macron Plan Banlieues

Europe : Macron enterre ses utopies, par Guy Rouvrais

Que l’Europe telle que la rêvait Macron ne soit plus qu’un souvenir utopique, il n’est que de comparer son discours dit « fondateur », en septembre 2017, à celui prononcé mardi devant les députés européens pour s’en convaincre. Dans ce dernier, il a dû faire le deuil des chimériques projets développés dans le précédent.

Auréolé de sa victoire sur Marine Le Pen, nombre de nos partenaires européens, après avoir poussé un soupir de soulagement, ont voulu faire du nouveau président le héraut de la lutte contre le souverainisme, le « populisme », le nationalisme, son succès devant marquer un coup d’arrêt à tous ceux-là. D’autant qu’au même moment, la présidence de la République autrichienne échappait de peu à la droite nationale. Croyant qu’il avait aussi reçu mandat d’aller toujours plus loin dans l’intégration européenne, Emmanuel Macron, à la Sorbonne, rédigea son ordonnance pour l’Union européenne : un ministre des Finances de la zone euro, un budget unique, une mutualisation de la dette par un système communautaire de garantie, etc. Et cela, précisait-il, pour combattre « nationalisme, identitarisme, protectionnisme, souverainisme de repli ».

Las ! Il a cru que l’hirondelle d’une élection de circonstances, la sienne, faisait le printemps du fédéralisme ! Il a dû déchanter. Loin de reculer, le souverainisme, ou à tout le moins l’hostilité à son Europe, a prospéré depuis son élection. A l’est, où l’opposition, dans le sillage de la crise des « migrants », a été un puissant ressort mais aussi à l’ouest, en Italie, troisième puissance économique européenne, fille tranquille de l’Union jusque-là, qui a donné la majorité à ceux qui rejettent cette Europe-là. Même l’Allemagne d’une Merkel affaiblie n’adhère pas au plan Macron, la nouvelle coalition avec le SPD n’a été possible qu’à cause de l’aiguillon de l’AfD qui serait devenu le deuxième parti d’Allemagne en cas de nouvelles élections.

Alors, le président français, mardi à Strasbourg, a remis ses rêves initiaux dans sa poche et, à la place, il a évoqué une « souveraineté réinventée » qui ne sera pas de « substitution » mais « complémentaire » (?) se distribuant en de simples coopérations dans le domaine commercial, énergétique, climatique et – c’est la nouveauté – numérique. Cette dernière passerait par une taxe affectée à l’accueil des « réfugies » ! Mais plus question de budget et de ministre de l’Economie uniques pour la zone euro.

Au passage, il s’en prend avec véhémence à ceux qui ont mis obstacle à sa marche forcée vers une Europe de plus en plus intégrée, bâtie sur les ruines de la souveraineté des nations historiques inscrites dans l’histoire et l’âme de notre continent. Il a donc dénoncé la tentation « autoritaire » qui menacerait le Vieux Continent, visant les pays de l’Est, autour de la Hongrie notamment, et plus récemment de l’Autriche. « Je ne cèderai à aucune fascination pour la souveraineté autoritaire », a-t-il clamé, se contentant sans doute de son autoritarisme personnel… Il se pose donc en défenseur de la démocratie, dénonçant ses collègues qui pourtant n’ont accédé au pouvoir, comme lui, que de manière on ne peut plus démocratique. Et comme lui, ils font ce qu’ils ont annoncé qu’ils feraient, que cela plaise ou non au chef d’Etat français.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 18 avril 2018

La Caisse d’allocation familiale de Meurthe-et-Moselle accusée de « transphobie »

18/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’Association nationale transgenre accuse la CAF 54 de violation de la vie privée en raison de son refus de prendre en compte le changement de sexes de certains de ses administrés.

La CAF aurait ainsi adressé des courriers à des personnes ayant subi des opérations de changement de sexe en utilisant une civilité ne correspondant pas au genre de réassignation des intéressés.

Selon l’association, la CAF aurait été interpellée par courrier et n’aurait néanmoins pas changé d’attitude.

« Quand nos mamans portaient le voile catholique » !, par Caroline Parmentier

Ce devait être à la même fameuse époque où les cafés étaient interdits aux femmes et où les catholiques avaient décrété qu’elles n’avaient pas d’âme, selon les bonnes vieilles fables socialistes à dormir debout.

Interrogé sur le voile islamique dont Macron a déclaré dimanche qu’il n’était pas conforme à la civilité dans notre pays, mais qu’il fallait le tolérer, Christophe Castaner a eu cette réponse stupéfiante : « On s’est posé la question il y a quelques années quand toutes les femmes catholiques portaient le voile. » Ah oui ? Où ça ?

Et le balourd président d’En Marche d’insister : « Quand en France, y compris nos mamans portaient un voile, portaient le voile catholique, on ne se posait pas la question. »

« Fichtre », a dû se dire Macron. Mais à quel « voile catholique », Christophe Castaner fait-il donc allusion ? Où remonte ce traumatisme ? Serait-il le fils d’une bonne sœur ? On ne l’a pas lu dans Voici. Sa mère mettait-elle un foulard contre le mistral ? (Castaner est né à Marseille). Quelles femmes catholiques « voilées » a-t-il pu croiser dans les années 70 sur la Cannebière ? A moins qu’il n’ait pris les Algériennes en haïk pour des cathos.

Certes quelques femmes catholiques arboraient à la messe une mantille qui ne recouvrait pas entièrement les cheveux, rien à voir avec le bâchage islamiste sans lequel il n’y a pas de femme honnête et pure. Et quand elles le mettaient, c’était juste pour le temps de la messe (et parfois même seulement celui de la communion) aucune ne le conservait à l’extérieur de l’église, ni pour faire ses courses au supermarché ou accompagner ses enfants à l’école.

Le port du voile catholique de nos mamans n’existe que dans l’histoire française fantasmée de Castaner et de Benoît Hamon et dans ce formidable élan de soumission qui veut exonérer les musulmans de tout préjugé infamant ou sexiste. Avec toujours à la bouche l’argument qui s’accommode de tous les arrangements avec le salafisme, qui court devant même. Et si au passage on peut entretenir la légende obscurantiste anti-catholique, c’est encore mieux ! Demain Castaner nous expliquera que sa grand-mère portait le burkini et que les catholiques ne mangeaient pas de porc. Après l’élimination de Benoît Hamon au premier tour, rappelons que le candidat des Frères musulmans pour lequel L’UOIF a officiellement appelé à voter était… Emmanuel Macron. Un soutien que ce dernier n’a jamais rejeté.

Bientôt la Fête des Mères, pensez aux voiles de nos mamans qui leur rappelleront leur jeunesse !

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 17 avril 2018

Bernard Lugan une nouvelle fois censuré

Des civils exerçant semble-t-il les fonctions de « commissaires politiques » au sein du Ministère des Armées (MINDEF), ont fermé l’accès à mon blog pour tous les ordinateurs mindef, et cela, tant dans les administrations que dans les Ecoles ou les Corps de troupe.

Cette censure intervient au moment où l’Afrique Réelle publie un numéro spécial consacré au Mali dans le contexte de la recrudescence des actions islamistes armées dans ce pays. Un numéro dans lequel sont longuement analysés les phénomènes ayant conduit à l’impasse actuelle et les solutions qui pourraient être apportées.

Cette censure est aussi ridicule que vaine. Le filtre censurant l’accès unique géré par le MINDEF me permet en effet de constater que les visites de mon blog explosent et cela, grâce aux multiples connexions privées dont les militaires disposent tout à loisir, chez eux, à l’abri des « fichards « du ministère.

Cette censure ne pénalise donc que celles de nos forces qui ont le plus besoin d’avoir une vision complète de la situation, celles qui sont projetées sur le terrain, au Sahel, et qui ne disposent que des ordinateurs de service. Voilà donc des hommes et des femmes qui risquent chaque jour leur vie et qui, par le sectarisme ou le simple caprice de certains lapins de coursive planqués dans un ministère malheureusement confié à des civils, sont privés d’un éclairage qui pourrait leur être utile.

L’Afrique Réelle qui fête son 100e numéro et qui entre dans sa dixième année, se rit naturellement de cette censure liberticide. Grâce à la fidélité de ses abonnés, et en dépit des coups répétés, « avec le calme des vieilles troupes », la revue continuera à analyser la situation africaine à travers le seul prisme du réel. Ce réel qui agace tant les idéologues et qui met quotidiennement à mal les petites certitudes d’envieux dont, comme le disait le poète vaudois Louis-Auguste Martin, « la haine ne meurt que sur la ruine du mérite qui leur portait ombrage ».

Pour recevoir le numéro 100 de l’Afrique Réelle et bénéficier de l’offre spéciale donnant droit à 36 numéros au lieu de 12, abonnez-vous en cliquant ici.

Bernard Lugan

Tribune reprise de bernardlugan.blogspot.fr

Le prénom Jihad refusé à l’État civil

18/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le 13 avril, le tribunal de grande instance de Toulouse, en conformité avec l’article 57 du code civil, a refusé la demande de l’inscription du prénom Jihad – « lutte » ou « combat » en arabe – sur l’acte d’état civil d’un bébé. Cette décision faisait suite à l’inscription d’un nouveau-né à l’état civil de Toulouse le 2 août 2017, au prénom de Jihad.

Dans une ville marquée par les attentats islamistes de 2012, la mairie avait décidé de saisir le procureur de la République.

Ce n’est pas la première fois que la justice refuse l’inscription à l’État civil du prénom Jihad, puisqu’en 2012 à Avignon et en 2016 à Roubaix, la justice avait déjà eu à intervenir pour des cas similaires.

I-Média: Macron au pays des cathos, la com étouffe-chrétiens

18/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Discours d’Emmanuel Macron aux Bernardins devant les évêques de France, le chef de l’Etat appelle à réparer « le lien abimé entre l’Eglise et L’Etat ».

Pour le monde politique comme pour les médias, l’intervention ne passe pas, c’est une atteinte à la loi de 1905, au principe de laïcité.


Attaques illégales en Syrie : un bilan pour le moins mitigé

18/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le raid nocturne illégal Franco-Britannico-Américain en réaction à l’utilisation d’armes chimiques sans la moindre preuve officielle aurait été d’un point de vue militaire un véritable échec. Près de trois quart des missiles tirés ont été interceptés par la défense antiaérienne syrienne seule, et ce, sans l’aide des dernières technologies russes. Le dernier quart de missiles non interceptés n’a fait aucun mort et peu de dégâts. Certains aéroports visés n’ont même pas été atteints et le pseudo centre de recherches chimiques de Barzah qui aurait été pulvérisé, si tout s’était déroulé comme prévu, n’a été que partiellement endommagé.

Une action militaire qui égratigne donc à peine la Syrie

Précisons premièrement que Russie et Syrie auraient été prévenues de l’attaque. Les uns pour éviter de les provoquer et de tomber dans l’escalade. Quant à la Syrie c’est le peu de morts à déplorer qui pourraient indiquer une évacuation préparée.

D’autre part, cette opération n’aura- nous l’avons vu – pas affecté les forces armées syriennes qui s’en sortent intactes et vont pouvoir poursuivre la reconquête du territoire national dans les prochaines semaines. Mieux, Bachar el Assad sort probablement grandi de cette affaire aux yeux d’une forte majorité de son peuple.

Les réactions russes ne se font pas attendre

Avant-hier a eu lieu à Moscou une réunion extraordinaire du Conseil de la Douma d’Etat, au cours de laquelle les chefs de toutes les factions et les chefs de commissions ont examiné un projet de loi en réaction à l’opération Syrie.

Selon le président de la Douma, “il est temps pour nous de réagir à ce comportement grossier des États-Unis, au lobbying non dissimulé des intérêts américains, à la création d’obstacles au travail des entreprises russes. Il est temps de prendre « miroir » des mesures que nous imposent les Américains. “