Les migrants de Nantes en maison de retraite, par Pierre Malpouge

Des centaines de « migrants » occupaient en toute illégalité, depuis quatre mois, les locaux de l’université de Nantes, avec le soutien d’un collectif d’étudiants mais aussi celui de plusieurs associations, notamment la Ligue des droits de l’homme, la CGT, et même le CROUS.

Confrontées à une situation devenue intenable – « dégradations », « durcissement d’un mouvement à plusieurs visages », « confusion des luttes », « entrées par effraction dans les locaux techniques », « menaces, intimidations physiques sur des personnels » de l’aveu du président de l’université, Olivier Laboux –, les autorités ont procédé mercredi à l’expulsion des squatteurs de ces lieux. D’où ramdam et indignation de la part des assoces et autres collabos de l’immigration-invasion qui, mercredi soir, se sont rassemblés devant la préfecture afin de demander des solutions de relogement et de dénoncer le fait que « l’Etat ne remplit pas son obligation de fournir un hébergement à toute personne sans abri ». A noter qu’au terme de ce rassemblement, tard dans la nuit, la façade de l’université a été vandalisée et dégradée à la peinture orange.

La suite ? Façon voleur chinois, et toujours avec le soutien des mêmes bien-pensants, le « problème » s’est déplacé, lui aussi toujours en toute illégalité, à quelques mètres de là, à savoir dans une ancienne maison de retraite désaffectée, propriété de la métropole, et « réquisitionnée » par les divers soutiens aux « exilés ». Et cette fois, plus question d’expulsion.

Dans une France où l’on ne regarde même plus à deux fois avant de mettre à la rue des retraités ou des familles qui ne peuvent plus payer leur loyer, à Nantes, le maire PS Johanna Rolland, tout en précisant que « le maintien sur place des migrants doit se faire sous des conditions précises ( ?) », a « décidé de ne pas demander le recours de la force publique [pour déloger les « migrants » de l’ancienne maison de retraite] : il n’y aura pas d’évacuation jusqu’à la fin de la trêve hivernale ». Tout laisse à penser que même après la trêve hivernale, le dit hébergement se poursuive en toute illégalité.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 10 mars 2018

Affaire Ramadan : l’usurpation de titres universitaires par l’islamologue était connue depuis 2009

09/03/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une affaire dans l’affaire. Après les accusations de viols dont il fait l’objet depuis quelques mois, Tariq Ramadan est au centre d’un nouveau scandale : avant d’être nommé professeur à Oxford, l’islamologue suisse s’est présenté en tant que professeur de philosophie et d’islamologie à l’Université de Fribourg. De faux titres, comme le précise un récent communiqué de l’université de Fribourg.

Le système fait semblant de découvrir que Tariq Ramadan est un usurpateur, alors que cette fraude avait été dénoncé dès 2009 devant une commission parlementaire française. En vain : à l’époque, Ramadan et ses soutiens qataris étaient intouchables.

Les malheurs de Frère Tariq pourraient indiquer une inflexion du rapport de force à l’intérieur de l’islam sunnite entre les wahhabites soutenus par l’Arabie Saoudite, et les Frères musulmans soutenus par le Qatar.

Alors que le royaume saoudien peut s’appuyer sur ses traditionnels alliés américains et israéliens, son rival qatari semble quant à lui de plus en plus isolé sur la scène internationale.


Pour les fermiers sud-africains, c’est l’expropriation sans compensation, par Richard Hanlet

Depuis la fin de l’apartheid en Afrique du Sud, c’est dans l’admiration générale des démocraties que le pays glisse lentement vers un sort comparable à son voisin zimbabwéen.

Tandis que les viols ethniques – sous l’œil goguenard d’une police complice – ont dépassé le rugby comme sport national, la primauté de la couleur de peau sur la compétence force les blancs appauvris à s’enkyster dans des campements de fortune, censés leur assurer un peu de protection.

Aujourd’hui, c’est l’expropriation collective sans compensation des fermiers blancs qui est à l’ordre du jour. Réclamée par Julius Malema, le Mélenchon local président de la gauche radicale au cri de « Le temps de la réconciliation est fini, l’heure de la justice a sonné », cette motion vient de recevoir l’appui d’une grande majorité du parti ANC au pouvoir, jusqu’alors plus réticent. Récent successeur de Zuma à la tête du pays, Cyril Ramaphosa a tout de suite tenté de rassurer le principal syndicat agricole, composé essentiellement de fermiers blancs : « Nous gérerons ce problème d’une manière qui ne portera pas atteinte à l’économie, ni à la sécurité alimentaire […] nous n’autoriserons pas des interventions s’apparentant à du vol […] nous ne ferons pas les erreurs que les autres ont commises. » On sait que la langue inuit a plus de vingt mots différents pour décrire la neige. Apparemment, la langue venda (ethnie bantoue dont Ramaphosa est issu) en a un autre que « vol » pour qualifier une expropriation sans compensation…

Quant à ces « autres » qui ont commis des « erreurs », l’allusion à Mugabe est limpide, encore que ce dernier ne se soit pas embarrassé de vote d’Assemblée ou de modification de Constitution. Machettes et kalachnikov y font, chaque jour, le boulot bien plus efficacement, et dans le plus grand silence.

Quand, en Algérie, les pieds-noirs n’eurent plus le choix qu’entre le cercueil ou la valise, ils avaient au moins, même sans enthousiasme, une métropole où poser cette dernière. Aujourd’hui, les Britanniques de l’ex-Rhodésie peuvent toujours regagner la Grande-Bretagne. Mais les Afrikaans d’origine hollandaise qui ont débarqué au XVIIe siècle à plus de 1.000 km de la première tribu africaine n’ont aucune autre mère patrie. Ils sont chez eux, mais assez visiblement en voie de nettoyage ethnique par leurs propres compatriotes de la « nation arc-en-ciel », modèle emblématique du vivre ensemble…

Richard Hanlet

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Ces conseils régionaux qui soutiennent l’anti-France

09/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Dans Causeur de cette semaine, on apprend qu’en 2014, La Fabrique, qui a publié le livre d’Houria Bouteldja « Nous sommes les indigènes de la République » aux relents racistes antiblancs, a reçu de la région Île de France à l’époque présidée par le socialiste Jean-Paul Huchon, la somme de 30.000 euros.

De son côté, en 2016, Saïd Bouamama, auteur de « Nique la France », a reçu l’aide de la Région Nord-Pas de Calais-Picardie, dirigé par le Républicain Xavier Bertrand.


« Djihad silencieux » : la France, première étape d’un califat mondial

09/03/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’échec de la restauration du Califat par Daesh en Syrie et Irak occulte un autre projet islamique, autrement plus insidieux, et ambitieux.

C’est ce que montre une série de vidéos du journaliste israélien Zvi Yehezkeli, ancien membre des services secrets de l’Etat hébreu, série intitulée « Fausse identité, le djihad silencieux ». En 2012, Yehezkeli avait déjà produit un documentaire retentissant sur le djihad européen, intitulé « Allah Islam », infiltrant les milieux djihadistes en Belgique, France et Grande-Bretagne. Il vient de récidiver avec ce documentaire appliquant les mêmes techniques d’infiltration, mais cette fois-ci dans le milieu des Frères musulmans, en Europe et tout particulièrement en France, considérée par l’organisation comme la première étape du Califat mondial

Cette série est née d’une commande de l’Etat français

Sans préciser de date, Yehezkeli indique que les services du renseignement français ont commandé, auprès d’une société privée israélienne composée d’anciens membres des services secrets de l’Etat hébreu, un rapport sur l’activité des Frères musulmans en France et de leurs pseudopodes que sont l’UOIF et le CCIF. La série prend directement appui sur ce rapport. Deux ans et demi de préparation pour plusieurs mois d’immersion en milieu islamique : incontestablement, un travail de pro du renseignement.

Quels sont les enseignements principaux de ces vidéos

Pour Yehezkeli, dans la conscience planétaire islamique, l’échec de la restauration du califat par Daesh en Syrie-Irak prouve les limites du djihad armé. Du moins dans l’état actuel du rapport de forces entre le « Dar al Islam », la maison de l’islam, et le « Dar al Harb », autrement dit toute partie du monde non encore soumise à la charia. Les temps ne sont pas encore mûrs pour le djihad armé. C’est donc vers un autre type de djihad que s’oriente l’islam dit politique, le djihad de la prédication, également appelé « djihad silencieux ». Lequel s’appuie sur le « consentement au djihad » des élites européennes, consentement, voire complicité. Il s’appuie en même temps sur la naïveté des opinions publiques européennes, largement entretenue par des médias aux ordres du Qatar.

Conclusion de Yehezkeli : les Français n’ont pas encore compris qu’ils sont sous la menace d’un « djihad silencieux », dont la réussite, hélas à peu près certaine, ouvrira la porte au véritable djihad, celui des armes…

Afrique du Sud : la spoliation des fermiers blancs, révélateur d’une fracture raciale que la doxa ne peut plus dissimuler

Le mardi 27 février 2018, par 241 voix contre 83, le parlement sud-africain a voté le commencement d’un processus de nationalisation-expropriation sans compensation des 35.000 fermiers blancs.
Or, il faut bien avoir à l’esprit qu’en Afrique du Sud – comme hier au Zimbabwe, et comme annoncé demain en Namibie -, ce n’est pas pour des raisons économiques que ces fermiers vont être spoliés.

Les 241 députés noirs qui ont voté cette motion n’ignoraient en effet pas qu’ils poignardent en plein cœur le dernier secteur hautement producteur de richesses de leur pays.

Ils savaient très bien que ces fermiers blancs nourrissent l’Afrique australe et que, sans eux, tout le cône sud de l’Afrique (Angola, Namibie, Zambie, Mozambique, Botswana, Zimbabwe) connaîtra la famine.

Qu’importe ! La symbolique de la revanche raciale est la plus forte… Ceux qui, en Europe, avaient vibré au mythe de la « nation arc-en-ciel » réconciliée sont donc une fois de plus cocus.

Le plus grave est qu’ils n’en tireront pas les leçons…

Pour lire la suite de l’analyse de Bernard Lugan, c’est par ici !

Pour François-Bernard Huyghe, la loi contre les fake news pourrait «renforcer la méfiance chez beaucoup de gens»

09/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
RT France propose un entretien avec François-Bernard Huyghe après les premières fuites sur la loi Macron contre les fake news.

«Chez beaucoup de gens, ça peut renforcer la méfiance et inciter encore plus à aller chercher de l’information “alternative“» selon le directeur de recherche à l’IRIS.


« Fake news » : la proposition de loi est prête, par Pierre Malpouge

La future loi contre les « fake news » (fausses informations) est dans les tuyaux. Diffusé mercredi, le texte de cette future proposition de loi voulue par un Emmanuel Macron qui ne supporte pas « le bobard inventé pour salir », vise à endiguer leur diffusion, spécialement lors des périodes électorales. Le texte, qui prévoit des sanctions pouvant aller jusqu’à un an de prison et 75 000 euros d’amende, comporte deux parties : une proposition de loi classique et une proposition de loi organique.

Le texte prévoit que durant les périodes d’élections, les obligations de transparence des plateformes comme Facebook, Twitter ou encore Google et YouTube, soient renforcées. Le code électoral sera modifié pour obliger les opérateurs, pendant cette période, à donner une information « loyale, claire et transparente » sur l’identité de ceux qui payent pour promouvoir des contenus d’information, et « à rendre public le montant des rémunérations » (à partir d’un certain seuil) fixé par décret. A noter que ces dispositions pourraient – devraient – s’appliquer dès les élections européennes.

Comment ça marche(ra) ?

Si « des fausses informations de nature à altérer la sincérité du scrutin à venir sont diffusées artificiellement et de manière massive », le juge des référés pourra être saisi « à la demande du ministère public ou de toute personne ayant intérêt à agir ». Ce dernier pourra alors se prononcer « dans un délai de 48 heures » et ordonner le déréférencement du site visé, le retrait du contenu en cause ainsi que l’interdiction de sa remise en ligne, la fermeture du compte d’un utilisateur ayant contribué de manière répétée à la diffusion de ce contenu. Maître absolu, le juge, qui qualifiera la fausse nouvelle, pourra même ordonner le blocage d’accès au site Internet.

Une mainmise liberticide qui devrait s’étendre hors périodes électorales. Ainsi, il est demandé aux plateformes de coopérer et de mettre en place un « dispositif facilement accessible et visible, permettant à toute personne » de signaler les fausses informations, et de « rendre publics les moyens qu’elles consacrent à la lutte contre la diffusion de fausses informations ».

Par ailleurs, un autre volet du texte prévoit d’étendre les pouvoirs du CSA en modifiant la loi de 1986 relative à la liberté de communication. Le CSA pourrait alors refuser de conventionner une chaîne de télévision « lorsqu’elle est liée à un Etat étranger dont les activités sont de nature à gravement perturber la vie de la nation » – disposition qui fait notamment référence aux médias russes RT et Sputnik avec lesquels Emmanuel Macron avait eu des démêlés lors de sa campagne présidentielle.

Pour Françoise Nyssen, la ministre de la Culture, cette mesure phare qui sera déposée « dans quelques semaines » par un député de la commission culture, « c’est une loi nécessaire pour protéger notre démocratie contre les ingérences extérieures ». Reste à appliquer tout ça : l’avocat socialiste Jean-Pierre Mignard, spécialiste du droit de la presse et intime de Hollande, Valls, Ségolène Royal et Emmanuel Macron, estime que « cela promet de ne pas être évident ».

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 9 mars 2018

Appels au djihâd et à “abattre les idolâtres” à la mosquée Omar de Paris, la plus fréquentée de la capitale !

[VIDEO] Vivre ensemble : Chronique d’un échec, avec Paul-François Paoli

08/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Fraternité, antiracisme, tolérance… les termes pour inciter au « Vivre ensemble” croissent comme des petits pains. Mais les inventions des idéologues n’y font rien ! Ils ont beau construire des concepts sémantiques, tordre le cou de la réalité, ça ne passe pas.

Dernier exemple en date, la polémique autour de l’incarnation de Jeanne d’Arc pour les fêtes d’Orléans. Paul-François Paoli est journaliste et chroniqueur au Figaro Littéraire et il vient de publier l’Imposture du Vivre ensemble aux éditions de l’Artilleur.

Avec lui, TV Libertés revient sur ces termes qui pullulent dans le débat, sans que l’on sache jamais à quelle réalité ils font référence.


Italie. Du tsunami migratoire au séisme politique

Nul ne sait ce qui sortira des législatives et des sénatoriales du 4 mars dernier en Italie où la situation apparaît encore plus confuse qu’en Allemagne après le scrutin de septembre 2017 à l’issue duquel la CDU d’Angela Merkel subissait un revers au profit du parti anti-immigration Alternative für Deutschland (AfD) dont l’entrée au Bundestag de 85 députés sema la consternation, mais une chose est sure : la vague migratoire ayant déferlé sur la péninsule après l’ensauvagement de la Libye et surtout, la réaction de l’Establishment politique et médiatique à ce que beaucoup de nos voisins considèrent comme une invasion ont bouleversé la donne.

S’il est un pays où le “dégagisme” (des partis institutionnels) a pris tout son sens malgré l’adoption par ces partis, Forza Italia de Silvio Berlusconi et le Parti démocrate du sémillant Premier ministre sortant Matteo Renzi, d’un mode de scrutin ajoutant à la traditionnelle proportionnelle une dose de scrutin majoritaire censé préserver leurs fiefs et leur hégémonie, c’est bien l’Italie où les forces anti système et largement anti-immigration pour certaines d’entre elles ont obtenu une écrasante majorité.

Un tournant anti-européen

A l’heure où nous écrivons, Forza Italia ne compte plus à la Chambre des députés que 102 députés et le PD 105 (contre 178 auparavant !) quand la Ligue du Nord fédéralisée en Liga et le protestataire 5 étoiles comptent respectivement 127 et 231 élus (soit pour le second le tiers des sièges), avec 5,7 millions de suffrages pour la Liga et 10,7 millions pour 5 étoiles.
Quelle humiliation pour Renzi qui, aux élections européennes de mai 2014, avait raflé plus de 40% des voix ! Mais aussi pour l’ancien président du Conseil italien et ancien président de la Commission européenne Romano Prodi qui patronnait la coalition Ensemble réunissant le PS et les Verts : avec seulement 196 000 voix, deux fois moins que le sulfureux et très identitaire mouvement Casapound, Ensemble n’obtient pas un seul siège.

Déception aussi, alors que la Démocratie chrétienne naguère toute puissante est laminée, pour la liste Plus d’Europe menée par l’ex-commissaire européenne Emma Bonino, qui ne doit son unique siège que grâce au vote des Italiens de l’étranger, quand le parti des Frères italiens, structure d’accueil eurosceptique et anti-immigration pour beaucoup d’anciens militants du MSI (mouvement torpillé et finalement anéanti par l’arrivisme dédiabolisateur du renégat Gianfranco Fini), a réussi à décrocher 32 sièges malgré une presse très hostile hurlant au retour du « fascisme noir ».

Longtemps, les Italiens comptèrent parmi les plus europhiles des Européens. Mais la chute de Muammar Kadhafi, avec lequel Berlusconi avait conclu un pacte pour éviter la submersion de la Sicile par des Africains, a tout changé. Certes, nos voisins n’entendent nullement quitter l’Union européenne mais il y a désamour. A bon droit, ils reprochent à la France de Sarkozy aux ordres de Bernard-Henri Lévy d’avoir œuvré à la chute — et peut-être à l’assassinat — du raïs libyen, et à Bruxelles de les avoir laissé envahir par 190 000 migrants par an depuis 2013 sans lever le petit doigt, faisant au contraire pression sur Rome pour que la marine nationale italienne secoure les naufragés et achemine à bon port (italien) ces malheureux sur lesquels les médias font pleurer Margot.

Où était le « crime abject » ? Bobard par omission

Le résultat, ce sont des villes sinistrées par une présence allogène obsédante, une délinquance galopante, et une population excédée par la saleté, la morgue, les incivilités et trop souvent les crimes des pseudo réfugiés.
Ancien candidat sur une liste de la Ligue du Nord, Luca Traini a cédé à l’exaspération. Le 3 février dernier, drapé dans les plis du drapeau italien, il vidait deux chargeurs sur des Africains croisés au hasard dans la ville de Macerata, dans la région des Marches, et en blessait six, avant de se laisser interpeller sans résistance devant le monument aux Morts en criant « L’Italie aux Italiens ».

Immédiatement, le grand quotidien romain La Repubblica (créé en 1976 sur la modèle du Monde)et toutes les chaînes de la RAI matraquaient sur « ce crime abject ». En occultant ce qui en avait été le détonateur : le viol et l’assassinat à Macerata justement d’une Romaine de 18 ans par le demandeur d’asile nigérian Innocent Oseghale qui avait ensuite dépecé le cadavre, entreposé dans deux valises découvertes à son domicile. Pis, l’autopsie des pauvres restes ayant démontré que l’adolescente avait été éviscérée, les enquêteurs se demandent si ce drôle d’Innocent ne s’est pas aussi « livré à des rites vaudou ou à des actes de cannibalisme ».

Par la violence des réactions qu’il avait suscitées dans les médias, le geste désespéré de Luca Traini obligea les mêmes médias à s’intéresser enfin, sous la pression de l’opinion, à la victime du Nigérian et aux agissements de ce dernier qui, en attendant d’obtenir l’asile politique, s’était fait trafiquant de drogue et avait, de ce fait, été plusieurs fois interpellé puis élargi par une justice débordée ou complice.
Ce fut le véritable tournant de la campagne électorale — comme l’avait été en France, lors de la présidentielle de 2002 où Jean-Marie Le Pen dépassa le premier ministre Jospin pour affronter Chirac au second tour, la sauvage agression d’un fragile retraité, Papy Voise, par de jeunes Maghrébins.

La Ligue, pionnier dans la lutte contre l’immigration

Tout en condamnant les tirs sur les immigrés, Matteo Salvini, le patron de la Ligue à laquelle il avait adhéré adolescent, prit la défense de Luca Traini dont il dit « comprendre » les motivations. Pour lui, « la responsabilité morale de la fusillade incombe à ceux qui ont rempli le pays de réfugiés » et il a promis que s’il parvenait à la présidence du Conseil, il renverrait « 500 000 migrants » au cours des cinq prochaines années. Serment fait le 2 mars à Milan sur « les très saints évangiles ».
C’est ce langage, et la longue tradition de son parti dans la lutte contre l’immigration, qui lui ont permis de dépasser dans les urnes, avec 18,5% des voix, son allié Silvio Berlusconi (13,5%) et donc de se porter désormais candidat à la conduite du gouvernement avec l’aval de Berlusconi.

L’extrême droite raciste au pouvoir ! La perspective horrifie les médias, qui ont appris avec consternation que le premier sénateur noir de l’histoire italienne est un fervent soutien de Salvini, l’ingénieur originaire du Nigeria Tony Iwobi, catholique et adhérent depuis 1994 de la Ligue où il est responsable du dossier immigration. Pour le nouveau sénateur, les choses sont claires. « L’intégration est faite aussi de devoirs, pas seulement de droits » et « Matteo Salvini et la Ligue représentent une barrière importante contre le racisme. La discrimination naît justement quand prolifère l’immigration clandestine, qui est l’antichambre de l’injustice sociale et de l’insécurité. »

Mais si Matteo Salvini estime que si le résultat obtenu par la coalition que forme son parti avec ForzaItalia et I Fratelli d’Italia lui donnent « le droit et le devoir de gouverner », un obstacle redoutable se dresse sur sa route : 5 étoiles, fort de sa razzia de sièges et dont le nouveau leader lui aussi très jeune, Luigi Di Maio, est également très ambitieux. Au point – les positions idéologiques de 5 étoiles étant, au-delà de sa posture antisystème, assez fluctuantes, voire contradictoires, sur l’immigration comme sur l’Europe – de faire alliance avec un Parti démocrate si démonétisé qu’il n’a plus grand chose à perdre ?

Comment la raison vient à Macron

Tout est possible, y compris un retour aux urnes si la situation est bloquée, dans ce paysage totalement chamboulé, loin de l’ordre harmonieux de la Toscane.
Reste, comme en est convenu Emmanuel Macron lui-même le 5 mars dans une tardive prise de conscience, que le résultat des élections chez notre petite sœur latine est « indéniablement » la conséquence de « la très forte pression migratoire dans laquelle les Italiens vivent depuis des mois et des mois », et que nous, Français, « devons aussi garder cela en tête pour ce qui nous concerne ». Et le chef de l’Etat de « prendre note que, dans le monde où nous vivons, on peut défendre des belles idées mais on ne peut pas les défendre en faisant abstraction de la brutalité du contexte ». Entend-il donc mettre fin au délétère activisme des associations immigrationnistes, et d’abord en leur coupant les vivres ? Wait and see…

En Allemagne, les viols de masse de la Saint-Sylvestre 2016 à Cologne et dans plusieurs autres métropoles ont irrémédiablement abîmé l’image protectrice de « MuttiMerkel » et favorisé au contraire l’émergence de l’AfD. En Italie, la boucherie de Macerata a fait déborder la coupe des souffrances endurées par les occupés. Emmanuel Macron a raison de s’inquiéter. Le dégagisme dont il a bénéficié en 2017 pourrait se retourner contre lui si, en France, malgré l’omerta des médias, était révélée l’ampleur des dommages causés par une immigration incontrôlée, dont le djihadisme n’est que la conséquence la plus spectaculaire.

Camille Galic

Texte repris du site Polemia

Réseaux sociaux et élections : la militarisation de l’information ?

08/03/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Les services de renseignement américains n’ont de cesse de pointer du doigt l’influence de la Russie dans l’élection présidentielle américaine de 2016, via les réseaux sociaux.

Quelle est l’importance véritable de ces réseaux? François-Bernard Huyghe, spécialiste en intelligence économique à l’IRIS était l’invité du Désordre Mondial.


Élections italiennes : Attali ramène encore sa science… Consternant ! – par Marie Delarue

Comme son clone Alain Minc, voilà bien quarante ans qu’Attali a table ouverte dans les médias de toute sorte pour nous asséner la fulgurance de ses analyses.

Jacques Attali, vous connaissez ? C’est l’homme qui sait tout sur tout et le fait savoir. Il le susurre à l’oreille des puissants, il le tartine à longueur d’ouvrages et le claironne dans des conférences fort lucratives.

Attali prétend penser pour nous le monde de demain. Décryptant l’avenir, il est le visionnaire que le monde nous envie, penseur « au service des nouvelles générations », comme dit sa fiche Wikipédia, concepteur d’un monde nouveau où l’on délaissera l’« économie individualiste » fondée sur le court terme pour évoluer vers une économie « fondée sur l’intérêt général et l’intérêt des générations futures ». Toutefois, donneur de leçons appartenant au vieux monde, il a su profiter au maximum de l’économie individualiste avant d’imposer aux autres le partage…

Comme son clone Alain Minc, voilà bien quarante ans qu’Attali a table ouverte dans les médias de toute sorte pour nous assener la fulgurance de ses analyses. Homme moderne, il utilise les outils de la modernité et précise, sur son compte Twitter : « Je bloque toutes insultes, je ne réponds pas aux fausses citations de moi, j’utilise Twitter pour informer et apprendre. »

Sauf que… Sauf que l’information est plutôt de la désinformation et qu’on ne sait dans quel sens il faut entendre le verbe apprendre. Car, à l’évidence, Attali ne comprend rien au monde dans lequel il vit et n’a jamais appris de ses erreurs ! Pour preuve, ce dernier post :

« Les élections italiennes montrent ce qui peut arriver aux pays européens qui ne font rien pour intégrer les exilés légalement présents sur leur territoire. Et en particulier pour leur permettre de travailler au plus tôt. »

Voilà, donc, la fine analyse d’un monsieur qui a publié plus de 70 ouvrages pour nous expliquer la marche du monde. Les réponses, cinglantes, peuvent se résumer à celle-ci : « J. Attali, prenez votre retraite. Vous n’avez plus rien à apporter à notre pays (si tant est que vous lui ayez un jour apporté qque chose) C’est à cause de visions déconnectées de la sorte que le PS a fait faillite et que notre pays est dans un tel état. Un peu de modestie, dégagez ! »

« Exilé est un mot snob pour qualifier l’état de migrant et la légalité n’est qu’un euphémisme pour dire qu’on ne maîtrise pas l’illégalité. Tout cela pour expliquer la présence de l’extrême droite alors qu’elle est simplement la conséquence d’un ras le bol du peuple… » écrit un autre, analyste de bon sens sur une réalité qui crève les yeux.

C’est aussi le sens de la chronique de Sylvie Kauffmann, éditorialiste au Monde. Le « point commun à toutes les insurrections électorales qui secouent les démocraties occidentales depuis trois ans » en Europe, écrit-elle, « c’est la résistance à l’immigration massive ». Face à l’aveuglement des « élites » façon Attali, elle affirme : « C’est un fait politique majeur, il est incontestable, et il faut l’analyser avant que tout le continent ne bascule dans le rejet total d’un phénomène qui, qu’on le veuille ou non, ne s’arrêtera pas. »

À mesure, en effet, que déferlent les flots migratoires, on voit les États de l’Union européenne et les démocraties occidentales basculer vers la droite comme des dominos. En 2015, c’est la Pologne. En 2016, « deux scrutins ébranlent l’Europe et le monde » : en juin, les Britanniques optent pour le Brexit, et en novembre, Trump s’installe à la Maison-Blanche. Au printemps 2017, le Front national arrive en seconde position à la présidentielle française, et à l’automne, « l’extrême droite entre au gouvernement à Vienne, au Parlement à Berlin ». Enfin, ce 4 mars 2018, c’est l’Italie où « la frustration de l’électorat face à l’absorption forcée de plus de 600.000 étrangers, réfugiés et migrants économiques arrivés par la mer, a engendré un euroscepticisme sans précédent ».

Alors, comme écrit Sylvie Kauffmann, « le moment est peut-être venu d’affronter cette question comme ce qu’elle est, une tendance structurante de long terme, et non une crise accidentelle ». Sans le secours d’Attali, ce serait mieux.

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Pour le jury de l’ENA, les candidats seraient incapables de penser par eux-mêmes

08/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Coordonné par Madame le préfet Michèle Kirry, le jury de l’ENA dresse le bilan des épreuves écrites et orales sur lesquelles ont planché les quelques 1400 candidats. “D’une manière générale et très regrettable, les candidats ont fortement tendance à construire leur devoir à partir de fiches toutes préparées par thèmes”, regrette le jury, qui se désespère de “traquer l’originalité comme une denrée rare ».

Lors de l’épreuve de questions européennes, pas moins de cinq individus ont ainsi utilisé l’interrogation de Henry Kissinger : “L’Europe, quel numéro de téléphone ?”.

Sauf que plusieurs se sont montrés “ensuite incapables d’expliquer et de justifier leur affirmation” ! L’Union européenne est considérée par les candidats « comme un ordre établi qui ne pourrait être différent ».

Les candidats à l’ENA penseraient-ils donc tous pareils ?

Les candidats ont également fortement rechigné à critiquer le crédit d’impôt en faveur des entreprises mis en place par François Hollande… “Il est tout à fait possible de penser et d’écrire […] « que le bilan du CICE est très en deçà des ambitions d’origine ou même que l’accorder à toutes les entreprises sans s’assurer de son utilisation a été une erreur », se voient obligés d’insister les membres du jury !
Lors de l’oral consacré à des questions d’actualité, “la fermeture « des voies sur berge a quasi systématiquement donné lieu à une réponse d’adhésion totale, sans prise en compte des inconvénients possibles ».

Bref, Le jury de l’ENA décrit des candidats moutonniers, incapables de penser par eux-mêmes. En clair : des clones ânonnant une pensée unique.

L’Union européenne toujours sourde et aveugle, par Guy Rouvrais

Les Italiens ont toujours été les plus europhiles des Européens, y compris au sein des pays fondateurs. Eh bien, « ils » auront réussi à décourager et même à écœurer jusqu’à ceux-là ! « Ils » ce sont nos européistes, technocrates bruxellois et les dirigeants politiques dont ils sont les exécutants zélés.

Le vote « antisystème » qui s’est exprimé par le soutien massif à la droite nationale et au Mouvement 5 étoiles est, d’abord, contre cette Union européenne qui les a laissés seuls face à l’invasion des « migrants » dont la misère rend négligeable celle des Italiens qui doivent en subir les conséquences financières, les nuisances diverses et la délinquance violente. Ils ont voulu aussi sanctionner celui qui était le factotum de Bruxelles, l’ancien président du Conseil, Matteo Renzi, pour lequel tout le gratin européen avait les yeux de Chimène et dont la formation a lamentablement mordu la poussière. C’était un Macron avant la lettre, qui, comme lui, devait terrasser ce qu’ils appellent le « populisme », en réalité le cri du peuple que ceux d’en-haut ne veulent pas entendre parce qu’il met en cause leurs chimères et leur pouvoir.

Lorsque que s’écarte momentanément la victoire de la droite nationale ou souverainiste dans un pays de l’Union, Bruxelles pousse un long soupir de soulagement, ce fut le cas en Autriche quand la présidence de la République échappa d’un rien au candidat du Fpö au profit de celui des Verts ou quand Macron fut élu au détriment de Marine Le Pen. Et, prenant leurs désirs pour la réalité, les européistes annoncent alors la fin du populisme. Sourds et aveugles volontaires, ils font fi de la colère qui montent des peuples d’Europe. Ils essaient de mater la dissidence des pays de l’Est, à coups d’objurgations, menaces juridiques et sanctions financières qui ne font que renforcer le sentiment anti-bruxellois. A l’Est, ils évoquent le terroir, le respect, de la nation et de ses frontières, de sa culture, de sa foi, de ses traditions et de son âme, Bruxelles répond « fonds structurels européens » ! Emmanuel Macron a proposé que ces fonds ne leur soient dispensés qu’en fonction du « respect des valeurs européennes », sans d’ailleurs les définir plus avant.

Mais la valeur européenne fondamentale n’est-ce pas le respect de la démocratie et du suffrage universel dont l’Europe voudrait exporter le modèle partout ? Quand des électeurs dans un scrutin loyal expriment librement leur choix, nos européistes ne devraient-ils pas tous se réjouir, quel que soit ce choix ? Comment le président de la Commission européenne, Jean-Claude Junker, peut-il se dire « inquiet » du résultat du scrutin en Italie puisque le peuple a parlé ? L’inquiétude devrait être pour un peuple bâillonné, auquel la voie des urnes est interdite, comme en Chine, ce dont Bruxelles s’accommode sans états d’âme, car les affaire sont les affaires.

Comme à chaque fois qu’une élection désavoue leur Europe, il se trouve un de ses représentants pour assurer que la leçon est comprise et que cela va changer. Cette fois, c’est le vice-président de la Commission, Frans Timmermans, qui s’y colle, déclarant que ce vote « est un appel au sursaut de l’UE qui doit en tirer la leçon. » Et comme précédemment après ça, rien ne changera !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 8 mars 2018

Pour le journaliste grand reporter Bernard de la Villardière, il existe une caste médiatique qui disqualifie toute opinion divergente

07/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est par ces mots crus que le journaliste est revenu, dans une tribune publiée dans Le Figaro, sur son passage dans l’émission Touche Pas à Mon Poste, dirigée par Cyril Hanouna et diffusée sur C8.

Bernard de la Villardière dénonce la confiscation du débat médiatique et l’impossibilité d’aborder certaines questions.
Il fait référence ici à l’islam. Interrogé sur le hijab, ce voile musulman très couvrant, le journaliste le qualifie de régression. Alors qu’il argumente et s’attache à répondre par des faits, les chroniqueurs bien-pensants hurlent et déforment son propos en l’accusant de vouloir interdire le voile. Le sujet est visiblement tabou, il n’est pas admit la libre confrontation d’opinions.
Il dénonce les méthodes de diabolisation et d’instrumentalisation qui entraînent la disqualification des opinions dissidentes.
Le grand reporter pointe du doigt l’absence de pluralité d’opinions des chroniqueurs, les comparants à une meute unanime. Il accuse la chaîne de manipuler les images lorsqu’elle diffuse une musulmane voilée dans le public qui s’offusque : « Je suis au mieux un homme dépourvu d’élégance, au pire un salaud » affirme-t-il. Il déplore un public « aux ordres d’un chauffeur de salles » et regrette le goût pour le buzz et le spectacle de la caste médiatique. Il qualifie d’ailleurs son passage de « traquenard mûrement préparé ».

Mais Bernard de la Villardière relativise l’impact médiatique de l’émission indiquant avoir reçu un grand nombre de messages de soutien de ses confrères.
Oui et il a obtenu également un large écho favorable sur les réseaux sociaux. Il fait d’ailleurs remarquer que la chaîne C8 a supprimé la rediffusion en ligne de l’émission. Enfin, il révèle la portée du lynchage dont il est victime puisque, d’après lui, l’équipe de Touche Pas à Mon Poste aurait demandé sa tête à la direction de M6 au motif qu’il était atteint d’islamophobie. Cette islamophobie le journaliste définit comme une « maladie imaginaire mise au point par les officines de la propagande islamiste. »