60% des Français ont une mauvaise opinion de la mondialisation

16/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
A l’occasion du 6e printemps de l’économie, un sondage a été réalisé par l’entreprise OpinionWay sur les Français et la mondialisation. Il en ressort que 60% des Français interrogés ont une mauvaise opinion de la mondialisation.

Ils ont jugé entre autres que celle-ci bénéficie aux continents américain et asiatique mais a, au contraire, des effets négatifs sur l’Europe. Il est également intéressant de noter qu’en majorité les personnes interrogées estiment que les règles des échanges commerciaux sont fixées par les firmes multinationales plutôt que par les États.

Ce sondage se focalisait pour l’occasion sur la facette économique du phénomène. Il n’a donc pas abordé la question migratoire, conséquence pourtant directe de la libre circulation des personnes engendrée par la mondialisation.


L’Éducation Nationale cache une politique de discrimination pro-immigrants sous de sombres acronymes

16/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans une lettre au maire de Ponthoile, un village de la Somme, l’inspecteur d’académie d’Amiens l’informe qu’il veut proposer un “retrait de deux moyens d’enseignement” à son école locale.

Dans la novlangue de l’Education Nationale, un “moyen d’enseignement” désigne une classe, et le “retrait d’un moyen d’enseignement” signifie la fermeture d’une classe. L’école ne comptant que 2 classes, cela signifie la fermeture de l’établissement.

Les habitants du village sont victimes de la nouvelle politique de REP. Oui, les REP ou Réseau d’Education Prioritaire. Ces réseaux ont remplacé les anciennes ZEP (Zones d’éducation Prioritaire). En réalité, ces zones recoupent en grande partie un autre acronyme étatique : les ZUS, ou Zone Urbaine Sensible.

En bref, les campagnes se vident de leurs professeurs car ceux-ci sont re-mobilisés dans des quartiers où un habitant sur deux est issu de l’immigration, notamment Maghrébine.

Le protectionnisme est-il de droite ou de gauche ?

16/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Cette vieille question refait surface depuis de récentes déclarations de Laurent Wauquiez. Historiquement, le protectionnisme naît à droite et est, au fil du temps, passé à gauche.

Mais l’opposition n’est peut-être pas tant politique que sociale.

Une vidéo proposée par Polony TV.


Immigration, la colère française de Mayotte, par Ivan Rioufol

Un mal français rend Mayotte invivable : l’indifférence de l’État face à l’immigration invasive. Dans ce département d’outre-mer se joue la répétition d’une révolte que pourrait connaître demain la nation entière. Une durable explosion sociale menace l’archipel de l’océan Indien. Ce sont moins les difficultés économiques qui attisent l’exaspération que la submersion de l’île par les milliers de clandestins venus des Comores voisines. L’alarme a été lancée depuis des années. Les habitants disent craindre leur relégation sous la masse. Ils subissent une insécurité croissante. Depuis près d’un mois, les manifestations se succèdent et se durcissent.

Lundi, la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, a annoncé à Petite-Terre des mesures pour lutter contre la violence et les fraudeurs (gendarmes, policiers, navire patrouilleur, etc.). Mais le droit du sol, qui incite les femmes étrangères à venir accoucher en nombre à la maternité de Mamoudzou, restera intouchable. Idem pour le regroupement familial. Mayotte sombre, au nom des grands principes.

Les Mahorais ne sont ni racistes ni fascistes. Mais contre l’immigration, ils montrent une colère qui se murmure dans le reste de la France. Parmi les phrases entendues, mardi : “On est chez nous. On nous tue.” “Il y a trop d’immigrations. On est trop nombreux pour une si petite surface.” La maréchaussée médiatique, qui verbalise pour moins que ça, feint de ne pas entendre. Les gens réclament le rétablissement des frontières et de l’autorité. Ils veulent la fin de la préférence étrangère. À Mayotte, les Français sont devenus étrangers chez eux.

Les habitants se barricadent dans leur maison. Ils se retrouvent exclus de services de santé saturés. Leur sentiment d’abandon est celui qu’éprouvent les oubliés de métropole. D’autant qu’un tsunami migratoire de l’Afrique noire se profile sur l’Hexagone. L’instabilité algérienne fait craindre d’autres exodes à plus court terme. La macronie, coquette et lointaine, laisse voir son impuissance.

Après avoir déstabilisé l’Allemagne et l’Italie, l’immigration de peuplement s’invite, par la petite porte de Mayotte, dans le débat français ronronnant.

Ivan Rioufol

Texte daté du 15 mars 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Éric Zemmour : “Poutine, c’est une machine à remonter le temps”

16/03/2018 – RUSSIE (NOVOpress)
Vladimir Poutine est au cœur d’une actualité multiple. Il va être réélu président de la Russie, tandis que l’Angleterre accuse ses services secrets d’avoir empoisonné un ex-agent russe à Londres et qu’on célèbre le cinquième anniversaire de la guerre en Syrie.

Si Poutine n’existait pas, les médias occidentaux l’auraient inventé. Personne mieux que lui ne se prête aussi volontiers à son rôle de méchant idéal qui scandalise nos belles âmes.

Le Coréen du Nord, même avec le bouton nucléaire, est un trop petit calibre. Le calife de Daesh a perdu son territoire. Saddam Hussein et Kadhafi ont été liquidés. Le nouvel empereur chinois promet beaucoup, mais il est encore débutant dans le rôle de grand méchant. Reste Poutine.

Poutine, c’est magique. C’est une machine à remonter le temps à lui tout seul. Poutine, c’est le retour du tsar. Poutine, c’est le fantôme de Staline. Quand il s’empare de la Crimée, c’est Catherine II qui reprend son bien.

Quand il lance ses avions dans le ciel syrien, il applique les préceptes que suivaient tous les États au XIXe siècle : la guerre est un moyen normal de faire de la politique. Un moyen légitime de défendre ses intérêts de grande puissance.

Les autres font comme lui. Les Américains bombardent le Kosovo ou l’Irak, mais c’est pour la cause de la liberté. Les Français liquident Kadhafi, mais c’est pour sauver des vies humaines.

Les autres se cachent derrière des faux-semblants pour faire croire aux concepts fumeux de communauté internationale et de droit international. Poutine, lui, défend ses alliés.


Vu sur Twitter

En Seine-Saint-Denis, 14 % des femmes qui accouchent aujourd’hui sont excisées

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Le Puy du Fou entre en résistance, par Caroline Parmentier

Pour une fois que quelque chose marche en France, il est urgent de le couler. Surtout quand il s’agit d’un chef-d’œuvre du roman national qui déclare passionnément son amour à la Vendée et à la France.

Un récent arrêté du ministère de la Culture de Françoise Nyssen limite et encadre strictement la participation des bénévoles dans le spectacle vivant. Pour Philippe de Villiers qui emploie 4 000 bénévoles, « c’est la mort programmée du Puy du Fou ».

C’est vrai qu’empêcher les bénévoles de faire ce qu’ils aiment était vraiment dans le top 5 des problèmes urgents à régler en France. Avec la limitation à 80 km/h. Ils sont des centaines de milliers d’amateurs passionnés qui font tourner toute l’année des chorales, des festivals, des pièces de théâtre et des spectacles historiques. Leur activité est directement menacée.

« Sous la pression de la CGT Spectacle », explique Philippe de Villiers, il faudra désormais que le spectacle rentre dans les clous d’une convention et commence par « détailler son identité et sa nature » : « Je crains le pire », précise-t-il. Parmi les nouvelles règles, il faudra des autorisations annuelles, un registre, un pointage central. « Pour le pointage des participants, le Puy du Fou c’est 4 000 membres actifs, nous ne pouvons pas appliquer cet arrêté. »

Concrètement, « certaines conditions sont aberrantes. Par exemple, le nombre d’heures consacrées au temps [de formation des amateurs] devra être supérieur, pour les 4 000 participants, au temps de répétitions », cite encore Villiers qui parle de « démarche liberticide ».De même, les amateurs ne pourront pas participer à plus de huit spectacles dans l’année alors que le Puy du Fou en organise 28.

« C’est le principe même de cette idéologie mortifère qu’il faut dénoncer », déclare-t-il à Boulevard Voltaire. « C’est le principe de la gratuité dans la société qui est menacé. Une société sans gratuité est une société qui meurt de froid. Ces gens-là sont des dinosaures du soviétisme ! » Est-ce qu’il met dans « ces gens-là » le fringant Macron du Puy du Fou, grimpé sur un char, déclarant qu’il n’était pas socialiste et sur lequel il n’avait pas tari d’éloges ?

Couvert de récompenses, le parc vendéen a été sacré deux fois « meilleur parc du monde », il a reçu également à deux reprises le titre de « meilleure création mondiale » pour ses spectacles « Les Amoureux de Verdun » et « Le Dernier Panache ». Philippe de Villiers est aussi le tout premier Français à avoir reçu en 2017 pour cette création, un « Hall of Fame Award ».

Le spectacle du Puy du Fou, qui vient de fêter ses 40 ans, triomphe dans le monde comme un modèle économique, marketing et sociologique sans équivalent de l’excellence française, avec deux millions de spectateurs par an, des projets pour les trente prochaines années, des parcs qui ouvrent en Angleterre, en Russie, aux Pays-Bas, en Pologne, en Espagne et bientôt en Chine. Dans un esprit totalement à contre-courant des mensonges historiques et politiques officiels. Sans jamais s’être renié ni y avoir laissé son âme. Forcément, ça agace.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 16 mars 2018

Jean-Baptiste Léon (Contribuables associés) : « Un faux retraité de 117 ans installé en Algérie percevait une pension de retraite ! »

15/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Contribuables associés s’est emparé du rapport de la Cour des comptes révélant une fraude de plus de 200 millions d’euros au niveau des caisses de retraite, au profit de « faux retraités » en Algérie, au Maroc ou en Italie. Un faux retraité de 117 ans installé en Algérie percevait une pension de retraite…

L’association a été ignorée par Agnès Buzyn, ministre de la Santé et chargée du dossier, mais entendue par le Premier ministre, Édouard Philippe, qui a dit « faire de la lutte contre la fraude sociale une priorité ».

Mais Contribuables associés continue à suivre le dossier de près.


Robert Ménard

Robert Ménard, le maire de Bézier a été relaxé hier par la cour d’appel

15/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Condamné en avril 2017 pour « incitation à la haine raciale » pour avoir déclaré qu’il y avait trop d’enfants musulmans dans les écoles de sa ville ; les juges d’appel ont finalement justifié cette soudaine relaxation par un changement de la jurisprudence de la Cour de Cassation.

Cette dernière exige désormais une « exhortation éventuellement implicite à la haine ou la discrimination » pour que le délit soit constitué.

Ce procès signe ainsi la défaite des associations antiracistes et donne raison au maire de Béziers pourtant coutumier des polémiques.


Cinq fois plus de centres d’accueil pour réfugiés clandestins à Paris

15/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un an et demi après sa création, le centre de premier accueil (CPA) de réfugiés clandestins installé porte de la Chapelle, dans le nord de Paris, va fermer ses portes. Dès son ouverture, à l’automne 2016, cette date avait été annoncée mais c’est désormais officiel. L‘établissement, qui accueillait jusqu’à 450 personnes, sera fermé le 31 mars. Ce centre, surnommé «la bulle», qui avait pour objectif d’être une alternative aux campements de rue et qui permettait aux personnes présentes d’être hébergées jusqu’à dix jours, sera remplacé par cinq centres d’une capacité totale de 750 places répartis dans cinq départements. Ces cinq établissements se situeront boulevard Ney, à Paris, non loin de la porte de la Chapelle, à Ris-Orangis (Essonne), à Cergy (Val-d’Oise), dans une commune des Hauts-de-Seine et une autre de Seine-et-Marne dont les noms n’ont pas encore été communiqués.

Concrètement, qu’est-ce qui va changer au sein de ces centres ?

Concrètement, ces nouveaux CAES offriront «les mêmes prestations» que «la bulle» de porte de la Chapelle, «mais à une plus grande échelle», indique la préfecture de région. Ils auront une mission d’information sur les démarches à effectuer pour faire une demande d’asile, de repérage des plus vulnérables. Un «point santé» permettra au Samu social de procéder à un diagnostic infirmier, notamment psychologique.

La mairie de Paris reste donc aux avants-postes sur l’accueil des clandestins

Si l’État semble vouloir reprendre le dossier migratoire en main, la maire de Paris, Anne Hidalgo, n’entend pas se désengager. La «bulle» devrait être réutilisée sur un autre site parisien dans le but d’accueillir des réfugiés. Par ailleurs, une «maison des réfugiés» doit également voir le jour pour regrouper les initiatives citoyennes.

L’autre objectif de la création de cinq CAES dans tout l’Île-de-France est «de limiter l’impact sur l’espace public», poursuit la préfecture de région. La forte présence policière et quelques incidents, dont des «intrusions» en marge du CAP, ont été recensés ces derniers mois. Reste à savoir si ces personnes parviendront à comprendre ce système complexe et où se rendre pour bénéficier d’une aide. Par ailleurs, de longues files d’attente ne risquent-elles pas de se former de nouveau à l’entrée des centres d’accueil de jour ? Des interrogations qui ne resteront pas longtemps en suspens. Le dispositif doit être opérationnel dès le début du mois prochain.

Jeunesse aux cœurs ardents : c’est ce que tu risques qui te montre ce que tu vaux

Encore un film de Cheyenne Carron, me direz-vous ! Ce n’est tout de même pas de ma faute si cette dame, véritable stakhanoviste du film d’auteur, réalise plus vite que son ombre et enchaîne les longs métrages sans jamais prendre le temps de souffler !

D’autant que chez elle la quantité (rapidité de la réalisation, longue durée des films) ne sacrifie jamais la qualité, et que j’ai au contraire tendance à penser, surtout depuis ses deux ou trois derniers films, que sa cinématographie se bonifie et qu’elle tend à atteindre un certain état de maturité – encore que le terme ne soit pas des plus appropriés pour une cinéaste qui a fait de la fougue et des idéaux de la jeunesse non seulement un des thèmes principaux de son œuvre mais aussi le moteur de son travail.

David, un jeune Parisien issu de la petite bourgeoisie, termine ses études sans enthousiasme et sans savoir ce qu’il souhaite faire par la suite. Un peu par désœuvrement et mu par un vague sentiment de révolte sociale, il participe avec quelques amis à des braquages avant de distribuer leur butin à des nécessiteux. Impressionné un jour par l’aplomb d’Henri, un vieil homme qu’ils détroussent et qui refuse de baisser les yeux devant leur arme, il est amené à retrouver cet homme et à se lier d’amitié avec lui. Henri est un ancien de la Légion étrangère, vétéran de l’Indochine et de l’Algérie. A son contact, David trouve peu à peu sa voie et décide de s’orienter vers une carrière militaire, persuadé que « c’est ce que tu risques qui te montre ce que tu vaux ». Il part alors proposer ses services à la Légion étrangère et, au recruteur qui lui demande quelles sont ses motivations, il répond simplement : « Je veux donner un sens à ma vie » – et c’est sur cette phrase que se termine le film.

On trouve, dans Jeunesse aux cœurs ardents encore plus que dans les précédents films de Cheyenne Carron, un heureux mélange de romantisme et de naturalisme, deux formes a priori antagonistes et difficiles à faire cohabiter et qui pointaient déjà dans La Morsure des dieux. Les chants nostalgiques de légionnaires, la flamme au soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe, la statue de Napoléon surplombant les personnages venus se recueillir dans la cour des Invalides, les entrainements physiques de la bande d’amis filmés au ralenti, l’immense poster du chevalier de Dürer affiché dans la chambre de David, le clairon dont il joue seul dans la rue nocturne, le décès d’Henri trépassant au son des tambours tandis que le spectre d’un soldat mort au champ d’honneur lui tend la main : autant d’éléments émouvants qui participent à ce qu’on pourrait appeler un certain romantisme de droite. Et pourtant, par ses choix formels, la cinéaste s’oriente plutôt vers une approche réaliste, et même naturaliste, grâce à une esthétique plutôt brute et sans filtre touchant au plus près du réel et surtout grâce à une direction d’acteurs qui, en prenant le temps et en laissant aux comédiens une certaine marge de manœuvre (du moins je le suppose), parvient à créer un vrai effet d’immersion. Les scènes de conversation sont ainsi sans doute parmi les plus réussies du film : nous ne sommes plus dans le cinéma mais dans l’authentique propos de table, la dispute ordinaire dans ce qu’elle a de plus trivial et de plus quotidien. Qu’il s’agisse des conversations de David et ses amis débattant dans un bar de la galanterie – « c’est du féminisme préhistorique ! » s’exclame un personnage –, d’un jeune homme lisant à haute voix un passage de Pasolini en étant sans cesse interrompu par une sonnerie de téléphone mobile ou d’une prise de bec un peu vive sur une terrasse avec des Algériens au sujet des vices et des vertus de la colonisation (ces dernières étant paradoxalement défendues par le même acteur qui jouait un chef djihadiste dans La Chute des hommes !), l’immersion joue à plein. Ces scènes prennent une tournure si naturelle, si spontanée, que le spectateur se surprendrait presque à élever la voix pour pouvoir placer son grain de sel dans la controverse. Je ne me souviens pas d’avoir vu au cinéma une telle maîtrise des scènes de conversation depuis Ken Loach et Robert Guédiguian, deux autres grands cinéastes naturalistes.

Le film insiste à plusieurs reprises sur la crise de prestige de l’armée française, nous montrant des tombes militaires vandalisées ou évoquant les difficultés financières de l’institution. Entre un soldat que David rencontre à l’hôpital et qui a perdu sa jambe au combat et une scène au cours de laquelle Henri se faisant traiter d’assassin dans le métro par une jeune Maghrébine ayant reconnu sa médaille, le moral de la grande muette n’est pas au beau fixe. Cheyenne Carron ne cache pas l’affection qu’elle lui porte, même si elle fait toujours la part des choses (sauf peut-être lorsqu’elle essaie à travers un personnage de justifier, un peu sommairement, l’intervention française au Mali…) et ne tombe jamais dans le fétichisme. Cette prise en compte de la complexité est patente dans plusieurs conversations mettant en scène les amis de David ou ses parents, au cours desquelles ces derniers rappellent que le patriotisme et l’armée sont souvent deux choses bien distinctes et que les guerres sont souvent faites dans l’intérêt des affairistes plus que des peuples. Henri le sait et le déplore mais son rapport à l’armée n’est pas de l’ordre du politique, il est de l’ordre de l’humain : il ne parle pas en terme d’intérêts mais de camaraderie, de solidarité, d’esprit de corps, de sens du sacrifice.

Jeunesse aux cœurs ardents est aussi un film sur la transmission, ou plutôt sur la rupture de la transmission. David apprend que son arrière-grand-père est mort à Verdun et que personne ne le lui a jamais dit car, comme le lui explique sa mère professeur de philosophie, « on ne pensait pas que ça pouvait t’intéresser ». Son père, pur produit de 68 qui s’occupe de marketing pour commercialiser des gels douche au parfum d’air iodé, décide un jour de mettre du rouge à lèvres pour manifester son soutien aux femmes victimes de violences, initiative qui laisse sa femme sceptique. « Je préférerais un chevalier » souffle-t-elle, à la grande déconvenue de son mari. Cela, David le sait, lui dont le t-shirt arbore une formule sans équivoque : The men love war, the women love warriors. Son père accepte le choix de son fils mais de mauvaise grâce et le jeune homme a des paroles très dures envers cet homme avec lequel il se sent « sans filiation morale ». Cette filiation, c’est Henri, un homme qui aurait l’âge d’être son grand-père, qui la rend possible en lui racontant ses souvenirs, en lui communicant son expérience, en lui présentant ses camarades de combat et en lui léguant son clairon. Comme l’explique un ami de David qui s’est tatoué cette devise sur le bras – et cela sera la conclusion de ma chronique : « Malheur à la jeunesse dont les héros sont oubliés, elle est condamnée à mourir de froid. »

David L’Épée

Texte repris du Blog éléments

Cyberdéfense européenne : la France en pointe

15/03/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Toute guerre en Europe commencera par une cyberattaque contre les objectifs vitaux, et la France s’y prépare…

Le magazine “Avenue de l’Europe” se penche sur la (cyber)défense européenne.


« National Geographic », l’art du masochisme, par Etienne Defay

Le célèbre (et très sérieux) National Geographic a publié ce lundi un article hallucinant. Cet article, signé par Susan Goldberg (rédactrice en chef monde), demande pardon pour ses reportages commis « jusqu’aux années 1970 ». Cet article a été écrit dans le cadre d’un numéro spécial consacré aux concepts de « race ».

Accrochez-vous, cela vaut le détour. Comme si les syndromes de Stockholm et de Münchhausen avaient fusionné pour créer une nouvelle génération de journalistes. Nous sommes le 2 novembre 1930. National Geographic a envoyé un reporter et un photographe couvrir un événement majeur : le couronnement d’Haïlé Sélassié Ier, dernier empereur d’Ethiopie. D’après la rédactrice en chef, ce reportage dépeignait les indigènes d’Ethiopie comme des « sauvages anoblis ». Il est vrai, le terme ne passerait plus en 2018. Parce que nous sommes justement en 2018 et non en 1930.

Mais notre chère Susan Goldberg va plus loin dans ce miserere nobis. S’ensuit une longue réflexion sur la ségrégation américaine digne de la rédaction inspirée d’un collégien : « Si une telle cérémonie en l’honneur d’un homme Noir avait eu lieu en 1930 aux Etats-Unis par exemple, et non en Ethiopie, il n’y aurait sans doute jamais eu de couverture médiatique. Pis encore, si Haïlé Sélassié Ier avait alors vécu aux Etats-Unis, il n’aurait sans doute pas fait partie des lecteurs de National Geographic dans une ville comme Washington où la ségrégation était très stricte, et n’aurait pas été autorisé à faire partie de la communauté National Geographic ».

On ne sait pas ce qui est pire, qu’un empereur éthiopien ne puisse pas être couronné aux Etats-Unis ? Ou qu’il ne puisse pas être un lecteur de National Geographic ? Cela rappelle la logique des défenseurs du droit de vote des étrangers.

Susan Goldberg va plus loin dans son processus d’identification victimaire : « J’en suis la première rédactrice en chef, Juive de surcroît, deux groupes de population qui ont, eux aussi, été discriminés aux Etats-Unis. Il m’est douloureux de partager cet affreux état de fait qui fait pourtant partie de l’histoire du magazine ». Si l’on était pointilleux, on serait tenté de reprocher à cette dame son racisme latent en osant comparer la ségrégation des afro-américains avec celle des femmes mais passons. Ce que démontre cet article en réalité est à double effet. Premièrement il s’inscrit dans cette vague moderniste visant à déclamer que toutes les cultures et toutes les civilisations se valent. Sachez-le : dire que la dynastie Ming était supérieure aux tribus papous au XIIIe siècle fait de vous un odieux raciste. Supputer que l’empire byzantin était de loin plus avancé que le peuple touareg vous range avec ceux qui hiérarchisent les peuples et donc un fasciste en puissance.

L’autre intérêt d’un tel mea culpa est également économique. Car la culpabilisation a cela de pratique qu’elle fait vivre le racisme, alimente un débat, vous place dans le camp du Bien et donc vous fait gagner de l’argent.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 15 mars 2018

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L’Australie se dit prête à accueillir des fermiers blancs persécutés en Afrique du Sud

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Les vrais et faux mineurs étrangers coûtent très chers aux pouvoirs publics

14/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
S’il y a une vraie opacité concernant les chiffres de l’immigration, on a une bonne idée du coût que représente les mineurs isolés étrangers. D’ailleurs l’Etat ne dit plus mineurs isolés étrangers mais « mineurs non accompagnés » – novlangue oblige.

C’est André Posokhow, du site Polémia, qui a décortiqué les chiffres de ce flux migratoire. Il dénombre environ 50 000 mineurs ou supposés tels, tandis que la Justice n’en comptabilise officiellement que 15 000.

Et le budget va avec : le coût individuel se situe entre 50 000 et 73 000 euros annuel ! Soit un total de plus d’un milliard d’euros pour les seuls mineurs officiellement pris en charge.

André Posokhow dénonce plusieurs dérives : l’existence d’une pompe aspirante de l’immigration, le nombre importants d’étrangers trichant sur leur âge, ou encore la lourde responsabilité financière des départements.

Jean Messiha : “Nous recherchons dans notre Histoire ce qu’il y a de plus noble. D’autres préfèrent aller voir ce qu’il y a de plus négatif…”

14/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Au lendemain du XVIe congrès du Front national, Boulevard Voltaire a recueilli les impressions et réflexions de Jean Messiha, nouveau membre du Bureau national de ce mouvement.

Selon lui, le Front national, qui fut autrefois un parti de contestation, est devenu un parti d’opposition. Mieux : un parti de propositions avec pour ambition d’accéder au pouvoir.

De ce congrès, et si les militants le valident, on ne devra plus dire « Front national » mais « Rassemblement national ». Vous n’êtes donc plus un frontiste mais un rassembleur. Pourquoi cette appellation ?

Je pense que cela adoucit l’image du parti. Le Front national de 2018 n’est plus ce qu’il était en 1975 ou 1980. La dénomination « Front » se justifiait lorsque le parti était un parti de contestation, puis d’opposition un peu dure. Aujourd’hui, nous sommes une opposition, pas de droit commun sur le fond, mais sur la forme puisque nous aspirons à gouverner le pays. Il faut que notre dénomination soit ouverte. Le mot « Front » avait une connotation un peu dure et militaire. Il devient « Rassemblement ». « Rassemblement », comme son nom l’indique, c’est rassembler toute la famille des nationaux et des patriotes pour être en mesure de rassembler l’ensemble des Français.

Le Front national acte le fait qu’il est pour un rassemblement de la droite.

Il est pour un rassemblement de tous les Français. Il est pour un rassemblement de tous ceux qui se reconnaissent dans notre projet, qu’ils soient de gauche ou de droite.
Le mot « rassemblement » est un mot très fort. Et le mot « national » a été conservé. C’est l’ADN de notre mouvement depuis une quarantaine d’années.
Ce nouveau nom permet un excellent compromis.


Poutine candidat pour mettre en œuvre un nouvel équilibre des puissances

14/03/2018 – RUSSIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les Russes votent ce dimanche pour le 1er tour de l’élection présidentielle. Candidat pour un quatrième mandat, Vladimir Vladimirovitch Poutine devrait l’emporter dès le 1er tour. Son maintien en fonctions devrait garantir la stabilité de la politique étrangère russe et donc la pérennité du retour de la puissance russe sur la scène internationale.

Le candidat Poutine a d’ailleurs adressé des messages forts à la communauté internationale sur le plan militaire et stratégique

Le président russe a prononcé le 1er mars un discours remarqué devant l’Assemblée fédérale. Un discours-programme de 2 heures, principalement consacré aux questions intérieures mais avec un volet de politique de défense important. Il a notamment exposé la réaction de la Russie au renforcement de l’arsenal nucléaire américain et au déploiement du bouclier antimissiles américain en Pologne et désormais en Roumanie. Ainsi, les capacités de défense antimissiles de la Russie ont été renforcées. Et, sur le plan offensif, une nouvelle génération de missiles, baptisée « Sarmat », a été conçue pour déjouer les boucliers antimissiles.

Les prouesses technologiques vantées par Vladimir Poutine ne s’arrêtent pas là…

On notera aussi, je cite, un « missile furtif volant à basse altitude transportant une ogive nucléaire, avec une portée presque illimitée (…) [et] invincible ». Ou encore un sous-marin sans pilote capable de transporter des ogives – nucléaires ou conventionnelles – à travers les océans. Sans compter un missile hypersonique baptisé Kinzhal et volant à Mach 10 et d’autres innovations technologiques.

Poutine a clairement appelé les Etats à l’origine de cette course aux armements tactiques et stratégiques à renouer le dialogue.

Il vise ainsi notamment les Etats-Unis, qui ont dénoncé en 2000 le traité ABM de 1972. Il les invite à renoncer au déploiement de systèmes qui deviennent inefficaces contre la Russie. Poutine a également souligné que ces nouvelles armes avaient été développées dans le respect des traités internationaux.

Le chef de la Fédération de Russie a enfin réagi à la révision de la doctrine nucléaire américaine.

Les Etats-Unis ont récemment étendu les cas d’emplois de l’arme nucléaire, y compris en réaction à des cybermenaces graves ! Poutine a rappelé la doctrine nucléaire russe – très proche de la doctrine française – qui est de répliquer par l’arme nucléaire à toute agression nucléaire contre la Russie ou ses alliés, ainsi qu’à toute agression conventionnelle mettant en jeu l’existence de l’Etat.