Scandale pédophile de Telford : pour L’Obs, c’est embêtant car cela fait « le miel » de la « fachosphère », par Charles Demassieux

Au lieu de compatir pour les victimes de ce durable réseau de pédophilie en Grande-Bretagne, L’Obs préfère pointer du doigt la « fachosphère ».

Officine progressiste où se concoctent des mixtures idéologiques destinées au plaisir sadomasochiste des Blancs qui se sentent ontologiquement coupables, L’Obs vient encore de sévir en titrant « Le scandale de pédophilie de Telford fait le miel de la fachosphère ».

Donc, au lieu de compatir pour les victimes de ce durable réseau de pédophilie en Grande-Bretagne, L’Obs préfère pointer du doigt la « fachosphère », qui s’en est légitimement émue quand le silence faussement pudique des médias relevait non seulement de la faute journalistique, mais encore d’une autocensure, les responsables de cette abomination étant sans doute immaculés par leur origine non blanche et ne pouvant être balancés parce qu’ils n’aiment pas le porc !

L’hebdomadaire accuse ainsi le « tweet outré de Gilbert Collard, plusieurs billets caricaturaux sur plusieurs sites d’extrême droite, et une tribune dans le FigaroVox », à savoir celle de Gilles-William Goldnadel qui, fort justement, « évoque le racisme anti-blanc, dont très peu de médias ou d’associations osent parler ».

L’Obs ne s’arrête pas en si bon chemin et pinaille sur le nombre de victimes du réseau pédophile, estimé à environ un millier par le Sunday Mirror – qui a révélé ces crimes après une longue enquête –, rapportant de son côté, comme caution morale, les doutes d’un officier de police – laquelle, police, n’a pas vraiment brillé dans cette affaire de plus de trente ans – qui a déclaré à la BBC : « J’ai des inquiétudes sur le nombre de 1.000 car je ne sais pas sur quoi il se base et surtout parce que nous travaillons avec un nombre de jeunes personnes qui ont été victimes d’abus sexuels depuis plusieurs années, et il n’est pas du tout proche de 1.000. »

Et de retranscrire, avec des pincettes, les propos de Lucy Allan, députée conservatrice de Telford – « Ces jeunes filles étaient très souvent issues de la classe ouvrière blanche, souffrant de fragilités multiples et c’est pour cela que leurs agresseurs les ciblaient » –, et ceux du Sunday Mirror – désignant les responsables de ces crimes comme étant « majoritairement des hommes asiatiques », issus notamment « de la communauté pakistanaise », et affirmant que « les autorités locales n’auraient pas tenu de dossiers sur certains agresseurs, issus de la communauté pakistanaise, “par crainte de racisme” ». Autant de propos qui semblent destinés à horrifier le lectorat de L’Obs et décrédibiliser leurs auteurs.

Enfin, L’Obs prétend avec force que les faits n’ont pas été passés sous silence, soulignant que Libé Désintox – autre décodeur de la bonne pensée – a joint la BBC, qui va dans son sens. Chacun jugera en constatant la couverture médiatique a minima d’un scandale à contre-courant du vivre ensemble.

À l’instar d’une Clémentine Autain obsédée par le mâle blanc dominant, L’Obs ne saurait-il admettre qu’il existe bel et bien des prédateurs sexuels en dehors de chez les visages pâles ?

Si la honte était une ivresse, nombre de journalistes auraient une cirrhose !

Charles Demassieux

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Après le scandale Cambridge Analytica, des utilisateurs de Facebook se désinscrivent en masse

23/03/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
La révélation de l’utilisation frauduleuse des données personnelles à l’insu d’environ 50 millions d’abonnés à Facebook par la société anglaise Cambridge Analytica et son éventuelle influence sur le résultat de l’élection américaine remportée par Donald Trump en 2016 met à mal la valeur de l’entreprise de Mark Zuckerberg.

À la perte de quelque 10 points de son action à la Bourse de New York, s’ajoute désormais la fureur des abonnés. Depuis ce mercredi, la fronde s’organise, principalement via Twitter, pour appeler à déserter Facebook. Et c’est sous la bannière #DeleteFacebook (“quitter Facebook” en Français) qu’une campagne d’incitation au désabonnement se répand comme une traînée de poudre sur le Web.

Mark Zuckerberg a présenté ses excuses à ses utilisateurs sans réussir à enrayer la crise de confiance.


« Blanche », la nouvelle injure ?

23/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’observatoire national de la délinquance et des réponses pénales a récemment analysé les statistiques liées aux injures courantes. Les injures sexuelles remportent haut la main le palmarès des injures de la rue.

Plus surprenant, on apprend que « blanc » est la 3ème injure racialisante la plus proférée à l’encontre d’un homme, devant « bougnoule », « noire » ou « française ».

Quant aux insultes proférées à l’encontre des femmes dans les transports, il n’y en a qu’une qui réfère à la couleur de peau: « Blanche ».
Alors qu’Edouard Philippe avait annoncé plutôt cette semaine « Ouvrir de nouveaux fronts pour mieux lutter contre la haine antisémite, raciste et homophobe », on peut s’interroger sur la place du racisme anti-blanc non qui n’est pas cité par Matignon.

[VIDEO] “Le plus d’Éléments” – La dictature victimaire et la police de la pensée

23/03/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans cette nouvelle émission, retrouvez l’équipe du magazine Éléments autour d’Olivier François : François Bousquet, rédacteur en chef, David L’Épée, Thomas Hennetier et Christophe A. Maxime.

Au menu du jour : Les folies de l’épidémie victimaire, la dictature des minorités visibles et les nouveaux Gardes rouges de l’antiracisme.


La justice italienne est en passe de remporter son face à face contre les ONG favorisant l’immigration clandestine

Migrants Méditerranée Italie - copie

23/03/2018 – ITALIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’organisation non gouvernementale “Proactiva Open Arms” et trois de ses membres sont sous le coup d’une enquête de la justice italienne suite à des événements survenus en fin de semaine dernière. Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs en vue de favoriser l’immigration clandestine, après avoir refusé de remettre des immigrés illégaux aux autorités libyennes,. Ce faisant l’ONG est en effet passée outre l’accord passé avec le ministère italien de l’Intérieur en juillet 2017 qui réglementait notamment le débarquement d’immigrés sur les terres italiennes. Un accord similaire pris avec les autorités libyennes permettait ainsi d’endiguer le flux d’arrivées en Italie.

Ces réglementations faisaient suite à de nombreuses passes d’armes entre ces organisations et le gouvernement italien.

En effet, il était reproché à de nombreuses ONG d’inciter les africains à tenter la traversée de la méditerranée, voir même d’être directement en contact avec les passeurs. A la suite d’une enquête ouverte à ce sujet par le parquet de Catane, le nombre de bateaux de ces associations affrétés en Méditerranée a drastiquement diminué. Début 2017 une dizaine d’entre eux sillonnaient la mer de manière coordonnée, ramenant une quantité colossale d’immigrés illégaux sur les terres transalpines. Ils n’en resterait maintenant plus qu’un, suite à la saisie du bateau de l’ONG Proactiva Open Arms ce samedi.

La justice italienne est donc en train de gagner ce combat de la Méditerranée.

En effet, et les débarquement sur les côtes italiennes ont baissé de plus de 60% dans le même temps, preuve de l’impact désastreux qu’avait l’implication de ces associations. Matteo Salvini, chef du premier parti de la coalition de droite du pays s’est réjoui des actions judiciaires de ce samedi, se félicitant que “enfin un parquet italien s’élevait contre le trafic d’être humains”. Après les pays d’Europe Centrale, l’Italie est elle aussi en passe de prouver qu’il est possible de résister à l’immigration massive à laquelle est confrontée l’Europe actuellement.

Grève de la SNCF : totalement illicite, par Francis Bergeron

L’aveu d’un dirigeant syndical

Certes le droit de grève est inscrit dans la Constitution. La possibilité de cesser collectivement le travail dans le cadre d’un conflit social est un droit. Et il n’y a pas de raisons particulières pour le remettre en cause.

En revanche la grève ne saurait créer une désorganisation anormale de l’entreprise. Toute la jurisprudence nous dit que « des débrayages répétés ne constituent pas un abus du droit de grève », sous réserve « qu’ils n’ont pas pour objet la désorganisation concertée de l’entreprise » (Cour de cassation, chambre sociale, 10 juillet 1991).

La grève par intermittence qui a commencé ce 22 mars 2018 et qui se poursuivra au moins jusqu’à fin juin à la SNCF est-elle licite ? Ou constitue-t-elle un abus de ce droit ?

Les juristes, les avocats, auraient pu en débattre pendant des mois, sans se mettre d’accord. Oui mais voilà : un responsable de la CGT de la gare de Lyon a vendu la mèche. Ce syndicaliste à la dialectique défaillante – ou plus certainement à l’intelligence limitée, comme souvent dans cette organisation – a envoyé aux adhérents de la CGT Paris-Gare de Lyon un message annonçant noir sur blanc que les cheminots ne « s’interdiront rien pour faire plier le gouvernement ». « Seul un rapport de force extrêmement fort les fera plier. » « Une grève deux jours sur cinq du 3 avril au 28 juin (…) permet de désorganiser fortement le plan de transport et les travaux. »

Cela, la CGT n’a pas le droit de le dire, et encore moins de l’écrire. C’est tout simplement l’aveu que ce type de grève a été choisi uniquement parce qu’il constitue un moyen de désorganiser l’entreprise, de saboter l’activité pendant les trois mois de sa durée, tout en prétendant n’avoir fait grève que deux jours par semaine, et entendant être payé les trois jours suivants.

Désorganiser la production

Sans être conscient d’avoir commis une boulette par ses propos, le chef syndicaliste cégétiste, le dénommé Bérenger Cernon, enfonce le clou : « Si jamais nous voyons que ces deux jours ne suffisent pas à désorganiser la production, alors nous pourrons toujours durcir le ton. »

Bérenger Cernon apporte ainsi sur un plateau sa propre tête à la direction de la SNCF et au gouvernement.

Il faut « désorganiser fortement le plan de transport et les travaux », ajoute le message de la fédération CGT. « Le mouvement sera INGERABLE. »

Faites-le taire ! se disait sans doute l’état-major cégétiste, bien trop habile et habitué de la parole publique pour commettre une telle erreur de propos.

Guillaume Pepy, le patron de la SNCF, ne s’est pas privé de fustiger cet aveu public d’une pratique de grève illicite : « Ça n’est pas la SNCF, ce n’est par les cheminots, ce n’est pas le service public », s’est-il indigné sur une station de radio.

On ne sait pas encore si le gouvernement adoptera une attitude forte, ou s’il cédera. Gageons qu’il ne cédera pas, ne serait que parce que céder ici, en rase campagne, aux revendications des cheminots, ce sera comme sonner la fin des réformes, et pas seulement de cette réforme-là.

« Il est hors de question que nous perdions ce combat », éructait mercredi un meneur. Mais le gouvernement peut en dire autant : « Hors de question que nous perdions ce combat », car tout renoncement à cause de la rue mettrait aussi un terme définitif – ou au moins à vue humaine – au réformisme de Macron et de son équipe.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

[VIDEO] Que savait la France sur les arrangements de Lafarge en Syrie ? Les révélations d’un diplomate

22/03/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Jeudi 22 mars à 22h40 sur France 2, “Complément d’enquête” diffuse un document consacré au cimentier Lafarge, accusé d’avoir financé le groupe Etat islamique en Syrie.

Le journaliste a recueilli plusieurs témoignages exclusifs sur ces accusations et sur le rôle de l’Etat français dans cette affaire.


Manifeste : “Ce que nous sommes. Aux sources de l’identité européenne”

Ce premier manifeste de l’Institut ILIADE, intitulé “Ce que nous sommes. Aux sources de l’identité européenne”, réunit un ensemble de textes originaux et fondateurs, exprimant une vision du monde cohérente, centrée sur la figure pérenne de l’homme européen.

L’ouvrage ne constitue aucunement un « catéchisme politique » : il ne pose aucun dogme, aucune vérité définitive, ne définit aucun « sens de l’histoire » et n’invite donc pas à des lendemains qui chantent. Il appelle les Européens à s’éveiller en prenant pleinement conscience de leur identité, non seulement à partir de la mémoire de leurs origines, mais surtout en assumant hic et nunc une manière spécifique d’observer et de façonner le monde.

Ce que nous sommes, c’est ce que nous décidons de continuer à être, dans la fidélité à nos héritages, à nos lignages, et surtout dans l’enthousiasme d’un avenir toujours possible.

En rupture avec la doxa des « déconstructeurs », contre les « détricoteuses » du récit national et européen et les idéologues du « vivre ensemble » sur la tabula rasa de notre identité, le message porté par l’institut ILIADE incite les Européens à « combattre ce qui les nie » afin de relever les défis d’aujourd’hui et de demain.

Cet ouvrage collectif, par nature polyphonique, s’adresse à tous ceux qui refusent la fatalité du déclin, et qui souhaitent œuvrer au renouveau de notre civilisation plurimillénaire. Il s’agit d’un appel au grand ressourcement.

L’ouvrage ne constitue aucunement un « catéchisme politique » : il ne pose aucun dogme, aucune vérité définitive, ne définit aucun « sens de l’histoire » et n’invite donc pas à des lendemains qui chantent. Il appelle les Européens à s’éveiller en prenant pleinement conscience de leur identité, non seulement à partir de la mémoire de leurs origines, mais surtout en assumant hic et nunc une manière spécifique d’observer et de façonner le monde.

Texte repris du site Institut Iliade

Une vague populiste européenne au pouvoir. Sauf en France ?

22/03/2018 – EUROPE (NOVOpress)
L’ancien mentor de Donald Trump, Steve Bannon se rendait au congrès de refondation du Front National qui se tenait le 10 mars à Lille pour y prononcer un discours très offensif.

Alors que l’Italie, l’Autriche, la République tchèque confirment la montée de la vague populiste à l’échelle européenne, pourquoi le Front national, parti populiste le plus important en Europe, n’est lui pas encore arrivé au pouvoir ?

Un débat proposé par Radio Sputnik.


Ivan Rioufol parle de certains “pays d’Europe plus attirés par la virilité de Poutine que par la féminité de Bruxelles”

Quand l’Occident dénonce la propagande du régime russe, le moralisateur oublie de se regarder lui-même dans la glace. Vladimir Poutine peut dire merci à ses procureurs et à leurs gros sabots : les accusations portées par la Grande-Bretagne, qui a désigné sans preuve “le Kremlin de Poutine” dans l’empoisonnement d’un agent double à Salisbury, a eu pour effet de mobiliser l’électorat russe autour de son leader. Dimanche, Poutine a été plébiscité pour un 4e mandat présidentiel avec 76,7% des voix et une participation de 64,7%. Les Etats-Unis, la France, l’Allemagne et l’Union européenne, qui ont cru bon d’appuyer la dénonciation non étayée de Londres, doivent aujourd’hui faire face à un monde russe légitimement excédé d’être ainsi diabolisé par les donneurs de leçons loin d’être vertueux. Les soupçons de bourrages d’urnes, que relatent ce lundi les médias français, passent sous silence le pénible bourrage de crâne de la propagande occidentale. La Russie de Poutine est encore loin d’être une démocratie véritable.

Mais l’autoritarisme du tsar vaut celui du petit Bonaparte. Dominique de Villepin a d’ailleurs dénoncé, dimanche, “la tentation autoritaire” d’Emmanuel Macron (Le grand Jury RTL-LCI-Le Figaro). C’est Macron qui se réclame d’une position jupitérienne, après avoir fait croire qu’il serait à l’écoute de la société civile. Sa haute idée de lui-même s’ajoute à son mépris des corps intermédiaires, à son désir de limiter le droit d’amendement des parlementaires, ou à sa volonté de mettre l’internet sous surveillance au prétexte de traquer les propos racistes. La macrocrature dissimule un despotisme qu’il serait temps de regarder de plus près.

Cette coalition occidentale contre Poutine est d’autant plus absurde que l’homme fort de Moscou est celui qui est venu en aide aux Chrétiens d’Orient, lâchés par l’Europe pusillanime et menacés d’éradication par l’Etat Islamique. Ceux qui accablent le président russe sont les mêmes qui viennent de se soumettre honteusement au président turc Recep Erdogan, dont les troupes sont entrées victorieuses, dimanche, dans l’îlot kurde d’Afrine (Syrie). Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne et l’Union européenne, oubliant leurs grands principes, ont abandonné à son sort leur allié kurde, pour ne pas fâcher le sultan Erdogan qui menace de pousser vers l’Europe les réfugiés qu’il retient encore sur son territoire.

L’Occident a un ennemi mortel, représenté par l’islam totalitaire. C’est contre lui que les belles âmes se devraient d’être intransigeantes. En réalité, le camp occidental devrait regarder derrière lui : il s’apercevrait que personne ne le suit plus dans ses déclamations narcissiques et hautaines. Son mépris pour la Russie de Poutine est en train de pousser ce continent, par dépit, vers des alliés dangereux comme la Chine, la Turquie ou l’Iran.

Jeudi dernier, le premier ministre hongrois, Viktor Orban, a déclaré : “Bruxelles ne défend pas l’Europe (…) Ceux qui n’arrêtent pas l’immigration à leurs frontières disparaissent”. Pour l’Occident sermonnaire mais tremblant, la politique du pire serait de pousser dans les bras d’une Russie amère et revancharde des pays d’Europe dégoûtés, plus attirés par la virilité de Poutine que par la féminité de Bruxelles.

Ivan Rioufol

Texte daté du 19 mars 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Nicolas Dupont-Aignan: “Je ne comprends pas Wauquiez qui parle plus dur que Le Pen mais ne veut pas la voir”

22/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Jacques Bourdin a reçu Nicolas Dupont-Aignan, ce mercredi 21 mars 2018 sur BFMTV et RMC.

Le président de “Debout la France” appelle à l’union des droites en affirmant qu’aucun responsable politique d’opposition ne gagnera seul :

Je ne comprends pas Wauquiez qui parfois parle plus dur que Le Pen mais ne veut pas la voir. Je pense que les électeurs en ont assez des manoeuvres politiciennes.


Sarkozy et la Libye : une faute gravissime, en tout état de cause, par Francis Bergeron

Mercredi matin, Nicolas Sarkozy était encore en garde à vue dans les locaux de l’office anti-corruption de Nanterre. La garde à vue ne peut pas dépasser 48 heures. Et comme on ne voit pas vraiment ce qui justifierait de mettre ou garder en détention l’ancien président de la République, qui ne va probablement pas s’enfuir … en Libye ou ailleurs, monsieur Sarkozy sera sans doute libéré à l’heure où nos lecteurs liront ces lignes.

Cette garde à vue spectaculaire est la suite de l’enquête ouverte en 2013, qui cherche à savoir si la campagne électorale de 2007 de l’ancien maire de Neuilly avait bénéficié de financements libyens secrets. Des sources libyennes concordantes affirment que oui. Des sources françaises tout aussi concordantes nous disent que non. Il n’est pas certain du tout que la vérité soit clairement établie un jour.

Ségolène Royal, qui fut la grande perdante de 2007, a beau jeu de se répandre dans les médias avec cette formule, frappée au coin du bon sens : « Ma pensée va aux millions de citoyens qui ont le droit de savoir si le match était à armes égales ». Est-il possible que Sarkozy et Kadhafi nous aient fait échapper à ce qui aurait été une calamité ? Mais nous n’avons pas échappé, cinq ans plus tard, à la calamité, pire encore, de la présidence de son ex-conjoint. Quant au quinquennat Sarkozy, il n’a pas laissé que des bons souvenirs…

La vraie faute de Sarkozy, la grave faute, celle qui ne peut lui être pardonnée, c’est cette guerre qu’il mena finalement contre Kadhafi. Bien évidemment, si cet engagement militaire a été pris dans le but d’éliminer Kadhafi, et de l’empêcher ainsi de révéler son financement de la présidentielle de 2007, cela ferait de Sarkozy l’un des plus machiavéliques présidents de la Ve République, l’égal d’un De Gaulle ou d’un Mitterrand.

Hypothèse tentante, avancée ici ou là, mais assez peu crédible. Il faut se souvenir en effet des circonstances de la mort du dictateur libyen. En février 2011, le pays avait connu de violentes contestations internes, comme d’autres pays de la région : le fameux « printemps arabe », qui se révéla en fait très vite une catastrophe politique et humanitaire.

Pour protéger les populations civiles de la répression kadhafiste, le Conseil de sécurité des Nations Unies avait autorisé une intervention étrangère. C’est sous couvert de l’ONU qu’un Mirage 2000 français a détruit un convoi de véhicules dans lequel se trouvait Kadhafi, permettant ensuite un assaut de ses opposants. Le tyranneau fut capturé, torturé et liquidé dans la foulée.

Le déclenchement d’un processus migratoire sans précédent

La faute gravissime de Sarkozy, d’Obama et des autres fut ce soutien au prétendu « printemps arabe », censé apporter droits de l’homme et prospérité. Et la responsabilité de Sarkozy est spécialement en cause en Libye. Nous savons les conséquences qu’eut cette politique de très courte vue : un formidable coup de pouce donné aux islamistes libyens, un effondrement économique du pays, et le déclenchement d’un processus migratoire sans précédent, dont nous continuons à faire les frais. Oui, il y a certainement matière à juger et condamner cet ancien chef d’Etat. Mais l’affaire libyenne, c’est beaucoup plus grave qu’une supposée valise de cinq millions d’euros.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

La future ligne 16 du métro parisien qualifiée de « ligne de l’enfer » par les franciliens

21/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A peine le tracé de la future ligne 16 du métro parisien dévoilé, que les réactions horrifiées des franciliens ont inondé les réseaux sociaux.

Qualifiée de « ligne de l’enfer », de « parcours de survie » ou encore de « destination finale », cette « cousine de la ligne 13 » reliera en 2020, les villes du 93 de Saint-Denis et Noisy-Champs en desservant au passage les bastions islamistes que constituent les villes de Sevran, la Courneuve ou encore Aulnay.

Si la Société du Grand Paris préfère insister sur le gain de temps de trajet, les internautes qui vivent dans le pays réel semblent eux bien lucides face à la réalité de l’insécurité de ces zones urbaines, peuplées quasi exclusivement d’extra-européens islamisés. ?


De grâce, cessons d’appeler nos djihadistes des « combattants français » !, par Gabrielle Cluzel

Appelons-les djihadistes, terroristes, islamistes… ce ne sont pas les mots qui manquent.

Chaque métier a ses responsabilités. Le médecin a la responsabilité de la santé de son malade, et du traitement qu’il choisit pour le guérir. Le professeur a la responsabilité de sa matière, et des outils pédagogiques qu’il choisit pour la transmettre. Le journaliste a la responsabilité de l’information, et des mots qu’il choisit pour la diffuser.

Cette responsabilité est moins grande si elle est partagée, mais immense, bien sûr, si le médecin, le professeur ou le journaliste – pour un cas donné – est seul à l’assumer.

Disons-le, l’AFP est en situation de quasi-monopole. Ses dépêches sont dupliquées – en l’état ou vaguement bricolées, maquillées, retouchées – par un nombre incalculable de rédactions. C’est l’Évangile selon sainte Aèfpé, dogme de foi et parole de vérité.

Alors quand, pour évoquer le procès de deux djiahdistes français jugés aux assises, l’AFP titre « deux combattants français, rentrés en 2014 de Syrie, jugés aux assises » et que cette information est relayée avec les même mots (« combattants français ») par le site du Point et de France Info, on peut légitimement se poser la question : l’AFP assume-t-elle ses – immenses – responsabilités ?

Il y a mille façons de « fakenewser » : par action, par omission, par dissolution, par focalisation mais aussi, donc, par confusion. Confusion mentale jusque dans le champ lexical.

Et lorsque le temps aura passé, l’AFP appellera-t-elle ces deux hommes « anciens combattants français » (avec, tant qu’on y est – logiquement, c’est lié ! -, titre de reconnaissance de la nation et petite pension à la clé) ? Si, d’aventure, ils étaient morts au combat, leurs épouses auraient-elles été qualifiées de veuves de guerre par l’AFP ? Celles-ci n’auraient-elles, du reste, pas été fondées à réclamer que l’on grave le nom de feu leur conjoint sur les monuments… des combattants français ?

Et nul n’est choqué de constater, lorsque l’on tape « combattants français » sur un moteur de recherche, amalgame 2.0 infamant généré par ce choix de vocabulaire pour le moins douteux, que sortent aussitôt, sur la même page, intimement mêlés, ces deux hommes-là et les deux soldats tombés récemment au Mali ?

Appelons-les djihadistes, terroristes, islamistes… ce ne sont pas les mots qui manquent. Mais, de grâce, pas « combattants français ». Prétendre – avec légèreté, inconscience, perte de sens – le contraire, c’est déshonorer ceux que l’on voit tirer de leurs vieilles mains noueuses, mais avec toujours autant de fierté, leur carte bleu blanc rouge un peu cornée, du fond de leur portefeuille usé. Leur carte de combattant français.

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Éric Zemmour : “Les Kurdes vivent la malédiction des petits, des sans-grade”

21/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Selon Éric Zemmour, la prise de la ville kurde d’Afrine, au nord de la Syrie, par les forces turques, consacre la défaite des Kurdes et enterre leur rêve de Kurdistan.

Depuis des semaines, ils étaient noyés sous les bombes des avions turcs et chassés par les islamistes syriens. La défaite kurde est sans appel. La défaite kurde est cruelle. La défaite kurde est une belle revanche pour Daesh.

Une belle revanche pour les Turcs qui avaient longtemps soutenu Daesh. “Où sont les meilleurs combattants anti-Daesh, que vantaient leurs alliés occidentaux ?”, rigole un haut dignitaire turc. Mais la question est mal posée : où sont les Occidentaux quand leurs alliés kurdes, qui ont combattu Daesh à leurs côtés, se font massacrer ?
Les Kurdes vivent la malédiction des petits, des sans-grade. Trop dispersés pour être forts. Trop peu unis pour compter. Parce qu’ils ont été fidèles à leurs alliés occidentaux, Vladimir Poutine les a jetés aux chiens turcs.

Parce qu’ils rêvent d’un Kurdistan qui rassemblerait les Kurdes qui vivent entre la Turquie, l’Irak, la Syrie et l’Iran, ils sont honnis par tous les États qui existent déjà.