Le chemin de croix de Trèbes, par Caroline Parmentier

Dans toutes les églises de France, lors de ces fêtes de Pâques, chacun aura présent à l’esprit le sacrifice héroïque du colonel Beltrame qui l’a configuré au Christ.

Après l’hommage national rendu à Arnaud Beltrame (Présent du 30 mars), jeudi à Trèbes étaient célébrées les obsèques des trois victimes civiles du tueur islamiste : Jean Mazières, 61 ans, Christian Medves, 50 ans et Hervé Sosna, 65 ans. Devant Edouard Philippe, accompagné des ministres de l’Intérieur Gérard Collomb et de la Justice Nicole Belloubet, le maire de Trèbes a débuté, étranglé par le chagrin, l’hommage solennel sur la place des armes de la ville où avaient été alignés les trois cercueils. Entourant les familles bouleversées dont le jeune fils de Jean Mazières, viticulteur, les filles et l’épouse de Christian Medves, boucher du Super U, ainsi que les proches d’Hervé Sosna, maçon à la retraite, le village tout entier et ses alentours se sont rassemblés avant de les accompagner pour la messe des funérailles.

« Soyons prêts au sacrifice de nos vies »

Le même jour dans une cathédrale Saint-Michel archicomble, à Carcassonne, une foule recueillie et très émue a assisté aux obsèques du colonel Beltrame, célébrées par le père Jean-Baptiste de l’Abbaye Sainte-Marie de Lagrasse (Aude), qui préparait Arnaud et sa femme à leur mariage religieux et lui a donné les derniers sacrements :

« Le colonel Beltrame était convaincu qu’on ne peut pas lutter contre une idéologie uniquement avec des armes et des ordinateurs. On ne peut la vaincre durablement qu’avec des convictions spirituelles. La foi catholique qu’il a redécouverte, les merveilles chrétiennes de l’histoire de France qui le passionnaient, sont le meilleur bouclier contre la folie des convictions assassines qui tuent et veulent tuer encore. Alors, avec Arnaud et comme lui, soyons prêts au sacrifice de nos vies pour l’amour de nos frères ! »

Dans sa très belle homélie, le père Jean-Baptiste a rappelé quel homme et quel chrétien était Arnaud Beltrame :

« Sa déclaration d’intention pour le mariage catholique que je devais célébrer le 9 juin prochain près de Vannes est admirable. Marielle ne souhaite pas que soit rendue publique cette lettre ultime. Sachez que ce texte écrit seulement quatre jours avant sa mort héroïque prouve son adhésion inconditionnelle et fervente à toute la foi catholique et à sa tradition, qu’il y prie en particulier Notre-Dame avec gratitude, qu’il demande l’aide de saint Michel et prend saint Joseph pour modèle. En bénissant sa maison le 16 décembre dernier, j’avais été frappé de la décoration manifestant sa foi et sa passion pour l’histoire et la gendarmerie. Mais plus encore, par le fait qu’il avait réservé une pièce pour en faire un oratoire. Nous y avons prié tous les trois. Imitez-le ! Faisons une place dans nos vies à la prière ! Je crois qu’il a offert sa vie pour que s’arrête la mort. Cette tragédie, comme le Vendredi saint que nous allons célébrer demain, n’est pas le fin mot de cette histoire cruelle. Elle se pare déjà des couleurs de l’aube pour conduire Arnaud à la gloire de Pâques, à l’espérance radieuse de la résurrection. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 30 mars 2018

L’islamisme gagne du terrain dans les clubs amateur

30/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Des notes confidentielles provenant des services de renseignements alertent au sujet de « dérives communautaires » sévissant dans quelques clubs de sports amateur, notamment aux environs de Toulouse.

Dans un reportage de France 2, une femme témoigne du mépris dont elle fait l’objet de la part d’islamistes, mépris du fait de sa tenue ou, même du fait de sa simple présence dans le club.

La religion y a donc pris le pas sur l’activité sportive. On savait déjà que dans des clubs de boxes, ou de football, la radicalisation islamiste devient virale. Cette propagation n’est évidemment ni surprenante ni anodine, le sport étant un excellent vivier pour recruter.

Ne doutons pas que le nouveau plan anti-radicalisation annoncé par le Premier ministre saura mettre bien vite fin à ces pratiques.

L’héroïsme d’Arnaud Beltrame suscite des vocations dans la Gendarmerie

30/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis quelques jours, le centre d’appel de la réserve de la Gendarmerie est submergé d’appels de français souhaitant s’engager dans la réserve, quand d’ordinaire il n’y a que 3 ou 4 appels par jour.

Après les déclarations de communes souhaitant rebaptiser l’une de leur rue du nom du Gendarme, l’engouement autour de ce héros, martyr de sa foi, ne semble pas s’arrêter là.

On parle de 20 à 30 appels par jour pour une réserve qui se compose à la fois de civils reconnus aptes au métier, d’anciens militaires volontaires, ou de militaires en fin de carrière qui se rendent disponibles pendant 5 ans après leur service.

Tentative d’attentat à Varces. Pourquoi vouloir cacher l’origine de son auteur à l’opinion publique ? – par Aristide Leucate

Il importe de ne pas prendre les gens pour des imbéciles et d’accepter de regarder ce que l’on voit.

Il est, comme ça, des séries noires qui s’apparentent à la fameuse formule, attribuée en son temps à Jacques Chirac, selon laquelle « les emmerdes arrivent toujours en escadrille ». Sauf qu’en d’autres circonstances, c’est-à-dire en dehors de l’égorgement intentionnel d’un gendarme lors d’une attaque terroriste, ces fameuses « séries noires » alimentent habituellement et en abondance la rubrique des faits divers de la presse quotidienne régionale.

Dans la matinée de ce jeudi, une voiture a foncé sur des chasseurs alpins du 7e BCA (le fameux et légendaire « 7 » à la fière et indestructible devise « de fer et d’acier ») près d’une caserne à Varces-Allières-et-Risset (Isère), non loin de Grenoble, sans, heureusement, que l’on ait à déplorer de victimes parmi les militaires. Et l’auteur de cet acte a fini par être interpellé par les policiers de la brigade de recherche et d’intervention.

Comme un air de déjà-vu, si l’on en croit Le Dauphiné qui relate que « le 1er janvier 2016, en début d’après-midi, quatre militaires du 93e régiment d’artillerie de montagne (Varces), en patrouille dans le cadre de l’opération Sentinelle devant la grande mosquée de Valence, avaient été attaqués par un automobiliste qui, au volant d’une Peugeot 307 SW rouge, leur avait foncé dessus, à trois reprises ».

Il faut être aveugle ou de singulière mauvaise foi pour ne pas voir dans cette réplique au mode opératoire quasi similaire – de la cible militaire jusqu’au véhicule incriminé qui serait une voiture volée de la marque Peugeot – un acte criminel délibéré s’inscrivant précisément dans le contexte de la récente et meurtrière attaque de Trèbes (Aude). Le suspect ayant même proféré des insultes en arabe, il est encore plus malaisé de ne pas en déduire, avec le plus élémentaire bon sens, que nous ne sommes pas en présence d’un mahométan dans ses grandes œuvres djihadiques.

En résumé, à écouter les principaux médias télévisés, « l’on ne sait rien du profil de l’automobiliste, mais l’on sait que ces actes n’ont pas de caractère terroriste ». D’une manière générale, ce type de commentaire ressortit bien souvent à l’argument d’autorité – parce qu’émis par un média –, voire à la pétition de principe. La valeur à y accorder est donc à peu près insignifiante ou nulle, tant le recours à des notions comme celle de terrorisme, voire d’attentat, s’avère plutôt délicat au regard de notre Code pénal. En d’autres termes, les journalistes, y compris « spécialisés » (ou peu s’en faut), n’y entendent fifre.

Il convient, en effet, de se reporter aux articles 421-1 à 421-2-6 pour avoir une idée de ce que la société entend réprimer lorsqu’elle incrimine de la sorte tel ou tel agissement criminel commis « en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur ».

Or, on ne demande pas à un journaliste de faire office de juridisme patenté, mais de rapporter les faits avec le maximum d’honnêteté et le minimum de parti pris – sauf, en cas contraire, à annoncer préalablement la couleur, le journalisme d’opinion n’étant pas moins acceptable que celui d’investigation.

De fait, il importe de ne pas prendre les gens pour des imbéciles et d’accepter de regarder ce que l’on voit. En l’occurrence, une approche purement factuelle de l’événement n’interdit pas de tirer explicitement les conclusions qui s’imposent d’évidence. Ainsi, sans s’abriter derrière des périphrases et autres duperies euphémistiques, doit-on considérer que l’homme qui voulait écraser des militaires souhaitait symboliquement attenter à l’État et notamment à sa politique – plutôt pusillanime – d’éradication de l’islamisme hors de ses frontières, notamment en Afrique – des éléments du 7e BCA étaient partis combattre au Mali. La parlure arabisante de l’auteur nous renseigne, qui plus est, sur ses origines extra-européennes, ce qui oblige, volens nolens, à un amalgame d’autant plus salutaire qu’il ose montrer l’ennemi en ses multiples avatars (loup solitaire ou chien de meute).

Pratiquer autrement relève du mensonge par omission, voire d’une dénégation obstinée et suspecte du réel à des fins clairement manipulatoires et dolosives. Tel est, hélas, l’état pitoyable dans lequel se trouve majoritairement le journalisme nord-coréen européen.

Aristide Leucate

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Hommage national au colonel Beltrame : « Cette grandeur qui a sidéré la France », par Caroline Parmentier

« Sa mémoire vivra. Son exemple demeurera. J’y veillerai, je vous le promets. Son exemple nous oblige. » Emmanuel Macron, à l’issue d’un remarquable discours, a fait une promesse sur le cercueil d’un héros et d’un saint. Face à « l’hydre islamiste », comment envisage-t-il de la tenir ?

On avait beau être dans « le temps de l’hommage et du recueillement », serinaient les journalistes (comme si dès le lendemain on risquait de passer brutalement à celui de la déclaration de guerre et de la reconquête des quartiers islamistes), il y avait quelque chose d’insupportable à voir aux premiers rangs les vieilles momies responsables de l’islamisation de la France : Juppé, Joxe, Raffarin, Balladur, Hollande, Sarkozy, etc. Et cette ordure de Richard Ferrand, patron des députés de la République en Marche, clamant la veille que « Wauquiez et Le Pen couvrent de boue l’honneur du colonel Beltrame ».

Ruth Elkrief avait donné le ton de la journée en rectifiant à chaque fois que quelqu’un rappelait la foi chrétienne du colonel Beltrame : « Il était chrétien, il était franc-maçon, il était républicain. » Ce devait être le leitmotiv de la journée. Personne ne lui a répondu que l’idéal, le sens du sacrifice et l’amour de la patrie qui animaient Arnaud Beltrame étaient des valeurs éminemment chrétiennes et militaires que l’on trouve davantage enseignées à Saint-Cyr que chez les petits bourgeois antifas. Insistance du commentateur de BFM TV : « Il n’est pas question de religion ici. » C’est vrai que quand on est égorgé aux cris d’« Allah Akbar », il n’est pas question de religion.

Dès le matin tôt, des nuées entières de militaires en grande tenue sortaient des métros parisiens. Aux Invalides tous les corps d’armées étaient représentés et tout spécialement évidemment la gendarmerie et le GIGN dont les devises sont « Honneur et Patrie » et « S’engager pour la vie ». « Tous nos gendarmes au quotidien sont exposés et peuvent se retrouver en position de faire le sacrifice de leur vie », déclarait un colonel de gendarmerie. Dans les rues de Paris, des milliers de personnes ont tenu à être là. Comme le dira Frédéric Pons, ancien officier, au micro de Boulevard Voltaire, « c’est toute la France qui se rassemble derrière cette belle figure d’officier français ». Le cortège funéraire précédé par les motards de la gendarmerie nationale et encadré de gardes républicains à cheval, est salué sur son passage par la brigade des pompiers de Paris.

Lorsque le cercueil du colonel Beltrame porté par ses camarades entre dans la cour des Invalides, le pays entier se fige. Un jeune élève officier porte le képi du défunt. Dans ce képi qu’il portait lors de son intervention à Trèbes, Arnaud Beltrame conservait la photo de sa femme et lui.

Emmanuel Macron, comme transcendé par celui à qui il s’adresse, fera un discours sensationnel, loin de la médiocrité d’Hollande qui évitait de prononcer jusqu’au mot « islamiste ». Convoquant les « ombres chevaleresques des cavaliers de Reims et de Patay, des héros anonymes de Verdun et des Justes, des compagnons de Jeanne et de ceux de Kieffer » : « Arnaud Beltrame rejoint aujourd’hui le cortège héroïque des héros qu’il chérissait ». Mais il ne parlera pas de la dimension spécifiquement chrétienne du geste de Beltrame. En revanche il opposera l’idéal du colonel Beltrame à celui des islamistes. Un modèle à donner aux jeunes Français en perte de repères, à opposer à la tentation de « l’hydre islamiste » et « à ses réseaux souterrains ».

« Son exemple nous oblige. » Et « l’exemple vient du chef », a martelé Emmanuel Macron. Dont acte. Il ne suffit pas de louer l’armée française tout en saignant à blanc son budget. Ni de fustiger la barbarie islamiste sans prendre les mesures pour l’éradiquer. Le seul hommage digne que le président Macron peut rendre au sacrifice héroïque du colonel Beltrame, est de protéger les Français.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 29 mars 2018

Les panneaux anti-djihadistes de Génération Identitaire à la barre

29/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Une enquête a été ouverte après la découverte de sept panneaux de signalisation aux abords de Toulouse, portant l’inscription « djihadistes » barrée d’un trait rouge.

La direction départementale de la sécurité publique de Haute-Garonne a immédiatement ouvert une enquête pour incitation à la haine raciale.
A travers cette action, le groupe Génération Identitaire souhaite lancer une alerte pour demander à Jean-Luc Moudenc, le maire LR de Toulouse, de s’opposer au retour des djihadistes partis combattre en Irak et en Syrie.

Depuis plusieurs jours, ils multiplient les actions pour dénoncer le risque d’attentats que représente ces individus.

La dénonciation du djihadisme semble donc être devenue aujourd’hui une forme d’incitation à la haine.

Jean-Yves Le Gallou : 15 conseils (amicaux) aux journalistes

29/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Yves Le Gallou, qui anime avec succès l’émission IMedia sur TV Libertés, a conclu la traditionnelle cérémonie des Bobards d’or 2018 en apostrophant, avec brio, les journalistes afin de leur offrir 15 conseils.

L’objectif : les ramener dans le droit chemin.


Le ministre serbe chargé du Kosovo enlevé lundi par un commando albanais

29/03/2018 – SERBIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le ministre serbe Marko Djuric chargé du Kosovo dans le gouvernement de Belgrade a été attaqué par une unité des forces spéciales albanaise alors qu’il présidait une réunion publique consacré au dialogue interne.

Marko Djuric, ministre serbe a subit un incident divisant les secteurs serbe et albanais…

A 17h30 lundi soir une cinquantaines d’hommes cagoules particiapnats à un large commando albanais ont débarqué lourdement armé à la table ronde dirigée par le président. C’est une scène de violence inouïe qui s’est alors déroulé pour les élus serbes projetés au sol et frappé à coup de crosse.

Marko Djuric a finalement été relaxé par cette unité albanaise ?

Après avoir été séquestré, le ministre serbe finement été expulsé du Kosovo et est arrivé mardi en fin de matinée à Belgrade où il a reçu les soins nécessaire à son état. Il témoigne des violences exercé par ce groupe qui criaient « Allahou Akbar » tout au long de la route conduisant à Pristina.

Solidarité Kosovo, une association de soutien aux serbes depuis 2004 exprime tout son soutien aux trente victimes serbes blessées au cours de l’agression et plus largement à tous les serbes qui se sentent plus en danger que jamais.

Le Colonel Arnaud Beltrame sur le chemin de la fierté retrouvée

Au début du génie européen se trouve l’héroïsme. L’héroïsme de l’Iliade et l’odyssée, du guerrier et du navigateur et l’héroïsme prométhéen du voleur de feu aux dieux.

Nulle part ne règne la vile soumission. La religion judéo-chrétienne l’introduira avec une autre forme d’héroïsme, celle des martyrs souffrant pour la nouvelle foi. Mais nul n’a jamais été béatifié pour avoir tué des infidèles. Respecté certes admiré parfois mais sans rechercher la sainteté par la violence.
C’est pourquoi nous avons de vrais héros alors qu’ils n’ont que de faux martyrs.

« Le guerrier n’est pas grand parce qu’il tue, il est grand parce qu’il meurt. » Voilà le fondement de notre civilisation que le lieutenant colonel Beltrame a eu l’occasion, historique de nous rappeler.

Et c’est parce que notre peuple est fier de lui qu’il peut redevenir fier de lui même, car bon sang ne peut mentir et il est de notre race française du sang versé pour la patrie au delà des différences d’origines. Cette fierté retrouvée qui dépasse le fatalisme et la compassion marque sans doute un tournant dans la lutte contre les terroristes venus d’un certain islam.

Certes le gouvernement comme les médias embarrassés tentent de s’accrocher à leurs discours idéologiques déconnectés des réalités. Résilience, pas d’amalgame etc… Mais ça ne passe plus.

Les radicalisés et connus comme tels doivent pour les étrangers être immédiatement expulsés comme les bi-nationaux déchus de leur nationalité française ou mis en détention administrative pour les Français. Il faut de toute façon préserver notre sécurité. Et si nos lois ne peuvent faire face, il faudra en voter d’autre.

La démocratie sera-t-elle en danger ? Certes pas, en tout cas moins que la France et les Français. Mais ceux qui vénèrent la démocratie, idole creuse, sans aimer la France, vont devoir se faire une raison.

La patrie est de retour. Ce sont les terroristes et les islamistes qui l’auront réveillé. Le sacrifice d’un seul aura été le grand éveilleur de notre peuple et ce que Dominique Venner n’a pas réussi dans son suicide, le colonel Beltrame l’aura réalisé dans le sien.

Raoul Fougax

Article paru sur le site Metamag

Arnaud Beltrame – Union d’un jour débats de toujours, par Jean-Gilles Malliarakis

C’est une chose magnifique que l’union nationale. Quand elle nous rassemble, au-delà des étiquetages, elle ne doit pas se ternir de querelles subalternes. Profitons-en pour rappeler que dans les occasions précédentes les Français ont témoigné, trop brièvement mais au-delà des incertitudes ravageuses, combien nous devons avoir confiance, sinon dans nos politiques, encore moins dans nos technocrates, mais dans notre police, nos services de renseignement, notre gendarmerie, notre armée.

Car en ce 28 mars, cinq jours après l’attentat de Trèbes c’est la France unanime qui rend hommage, avec émotion, à l’héroïsme du lieutenant-colonel Beltrame. En même temps, l’unanimité nationale entend aussi s’investit sans véritable exception autour des victimes de l’attaque de Trèbes du 23 mars comme de Mireille Knoll, assassinée la veille.

Commençons, avec ce cas, à évoquer, hélas, les choses qui fâchent. Sans nous engouffrer dans aucune polémique, malsonnante dans le contexte, reconnaissons, à propos de l’horrible meurtre dont celle-ci a été la victime, que le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb n’a pas fini de nous surprendre. Il nous certifie, en effet, que son assassin n’était “pas du tout radicalisé”.

Son inspiration ne fait pourtant guère de doute, son complice l’ayant entendu crier le rituel “Allahou akbar”.

Or, ce qui montre le peu de sérieux de notre ministre, c’est précisément l’argument qu’il invoque : Yacine M., selon lui, ne doit pas être considéré comme un islamo-terroriste puisqu’il compte, nous précise-t-on, 22 à 24 inscriptions au TAJ, traitement d’antécédents judiciaires.

Islamiste ? “Pas du tout. Lui, ‑ à entendre le locataire de la place Beauvau – c’était le profil petit voyou de quartier qui allait faire des rapines.”

Mais précisément, cher Monsieur le Ministre, ci-devant maire de Lyon, vous devriez le savoir : c’est dans ce vivier de la délinquance ordinaire que se recrutent les plus acharnés des djihadistes, endoctrinés dans les prisons, après avoir été dressés contre la France dans les écoles de la République.

Cela se manifeste dans le cas de Yacine M.

Cela se retrouve exactement dans le cas de Radouane Lakdim.

Tristes débats, pauvres divisions : les uns veulent à tout prix ménager ce qu’ils considèrent comme la deuxième religion du pays. Pour eux, sans doute, les assassins ont quelque chose à voir avec le protestantisme. Pour eux il ne convient pas de voir en face l’existence d’un antisémitisme musulman dans les banlieues.

Le philosophe Robert Redeker observe enfin que “l’unanimisme dans la célébration ne doit pas cacher – comme elle le voudrait pourtant – que le geste héroïque de ce militaire met notre culture bien mal à l’aise. J’imagine le président de la République tourmenté : comment peut-on célébrer à la fois Mai 68 et Beltrame ? La réponse est évidente : en occultant quelque peu les motivations de son acte héroïque, en insistant sur les valeurs consensuelles, d’une généralité un peu vide, plutôt que sur ce qui les fonde. En présentant devant les masses un tour de passe-passe semblable à celui auquel se livrent les officiels lorsqu’ils proclament que les soldats de la Grande Guerre sont morts pour la paix, pour la réconciliation entre les nations, pour des valeurs, alors qu’ils sont morts pour la France, pour la patrie…”

Essayons, autant que possible, de leur arriver à la cheville.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Le programme du colloque de l’Iliade « Fiers d’être européens » est connu

29/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le samedi 7 avril se tiendra, à la Maison de la Chimie, le 5ème colloque de l’Institut Iliade, l’Institut pour la longue mémoire européenne. Il aura pour thème : « Fiers d’être européens ».

La journée commencera à 10h et aura pour premier thème : « En finir avec la culpabilisation des Européens ».

Pour cette partie matinale, Philippe Conrad et Thibault Mercier prendront la parole sur les attaques perpétrées contre l’histoire européenne et sur le droit des Européens à continuer leur histoire. Puis, le journaliste espagnol Javier Portella s’intéressera à la thématique : « Du nihilisme à l’ethno-masochisme ».

Ce sera aussi l’occasion d’une table ronde consacrée à la culture de la repentance à laquelle prendront place Martial Bild, Olivier Dard et Bernard Lugan.

L’après-midi, seront étudiées les pistes pour « redevenir ce que nous sommes ».

Hélène Gallois et Jean-François Gautier exposeront la richesse de l’identité européenne, par son histoire et ses œuvres.

Une seconde table ronde, composée de Rémi Soulié, Paul-Marie Coûteaux et Gérard Dussouy, se demandera : comment nous réapproprier notre identité ? Puis, Yann Vallerie de Breizh-Info et Ferenc Almassy du Visagrad Post donneront leurs observations du réveil des peuples irlandais et hongrois.

Enfin, le rédacteur en chef de la revue Éléments rappellera l’importance de gagner la guerre culturelle, avant la conclusion de cette journée prononcée par Jean-Yves Le Gallou.

Comment fait-on pour s’inscrire et participer à ce colloque qui aura lieu, rappelons-le, le samedi 7 avril prochain ?

Toutes les informations sont sur le site Internet de l’Institut Iliade : institut-iliade.com. L’inscription est à partir de 10€ et davantage pour les plus généreux. Cette journée sera aussi l’occasion de profiter de nombreux comptoirs, d’animations et séances de dédicaces.

Une loi pour incarcérer les fichiers S !, par Guy Rouvrais

Il n’y aurait donc rien à faire ! Les fichés S n’ayant rien commis d’illégal et n’étant pas condamnés, on ne saurait les incarcérer ou les mettre en rétention. Il faut attendre. Quoi ? Qu’ils nous aient frappés ! Et, alors là, vous verrez la machine policière et judiciaire se déployer dans toute sa force et les complices impitoyablement traqués. Et d’ici là ? Rien. On garde seulement un œil sur eux, on fait des « sondages » pour savoir où ils en sont, mais s’ils se tiennent tranquilles, on les laisse en paix. Redouane Faïd était de ceux-là, père peinard du salafisme, charmant garçon aux dires de ses voisins, rien ne laissait présager un passage à l’acte. Daech est prompt à exploiter les failles de nos moyens de répression, il est probable qu’il conseille à ses sbires de ne pas se faire remarquer pour qu’on abandonne leur surveillance et qu’ils puissent ainsi semer la terreur.

Les Français en ont assez d’entendre nos ministres nous expliquer après chaque attentat ou presque, que l’assassin islamiste, fiché S, était bien connu des services de police et que, d’ailleurs, il allait être convoqué sous peu pour faire le point avec lui. De deux choses l’une : ou bien le fichage doit permettre d’empêcher ceux qui y figurent d’agir ou s’il n’est pas fait pour ça, il est inutile. Or, ceux qui y sont inscrits sont des suspects, potentiellement capables de tuer, égorger, poser des bombes. Dans ce cas, le principe de précaution qui figure dans notre Constitution, devrait imposer de les mettre hors d’état de nuire avant qu’ils frappent.

Mais la loi ne nous le permet pas, dit-on à gauche et à droite. Alors, si la loi actuelle ne l’autorise pas, faisons-en une nouvelle ! Les temps changent, la loi change. N’est-ce pas ainsi qu’on justifie la légalisation de l’avortement, le « mariage » gay, la PMA ? Puisque les mœurs évoluent, la loi doit suivre, dit-on. Ne serait-ce donc valable que pour la dégradation des mœurs et non pas la protection de nos concitoyens ?

C’est une question de volonté politique, le juridique suit, il y a dans les cabinets ministériels des spécialistes ! Quand on a voulu bâillonner les partisans du respect de la vie, bafouer le droit à la liberté d’expression, on a inventé ce délit inédit « d’entrave à l’avortement », visant à empêcher de fournir aux femmes enceintes une alternative à l’avortement. Où étaient-ils alors les thuriféraires de l’Etat de droit ?

Mais si la créativité juridique est en panne pour empêcher les fichés S de tuer, qu’on se réfère à l’action de tous les Etats quand ils sont en guerre : ils mettent en rétention les ressortissants des pays étrangers à titre préventif. Ce qui fut fait en France, en 1939, lors de la déclaration de guerre : des milliers d’Allemands résidant sur notre sol furent mis en rétention à Montrouge et au Vél d’Hiv. Ils n’avaient rien fait contre nous, mais ils représentaient un danger potentiel. Or, nous sommes en guerre contre le terrorisme islamique. Les gouvernements successifs nous l’ont dit et répété. S’il ne s’agit pas d’une simple façon de parler pour prendre la pose du chef de guerre, il faut passer de la parole aux actes et appliquer les lois de la guerre en incarcérant les fichés S qui ont fait acte d’obédience à l’Etat islamique.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 28 mars 2018

Terrorisme islamiste : la DGSI avait invité l’islamiste Lakdim à prendre un rendez-vous

28/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Fiché S depuis 2014, le djihadiste, responsable de la mort de 4 personnes, avait été destinataire d’une lettre de convocation, au mois de mars. Il était invité à convenir d’une date pour passer un entretien d’évaluation par le service du renseignement intérieur.

On peut s’étonner de ce que ce service ne soit pas plus directif lorsqu’il veut s’entretenir avec un homme dangereux. On peut même se demander si cette gentille convocation n’a pas précipité le passage à l’acte de l’individu.

Rappelons que, bien que suivi par la DGSI depuis mars 2013, les services de police n’avaient pas identifié ou démontré de volonté, chez Radouane Lakdim, de perpétrer des actes violents. Il avait tout de même été prouvé son attrait pour l’islam radical et sa fréquentation d’un individu condamné pour apologie du terrorisme.

Le gouvernement tarde à réagir contre l’invasion de Mayotte

28/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Cela fait aujourd’hui une semaine que les autorités de l’État à Mayotte ne peuvent plus reconduire chez eux les Comoriens en situation irrégulière. Le gouvernement de l’Union des Comores a en effet pris la décision de refuser de laisser débarquer les Comoriens faisant l’objet d’une décision d’éloignement. Le bateau qui fait presque quotidiennement la navette, et qui raccompagnait près de 100 Comoriens dans l’île d’Anjouan, avait ainsi dû faire demi-tour mercredi dernier.

Le ministre de l’outre-mer, Annick Girardin, avait promis une « action ferme et déterminée » du gouvernement à l’égard des Comores, mais on ne voit toujours rien venir !

La décision unilatérale de l’Union des Comores place Mayotte dans une situation catastrophique. Le centre de rétention est plein et plus aucune expulsion forcée ne peut être organisée depuis une semaine. Or, chaque année, ce sont environ 20 000 Comoriens qui sont reconduits à la frontière, sans que l’on ne soit bien sûr qu’il n’en rentre pas davantage sur le territoire chaque année… Si d’aventure les Comoriens en situation irrégulière ne sont plus éloignés, Mayotte sera submergée, sauf réactions de la population.

Face à l’impuissance croissante des autorités, les citoyens mahorais commencent à s’organiser eux-mêmes pour faire face à l’invasion.

De fait, des comités dits de décasage ont été constitué, notamment dans le Nord de l’île. Il s’agit pour les Mahorais de se regrouper pour inciter les clandestins à abandonner leurs cases illégales et à rentrer chez eux. S’ils ne partent pas, ils les conduisent à la gendarmerie. Mais si l’État ne peut plus les éloigner, on peut redouter que ces groupes mahorais fassent disparaître les intrus par d’autres moyens plus radicaux. En attendant, certains Comoriens ont accepté de repartir aux Comores de leur plein gré, par avion aux frais de l’État.

A Paris, l’exécutif peine à prendre les décisions qui s’imposent.

Selon Le Monde, le ministère de l’outre-mer et Matignon plaident pour un renforcement de la coopération avec l’État comorien, en contrepartie d’un engagement de sa part à lutter contre l’immigration clandestine. Le ministère des affaires étrangères, qui a l’oreille de l’Élysée, suggère quant à lui de créer une association entre Mayotte et les Comores dans le cadre d’un accord de coopération régionale.

S’il n’est guère contestable que la place de Mayotte devrait être dans les Comores et non en France, la faiblesse de l’exécutif dans cette crise diplomatique est effarante.

Il suffirait en effet de bloquer les visas et permis de séjour des Comoriens, ainsi que les transferts de fonds vers les Comores, pour débloquer pacifiquement la situation. L’ancien député Mansour Kamardine et Marine Le Pen ont chacun fait des propositions dans ce sens.

Xavier Raufer : “Dans le monde du numérique, tout est falsifiable !”

28/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’affaire du piratage des données de cinquante millions d’utilisateurs Facebook par la société Cambridge Analytica fait couler beaucoup d’encre.

Pour Xavier Raufer, spécialiste en géopolitique et criminologue, la collecte de données est un acte banal. Dans cette affaire, rien ne prouve qu’il y a eu une quelconque interférence avec la campagne du président Trump. L’influence de la Russie reste aussi à démontrer.