Jean Messiha : « La France n’a plus besoin d’immigration »

Jean Messiha

01/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le projet de loi « Asile et Immigration » récemment porté par le Ministre de l’Intérieur et ancien ténor socialiste, Gérard Collomb, divise auprès d’une grand partie de la majorité LREM.

Mais qu’en pensent l’opposition et le Front National ? Rachel Marsden recevait dans ce sens, l’ambassadeur à la refondation du FN, Jean Messiha.


Les gauches européennes lancent leurs médias

Alors que l’extrême-gauche ne les a pas attendus (la Rotative, Paris-Luttes Info, Indymedia, Rebellyon, IAATA, Expansive) et que la droite hors les murs se structure enfin (Recomposition, L’Incorrect), la France Insoumise a lancé au début de 2018 son Media. Mais cette initiative n’est pas la seule en Europe occidentale : dans d’autres pays, des médias de gauche radicale émergent, avec plus ou moins de succès, notamment en Grande-Bretagne et en Espagne.

Des indépendants qui ne percent pas auprès du grand public

En Grande-Bretagne, le journaliste irano-britannique Aaron Bastani a lancé Novara Media en 2013, pour dénoncer la crise du capitalisme. A l’automne 2015, dans la foulée de la victoire de Jeremy Corbyn à la tête du Parti Travailliste – il se retrouve ensuite à ferrailler contre son establishment nettement plus en phase avec le capitalisme – le site lance une levée de fonds pour rémunérer ses collaborateurs. Aaron Bastani se dit favorable au financement de médias alternatifs par le Parti Travailliste et fait des appels du pied pour puiser dans les caisses pleines des syndicats anglais (6,5 millions de membres).

Rien de tout cela n’aboutit, et selon Mediapart (28.01) Novara Media risque la dissolution d’ici début mars, faute d’avoir communiqué son rapport annuel comme la loi l’exige. Quant aux syndicats anglais, ils ne sont toujours pas devenus 2.0 bien qu’ils en aient les moyens. En décembre 2017, une vingtaine d’indépendants – dont Novara Media – se sont regroupés au sein d’une coopérative, The Media Fund. Celle-ci veut bouleverser le financement du journalisme dans un pays où cinq milliardaires détiennent 80% des médias privés, et le reste est pris par le géant gouvernemental BBC (confronté depuis quelques années à la concurrence du russe RT).

La Tuerka plombé par la crise de Podemos et de la Catalogne

La doyenne des médias de la gauche « dure » en Europe, c’est l’émission la Tuerka (l’écrou), lancée en 2010 par des universitaires madrilènes de la faculté de Sciences Politiques et de Sociologie, ainsi qu’un groupe d’étudiants, Contrapoder. Elle a accompagné le mouvement des Indignés en 2011, puis le lancement de Podemos en 2014. Accusée par des médias proches du gouvernement d’être financée par l’Iran et le Venezuela, à hauteur de plusieurs millions d’euros, ce qui a rejailli sur Podemos aux législatives de 2015, elle était diffusée sur le site Publico, sur internet. Officiellement, l’émission est financée par la société limitée unipersonnelle de Juan Carlos Monedera – un des cofondateurs de Podemos –, Caja de Resistencia Motiva 2 Producciones S. L.

Fondé en 2007 comme quotidien papier classé à gauche, Publico passe uniquement sur le web en 2012 faute de rentrées d’argent suffisantes. Publico diffuse aussi un journal alternatif qui fait la promo de Pablo Iglesias et de son parti, ainsi que l’émission de débat, Fort Apache, qu’anime le secrétaire général de Podemos. Cependant, la Tuerka a aussi souffert de plein fouet de la crise de Podemos, elle-même liée à la crise catalane : le parti est coupé en deux, les sections espagnoles ne comprenant pas le choix des sections catalanes, tandis que la presse mainstream se déchaîne contre les prises de position pro-catalanes de Podemos.

Cependant, d’autres initiatives font vivre la presse de gauche radicale en Espagne, notamment El Diario ou encore Infolibre – partenaire de Mediapart en Espagne. Ces nouveaux médias dénoncent la corruption générale de la classe politique, profitant du fait que la presse mainstream est beaucoup plus sage – bien plus qu’en France, et il n’y existe pas de Canard Enchaîné – et se limite aux informations générales ainsi qu’aux débats d’idées.

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Louis Aliot doute de la «santé mentale» d’Emmanuel Macron

01/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Invité de France Info mardi 30 janvier, le vice-président du Front national n’a pas hésité à mettre en doute la «santé mentale» du chef de l’Etat, notamment après avoir vu Emmanuel Macron «brailler» durant certains de ses meetings de campagne.

«Quand on voit M. Macron, son comportement durant la présidentielle, il y a des gens qui devraient s’interroger !», affirme Louis Aliot.