9ème cérémonie des Bobards d’Or, le 12 mars à Paris

Les Bobards d’Or seront de retour le 12 mars à Paris

28/02/2018 – FRANCE (NOVOpress) — Année 2018 : la guerre de l’information fait rage. Tandis que les principaux réseaux sociaux, détenus par des libéraux américains traumatisés par la victoire de Trump et le développement d’une information alternative qui échappe à leur contrôle, se lancent dans une campagne de censure sans précédent sur internet, le président français Emmanuel Macron fait de la chasse aux fake news sa priorité. Objectif louable, sans doute inspiré par Jean-Yves Le Gallou et son équipe de Polémia, figures de la “réinfosphère”, qui organisent chaque année les Bobards d’Or, cérémonie parodique récompensant les plus belles désinformations des “grands médias”. Le prix ? Une petite statuette dorée de Pinocchio, décernée au terme d’un vote à deux tours.

Si la composition du jury n’est pas encore dévoilée, les “bobards” 2018, eux, le sont : 14 magnifiques fake news comme il est convenu désormais d’appeler les “fausses nouvelles”, dûment sourcées, et dont les auteurs ont pignon sur rue. Pensez donc : l’Agence France-Presse est mise en cause dans la diffusion de pas moins 4 fake news ; L’Obs, France Info, Le Point, Les Inrocks, mais aussi des journalistes qui, dans la façon dont ils traitent certaines informations, ne laissent aucun doute quant à leur orientation idéologique. Car c’est l’un des mérites majeurs des Bobards d’Or : mettre en lumière la prétendue objectivité des médias, et leurs montages, parfois grossiers. Mention spéciale pour “l’affaire Théo“, qualifiée de plus bel exemple de la partialité du monde politico-médiatique envers les « jeunes de cité ».

https://twitter.com/bobardsdor/status/968573482954117121

Les votes, ouverts depuis quelques jours, permettront de sélectionner, parmi les 14 candidats retenus, 5 d’entre eux. La “soirée de gala”, qui se déroulera le 12 mars au soir en plein Paris, devant un public nombreux, permettra de départager lors d’un vote à main levée le grand vainqueur. La dimension humoristique de cette initiative ne doit toutefois pas faire oublier que le pouvoir médiatique est encore aujourd’hui tout puissant en France, qu’une nouvelle inquisition y règne en maître et que la liberté d’expression se paie au prix fort devant les tribunaux. Écorner avec le sourire les gardiens du temple que sont les médias donneurs de leçon est donc un salutaire exercice citoyen. Profitons-en tant que nous en avons encore le droit !

Black Panther ? Cinéma raciste mais en couleur

Black Panther ? Cinéma raciste mais en couleur

Observatoire du journalisme – La « guerre des genres et des racisés » fait maintenant rage dans le monde des médias et de la culture, des séries TV au cinéma, en passant par le Festival d’Avignon annoncé comme « transgenré ». Ayant du nez, Marvel relance donc, sans visée commerciale, son héros noir oublié, Black Panther. En salles depuis le 14 février 2018. De quoi rendre heureux le journaliste mondialisé moyen.

« Whitewashing », « Blackwashing », depuis plusieurs années le débat fait rage dans un monde du cinéma qui joue souvent le rôle de « père la morale » politique, bien que l’arroseur puisse parfois se retrouver arrosé, comme avec cette « affaire Weinstein » qui a pu montrer combien les lieux où l’on donne nombre de leçons ne sont pas nécessairement ceux où on en applique les bienfaits. Sur le plan des couleurs de peau, c’est à qui repère son actrice blanche jouant le rôle d’une tahitienne ou bien son comédien noir courant après le Graal dans l’Écosse des Chevaliers de la Table Ronde.

La télévision, c’est mieux en couleur

De l’avis général, la télévision et le cinéma en couleur ont été un progrès. C’est pourquoi, nombre de médias promeuvent la couleur dans le monde de la culture, et au-delà. De prime abord, le souci est louable : il s’agirait de rendre justice aux diverses minorités opprimées tout au long de l’histoire de l’humanité. Reste que vu le nombre de minorités qui se déclarent chaque jour, cette humanité opprimée minoritaire devenue majoritaire pose la question de la nature de l’oppresseur. On pense évidemment à l’homme blanc de culture européenne, grecque et chrétienne. Celui par qui tout mal semble arriver, et qui de ce fait est appelé à expier par le monde médiatico-culturel dominant. Bien sûr, il devrait sembler étonnant de définir les individus selon leur couleur de peau, raciste peut-être d’ailleurs, même quand il s’agit d’une personne considérée comme blanche ; de même, il pourrait sembler discriminatoire de caractériser des populations minoritaires blanches (au regard de cette majorité que sont devenues les minorités, si on les considère comme un bloc, ainsi qu’elles se perçoivent) comme étant coupables par essence, et particulièrement coupables d’actes perpétrés par des êtres humains (supposément blancs) morts depuis longtemps. Il y a une sorte de mode du progrès colorisé, fort visible au cinéma. C’est ainsi que fin 2017, Netflix annonçait coproduire avec la BBC une série sur la Guerre de Troie, avec comme objectif avoué de dépoussiérer les « vieux stéréotypes de genre ». C’est comme cela qu’Achille, héros grec à la blonde chevelure, devint noir. Le retour à la couleur, au fond, est surtout un retour au Noir et Blanc, mais sans blancs.

Si tu n’as pas ton super Héros, ta communauté a raté sa vie

Bien sûr, il serait déplorable que des universitaires s’intéressant de plus près à la figure d’Achille le découvrent profondément grec, bien que noir, et ainsi peut-être (le conditionnel s’impose) propriétaire d’esclaves, comme un vulgaire général confédéré Lee. Auquel cas, il conviendrait d’envisager de déboulonner les statues d’Achille, de nettoyer livres et médiathèques, de transformer un peu les photos et éventuellement de demander à tout un chacun de rectifier. Reste que nous n’en sommes pas là, et que pour le moment, en attendant que Super Woman ou Superman deviennent homos, bi ou trouplés (avec Batman, par exemple), la transfiguration miraculeuse de figures mythologiques européennes et blanches en personnages racisés s’appuie sur de véritables héros hors sol.

Ainsi en va-t-il de Black Panther, héroïque marvelien longtemps victime de discrimination de la part de ses copains, de Captain América aux Quatre Fantastiques, en passant par Batman, lequel pousse l’immonde jusqu’à porter un costume noir, comme une ultime provocation. Ne dit-on pas parfois que Batman nourrirait de noirs desseins, de même qu’aucun Pape ne devient l’Élu sans un peu de fumée blanche ? En matière de racisme, c’est bien connu il n’est pas de fumée sans feu. Voilà donc que ressurgit le super héros de la communauté minoritaire noire mondiale, dit-on, lequel vient à point nommer remettre un peu d’ordre.

Black Panther sur les écrans et dans les médias officiels

Pour France 24, c’est-à-dire pour l’État français, pas de surprise : le film « veut révolutionner la représentation des noirs au cinéma ». Il y a donc, à gauche de la pensée, des noirs et des blancs, peut-être même des « races ». Enfin, le commun des mortels n’est pas vraiment un « commun » mais un commun des mortels noir ou blanc, etc. Tout ceci sans racisme aucun, plutôt au nom de la lutte contre ce dernier. D’ailleurs, les acteurs sont noirs, le réalisateur est afro-américain et des militants racisés français projetaient d’organiser des séances réservées aux noirs à Paris, avant que la moutarde ne monte au nez des réseaux sociaux, un souhait antiraciste qui manquait un peu de clarté au sujet des métis, personne n’ayant saisi à partir de quel degré de noirceur de peau, ou selon quels critères physiologiques, il aurait pu ou non entrer dans le cinéma.

Sur Franceinfo, « Je suis très heureux affirme un jeune homme à la peau noire ». L’observateur impartial ne peut que souhaiter que les médias de l’État français organisent une ou deux soirées visant à déterminer ce que signifie « avoir la peau noire », que chacun puisse se situer dans l’échelle des couleurs de peau, puisque telle échelle semble exister . Pour Les Inrocks, les choses conservent une sorte de fraîcheur édénique touche pas à mon pote (de couleur) : l’heure est au « black super power » car il est « temps que les verrous sautent ». D’où la nécessité de ce film possédant « toutes les nuances du black power ». Heureusement, ce média ne pousse pas le bouchon jusqu’à user de termes tels que « white power » sans quoi l’accusation de racisme pourrait fuser.

Donc, en résumé : black power, c’est autorisé et c’est bien ; white power, c’est raciste et c’est mal. Faut déboulonner d’urgence. C’est qu’il « n’est plus question que d’émancipation du joug occidental dans ce spectacle prodigieusement dépaysant ». Il n’est pas interdit de s’étonner de voir fleurir ce genre de conceptions du monde dans un hebdomadaire qui accusait ainsi l’OJIM, par la voix du journaliste Doucet, en 2013 : « Pourtant, dans ses portraits, l’Ojim tourne parfois à l’entreprise voyeuriste. Les origines ethniques ou les orientations sexuelles supposées des journalistes classés à gauche prennent souvent le pas sur la description de leur carrière professionnelle ». Bien ou mal, on s’y perd.

Tu seras (et a été) noir mon fils

Du reste, on y perdrait presque son latin, pardon son afro-latinisme, étant donné que début février la presse officielle informait ses lecteurs du caractère noir, justement, de l’occident, par élucidation du mystère Cheddar Man, notre « ancêtre britannique à la peau noire » ; si bien que l’on ne comprend plus bien qui en occident, si ce dernier est noir depuis des Cheddar lustres, a opprimé qui. Sans compter que Google ayant mal référencé le film Black Panther, une recherche de son affiche le week-end précédant le 14 février 2018, conduisait à une image sous-titrée « La planète des signes, suprématie ». Comme Google est, en sa grande sagesse, appelé à contribuer à la lutte contre les fake news, l’heure est tout de même grave. Mais pas tant que cela aux yeux de LCI ou de L’Obs, médias pour lesquels ce film est avant tout important en tant qu’il lutte « contre Trump ». On l’avait presque oublié, celui-là. Heureusement, Black Panther passait par là. Pour Le Monde, il en va un peu autrement : « L’Afrique a enfin son super héros ». Un titre d’article digne d’un discours de Jules Ferry promouvant la colonisation à la tribune de l’Assemblée Nationale, sans que la rédaction semble s’en apercevoir, car, enfin…, ainsi l’Afrique n’avait pas de super héros ? Cette affaire sent le tollé continental car non seulement l’Afrique a nombre de super héros, sa mythologie en est pleine, et c’est heureux, mais… pourquoi aurait-elle besoin de super héros noirs, joués par des noirs, mais filmés, financés et voulus par le monde blanc, un monde qui, rappelons-le n’existe pas puisque de races il n’est pas ? Sans quoi, il y aurait des couleurs de peau. Vous suivez toujours ?

Plan anti-radicalisation. Soixante mesures pour rien, par Franck Deletraz

Vendredi dernier, le Premier ministre présentait à Lille le tout nouveau plan de lutte du gouvernement contre la « radicalisation islamiste ». Un plan qui comporte certes quelques mesures de bon sens mais qui, en s’attaquant une fois de plus aux conséquences plutôt qu’aux causes, n’éradiquera pas le mal à sa racine.

Intitulé « Prévenir pour protéger », ce plan de 60 mesures se concentre en effet essentiellement sur les prisons et la prévention en milieu scolaire. Ainsi prévoit-il la création de 1 500 places « dans des quartiers étanches, exclusivement dévolus aux détenus radicalisés », dont 450 « d’ici à la fin de l’année ». En même temps, les « quartiers d’évaluation de la radicalisation », où des « spécialistes » sont censés évaluer la dangerosité des prisonniers, passeront de trois à sept. Le plan prévoit également la création de trois nouveaux « centres de prise en charge individualisée » en milieu ouvert, qui concerneront notamment ces djihadistes de retour de Syrie ou d’Irak que nous ne devrions pas accueillir.

Autre volet important de ce plan : la prévention dans l’éducation, qui passera d’abord par un renforcement du contrôle de l’Etat sur les écoles hors contrat et la révision de leur régime de déclaration (voir Présent du 23 février). Ainsi, sous couvert de lutte contre l’islamo-terrorisme, le gouvernement devrait s’attaquer aux écoles privées catholiques ! En même temps, ce plan prévoit la systématisation d’une « éducation à l’information », visant à lutter contre le « complotisme » et qui promet d’être gratinée…

Par ailleurs, le gouvernement prévoit de développer un « contre-discours » à la propagande djihadiste plus ciblé et d’améliorer les alertes sur la radicalisation dans les structures psychiatriques. Enfin, dans la lignée des décrets permettant d’écarter un militaire ou un fonctionnaire exerçant une activité sensible pour des motifs de radicalisation, Philippe a annoncé le lancement d’une mission pour étudier les cas dans la Fonction publique.

Le mythe de la « déradicalisation »

Bref, autant de mesures qui, comme l’a souligné le FN, ne rompent pas « avec l’évidente cécité des dirigeants successifs quant à l’emprise des réseaux islamistes dans notre pays ». En effet, a-t-il expliqué, « en dépit d’échecs flagrants, on y retrouve un certain nombre de fantasmes autour de la “déradicalisation.” (…) Surtout, on peine à trouver des mesures pour lutter directement contre les prédicateurs, organisations, mosquées, associations de toutes sortes qui se font les propagandistes et propagateurs de l’idéologie islamiste dans notre pays ». Or, a ajouté très justement le FN, « tant que cette bataille ne sera pas menée, (…) tant que toutes les mosquées extrémistes ne seront pas fermées, tant que la toute-puissante UOIF et ses satellites ne seront pas interdits, tant que les imams étrangers prônant la haine dans notre pays ne seront pas expulsés, alors les plans gouvernementaux qui se succèdent reviendront à vider la mer avec une cuillère ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 février 2018

La soupe populaire d’Essen en Allemagne instaure la préférence nationale

27/02/2018 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Depuis le mois de janvier, la banque alimentaire d’Essen, dans le bassin de la Ruhr, refuse de distribuer de la nourriture à de nouveaux réfugiés étrangers.

Le président de l’organisation fédérale, la Tafel, ainsi que le gouvernement de Westphalie-Rhénanie se sont aussitôt désolidarisés de la décision en affirmant que le niveau de pauvreté plus que l’origine devait être décisifs.

De leurs côtés, les responsables locaux justifient cette mesure par le comportement des réfugiés qui « manque de respect envers les femmes » et provoque des « bousculades » dans les files d’attente.

Jörg Sartor, responsable d’Essen a ainsi déclaré : « Nous voulons que la grand-mère allemande puisse continuer à venir ».


Twitter : des bénéfices et plus de censure

Plus de 12 ans après sa création, Twitter engrange enfin des bénéfices – soit 91 millions de dollars (74 millions d’€) entre octobre et décembre 2017. Cependant, le réseau social est toujours au milieu des polémiques, les premières liées au caractère durable ou non de son modèle économique, les secondes à une censure croissante – surtout des opinions de droite – et à la concurrence possible, mais pour l’heure modeste, de réseaux sociaux plus libres comme GAB, un réseau social conservateur anglo-saxon en pleine expansion.

Sur l’année 2017, Twitter reste cependant en perte nette, après avoir perdu 62 millions de dollars au premier trimestre, 116 au second et 21 au troisième et un recul de 3% des recettes nettes. Mais le chiffre d’affaire est record (732 millions de dollars) et les innovations – passage aux 280 caractères, créations de threads (discussions), application pour sauvegarder les tweets, application payante pour faire des recherches, version payante à 99$ par mois – semblent avoir séduit les utilisateurs. Le cours de l’action a aussi bondi de 34% à 34.15$, même si la valorisation en bourse de Twitter (24.56 milliards de $) reste sans commune mesure avec sa rentabilité économique réelle.

Des utilisateurs plus actifs mais dont le nombre plafonne

Twitter communique nettement moins sur des mesures de licenciements – 350 employés sont partis – qui ont aussi participé à réduire les charges. Depuis 2015, 700 emplois ont été supprimés et les rémunérations en actions de ses employés ne représentent plus que 18% de son chiffre d’affaires, contre 31% il y a deux ans. Pis, les investissements en recherche et développement (R&D), mais aussi en marketing, ont été sabrés. Des mesures qui ont permis de réduire les coûts à court terme, mais dont le vivier d’économies commence à se tarir.

Le nombre d’utilisateurs actifs par jour (DAU) est en augmentation de 12%, mais leur nombre total plafonne à 330 millions d’utilisateurs actifs par mois, soit à peine 10 millions de plus qu’en 2015 ; il est même en baisse aux Etats-Unis (1 million), une diminution compensée par une augmentation des inscriptions ailleurs dans le monde. Twitter a annoncé reprendre des investissements en R&D et en com pour attirer de nouveaux utilisateurs – les marges devraient donc se stabiliser en 2018, voire se réduire, et non augmenter comme l’espéraient les actionnaires après des milliards de dollars de pertes cumulées.

Le temps d’usage augmente (3h02 par mois contre 2h37 en 2016, à raison de 5mn 44 par session en 2017 contre 4 minute 12 en 2016), à l’inverse de Facebook, qui voit le temps d’usage chuter de 43% en un an, tandis que la durée de la session moyenne reste stable, autour de 6 minutes 20 secondes.
Des polémiques croissantes liées à la censure anti conservatrice et russophobe
Cependant, les polémiques liées à la censure, notamment (mais pas seulement) des idées de droite, sur le réseau, vont croissant. Si la concurrence de réseaux sociaux plus libres, au premier lieu duquel GAB, reste pour l’heure assez confidentielle – comme pour YouTube, la suppression massive, en décembre dernier, de comptes d’utilisateurs de la droite radicale sans aucune raison valable (pour « délit d’opinion » donc) a laissé des traces.

En Europe et Russie, la suspension de milliers de comptes (3800 en tout) soi-disant liés à l’Internet Research Agency, qualifiée de « fabrique de trolls pro-russes », a aussi été un événement marquant, d’autant que Twitter a aussi tenu à avertir 1.4 millions d’utilisateurs qui suivaient des comptes « en lien avec la Russie ». D’autant qu’en dehors d’une communication tapageuse destinée à légitimer les accusations de l’establishment américain contre l’élection de Trump et la Russie, accusée de s’être mêlée des élections américaines, les preuves tardent à venir. Pas plus que pour le Brexit – comme l’a avoué Twitter lui-même dans une lettre au comité de la Chambre des Communes en charge des technologies numériques.

L’arme absolue : le shadow ban

Après la #Twitterpurge, une série de reportages en caméra cachée chez Twitter révélait début 2018 l’existence d’une censure politique d’ampleur des idées de droite et une volonté idéologique de pousser encore plus loin cette censure.

Le grand public a ainsi appris la notion de « shadow ban », qui s’apparente à une version moderne de la censure. Les personnes qui en sont victimes ne le savent pas, elles continuent à poster sans que leur contenu soit visible, autrement dit elles twittent pour elles-mêmes.– ‘application technique de la maxime célèbre « la dictature c’est ferme ta gueule, la démocratie, c’est cause toujours, tu m’intéresses». Le shadow ban n’est pas propre à Twitter : les utilisateurs l’ont aussi constaté sur Instagram, même si le réseau social ne communique pas du tout à ce sujet. Ces données ont été publiées après le quatrième trimestre 2017 : l’avenir nous dira si elles ont impacté la rentabilité du réseau social. Et si les censures continuent de prospérer…

Texte repris du site OJIM

Bouches du Rhône : des dizaines de riverains ont mis en place des rondes nocturnes pour faire face à la hausse de la délinquance

27/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le village de Cabannes dans les Bouches du Rhône a vu ses habitants se réunir pour organiser eux-même des rondes nocturnes pour la surveillance du village.

En effet, les riverains ont subi une vingtaine de cambriolage en deux semaines. Le 5 février, on a pu lire sur Facebook : « Encore une maison cambriolée cette nuit, ça suffit. Je propose qu’on s’organise pour faire des rondes citoyennes la nuit sur la commune ».

Aussitôt dis aussitôt fait, Aurélien un des initiateurs du mouvement, a organisé une réunion publique pour évoquer le sujet.

Il y avait 80 personnes, je n’aurais jamais imaginé une telle mobilisation. Il y avait un vrai ras-le-bol, et la psychose commençait à s’installer. L’idée de faire des rondes citoyennes a plu, donc on s’est lancé.

Cette initiative a endigué la vague de délits ; de plus, comme le dit Angélique : “Ça rassure les personnes âgées, elles se disent que les jeunes du village veillent sur elles”.

Marine Le Pen Bourdin

Réforme de la SNCF – Marine Le Pen : “Est-ce que vous croyez que les sociétés privées vont aller sur les petites lignes ? Non !”

27/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Marine Le Pen, président du Front national, était l’invitée de Marc Fauvelle ce mardi 27 février.

Le gouvernement veut “privatiser la SNCF”. C’est ce que martèle Marine Le Pen la martèle, affirmant que la réforme du système ferroviaire et l’ouverture aux entreprises privées va forcément conduire aux prémices de la fin du service public.

La présidente du Front national, qui appelle à l’éviction de Guillaume Pépy, patron de la SNCF, plutôt qu’à la réforme du statut de cheminot, est persuadée que les petites lignes régionales seront délaissées par les entreprises privées car peu rentables, ce qui conduire, à terme, à leur fermeture.


Vainqueur celui qui cessera de se justifier ! – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

L’homme de droite a la fâcheuse tendance à se justifier, s’excuser, donner des gages. Éric Zemmour, dans le dernier Zemmour & Naulleau, faisait remonter ce besoin irrépressible à la peur de la guillotine. Deux siècles plus tard, la crainte de la mort sociale a succédé à celle de la mort biologique. Qui agit sans se plier à l’idéologie de gauche s’expose à cette mort sociale. Perte d’emploi, mise à l’écart associative, paria des médias… l’homme de droite est devenu un homme des catacombes. Qu’il surgisse au grand jour, avec ses arguments, ses raisonnements, ses faits et leurs commentaires, et le voilà bientôt enjoint par la gauche de s’expliquer, de se justifier et, terme du processus, de s’excuser. La morale de la gauche est sa meilleure arme politique. Qui ne le voit combat aveugle. Qui s’y plie a perdu. Qui croit habile de tenter de la retourner, en une sorte de judo, s’y perd.

À force de reculades, l’homme de droite en vient à défendre des positions de l’adversaire. La candidature à la présidentielle d’Alain Juppé a été l’occasion pour plusieurs journalistes de rappeler quel était le programme du RPR en 1990 alors qu’il en était le Secrétaire général. Lors de l’émission Des paroles et des actes sur France 2, à l’évocation des mesures droitières qui y figuraient, notamment sur l’islam et l’immigration, le maire de Bordeaux a eu l’air sincèrement surpris et a reconnu sans sourciller qu’il s’était trompé.

Cette lente évolution idéologique illustre la capacité de la gauche à tirer l’échiquier politique dans sa direction, à répandre sa pensée partout et à en chasser toute réfutation. Non en sortant victorieuse de l’affrontement des idées mais, au contraire, en évitant cet affrontement, en contraignant l’adversaire à ne pas combattre. D’aucuns ont baptisé cela le « mouvement sinistrogyre ». D’autres ont parlé de terrorisme intellectuel. Quoiqu’il en soit, le résultat est là : une certaine droite a peur. La gauche ne peut lui interdire de se présenter à des élections ni de les gagner. En revanche, elle lui a imposé une barrière à ne pas franchir : appliquer des idées de droite et notamment dans le domaine de l’identité.

Comme Nicolas Sarkozy hier, Laurent Wauquiez aujourd’hui semble avoir compris que cette soumission était gage de défaite. Mais plus que les conseils d’un Patrick Buisson ou la pression d’une « droite hors des murs », c’est le poids électoral du FN qui a conduit ces hommes à ce constat. Pour autant, ni Sarkozy ni Wauquiez n’ont la stature pour incarner ce grand retournement de la droite française. Il leur manque l’épaisseur, le caractère, le goût du mythe et de l’histoire. En cela, ils ressemblent à la quasi-totalité des chefs politiques d’Europe de l’Ouest et, plus largement, occidentaux.

On aurait pu croire jusqu’en 2016 que telle était la fatalité de nos vieilles nations épuisées et sorties de l’histoire. Or, l’irruption de Donald Trump a prouvé le contraire. Trump est une révolution. Il ne s’excuse jamais. Au contraire, il accuse son adversaire. Il lui fait revêtir le costume du « bad guy ». D’instinct il a compris le jeu de la gauche morale qui est au moins aussi active aux États-Unis qu’en Europe. Il l’a compris et il le balaye d’un seul revers de la main.

Ne pas s’excuser, ne pas se justifier, au-delà des idées politiques défendues : telle doit être la ligne de conduite d’un homme politique qui veut emporter le suffrage populaire. Lorsque l’on a la conviction que son combat est légitime, il n’est nul besoin de le justifier. À force de justifications, d’excuses et de gages donnés, c’est la force de conviction de celui qui s’y soumet qui est mise en doute. La gauche comme la classe médiatique n’ont en aucun cas une quelconque autorité morale qui leur permet de distribuer les bons points. Celui qui s’en rendra enfin compte, à n’en pas douter, remportera la mise. En France comme aux États-Unis. Vainqueur celui qui cessera de se justifier !

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Un crédit d’impôt pour les personnes hébergeant des immigrants ?

27/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
C’est l’une des 72 propositions d’Aurélien Taché, ancien président de l’UNEF de Limoges, et ancien membre du PS passé chez Macron.

Proche du pouvoir et impliqué dans la préparation du projet de loi asile-immigration, il préconise un renforcement des heures de français pour les primo-arrivants, un accès au logement durable, la suppression de la condition de nationalité pour les emplois dans la fonction publique ainsi qu’un « crédit d’impôt solidarité pour les personnes hébergeant gratuitement un « étranger ».

Pour rappel il y a actuellement 150 000 sans domicile fixe en France, mais la préférence étrangère a de beaux jours devant elle, avis aux amateurs !

Entretien avec Pierre Cassen : « Je suis plus dangereux que Bendaoud ! »

Deux opposants à l’islamisation de la France, Pierre Cassen et Christine Tasin, viennent d’être condamnés par les tribunaux. Présent a décidé de publier un entretien avec le fondateur de Riposte Laïque.

— Un procès auquel ni vous ni votre avocat n’avez été convoqués, trois mois après avoir été relaxé, et une condamnation à trois mois de prison avec sursis… Expliquez-nous cette « histoire de fou ».

— Je vous dis tout. J’ai cessé d’être le président de Riposte Laïque en octobre 2012. Nombre de procès-verbaux d’assemblées générales le confirment. Mais, en 2015, le Parquet, à la demande de Cazeneuve et Taubira, a décidé d’instruire une enquête sur le fonctionnement de Riposte Laïque. J’ai donc été perquisitionné en mon domicile, comme un malfrat, en avril 2016. Mon ordinateur et mon téléphone ont été embarqués par des policiers, pendant que les attentats islamistes ensanglantaient la France. Le premier test était, dans ce contexte, un procès devant la 17e Chambre, en février 2017. J’étais accusé, comme directeur de publication, d’avoir laissé publier un article demandant l’expulsion de tous les musulmans. Or mes explications ont dû être jugées suffisamment convaincantes par ce tribunal, présidé par Mme Fabienne Siredey-Garnier (qui a par le passé condamné lourdement des membres de notre mouvance), puisque, le 3 mai, j’ai été relaxé. Cela a dû en irriter quelques-uns en haut lieu.

Quelques mois plus tard, négligeant cette jurisprudence, le tribunal de Versailles, à la suite d’une plainte du préfet socialiste Clavreul, me condamnait comme directeur de publication de Riposte Laïque. Et, cerise sur le gâteau, le 6 septembre dernier, j’étais jugé à trois procès, rien de moins, par la 17e Chambre de Paris, dont celui pour lequel j’avais été relaxé. Seul problème, ni mon avocat ni moi n’étions au courant, et donc, nous n’étions pas présents. Cela n’a manifestement pas dérangé ce tribunal, qui m’a relaxé sur un procès, condamné à 5 000 euros d’amende sur le deuxième, et à trois mois de prison avec sursis sur le troisième. Je suis donc obligé de me dire que, pour le pouvoir, ma relaxe du 3 mai constitue une bavure judiciaire, à laquelle il fallait remédier par tous les moyens.

— Vous dites avoir été condamné à 70 000 euros d’amendes en huit ans, toutes condamnations confondues. Mais là c’est de la prison, avec un sursis très provisoire au vu des affaires en cours contre vous ?

— Je vous l’avoue, lors de mon premier procès, en 2012, avec toute la meute des antiracistes d’Etat contre nous, lorsque le procureur, Aurore Chauvelot, a demandé trois mois de prison avec sursis contre moi et deux mois de prison contre l’apostat de l’islam Pascal Hilout, même assortis du sursis, j’ai failli hurler. Comment peut-on demander, en France, des peines de prison contre des citoyens pour délit d’opinion, car c’est bien de cela qu’il est question ? Depuis, j’ai pris l’habitude de voir des procureurs requérir des peines de prison, comme Alexandre Chevrier à Belfort contre Christine Tasin. Ils ont osé demander trois mois de prison contre le cinéaste Gérard Boyadjian, accusé de « délit d’audace ». Au procès où j’ai été relaxé, le procureur demandait six mois de prison avec sursis. Je présume que le 6 septembre, le procureur Annabelle Philippe a donc dû demander de la prison, puisque ce tribunal, présidé par M. Thomas Rondeau, m’a infligé trois mois avec sursis. Et, quelques semaines auparavant, les Identitaires de Poitiers ont pris un an de prison avec sursis ! J’en conclus donc que, pour ces magistrats, je suis plus dangereux pour la sécurité de mes compatriotes que le nommé Jawad Bendaoud, hébergeur d’assassins musulmans, relaxé par le tribunal.

— Quelle riposte juridique envisagez-vous ?

— D’abord, la requête de mon avocat, demandant à refaire le procès, pour qu’il y ait confrontation, a été rejetée. Il me reste à faire opposition, personnellement, au verdict prononcé le 5 octobre, où je me suis pris trois mois de prison. De retour à Paris ce jour, je fais immédiatement cette démarche. Mais l’essentiel n’est pas là. J’ai 65 ans, et j’avais envisagé de finir ma vie dans une petite ville de province pour laquelle, avec Christine Tasin, nous avons eu un coup de cœur. Je suis confronté aujourd’hui à un vrai dilemme : rester en France, avec les risques physiques et judiciaires que ces verdicts impliquent, ou bien quitter mon pays et aller vivre ailleurs, perspective à laquelle je n’avais jamais songé. Je suis conscient que je ne peux plus occulter cette perspective.

— Qui veut la peau de Riposte laïque, site emblématique de la lutte contre l’islamisation de la France ?

— Tous ceux que nous appelons les islamo-collabos. Nous constatons que des militants politiques, qu’ils soient ministres, juges ou antiracistes, orchestrent un véritable harcèlement judiciaire contre nous, avec la complicité de médias, qui cachent cette réalité, alors qu’ils se disaient « Je suis Charlie », il y a trois ans. Ce régime, poursuivant le sale travail du gouvernement Hollande, multiplie les concessions aux associations musulmanes. La dernière soumission annoncée est l’islam de France de Macron. Ce gouvernement de caniches doit donc donner des gages à ceux dont les disciples les plus déterminés menacent la France d’attentats et d’autres violences. D’où la répression contre les résistants les plus résolus à l’islamisation de notre pays.

Propos recueillis par Samuel Martin

Vu sur Twitter

La «reductio ad Trumpum», point Godwin d’une vie politique en déclin

Publié le

Une disposition du projet de loi de Gérard Collomb suscite une grève de clandestins

26/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le projet de loi de Gérard Collomb « pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif » prévoit la création d’un délit en cas de recours à de fausses identités à des fins d’embauche. Cette initiative met en lumière une pratique très répandue dans les secteurs du bâtiment et de la restauration qui consiste à embaucher, sans trop regarder, des immigrés clandestins souvent d’origine africaine se présentant sous le couvert d’alias. Les prête-noms se rémunèrent au passage pour leur service. C’est dans la crainte que cette disposition légale voit le jour que 160 clandestins se sont mis en grève avec l’appui de la CGT. Une agence d’intérim du XIIe arrondissement est même occupée par les grévistes.

Une action illégale qui permettrait au préfet de faire contrôler la situation administrative de ces étrangers afin de les renvoyer au pays !

Bien que l’INSEE se refuse à fournir des données sur les immigrés clandestins, le nombre de ceux-ci est estimé de source officielle, sur la base notamment des bénéficiaires de l’Aide médicale d’Etat, entre 300 000 et 400 000 individus.

Une réalité manifestement sous-estimée, compte tenu de ce que tous les clandestins ne vont pas chaque année consulter un médecin.

En attendant, les grévistes réclament une régularisation de leur situation. Les défenseurs des clandestins font valoir sans rire que 2 milliards d’euros sont encaissés par la Sécurité sociale et le Trésor Public, sans qu’aucun des droits afférents à ces cotisations (congés payés, chômage) puissent être ouverts, du fait de l’usurpation d’identité.

Deux opposants à l’islamisation de la France sévèrement condamnés

26/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est d’abord le fondateur de Riposte Laïque, Pierre Cassen, qui vient d’être condamné à trois mois de prison avec sursis, en qualité de directeur de la publication du site internet Riposte Laïque. Or, par un jugement en date du 3 mai 2017, ce même tribunal le relaxait au motif que le directeur de publication était Alain Jean Mairet, directeur de Riposte Laïque Suisse.

Ce dernier, bien que citoyen suisse, a d’ailleurs été condamné à 8 000 € par la XVIIe chambre correctionnelle de la cour d’appel de Paris.

En cause, un article d’un contributeur de Riposte laïque qui avait appelé à la remigration. Il n’en fallait pas moins aux associations droit-de-l’hommistes subventionnées pour réclamer leur « dû » : C’est ainsi que l’association de défense des droits de l’homme reçoit 1000€ de dommages et intérêts, SOS racisme touche-pas-à-mon-pote, 500 € et la Ligue des droits de l’homme, 500 €. Pierre Cassen finira-t-il en prison ou bien devra-t-il bientôt quitter la France « Terre d’Asile » ?

C’est ensuite Christine Tasin qui perd son procès en appel.

Elle avait été condamnée en première instance par la XVIIe chambre pour avoir appelé à scander « Islam assassin », à l’occasion d’une manifestation d’indignation au Trocadéro, en réaction à l’égorgement de deux policiers à Magnanville. Malgré l’horreur des circonstances du drame, qui ne semble pas avoir ému outre mesure le tribunal, Madame Tasin n’a pas bénéficié de circonstances atténuantes.

Quant aux associations dénonciatrices, la LICRA et la LDH, elles empocheront chacune 2 000 € de dommages et intérêt.

Pour Christine Tasin condamnée à payer 1500 € d’amende, le délit de blasphème est rétabli !

En France, on a le droit d’être Charlie, mais pas d’être « Christine » !

[VIDEO] Le discours de Marion Maréchal-Le Pen à Washington (avec sous-titres !)

26/02/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Marion Maréchal-Le Pen a donc tenu un discours attendu, jeudi dernier, devant les conservateurs américains, au Conservative Political Action Conference (CPAC) à Washington.

Le site Boulevard Voltaire propose la vidéo de cette intervention (avec les sous-titres).

Voici, pour rappel, quelques déclarations marquantes de Marion Maréchal-Le Pen :

Laissez-moi être claire: je ne suis pas choquée quand j’entends le président Donald Trump dire: “l’Amérique d’abord !”. Je veux “l’Amérique d’abord pour les Américains”, comme je veux “la Grande-Bretagne d’abord pour les Britanniques”, et je veux “la France d’abord” pour le peuple français”

Il ne faut jamais sous-estimer le peuple. Le Brexit en Grande-Bretagne, La Manif pour tous en France, et bien sûr l’élection de Donald Trump… Vous avez réussi à remettre le conservatisme au sommet de l’agenda. (… ) Je suis venue vous dire qu’il y avait, en France, une jeunesse conservatrice prête au combat.

Après 40 ans d’immigration massive, de lobbyisme islamique et de politiquement correct, la France est en train de passer de la fille aînée de l’Eglise à la petite nièce de l’Islam. Et le terrorisme n’est que la partie visible de l’iceberg.


L’islam n’est pas compatible avec nos lois et nos mœurs, par Paul Turbier

Service militaire national et organisation de l’islam en France sont deux projets présidentiels apparemment disjoints, mais sous-tendus par une seule et unique illusion.

Cette illusion consiste à croire en une possible compatibilité des us et coutumes musulmanes avec les usages et mentalités des Français autochtones.

Il semble donc qu’au-delà des discours, Monsieur Macron ait fait le constat d’une évidence : l’incompatibilité entre la république laïque et l’islam

Le service militaire fut jadis un puissant outil d’assimilation des jeunes étrangers récemment naturalisés, mais ces étrangers arrivaient de pays européens, dont la culture et la civilisation, ancrées sur des valeurs chrétiennes, étaient voisines.

Cette proximité n’est pas réalisée avec les populations d’origine africaine musulmane.

Espérer que leur cohabitation éphémère en chambrées avec des Européens (chrétiens ou athées) sera fusionnelle est une stupidité.

L’inadaptabilité des musulmans se voit déjà clairement dans les comportements, comme la persistance des prénoms exotiques pour les enfants de troisième et bientôt quatrième génération, ou celle des coiffures et des vêtures.

Lorsque M. Macron se lance dans une tentative sarkozienne d’organisation de l’islam, il fait montre de la même méconnaissance du problème que son prédécesseur.

Il est dans une erreur, très communément rencontrée dans les médias et dans les sphères politiques de gauche, qui consiste à considérer l’islam comme une religion, et seulement une religion, qui serait à mettre sur le même plan que le christianisme ou le judaïsme.

Il semble ignorer l’indissociable composante sociale, politique et civilisationnelle qui la sous-tend, composant la Charia – qui n’a pas d’équivalent dans le christianisme et qui est oubliée dans le judaïsme dans sa pratique moderne.

Ni les chrétiens, ni les juifs n’ont besoin d’une organisation extérieure pour vivre et les tentatives faites dans notre Histoire sous la révolution et l’empire pour les réglementer ont été finalement des échecs.

Lorsque le Président parle d’un islam de France, il méconnaît l’universalité islamique (l’Oumma) et son impossibilité permanente et universelle de coexistence pacifique avec quoi que ce soit d’autre que l’islam lui-même.

Il oublie que son prosélytisme conquérant et violent s’est toujours propagé par le sabre et non par la prédication.

Ces deux tentatives se solderont par des échecs dispendieux, et rien d’autre.

Paul Turbier

Texte repris du site les4verites.com