Éric Zemmour : « Donald Trump agit comme un chef d’opposition en exil »

Eric Zemmour Françafrique

22/01/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le 20 janvier, cela fera tout juste un an que Donald Trump a été officiellement investi à la présidence des États-Unis.

Éric Zemmour revient sur cette première année de pouvoir tout en décrivant les nombreux contre-pouvoirs qui tentent de discréditer Donald Trump :

C’est un fou, un imbécile, un illettré, un fainéant. Donald Trump suscite des jugements pour le moins tranchés. C’est l’habitude en France de se gausser des présidents américains, surtout quand ils sont issus du Parti républicain.

Reagan passait pour un inculte, Gerald Ford pour un brave gars qui ne savait pas marcher et mâcher du chewing-gum en même temps, Bush junior pour un ancien alcoolique et Nixon pour un fou et un menteur. Mais Donald Trump, lui, cumule tout.

Pendant la campagne, les médias américains nous assuraient qu’il ne pourrait jamais être élu. Depuis qu’il est à la Maison-Blanche, ils nous assurent qu’il ne peut pas gouverner. Ce qui n’est pas tout à fait faux.

Le bilan mesuré ne sera jamais tiré. D’abord, parce que Trump lui-même n’est jamais dans la mesure, se qualifiant de « génie » et insultant ses adversaires. Mais aussi parce qu’il subit l’opposition inédite d’un triangle d’une puissance de feu exceptionnelle : médias, Hollywood et Silicon Valley.

Il agit en chef de l’opposition en exil, mais c’est un peu ce qu’il est. Cela lui permet de poursuivre le combat idéologique et de conserver le contact avec son électorat populaire.


Surveillants de prison : La situation ne devrait pas s’apaiser de si tôt

22/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis quelques semaines, la tension est palpable entre l’administration pénitentiaire et les surveillants de prison. La semaine dernière par exemple, plus d’une centaine de prisons étaient bloquées par des surveillants en colère.

Les négociations entre les deux partis se poursuivent mais n’ont toujours pas abouties. Les blocages devraient donc continuer dans les prochains jours.

Le conflit actuel est impressionnant par sa durée et son ampleur. Les surveillants s’opposent au climat de violence auxquels ils font actuellement face.

On recense depuis plusieurs mois un nombre croissant d’agressions de surveillants par des détenus, dont certaines par des islamistes. Le projet propose aux syndicats des surveillants proposait une création de 1100 emplois sur 4 ans avec un renforcement de la sécurité des surveillants. Un projet rejeté dans son ensemble par les syndicats car pas assez ambitieux

Les surveillants remettent aussi en cause le taux de surpopulation carcérale qui atteint les 200% dans certaines régions comme l’Île-de-France ou le Sud Est.

Une surpopulation aussi dans le viseur des Nations Unies qui épinglent régulièrement la France sur le sujet. Les derniers ministres de la Justice en particulier Christiane Taubira ont tenté de mettre en place de nouvelles punitions permettant de désemplir les prisons mais mettant potentiellement en danger la sécurité des Français.

Pendant ce temps là, la situation s’est compliqué dans 2 nouvelles prisons.

Dans les prisons de Maubeuge et Sequedin, des dizaines de détenus ont refuse de rejoindre leurs cellules. De nouvelles tensions qui devraient s’ajouter à celles déjà présentes.

Paul Bocuse : « Monsieur Paul » nous a quitté

22/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi 20 janvier, un géant de la gastronomie française s’en est allé. Paul Bocuse a construit en France et de part le monde un vaste empire par lequel il fait découvrir et aimer la gastronomie française. « Monsieur Paul », c’est donc avant tout une histoire de transmission.

Cela se traduit dans l’assiette par une cuisine classique, fruit du long enrichissement des générations sur les recettes de nos terroirs. Il est le premier chef à entrer en salle et découvrir ses clients, une habitude chaleureuse qui sera reprise par de nombreux chef par la suite.

La cuisine de Paul Bocuse, c’est l’élégance de la tradition et de la simplicité. Comme il le disait si bien, « de même que la cuisine doit laisser aux produits le goût de ce qu’ils sont, le cuisinier doit employer des mots qui ont le sens de ce qu’ils sont ».


Google annonce un renforcement de la censure sur YouTube

Les vidéos sont le média le plus apprécié des moins de 35 ans et constituent le cœur de cible aussi bien de YouTube (propriété de Google) qui les héberge que de Facebook qui rémunère les médias pour en produire et les diffuser via sa plate-forme. Pendant longtemps le principe de la neutralité du net a été respecté : les propriétaires des tuyaux s’interdisaient d’interagir avec les contenus. Ce n’est plus le cas en 2018.

En Allemagne une loi liberticide punit de très fortes amendes les transmetteurs numériques de contenus « contraires à la Constitution ». Google veut maintenant mettre les bouchées doubles pour préserver le gâteau publicitaire de YouTube. Une « enquête » à charge du Times en 2017 avait dénoncé les vidéos « extrémistes » ou propageant des « discours de haine ». Havas Angleterre avait alors suspendu les publicités de certains de ses clients sur Google.

YouTube : qui veut faire l’ange fait parfois la bête

Allant plus loin Susan Wojcicki Présidente de YouTube a annoncé le 5 décembre 2017 la nouvelle politique de YouTube. Dans un post de blog assez étonnant et dans un style moralisant très américain elle loue YouTube « qui a éclairé mes enfants » et permis aux activistes d’encourager « le changement social, de mobiliser les protestations, de documenter les crimes de guerre ». En clair YouTube remplit un rôle social et politique positif. Hélas le malin guette car le réseau a vu « de mauvais acteurs exploiter notre ouverture d’esprit pour égarer (mislead), manipuler, harasser et même blesser ».

Protection du public mais surtout des annonceurs

Dans cet esprit de croisade contre les démons la charmante Susan a réagi pour « protéger notre communauté contre les contenus extrémistes ou violents ». De juin à décembre 2017 plus de 150.000 vidéos ont été supprimées, « des centaines de comptes fermés et des milliers de commentaires effacés ». Cette nouvelle politique permettra de « protéger les annonceurs et les créatifs de contenus inappropriés. Nous voulons que nos annonceurs soient assurés que leurs publicités soient voisines de contenus qui reflètent les valeurs de leurs marques (c’est nous qui soulignons) ». Poursuivant cette politique la société investira dans l’intelligence artificielle – qui permet de supprimer les vidéos non youtubement correctes de manière automatique – mais portera également le nombre de ses censeurs professionnels à 10.000 en 2018. On ne sait si le Ministère de la vérité d’Orwell employait autant de personnel mais il y a doute.

Parmi les dernières victimes des censeurs, le YouTubeur Le Lapin taquin a décidé de quitter YouTube. Un exemple à suivre ?

Texte repris du site Ojim

Aide aux migrants : que dit la loi et qui sont ceux qui favorisent l’invasion migratoire en France ?

Cédric Herrou : la fabrique d’un héros par les médias dominants

22/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
En 2017, la France a reçu un nombre record de demandes d’asile. En France, des initiatives se mettent en place multiplient pour aider les migrants, notamment l’hébergement de ces derniers par des particuliers. Mais qu’en dit la loi ?

Dans ce reportage, France 24 met en avant des militants pro-immigrationnistes tels que Cédric Herrou et présente également le site Infomigrants.net, qui vise à mieux favoriser l’installation de populations immigrées sur notre sol.


Elections présidentielles russes : Vladimir Poutine dans un fauteuil

22/01/2018 – RUSSIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le premier tour des élections présidentielles en Russie aura lieu le 18 mars prochain

Près de 80% des électeurs russes ont l’intention d’aller voter. Avec à peine un demi pourcent, le chiffre annoncé des votes blancs est exceptionnellement faible. Vladimir Poutine l’emporterait avec plus de 80% des suffrages dès le premier tour, recueillant ainsi le vote de près de 65% des Russes. Une légitimité dont aucun dirigeant occidental ne peut se prévaloir. Rappelons ainsi qu’en France, au second tour des présidentielles 2007, seuls 43% des inscrits ont voté Sarkozy ; 39% pour Hollande en 2012 ; 38% pour Macron en 2017, dont près des deux-tiers pour faire barrage à la « bête immonde »…

Les deux principaux concurrents de Poutine sont loin derrière

Pavel Groudinine, patron du Parti communiste de la Fédération de Russie, le suit en effet avec 7,6% des intentions de votes. Quant à Vladimir Jirinovski du Parti libéral-démocrate de Russie, il est sous la barre des 5% d’intentions de vote…

Des précisions sur le « dissident » Alexeï Navalny ?

Rappelons qu’en juillet 2013, Navalny était condamné à cinq ans de camp avec sursis pour détournement de fonds d’une société forestière. Les États-Unis et l’Union européenne avaient alors dénoncé, je cite, « un procès politique ». En juin 2017, s’appuyant sur cette condamnation, la commission électorale a invalidé la candidature de Navalny aux futures présidentielles de 2018. En octobre 2011, la publication par un haker de la correspondance électronique de Navalny avait montré que Da ! le mouvement politique qu’il a créé en 2006, a été financé par la fondation américaine National Endowment for Democracy. Les autorités russes ont soupçonné une tentative des services américains pour promouvoir une « révolution de couleur » en Russie, sur le modèle des mouvements « spontanés » (guillemets de rigueur…) qui ont secoué la Géorgie, l’Ukraine, le Kirghizistan et la Biélorussie, dans les années 2003-2006.

Dans le cadre de sa campagne pour l’élection à la mairie de Moscou en 2013, Alexeï Navalny a obtenu des financements étrangers émanant de plus de 300 personnes physiques et entités juridiques étrangères issus de 46 pays dont les Etats-Unis, la Finlande, la Grande-Bretagne, la Suisse et le Canada. Pour l’économiste et journaliste américain Paul Craig Roberts, je cite : « la Russie a toutes les raisons d’avoir des doutes sur l’opposition politique réunie autour d’Alexeï Navalny, une opposition en fait financée par les Etats-Unis. », fin de citation. Adulé par la presse occidentale, Navalny est totalement discrédité en Russie : même s’il avait pu se présenter en 2018, il aurait recueilli moins de 2% des suffrages selon les derniers sondages. Pas de quoi fouetter un « dissident »…

Le Pen, les Mémoires : Interview de Guillaume de Thieulloy, son éditeur

C’est aux éditions Muller que Jean-Marie Le Pen publie ses Mémoires à paraître le 1er mars, extrêmement attendus et juste avant un congrès où le Front national changera peut-être de nom. A la tête de Muller, quelqu’un que l’on ne présente plus : Guillaume de Thieulloy, le directeur de publication du Salon beige, de Nouvelles de France, de l’Observatoire de la christianophobie et des 4 Vérités. Il a fallu le torturer car le secret est bien gardé, mais nous sommes arrivés à en savoir un peu plus.

— Comment avez-vous réussi ce gros coup d’édition ? Tous les éditeurs parisiens devaient être sur les rangs ?

— C’est aussi ce que j’aurais pensé spontanément. Mais manifestement, ce n’était pas le cas. Autant que je sache, Jean-Marie Le Pen et son entourage se sont heurtés à plusieurs refus. Ce qui est certain, c’est que ce gros coup m’est « tombé dessus », sans que je l’aie cherché. Mais je ne vais pas jouer les saintes nitouches, j’avoue que cela m’a bien plu de faire un peu la nique à des confrères plus prestigieux que moi.

— Quand doit sortir le premier tome ? A combien d’exemplaires doit-il être diffusé ? Combien prévoyez-vous de volumes et concernant quelles époques ?

— Le premier tome doit sortir début mars. A priori, la mise en place en librairie devrait être de l’ordre de 40 000 exemplaires. Ce premier tome couvre la période qui va jusqu’en 1972, date de la fondation du Front national (NDLR : Marine Le Pen avait quatre ans). Je n’ai pas encore vu le deuxième tome, mais je dois avouer que ce premier m’a semblé presque plus intéressant que les récits de combats politiques qui vont suivre : l’enfance d’un pupille de la nation, la Résistance, la décolonisation, la Corpo de droit et le poujadisme, les combats pour l’Algérie française, la campagne de Tixier-Vignancour, Mai 68… Tout cela fait un demi-siècle de vie française contemporaine vue par un acteur de premier plan. Franchement, je ne comprends pas qu’il ne se soit pas trouvé un seul « grand éditeur » pour publier ce livre.

— Quelle anecdote vous a le plus marqué ?

— Je ne voudrais pas déflorer le contenu, mais, pour moi, la plus grande surprise a été de lire le récit de l’enfance d’un fils, puis d’un orphelin de marin pêcheur. On a peine à imaginer qu’il y a 80 ans, des Français vivaient dans de telles conditions. Je ne dis pas cela pour faire pleurer dans les chaumières, mais cela relativise un tantinet l’image, complaisamment colportée par certains médias, du milliardaire exploitant cyniquement la misère du « populo »… Je ne suis pas sûr qu’il y ait beaucoup d’hommes politiques qui aient une telle expérience de la vie dudit « populo ».

— On sait que la parole de Jean-Marie Le Pen est très libre. Avez-vous posé certaines limites en tant qu’éditeur ?

— Non, les seules limites que j’avais fixées – mais qui n’ont posé aucun problème – étaient les limites de la loi. Pour le reste, je suis suffisamment attaché à ma liberté pour laisser aux autres leur propre liberté et, naturellement, la responsabilité de ce qu’ils écrivent !

— Avec le recul du temps, est-ce que Jean-Marie Le Pen a pris des distances avec ces « bons mots » qui ont parfois été contre-productifs pour le combat de ses idées ?

— Nous n’en avons pas parlé. Et ce premier volume s’arrête précisément à la fondation du FN, donc bien avant les fameux « bons mots ». Comme beaucoup d’amis de Présent (je pense, en particulier, à Bernard Antony), je ne suis pas de ceux qui trouvaient que ces mots étaient particulièrement bons. Quant à savoir quel rôle ils ont joué dans la progression des idées de Jean-Marie Le Pen, j’avoue que je serais bien incapable de le dire, même s’il est bien évident qu’ils ont été utilisés pour « diaboliser » et pour installer ce « cordon sanitaire » qui permet à la gauche – alliée, rappelons-le, aux communistes aux cent millions de morts depuis 1917 ! – de gouverner la France, alors que cette dernière est majoritairement à droite. Ceci étant, j’ai l’impression qu’avec ou sans « bons mots », le machiavélique Mitterrand aurait trouvé le moyen de mettre ce coin entre la « droite parlementaire » et la « droite nationale ».

— Est-ce que la mémoire de Jean-Marie Le Pen est aussi performante que celle de Trump selon ses derniers examens médicaux ?

— Je ne saurais mieux vous répondre qu’en vous invitant à lire ce premier tome : vous verrez un homme politique qui a traversé des décennies de combats de toute sorte et qui en parle avec force détails, et dans une langue magnifique. J’imagine qu’il s’est aidé de notes et sans doute du souvenir de ses proches, mais le résultat fait honneur à sa mémoire ! Je laisse les médecins faire un bilan de santé comparé de Trump et Le Pen ; moi, je me contente de lire les deux – bien que leurs styles respectifs soient aussi différents que l’imparfait du subjonctif est éloigné du langage des « twittonautes » – avec l’admiration d’un simple observateur pour des acteurs à la carrière si bien remplie…

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 20 janvier 2018

Jean-Pax Méfret triomphe au Casino de Paris

19/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Pax Méfret a investi, pendant deux représentations, la scène mythique du Casino de Paris. Accompagné de 11 musiciens et choristes, le chanteur-compositeur a donné un concert de deux heures de chansons cultes ou inédites bénéficiant de nouveaux arrangements.

TVlibertés était sur place à la rencontre d’un public totalement conquis. Après le succès à Paris, Jean-Pax Méfret va débuter une tournée en France avec deux premières haltes annoncées : le 14 avril à Nec Marly (57) et le 26 mai au théâtre Montansier à Versailles (78).


Selon George Soros, « le nationalisme est maintenant l’idéologie dominante dans le monde »

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19/01/2018 – MONDE (NOVOpress)
Dans un entretien donné le 15 janvier dernier au Financial Times, George Soros se déclare prêt à se battre contre cette « idéologie dominante dans le monde [qu’est] maintenant le nationalisme ».

Le milliardaire déclare également :

Je me sens plus que jamais prêt à me battre et à défendre ce qui est juste (sic).

Son arme de guerre, les Open Society Foundations (OSF) disséminées un peu partout dans le monde, et notamment en Europe.

Rappelons qu’en 2015, Vladimir Poutine a chassé l’OSF de Russie, accusant Soros de « mettre en danger le système constitutionnel et la sécurité nationale » du pays. Pour le dirigeant hongrois Viktor Orban, c’est Soros qui se trouve directement derrière les plans de l’UE d’ouvrir les frontières de l’Union à des millions de clandestins du Moyen-Orient et d’Afrique.


Les médias dominants sont les premiers propagateurs de fausses nouvelles – par Aristide Leucate

La résistance s’organise peu à peu sur la Toile et les réseaux sociaux…

La médiasphère parisianiste endogame (MPE) est visiblement prise de panique depuis quelques années, tandis qu’une information alternative disponible principalement (et gratuitement) sur Internet (Boulevard Voltaire en est l’indiscutable preuve vivante, depuis cinq ans d’existence) prolifère et semble faire la joie de ceux de nos concitoyens qui ont fini par se lasser du discours monocolore, uniforme, biaisé et insipide journellement déversé par la presse « mainstream ».

Attendu que la résistance s’organise peu à peu sur la Toile et les réseaux sociaux, ces médias subventionnés (par le contribuable ou la publicité) ont donc décidé de riposter par la mise en place de « décodeurs » (au Monde ou sur France Info) visant soi-disant à démêler le vrai scoop journalistique (estampillé « carte de presse ») de la fausse nouvelle forcément forgée et diffusée par les mains inexpertes des pieds nickelés de « l’extrême droite ».

Récemment, c’est-à-dire depuis les vœux d’Emmanuel Macron à la presse, cette même MPE, prenant complaisamment le relais de l’Élysée, a opportunément saisi l’occasion de vilipender les « fake news ». Toujours l’insaisissable (mais bien commode) extrême droite en ligne de mire à laquelle (on ne prête qu’aux riches) on associera bien volontiers des suppôts de Vladimir Poutine et de Donald Trump.

Sur le modèle des « Bobard d’or » imaginés par le talentueux Jean-Yves Le Gallou de la fondation Polemia, le président des États-Unis vient, précisément, de décerner ses « Fake News Awards » à la chaîne d’information CNN, au New York Times, au Washington Post ou encore au Time Magazine pour avoir publié des informations « fausses et malhonnêtes » dont l’objectif était de discréditer la campagne comme l’élection et les premiers mois de son mandat.

On observe que la notion de « fake news » est d’usage et de sens variables à Washington et à Paris. De ce côté-ci de l’Atlantique, son utilisation constitue, à l’évidence, une étape supplémentaire dans la lutte ouverte (et à mort) contre la presse alternative. Se profile, à terme, un contrôle étatique sévère de l’Internet destiné à étouffer toute expression dissidente.

De plus, comme le remarquait Alain de Benoist, cette notion présuppose « que les “nouvelles” sont soit vraies, soit fausses », ajoutant qu’« en matière d’information, la vérité est qu’il n’y a pas de vérité (absolue). L’information objective n’existe pas : elle est toujours le reflet de la subjectivité de qui la fournit. Il y a seulement des journalistes qui s’efforcent d’être honnêtes, et d’autres qui ne le sont pas » (Breizh Info, 8 janvier).

L’emploi de cet affreux anglicisme n’est évidemment pas neutre, puisqu’il s’agit de susciter dans l’inconscient collectif une opinion d’autant plus négative que les « fake news » sont imputées à des ennemis politiques apparentés à la Bête immonde et plus ou moins en cheville avec l’étranger.

Or, ces « fake news » sont bien le fait des grands médias à partir du moment où, comme le soulignait Vladimir Volkoff, ils ressortissent purement et simplement à « la désinformation [qui] consiste à propager délibérément des informations fausses prétendues de source neutre, pour influencer une opinion et affaiblir un camp » (Petite Histoire de la désinformation, Le Rocher, 1999). La preuve en est que cette presse prétendument probe et vertueuse en vient même à fabriquer de fausses « fake news » en faisant passer pour telles une vidéo parodique diffusée par le FN lors de la présidentielle (dénonçant, en l’espèce, les collusions de la présidente de France Télévisions avec le pouvoir).

Aristide Leucate

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Etats généraux de la bioéthique : en route vers le « meilleur des mondes »…

19/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les premières lois de bioéthique datent de 1994. Une première révision avait eu lieu en 2004, puis une deuxième en 2011. Les Etats généraux de la bioéthique se sont ouverts hier à l’assemblée nationale

C’est dorénavant avec une périodicité de sept années que le pouvoir entend refonder les lois de bioéthique à la lumière de la maîtrise grandissante des sciences et des techniques. Pilotés par le Comité consultatif national d’éthique, ces débats, qui dureront jusqu’à l’été, doivent nourrir la prochaine loi bioéthique attendue au Parlement à l’automne

« Quel monde voulons-nous pour demain ? » s’interrogent les doctes participants à ces travaux…

Une première question serait de savoir qui est ce « nous ». Il existe manifestement des forces d’une redoutable puissance dont l’ambition n’est autre que d’instaurer un constructivisme universel : substituer au récit de l’humanité naturelle celui d’une humanité artéfactuelle, fruit des avancées exponentielles des sciences et des techniques. Ces perspectives faustiennes sont devant nous, à échéance d’une génération. Les enjeux idéologiques et financiers sont tels qu’on ne voit pas comment une loi nationale serait en mesure d’encadrer quoi que ce soit…

Mais comment refuser ces avancées techniques s’il s’agit de guérir des maladies ou de pallier des infirmités ?

Un sourd retrouvant l’audition grâce à un implant cochléaire, un membre bionique permettant à un handicapé de remarcher normalement, quel grincheux s’en plaindrait ? Mais qui ne remarque que derrière ces « produits d’appel » se profile la volonté de substituer à l’homme naturel l’homme artéfactuel, croisement non humain – inhumain – d’ingénierie génétique et de machines dotées d’intelligence artificielle ? Pour nos apprentis sorciers, matérialistes et athées, tout en effet est constructible : sexe, race, apparence et capacités physiques, intelligence, dons artistiques, trouble amoureux, jusqu’au plus intime de notre personnalité. Et naturellement, pour eux-mêmes, ils désirent le meilleur et le plus performant.

Pour Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune : « Le monde s’est installé dans l’eugénisme, avec ses théoriciens, ses praticiens, ses légistes et ses avocats ».

N’oublions pas en effet que les zélés promoteurs de ce cybermonde (les Raymond Kurzweill, Martine Rothblatt, Noah Harari, et autres Itzik Yahav) sont par ailleurs ceux-là même qui nous assurent que l’humanité se porterait mieux si elle diminuait de 95%. Pour les élites messianiques en effet, à quoi servent des masses d’êtres humains faillibles et coûteux, dès lors que robots et cyborgs peuvent avantageusement les remplacer ?

Lutte contre l’immigration – Les paroles ne suffiront bientôt plus, par Jean-Gilles Malliarakis

Dans sa lettre politique du 10 janvier 2018 Laurent Joffrin, qui intitule son texte « Immigration : en marche à droite », ironisait sur l’effroi que semblerait provoquer, chez les plus conformistes des macroniens, la fronde des quelques élus LREM confrontés aux projets restrictifs du gouvernement face aux étrangers illégaux et autres faux réfugiés abusifs.

Depuis, de jour en jour, le débat n’a cessé de se radicaliser.

D’un côté le gouvernement, et notamment le ministère de l’Intérieur confirment leur intention. Il s’agit notamment de ne pas donner trop d’espace politique à une opposition de droite.

Le parti de l’ordre et de l’identité se reconnaît en effet dans les propos d’un Philippe de Villiers, retiré de la vie politique, et d’autant plus incisif. Le 11 janvier sur BFM-TV il déclarait ainsi : « Je suis très inquiet pour mon pays car les Français vivent dans un sentiment de dépossession de leur territoire, de leur mémoire, de leur histoire et de leur identité ».

Et l’ancien président du conseil départemental de Vendée met alors en garde le chef de l’État : « C’est l’heure de vérité, du destin d’Emmanuel Macron. Ou bien il a rendez-vous avec l’Histoire, ou bien avec les histrions à la fin de son mandat. Pourquoi ? Il faut qu’il ose affronter avec courage, je pèse mes mots, le face à face angoissant sur notre territoire de deux populations. Une de plus en plus nombreuse et jeune, transplantée, et qui là où elle est transplantée voudrait continuer à vivre avec ses racines, son art de vivre, ses croyances, sa civilisation. Et une autre population, de moins en moins nombreuse, de plus en plus vieillissante, qui se coupe de ses racines. J’attends de lui qu’il préserve la survie de la France, c’est-à-dire la civilisation de la France ».

Et il résume ainsi son propos, que son interlocutrice du jour la très péremptoire Ruth Elkrief n’a guère l’occasion d’entendre et encore moins le désir de reprendre à son compte : « Il aura rendez-vous avec l’Histoire s’il affronte la question du Grand remplacement ». Malaise sur le plateau de télévision.

Tous les sondages démontrent que la grande majorité des Français s’accorde sur cette préoccupation, en rupture totale avec le discours dominant de la classe politique et des gros moyens de désinformation.

Car, de l’autre côté, on fait mine de considérer que seules les petites minorités, coupées du réel, vivant de subventions, ce qu’on appelle « les associations » étaient seules habilitées à négocier les projets de remise en ordre des pratiques migratoires.

L’idée, d’ailleurs fausse, qu’ils se sont fabriquée, de la charité est présentée comme obligatoire.

Or, en conclusion de sa fable Le Villageois et le Serpent, ce qu’on appelle la morale, La Fontaine nous avertissait pourtant déjà : Il est bon d’être charitable./ Mais envers qui ? c’est là le point. Quant aux ingrats il n’en est point / qui ne meure enfin misérable.

Pour toute une partie, sinon pour la totalité, de la classe politico-médiatique, surtout, surtout, surtout, il ne faut pas passer pour islamophobe. Ce mot ne veut rien dire, mais il vaut condamnation.

Dans un tel contexte, les paroles, les périphrases, les faux semblants ne serviront bientôt plus : il faudra reconduire à la frontière de leur choix les gens qui n’ont rien à faire en France et cela pourrait marquer le tournant du quinquennat.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

L’ONG Human Rights Watch s’inquiète de la montée des populismes en Europe

19/01/2018 – MONDE (NOVOpress)
Pour la première fois de son histoire, l’ONG Human Rights Watch a présenté ce jeudi 18 janvier son bilan annuel à Paris. Cette année, un thème revient à la une de l’état des lieux de la défense des droits de l’Homme dans le monde : « la montée des populismes ».

Le directeur exécutif de l’organisation nobélisée en 1997 est venu dévoiler en exclusivité les résultats sur RTL. Il se dit « très inquiet » face à la montée des « populismes autoritaires ».

Human Rights Watch s’inquiète notamment de la situation en Europe. Kenneth Roth cible la « démocratie libérale » en Hongrie du Premier ministre souverainiste Viktor Orban, « c’est-à-dire les élections mais sans les droits de l’Homme ». Il accuse également les « attaques contre l’indépendance judiciaire » du pouvoir polonais.

Human Rights Watch dénonce ainsi des gouvernements qui ont décidé de reprendre certaines libertés face à l’oligarchie de Bruxelles…


Les racailles à la bibliothèque : Crachats, insultes, gifles, livres brûlés…, par Caroline Parmentier

Ça non plus, les gros médias ne vous en ont pas parlé. Quand la vérité est trop politiquement incorrecte, comme pour les bandes africaines qui s’entretuent dans le Paris d’Hidalgo, ils étouffent le coup, on a l’habitude. Les agents de la bibliothèque municipale Vaclav Havel (XVIIIe arrondissement) sont harcelés et persécutés au quotidien par des racailles âgées de 11 à 15 ans.

C’est un véritable SOS qui a été lancé à toutes les bibliothèques municipales parisiennes par la bibliothèque Vaclav Havel située dans le quartier de La Chapelle (célèbre pour ses zones interdites aux femmes) : crachats, insultes, gifles envers le personnel, jet de fumigènes, livres brûlés au sein de la bibliothèque, extincteurs dégoupillés, vols, toilettes souillées… les agents interpellent la mairie de Paris dans une lettre ouverte.

Ces bibliothécaires sont majoritairement syndiqués à la CGT (les infos sont sur le blog CGT Culture DAC Ville de Paris). Des idéologues de gauche, convaincus des bienfaits de la diversité, heureux d’expérimenter le vivre-ensemble et d’offrir les clés du savoir et de la culture à des jeunes issus de l’immigration. Ils le disent d’ailleurs : « Depuis son ouverture en octobre 2013, l’équipe de la bibliothèque Vaclav Havel accueille avec enthousiasme un public varié dans un quartier à la situation sociale et économique défavorisée. Nous essayons d’offrir des services de qualité adaptés à ces différents publics. »

Sauf que depuis de nombreux mois, la situation a viré au cauchemar : « Depuis un an, nous ne pouvons que constater une dégradation de nos conditions de travail avec une augmentation des actes de délinquance : vols en salle de jeux vidéo, collègue giflée, crachats, insultes, jet de fumigènes, livres brûlés au sein de la bibliothèque, extincteurs dégoupillés. Il est également à noter que les commerces de l’esplanade subissent un nombre croissant d’agressions ce qui a donné lieu à une réunion au commissariat du XVIIIe arrondissement à laquelle nous avons participé. »

En outre, précisent les agents de la bibliothèque, « nous devons régulièrement fermer nos sanitaires en raison d’un manque d’hygiène ». Rien sur l’identité des agresseurs évidemment, qualifiés de « public varié ». Même si tout le monde a identifié sans peine l’origine des mœurs (et des tags ! Voir photo).

Mercredi 3 janvier, les jeunes assoiffés de littérature, sont passés à la vitesse supérieure. Un quart d’heure avant la fermeture, « un groupe d’une quinzaine de garçons âgés de onze à quinze ans », a refusé de quitter la bibliothèque. Insultes, menaces de revenir armés de bâton et de frapper le personnel, jets de projectiles (canettes, poubelles), agressions physiques contre le vigile. Les braves cégétistes précisent que « dans l’impossibilité d’établir un dialogue avec ces jeunes adolescents » (comment est-ce possible ? C’est à n’y rien comprendre) ils ont fini par se confiner à l’intérieur de la bibliothèque, rideau de fer baissé.

Le personnel qui peut exercer son droit de retrait, demande aujourd’hui une « reconnaissance de ces conditions difficiles par l’octroi d’un poste de médiateur / éducateur qui puisse établir un contact adapté avec les jeunes du quartier ».

Anne Hidalgo, militante active de l’anti racisme, du multiculturalisme et de l’accueil des migrants, a dépêché sur place son adjoint en charge de la culture, Bruno Julliard. Le syndicat de Vaclav Havel avait alerté dès le mois d’avril dernier le bureau des bibliothèques de la Ville de Paris sur ces événements. Le chef de bureau avait alors répondu qu’il « ne voyait là rien de grave », tout juste « des bêtises de gamins ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2018

Thibault de Montbrial : « Les groupes qui s’en prennent à nos policiers sont des bandes ethnico-territoriales »

18/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Gardiens de prison agressés, policiers lynchés, territoires occupés… L’avocat Thibault de Montbrial s’inquiète, dans une interview accordée au Figaro, de la multiplication des tensions, qui laissent redouter une explosion de la violence.

Extraits :

Les agressions contre la police continuent également de se multiplier, comme au soir du 31 décembre à Champigny-sur-Marne. Selon vous, quels sont les responsables de ce regain de violences contre les forces de l’ordre?

Ces violences contre la police n’ont rien de nouveau, mais je constate une évolution qui nous entraîne vers le pire. La gravité de ces violences est elle-même en constante augmentation: à Champigny, ce qui s’est produit est tout de même un lynchage! La police est désormais considérée comme une bande rivale, à l’encontre de laquelle tous les coups sont permis. On ne peut pas rejeter sans cesse la responsabilité sur le contexte de misère sociale dans laquelle vivent les agresseurs: il faut certes continuer de mener des politiques sociales, mais cela ne suffira pas à enrayer cette logique de violence. Car enfin, ayons le courage de nommer la réalité: les groupes qui s’en prennent à nos policiers sont des bandes ethnico-territoriales, qui cherchent à protéger leur zone pour deux raisons: continuer de faire prospérer leurs trafics, et maintenir une logique communautaire dictée par un islam radical.

Le Figaro révèle aujourd’hui dans un sondage portant sur les préoccupations des Français que 43 % de nos concitoyens placent la lutte contre l’immigration et le terrorisme en tête des priorités. Quelle action du gouvernement attendez-vous sur ces questions?

Tous les attentats commis sur notre territoire depuis 2014 sont le fait d’hommes musulmans, et la quasi-totalité des terroristes islamistes sont issus de l’immigration. Ce qui est vrai du terrorisme l’est aussi d’une partie importante de la délinquance, et les Français le voient, même si on les somme de ne pas le penser. Agir sur l’immigration est donc indispensable. Il faut aussi revoir le fonctionnement de notre système judiciaire, en renforçant l’autorité et en particulier la sévérité à l’égard de la délinquance dure. Il est inacceptable que des multirécidivistes potentiellement dangereux soient toujours dans nos rues et non derrière les barreaux, en particulier pour des raisons liées à l’application des peines.