Une école de la haine pour les « insoumis », par Francis Bergeron

Sous l’égide du « politologue » Thomas Guénolé, la France insoumise des mélenchonistes vient de se doter d’une école du parti, pudiquement baptisée eFI, pour faire « nouvelles technologies », c’est-à-dire « école de formation insoumise ».

De cette information, le plus remarquable est la consécration de Thomas Guénolé en tant que caution intellectuelle du parti de Mélenchon. Avec sa petite tête ronde, son crâne chauve, ses lunettes à monture noire et sa barbiche de Lénine de sous-préfecture, Guénolé, on le voyait partout, pendant les campagnes électorales de 2017. Sur tous les plateaux de télévisions, sur toutes les antennes radio, dans tous les gros médias, de gauche ou de droite. C’est le politologue qui était invité, pas le militant, car Guénolé prenait bien soin de dissimuler ses idées politiques. Il se définissait comme « pas de droite, pas de gauche, anti-FN ». Positionnement parfait, en effet, pour être invité en tant qu’arbitre, que sachant, qu’homme du juste milieu.

Mais cet été, une fois les élections passées, il a retiré le masque : c’est un mélenchoniste pur jus, un militant, qui se voit déjà sur les affiches d’une nouvelle internationale ouvrière, portraituré sur son profil droit, en alignement avec Marx, Engels, Lénine et Staline, ces visages figés qu’en mai 68 les militants gauchistes complétaient ou modifiaient d’un portrait de Mao, s’ils étaient maoïstes ou d’un portrait de Trotsky s’ils étaient trotskistes (quelle que soit la sympathique tendance à laquelle ils appartenaient : lambertistes, pablistes, posadistes ou autres).

Guénolé, lui, pourrait ajouter, après son propre portrait, celui de Ben Laden, par exemple, car il est le théoricien de l’islamopsychose. Il veut instaurer le délit d’islamophobie, la suppression des jours fériés chrétiens, etc. On le présente habituellement comme un grand expert de l’islam. RMC a toutefois été obligé de supprimer sa chronique tant son parti pris devenait insupportable pour les auditeurs.

Eradication des racines chrétiennes

C’est donc lui qui est chargé de monter les cellules du Parti des insoumis, un parti qui ambitionne désormais très clairement de se substituer au Parti communiste dont le déclin ressemble à une agonie.

L’école des insoumis s’adressera aux cadres du parti et comportera formation politique, histoire des idées, études des adversaires.
Certains thèmes seront rabâchés aux stagiaires : la laïcité, conçue comme la lutte pour une véritable éradication des racines chrétiennes, la géopolitique (mais sur ce terrain, à part du côté de la Corée du Nord et du Venezuela, il est à craindre que Guénolé n’ait guère d’horizons radieux à faire miroiter à ses stagiaires), ou encore le gramscisme culturel. Se présentant précisément comme un « mouvement culturel » (sic !), la France insoumise, avec cette création d’une école du parti, remet ses pas dans les pas des bonnes vieilles bottes staliniennes.

A la fin des cours, des QCM (questions à choix multiples) permettront de vérifier si les stagiaires ont été studieux. Mais – gros progrès par rapport à l’époque stalino-trotskiste –, le redoublement sera autorisé. La balle dans la tête, dans une cave de la Loubianka, ne sera pas la punition obligée des mauvais élèves. Thomas Guignolo s’en porte garant.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

La Nouvelle Revue d’Histoire n’est plus

31/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une triste nouvelle pour les amateurs d’histoire, qui est passée relativement inaperçue pendant les fêtes de fin d’année. La société gérant la Nouvelle revue d’histoire a été mise en liquidation en décembre dernier.

Rappelons que cette revue avait été fondée en 2002 par Dominique Venner. C’était plus qu’une simple revue puisqu’elle entendait contribuer à ressourcer les Européens dans leur héritage spirituel.

Philippe Conrad avait repris la direction de la NRH en 2013, suivant le voeu de feu Dominique Venner. Mais la diminution des ventes a creusé les pertes d’exploitation, contraignant la revue à cesser sa parution.

Les orphelins de la Nouvelle revue d’histoire peuvent se tourner vers la revue Eléments, ou encore la revue Conflits : dirigée par Pascal Gauchon, elle traite d’histoire et de géopolitique.

Propagande ethnomasochiste sur le grand écran

31/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Et un film immigrationniste de plus ! « Une saison en France » nous narre l’histoire stéréotypée et larmoyante d’une femme blonde qui s’éprend d’un père de famille demandeur d’asile centrafricain – dont la demande est d’ailleurs bidon puisqu’elle est rejetée par l’administration et la justice.

Ce film est coproduit – c’est-à-dire subventionné – par ARTE, chaîne de propagande publique. Encore une occasion pour le système médiatique de vouloir inculquer aux Français l’amour de l’étranger et la haine de soi.


Djihadistes condamnés à mort : vae victis ! – par François Teutsch

Laissons ces misérables là où ils sont, là où ils ont voulu aller. C’est la dure loi du vaincu.

Le gouvernement a tenu des propos sensés à propos des islamistes « français » arrêtés en Syrie et en Irak, ce qui lui a valu une avalanche de critiques de la part de tout ce que la bien-pensance compte de consciences éclairées. C’est sans doute pour se racheter auprès de ceux-là que le ministre de la Justice, une dame Belloubet, a fait part à BFM TV d’une ferme résolution : si des djihadistes français devaient être condamnés à mort, l’État français interviendrait. Ou l’art de dire des énormités.

Quoi qu’en pense cette dame, ces gens ne sont pas français. Leur nationalité théorique ne change rien à l’affaire. Qu’on les laisse donc réfléchir à la question. Mais encore, méritent-ils la moindre commisération de la part d’un pays qu’ils ont renié ? Ces combattants d’Allah ont beau exprimer – pour certains – des regrets de circonstance, ils n’en demeurent pas moins des ennemis qui ont décidé, un jour, de prendre les armes aux côtés d’un groupe terroriste et criminel international. Un peu comme on devenait pirate au XVIIIe siècle, et qu’on attaquait les navires de son pays d’origine. Lorsqu’on prend les armes contre son pays – rappelons que la France était engagée en Irak et que nos aviateurs s’en sont donné à cœur joie -, on ne peut pas réclamer l’assistance de ce même pays une fois vaincu. Vae victis !

La guerre n’est pas un jeu vidéo. Dans ce conflit sont tombés des hommes de chair et de sang. Ils ont souffert dans leur corps et dans leur âme. Ils ont combattu l’hydre islamiste. Ils ont donné leur vie, et avec la leur, trop souvent, celle de leurs familles. Les ressortissants français qui les ont aidés n’ignoraient rien de ce qui se passait là-bas. Soit authentiques musulmans fanatiques, soit petites racailles en quête d’aventure au désert, ils assument leurs actes, un point c’est tout. Et, si l’on nous permet un propos que désavouerait un ministre, nous en débarrasser est une excellente chose.

Alors, pourquoi cette déclaration ? La France étant la patrie des droits de l’homme (c’est bien connu), elle doit faire honneur à sa réputation de lutte sans relâche contre la peine de mort. Sortez les violons. Le ministre n’échappe pas à la règle. Mais son propos est tout bonnement absurde, et pourrait bien ridiculiser son auteur. Voici un pays, la Syrie, avec lequel nous avons rompu toute relation diplomatique. Pour rester fidèle à notre suzerain américain, nous avons renié les liens millénaires qui nous unissaient au Levant. Au sein de ce pays, dont le régime de Macron insulte quotidiennement le président légitime, la zone kurde a fait sécession de fait et n’applique pas la peine de mort. Qui ira donc, en Syrie, discuter et négocier du sort de quelques terroristes justement condamnés, et avec qui ?

En Irak, sous influence américaine, la situation n’est guère plus simple. Notre influence y est nulle, et les Irakiens ont sans doute autre chose à faire que d’écouter un obscur chargé d’affaires français qui plaiderait la cause d’un ou deux criminels promis à la potence à cause de leurs actes. Ce raisonnement est celui d’une puissance coloniale qui croit encore pouvoir agir au Moyen-Orient comme elle le ferait envers un tyranneau africain dont elle soutient le trône vacillant. Il ne fonctionnera pas, parce que les gouvernants locaux ne savent même plus où est la France. Elle s’est lamentablement effacée derrière l’Oncle Sam, lui-même éclipsé par la puissance russe dans la région.

Un peu de bon sens. Laissons ces misérables là où ils sont, là où ils ont voulu aller. C’est la dure loi du vaincu.

François Teutsch

Texte repris du site Boulevard Voltaire

I-Média : Marche pour la vie, Comment l’AFP vous a désinformé

31/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
« Plus d’un millier d’opposants à l’avortement et à la PMA défilent à Paris » : c’est le titre de la dépêche AFP publiée en début de manifestation dimanche 21 janvier.

Un chiffre ultra minoré qui ne sera corrigé qu’en début de soirée par une dépêche très tardive. 2 dépêches avec 2 chiffres différents, une forme vicelarde de désinformation, c’est le bobard calculette de l’AFP.


Manifestations en Allemagne suite au meurtre d’une jeune fille par un immigré afghan

31/01/2018 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Dimanche dernier de nombreux manifestants ont protesté à Kandel en Allemagne, suite au meurtre d’une jeune fille fin décembre. Celle-ci avait été tuée par son ex petit ami, immigré illégal venant d’Afghanistan, apparemment lui aussi mineur. Suite à leur séparation celui-ci s’était montré menaçant envers la jeune fille au point que celle ci et sa famille en viennent à demander de l’aide à police locale. Cela n’a pas empêché l’adolescente de se faire poignarder deux semaines plus tard par l’afghan.

Alors que des faits similaires agitent l’Allemagne depuis plusieurs mois, les allemands sont de plus en plus nombreux à enfin s’élever contre la politique migratoire insensée de leurs dirigeants.

Le dernier accord en date pris par la chancelière avec ses prétendus opposants sociaux démocrates censé limiter le nombre de demandeurs d’asile à 220000 par an, ne les satisfera sans doute pas.


Théo, Bobard d’or 2017 !, par Caroline Parmentier

Alors, Macron, qui diffuse des fake news ? Les médias qui ont accusé les policiers de viol et de torture et jeté en pâture aux chiens un policier de 27 ans qui avait dit la vérité alors que Théo avait menti, vont-ils être les premiers condamnés de la nouvelle loi gouvernementale sur les fausses informations ?

Présent avait flairé le Bobard d’or dès le début. Dans nos articles des 17, 20 et 24 février 2017, nous remettions en cause la version de « Théo » alias Théodore Luhaka d’origine congolaise, dont tous les médias, les politiques, les associations, les artistes et les sportifs, les Bruel et les Ribéry, avaient fait leur credo et leur confiteor.

Un an après les faits, la vidéo des caméras de surveillance de la ville d’Aulnay-sous-Bois, la preuve en images de ce qui est réellement arrivé à Théo, a fuité dans la presse. Parcimonieusement. Quelques médias officiels la diffusent comme si de rien n’était alors qu’elle est la preuve qu’ils ont menti aux Français. Les autres couvrent encore la vérité.

Sur la vidéo, il apparaît clairement que dans l’échauffourée, Théo perd sa veste de survêtement et son bas de jogging lui tombe sur les cuisses, laissant voir son caleçon. Quelques jours après les faits, il affirmait pourtant à propos du policier : « Il baisse mon pantalon et il enfonce la matraque dans mes fesses. » Les policiers poursuivis ont toujours contesté avoir baissé le bas de jogging de la victime. Les images permettent de confirmer leur version. Confronté à la vidéo par la juge d’instruction, Théo a changé son récit. Il reconnaît désormais que son pantalon de survêtement trop grand était mal attaché et qu’il a glissé tout seul…

La vidéo montre Théo qui se débat violemment lors du contrôle d’identité de cette bande de dealeurs qui dégénère, la grande difficulté des policiers à le menotter et le coup de bâton télescopique qui a provoqué la blessure. « Un geste très bref, extrêmement rapide, comme une estocade », commente Europe 1. Et en aucun cas une pénétration volontaire.

Dans le rapport de l’IGPN qu’Europe 1 a pu consulter, les enquêteurs estiment sur ce point que « si le geste du gardien de la paix (est) à l’origine de la blessure » de Théo à l’anus, « l’élément intentionnel pouvant caractériser le viol (n’est) pas établi ». C’est la juge d’instruction du fameux tribunal de Bobigny qui avait décidé de requalifier les faits en crime sexuel et de mettre en examen l’un des fonctionnaires pour « viol » et les trois autres pour « violences volontaires ».

L’Etat, en la personne de François Hollande, s’était rendu au chevet de Théo, saluant publiquement son « comportement exemplaire ». Comportement qui a consisté à se mettre en travers du chemin de la police pour protéger des dealers et à porter de fausses accusations contre le policier, le livrant à la curée. Mais l’important pour Hollande était de choisir le bon camp. Celui qui a fait de cette « fake news » un symbole national des violences policières et de la victimisation des racailles. Jamais les policiers de Viry-Châtillon, brûlés vifs à coups de cocktails Molotov dans leurs voitures pendant que les assaillants bloquaient les portières, n’ont eu droit à la visite du chef de l’Etat. Pas plus que tous ceux qui quotidiennement se retrouvent à l’hôpital parce qu’ils ont été frappés, volés, violés, ou poignardés par les bandes qui tiennent les quartiers en coupes réglées.

Marine Le Pen réclame aujourd’hui des « excuses des associations, des médias et des politiques de gauche » et dénonce une « immense Fake News pour salir la police française ». Depuis un an, les quatre policiers de la BST impliqués sont en enfer. Trois sont poursuivis pour « violences volontaires aggravées », interdits d’exercer sur la voie publique, le 4e pour « viol aggravé », interdit d’exercer la profession de policier et de se rendre en Seine-Saint-Denis.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 31 janvier 2018

Eric Zemmour Françafrique

Promotion sur le Nutella : “Les nouvelles émeutes de la faim”, selon Éric Zemmour

30/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Des bagarres dans une grande surface pour des promotions sur le Nutella ont fait scandale. Le gouvernement a diligenté une enquête pour vérifier si les règles interdisant les ventes à perte ont été respectées.

Ce sont les nouvelles émeutes de la faim. Jadis, on se battait pour du pain. Aujourd’hui, on se bat pour du Nutella. On s’étripait à la porte des boulangeries, parce que le pain était trop cher ou trop rare. On s’étripe dans les supermarchés pour une promotion.

Jadis, on souffrait de disette, voire de famine. On souffre désormais d’obésité et de diabète. Jadis, le pain n’était pas vraiment du pain. Mais les noisettes et le chocolat ne sont pas vraiment des noisettes et du chocolat. La faim frappait surtout les pauvres. La malbouffe, aussi.


Grand remplacement : complot, fantasme ou réalité ?

30/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Face à l’immigration, les Français semblent de plus en plus nombreux à croire à une substitution de population. Mais le « Grand remplacement » et son inventeur, l’écrivain Renaud Camus, sont voués aux gémonies. À tort ou à raison ?

Le chroniqueur Edouard Chanot donne son avis.


Nouvelles révélations au sujet de l’affaire Théo

30/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Il y a à peu près un an, ce fait divers avait fait grand bruit. Lors de l’interpellation d’un dealer, un de ses complices s’étant interposé violemment s’est retrouvé hospitalisé suite à son interpellation musclée par la police. Blessé dans son fondement, il avait accusé les policiers de viol, ceux-ci maintenant au contraire que cette blessure était accidentelle. Suite à cette affaire, de nombreuses manifestations avaient secoué la France, des véhicules étant incendiés, des magasins et bâtiments publics étant vandalisés et pillés.

Le président de la République et de nombreuses personnalités s’étaient rendus au chevet du blessé, prenant ainsi ouvertement son parti face à celui de policiers auxquels il s’était attaqués.

Les vidéos de caméras de surveillance dévoilées ce lundi quand à elles corroborent la version des policiers.

Alors que les médias et personnalités publiques s’étaient donc déchaînés sur les fonctionnaires de police, alimentant ainsi les manifestations destructrices qui en ont découlé, il aura fallu attendre un an pour voir apparaître cette vidéo révélatrice.


ivan-rioufol

L’Europe de l’Est écrit l’histoire, par Ivan Rioufol

Le petit monde fortuné de Davos, qui s’est donné rendez-vous pour l’année prochaine avec la certitude d’être au cœur de l’histoire, ferait bien de descendre sur terre. Le “populisme”, que les puissants s’honorent de dénoncer, est une marée qui monte plus inexorablement que les actuelles inondations. Dimanche, les Tchèques ont réélu leur “Trump européen” en la personne de Milos Zeman. Il a fait de la lutte contre l’immigration son principal combat. Comme le rappelle Le Figaro de ce lundi, Zeman qualifie l’afflux de migrants en Europe “d’invasion organisée” et de “bouillon de culture” propice à des attaques terroristes. Les gens, visiblement, comprennent ce qu’il dit. Il suffit par exemple de constater l’état de la Suède, qui s’est ouverte depuis longtemps à un multiculturalisme qui se voulait exemplaire, pour convenir des désastres produits par l’arrivée massive de cultures différentes : le pays est en proie à une insécurité inédite (Le Figaro, samedi). 40% des policiers suédois sont exposés à des violences ou à des menaces. Les viols explosent. Un quart de la population affirme être affecté dans sa qualité de vie. Bref les odes à la mondialisation, repris ces derniers jours au Forum économique de Davos, ne font rêver qu’une caste de privilégiés. Ceux-ci voient en Emmanuel Macron son enfant prodige. “France is back !”, a d’ailleurs lancé le président français devant une assemblée conquise. En réalité, ni Macron ni ses dévots ne voient rien des mouvements tectoniques qui sont en train de bouleverser les équilibres européens.

L’histoire s’écrit à l’Est. Elle s’élabore loin des médias, dans ces pays détestés par la caste mondialiste, par l’Union européenne et par le chef de l’Etat français. Dernièrement, Macron n’a pas ménagé ses attaques contre la Pologne. Elle sait pourtant de quoi elle parle, elle qui a combattu jadis l’invasion ottomane puis le totalitarisme communiste : des expériences qui laissent l’esprit en alerte devant les dangers futurs. Quand Trump est venu en juillet à Varsovie pour déclarer aux Polonais : “Vous êtes l’âme de l’Europe” (bloc-notes du 14 juillet 2017), les médias français ont négligé l’évènement. A tort. Comme le soutient le spécialiste Tony Corn dans la dernière livraison de la revue Le Débat, “Washington va s’investir massivement (politiquement, militairement et économiquement)” dans le club dit de L’initiative des trois mers (Baltique-Adriatique-Mer Noire), qui comprend douze pays membre de l’UE (les quatre pays du Visegrad plus l’Autriche, la Slovénie et la Croatie, ainsi que les trois pays baltes, la Roumanie et la Bulgarie). Selon Corn, “l’Amérique va promouvoir le rôle régional de la Pologne et de la Roumanie, deux pays qui sont considérés comme les alliés européens les plus fiables”. A Davos, l’assemblée huppée a applaudi mollement, vendredi, le président américain et ses manières de plouc. Ces économiquement snobs feraient pourtant bien de méditer le conseil de Trump, de ne “pas oublier les gens” et de “répondre aux voix des oubliés”. C’est le peuple qui fait l’histoire.

Ivan Rioufol

Texte daté du 29 janvier 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Jean Lassalle : “Je ne veux plus faire semblant pendant que notre pays s’écroule et que notre civilisation s’effondre !”

30/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Jean Lassalle sort d’une année riche en combat, avec notamment « la reine des campagnes », comme il l’appelle, celle pour l’élection présidentielle dont Emmanuel Macron est sorti victorieux.

Quel bilan tire-t-il des premiers mois de celui-ci à l’Élysée ? Les Français peuvent-ils encore se « lassalliser » ? La France peut-elle se relever ?

Jean Lassalle – l’homme qui se targue de toujours avoir eu « la baraka » – se confie en exclusivité à Boulevard Voltaire.


CNN grand gagnant des Fake News Awards de Donald Trump

30/01/2018 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En novembre 2017, le président des Etats Unis émettait son souhait de mettre en place un prix pour récompenser le média qui déformait le plus la réalité. C’est ainsi que le 17 janvier une cérémonie a eu lieu afin de remettre aux gagnants leur prix.

Combien de médias étaient-ils dans la course ?

Ils étaient nombreux d’autant plus que, selon Donald Trump, l’année 2017 fut une année pendant laquelle la presse s’est particulièrement illustrée dans la diffusion d’informations malhonnêtes. Sans surprise CNN, le Washington Post ou encore le New York Times étaient en lice pour remporter la compétition.

Quelle histoire a permis de les départager ?

C’est le chroniqueur Paul Krugman qui a permis au New York Times de remporter la palme. Peu de temps après l’élection de Trump, Paul Krugman (prix Nobel d’économie 2008) avait injustement affirmé que l’économie américaine ne se remettrait jamais de la victoire de Donald Trump. Cependant les faits lui on donnait tort, depuis l’élection de Trump près de 2 millions d’emplois ont été créés.

C’est donc le New York Times qui a gagné mais il me semble que CNN ait fait une sacrée performance ?

Certes CNN n’a pas remporté le précieux sésame mais la chaine de télévision est la grande gagnante de cette soirée. En effet cette dernière a fait quatre entrées dans le classement. On peut se rappeler que la chaine avait dénoncé la soi-disant collusion d’un conseiller de Donald Trump avec un fonds d’investissement russe, pour finalement se rétracter.

Pouvons-nous espérer un événement semblable en France ?

Ce genre de concours parodique existe déjà en France. Donald Trump n’a rien inventé. Les Fake News Awards sont la version américaine des Bobards d’or. Depuis 2010, Les Bobards d’or récompensent les journalistes n’hésitant pas à mentir pour servir le politiquement correct. Cette année, la 9ème édition des Bobards d’or se tiendra le 12 mars à Paris. Plus de renseignement sur le site bobards-dor.fr

Quand le thème des « migrants » s’invite à l’Eurovision, par Pierre Malpouge

Il est loin le temps où France Gall (1965) gagnait le concours de l’Eurovision avec Poupée de cire, poupée de son, tout comme celui où Marie Myriam (1977) remportait à son tour le concours, au nom de la France, avec sa chanson L’oiseau et l’enfant.

Exception faite l’an dernier avec le chanteur Amir, classé 6e, les représentants de la chanson française, depuis des années, n’ont guère brillé dans le classement de ce concours.

Qu’en sera-t-il cette année avec le duo Madame Monsieur, désigné samedi soir lors de la finale « Destination Eurovision » (sur France 2) par les téléspectateurs et un jury international pour défendre les chances tricolores au Portugal le 12 mai prochain ? Mystère et boule de gomme. Toutefois, pas sûr que la chanson choisie, « Mercy », sorte grand vainqueur du concours.

Pourtant, le duo Madame Monsieur – à savoir Emilie Satt et Jean-Karl Lukas – nous a pondu une chanson dans l’air du temps du politiquement correct larmoyant, à faire chialer dans les chaumières.

Faut dire que le thème de la chanson qu’ils interprètent, « Mercy », a tout pour « faire bien » dans le CV et pour émouvoir les bonnes consciences. Le thème en question : l’histoire « vraie » d’une petite fille nigériane née l’an passé sur l’Aquarius, un bateau venant au secours des « réfugiés » en Méditerranée.

Les « migrants » s’invitent donc à l’Eurovision, mais n’y voyez pas malice. « Notre chanson n’est pas politique, elle n’apporte pas de solution. (…) On n’entend pas donner de leçon. (…) C’est juste l’histoire d’une naissance, d’un moment heureux au milieu du malheur », expliquent les deux chanteurs. Et d’assurer qu’ils ont avant tout voulu faire passer un message… d’humanité. Une chanson d’espoir qui « pourrait faire du bien dans un contexte tellement crispé autour des migrants ». Rien de politique, donc, comme ils disent.

Avant de défendre les couleurs de la France bien-pensante le 12 mai prochain lors de la 63e édition du concours de l’Eurovision, le duo, qui a déjà collaboré avec des chanteurs classieux comme Youssoupha, La Fouine ou encore Disiz, se produira le 5 mars sur la scène du Petit Bain, à Paris. Si le cœur vous en dit, les profits du concert seront reversés à l’association « SOS Méditerranée ». Rien de politique. Bonsoir, Madame, bonsoir, Monsieur.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 30 janvier 2018

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Gilles-William Goldnadel : «Yann Moix est un idiot utile de la cause migratoire»

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Finlande : les immigrés sur-représentés dans les violeurs

29/01/2018 – FINLANDE (NOVOpress)
Une récente étude statistique émanant du Police University College finlandais montre une proportion conséquente d’immigrés dans les suspects de crimes sexuels. Effectivement 37% des suspects sont des Irakiens.

Malgré les faits, Tuija Hietaniemi (enquêteur travaillant au Central Criminal Police) ne souhaite pas voir la réalité. Il préfère rejeter la faute non sur l’origine des suspects mais plutôt sur leur jeune âge. Il affirme :

Il y a beaucoup de jeunes au sein des immigrants irakiens et c’est généralement des jeunes qui commettent ce genre de crime, les Finlandais sont pareils.

La psychologue finlandaise Nina Nurminen, refuse d’avoir la même grille de lecture que l’enquêteur. En effet selon elle, la quantité importante d’immigrés dans les suspects de crimes sexuels est due à des différences culturelles.