En 2016, 450 personnes ont été victimes d’attaques à l’acide dans la capitale britannique

04/12/2017 – LONDRES (NOVOpress)
En 2016, plus de 450 personnes ont été victimes d’attaques à l’acide dans la capitale britannique – trois fois plus qu’en 2014. Ces attaques ont lieu principalement dans l’est de Londres. Les arrondissements les plus touchés par les agressions à l’acide sont Newham, Barking & Dagenham et Tower Hamlets.

Tower Hamlet et Newham abritent une population musulmane très importante : environ un tiers des habitants. Il s’agit notamment d’une immigration bangladaise. Or, au Bangladesh, pays musulman à 89 %, le vitriolage est monnaie courante. Ainsi en venant en Angleterre, ils ont importé cette pratique barbare.

Rappelons que les Rohingyas, qui font pleurer le Pape François, sont justement une population musulmane originaire du Bangladesh.


Contribuables associés révèle les 10 associations les plus subventionnées par l’Etat

04/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les chiffres étaient passés inaperçus dans le lot de documents du projet de loi de finances pour 2018. En 2016 l’Etat aura versé aux associations 4,7 milliards d’euros de subventions. Et ce montant a doublé par rapport à 2015. Sur les près de 57 000 bénéficiaires, près de 900 associations reçoivent plus d’un million d’euros chacune.

C’est l’AFPA (l’association pour la formation professionnelle des adultes) qui reçoit le plus gros montant avec 154 millions d’euros.

Elle a pourtant été critiquée par la Cour des Comptes pour sa gestion.

Ensuite, quatre associations spécialisées dans l’hébergement social et l’accueil d’immigrants totalisent 217 millions d’euros : COLLIA (anciennement Association de formation des travailleurs africains et malgaches), AURORE, FRANCE TERRE D’ASILE et EMMAUS SOLIDARITE.

Ces associations immigrationnistes sont ainsi financées par l’Etat pour encourager l’immigration et aider les clandestins à faire des recours en justice contre l’Etat !

Le Fonds de financement du dialogue social reçoit quant à lui 33 millions d’euros. Il permettra à huit centrales syndicales de se partager un pactole de 100 millions d’euros grâce à la nouvelle taxe syndicale imposée aux entreprises.

Il faut ajouter à ces subventions de l’Etat les commandes publiques et les aides des autres collectivités territoriales.

La seule Mairie de Paris a distribué en 2015 quelques 310 millions d’euros aux associations (soit 140 € par habitant). En définitive, l’INSEE estime à 47 milliards d’euros la dépense publique totale dont bénéficient les associations.

La sous-traitance associative de missions de service public ne va pas sans poser quelques problèmes…

Le contrôle des dépenses par le Parlement est aléatoire et les entorses au principe de neutralité du service public sont fréquentes. Ainsi la Ligue de l’enseignement qui reçoit 27 millions d’euros n’a pas hésité en 2015 à appeler à faire barrage au Front national. Quant à France Terre d’Asile, son idéologie est clairement affichée de promouvoir l’asile sans limite.

Dans le but de mettre un terme au gaspillage public, Contribuables Associés suggère une réduction de 50 % des subventions et un contrôle renforcé.

Comment répondre aux mensonges autour de la colonisation ? (argumentaire des Identitaires)

04/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un douzième document qui propose de répondre aux mensonges autour de la colonisation.

Ils disent souvent : « Le pillage des colonies a permis le développement économique de la France ». Mais pourquoi le disent-ils ?

Prétendre que la France – et l’Europe d’une manière générale – a pillé sans vergogne ses colonies et s’est enrichie sur leur dos a deux effets : déresponsabiliser les anciennes colonies dans leurs échecs économiques, qui seraient imputables à la colonisation, et culpabiliser les Français de souche, coupables de s’être enrichis au détriment des peuples du Sud.

Pourquoi c’est faux ? La France importait massivement des matières premières, mais depuis d’autres pays européens ! Les importations depuis les colonies ont toujours été négligeables : en 1913, 0,1 % du coton, 3,2 % de la laine et 0,2 % de la soie importés en France venaient des colonies. Le charbon, vital pour l’économie française jusqu’aux années 1950, n’était pas produit par les colonies, qui devaient elles-mêmes en importer (Indochine exceptée). Même pendant la 1ère Guerre Mondiale ces importations ont été marginales : sur les 170 millions de tonnes importées, seules 6 provenaient des colonies.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/11/la-france-a-pille-lafrique-lors-de-la-colonisation/


Corse : Raz-de-marée nationaliste au premier tour des élections territoriales

04/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
«Raz de marée», annonce le quotidien local Corse Matin, qui précise que la liste emmenée par le nationaliste et président sortant de l’Assemblée corse, Gilles Simeoni, est arrivée largement en tête, avec plus de 47% des voix. Un «raz de marée» dont fait également état le Figaro, qui confirme que la liste «Pè a Corsica» a «littéralement écrasé ses adversaires» – un «triomphe» du «réalisme», selon le journal, qui explique que les séparatistes (corses), «contrairement à leurs camarades (catalans)», «ont fini par comprendre qu’ils n’ont pas les moyens de leur ambition».«Le virage en tête de la liste nationaliste n’est donc plus un motif d’inquiétude», assure le Figaro, qui explique que «pour beaucoup de Corses, «l’enjeu consiste (désormais) à réussir la conjugaison du développement économique et du respect des valeurs locales à l’intérieur de la République française».

Qu’en disent les intéressés? «Je crois qu’aujourd’hui la Corse envoie un signal très fort à Paris, et dit d’une voix très largement majoritaire: nous voulons la paix, nous voulons la démocratie, nous voulons construire une île émancipée. A Paris de faire sa part de chemin», a réagi Gilles Simeoni, cité par le Monde – Simeoni qu’un de ses sympathisants présente comme «le Obama corse», l’incarnation du «renouveau, (de) la jeunesse, (et de) la droiture». «Le système d’avant, c’est fini», promet ce militant.

D’après le politologue André Fazi, dans l’Obs, les nationalistes auraient réussi à «capter des voix quasiment partout », «brassant à la fois à droite, à gauche, chez le Front national, partout», mais avec «un style qui apparaît plus dynamique, plus moderne». Leur leader, Gilles Simeoni, aurait par ailleurs «un caractère très rassurant, très rassembleur» – ce qui a aussi peut-être contribué au faible score de la République en marche, qui a recueilli moins de 12% des voix, hier.


À Washington, des militants réclament la construction du mur anti-immigration

04/12/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Alt-Right contre Antifas … Devant la Maison Blanche, à Washington, des militants du groupe Alt-Right manifestaient pour réclamer la construction du mur anti-immigration à la frontière mexicaine alors qu’un groupe antifa scandait “les nazis dehors !” (sic).

Les membres du groupe Alt-Right brandissaient des pancartes avec le slogan suivant : “Build Kates Wall”.

Les deux manifestations étaient très encadrées, aucun dérapage n’a eu lieu.

Les forces de sécurité ont escorté les quelques dizaines de membres du groupe Alt-Right vers une station de métro pour éviter tout affrontement.


Chrétiens et migrations : pour Monseigneur Sarah, la Pologne montre le chemin – par François Teutsch

Discernement dans la charité, fermeté dans la vérité, justice et lucidité. De quoi convaincre ceux qui critiquent l’Église.

Comment aborder la question des migrations sous un angle chrétien, en se gardant des écueils de l’angélisme ou de la dureté de cœur ? La question migratoire est, qu’on le veuille ou non, une réalité quotidienne, et l’ignorer est passablement suicidaire. Se couvrir les yeux pour ne pas avoir à s’engager est une forme de lâcheté aussi méprisable qu’irresponsable.

Le clergé français adopte, sur ce sujet, une attitude majoritairement irénique. En répétant à temps et à contretemps que l’immigré doit être accueilli sans réserve, en refusant tout autre débat sur l’islam autre que le sempiternel dialogue interreligieux, il se coupe des préoccupations de la population en général, et des fidèles catholiques en particulier, qui comprennent bien, eux, que la situation actuelle est intenable, quel que soit l’angle sous lequel on la regarde.

Le pape François a souvent surpris, en tenant des propos que certains ont applaudis à deux mains, mais qui ont profondément choqué les autres. Ce faisant, il provoque un malaise dont il serait insensé d’ignorer la cause et les conséquences. Un jour prêchant l’ouverture totale des frontières, un autre rappelant la doctrine traditionnelle de l’Église, le pape argentin donne l’impression – à tort, peut être – de ne pas comprendre la réalité européenne, puisque c’est bien de l’Europe qu’il s’agit quand on évoque les flux migratoires massifs.

Le cardinal Robert Sarah, considéré comme un conservateur au sein de la Curie, n’a pas sa langue dans sa poche. Guinéen, archevêque de Conakry, nul ne peut lui faire de procès en racisme, en colonialisme ou en méconnaissance de la situation subsaharienne. Africain de l’Ouest, il a une riche expérience de la cohabitation entre chrétiens et musulmans. Et la leçon qu’il a donnée aux Polonais sur ce sujet a l’immense mérite de la clarté, de la nuance et de la charité dans la fermeté.

Lors d’une conférence prononcée le 22 octobre à Varsovie, invité par le mouvement Europa Christi, le cardinal a commencé par dénoncer la cause du phénomène : « Ainsi la Pologne montre-t-elle le chemin lorsqu’elle refuse de se plier automatiquement à certaines injonctions portées par la mondialisation libérale. Telle est la logique des flux migratoires que certains voudraient aujourd’hui lui imposer. »

Voilà pour la dénonciation d’un système qui nie l’identité de chaque nation au profit d’une vision purement individualiste de la personne. Les papes n’ont jamais rien dit d’autre. Puis vient la question de l’accueil : « Tout migrant est certes un être humain à respecter dans ses droits, mais les droits humains ne sont jamais déconnectés des devoirs correspondants. » Et pan ! pour les agneaux bêlants qui dédouanent le réfugié de toute responsabilité envers le pays d’accueil.

« Le migrant, surtout s’il est d’une autre culture et religion et qu’il participe à un considérable mouvement de population, n’est pas un absolu relativisant le droit naturel et le bien commun des peuples. Chaque homme a d’abord le droit de rester vivre dans son pays. »

Voici des propos fermes et équilibrés. Nul rejet du migrant, nulle contemplation béate d’un phénomène de masse qui met en péril l’équilibre des sociétés européennes. Et le prélat de conclure : « Il s’agit de coopérer ardemment au développement intégral des peuples touchés par la guerre, la corruption et les injustices de la mondialisation. Et non pas d’encourager le déracinement des individus et l’appauvrissement des peuples. »

Tout est dit. Discernement dans la charité, fermeté dans la vérité, justice et lucidité. De quoi convaincre ceux qui critiquent l’Église que celle-ci sait tenir un discours conforme à sa vocation. Que ceux qui ont des oreilles entendent…

François Teutsch

Source : Boulevard Voltaire Chrétiens et migrations : pour Monseigneur Sarah, la Pologne montre le chemin

Esclaves en Libye : les larmes de la manipulation

02/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
18 novembre, le monde découvre grâce à une vidéo de CNN l’existence de marché d’esclaves en Libye. Le parallèle avec le petit Aylan est vite fait. La presse et le monde pleurent. Les coupables sont tout désignés l’Europe et sa politique migratoire.

Une émission présentée par Jean Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp.


Journal Présent : 35 bougies et 9000 cartouches – par Francis Bergeron

J’ai sous les yeux le numéro de Présent des 1er et 2 janvier 1986. Il porte le numéro 989. Il est illustré par un dessin de Chard : « On tient le bon bout », nous dit un petit personnage appelé Dupont, coiffé d’un béret. François Brigneau, qui partage à l’époque la direction politique et la direction de la rédaction avec Jean Madiran, assure la « chandelle » de ce numéro pour dire aux lecteurs : « Présent entre dans sa cinquième année. C’est un bel âge. Rares étaient ceux qui croyaient que nous l’atteindrions. Ils nous voyaient emportés au galop d’une maladie du premier âge et il n’y aurait pas eu grand monde pour suivre le petit cercueil de bois blanc au cimetière des espérances mortes. »

Que dire alors de ce Présent numéro 9 000, qui va entrer dans sa 36e année d’existence ? Deux ou trois choses qui méritent d’être rappelées.

D’abord cette pérennité exceptionnelle : votre quotidien Présent va donc dépasser la durée de vie d’un autre quotidien, celui qui était la référence absolue pour François Brigneau et Jean Madiran : L’Action française, celle de Maurras, Bainville et Daudet. Et pour le coup, je pense que les fondateurs eux-mêmes n’imaginaient pas une telle longévité pour Présent.

Ensuite, la fondation de Présent a correspondu à un moment de l’histoire de notre pays particulièrement inquiétant, avec le retour au pouvoir des communistes, dans les valises de Mitterrand, 35 ans après la fin de la guerre. Pouvait-on alors imaginer que, 35 ans plus tard, les menaces sur l’identité française, certes différentes, seraient plus graves encore, et multiformes ? « Mariage » homo, PMA et adoption d’enfants, islamisation, dhimmitude et terrorisme, errances papales et christianophobie ; et, malgré cela, la déception des présidentielles du printemps dernier. Les civilisations sont mortelles, rappelait Jean-Marie Bastien-Thiry, lors de son procès.

Comme lors de l’avant-guerre de 14 avec L’Action française quotidienne, comme en 1981 avec les communistes au pouvoir, un sursaut est nécessaire, la résistance doit se muscler. Et Présent tiendra son créneau, avec sa provision de cartouches.

Présent doit peser plus lourd et son influence doit progresser

Mais le dernier point qui mérite d’être rappelé, c’est que Présent, dans son effort actuel, ne peut compter que sur vous, sur ses lecteurs. Nous savons ce que nous vous devons. Le talent, le dévouement, les sacrifices des collaborateurs du journal ne pourraient rien si vous ne répondiez pas présent à Présent. Présent doit peser plus lourd et son influence doit progresser encore, pas seulement dans notre camp.

Mais Présent est fragile financièrement. Plus que cela, Présent est en risque. Comme toujours, nous diront nos plus anciens lecteurs, qui se souviennent des appels fréquents de Jean Madiran, et qui rappellent aussi que L’Action française de Charles Maurras vivait de sa « souscription permanente ».

Mais permettez-moi de vous dire que les temps sont plus durs, aussi : les abonnements internet qui se substituent progressivement aux abonnements papier (les retards dans la distribution postale n’y sont pas pour rien) n’apportent pas le même niveau de marge à l’entreprise Présent. Et l’équilibre financier, rétabli depuis quatre ans seulement, est à la merci du moindre incident : un procès, la défaillance d’un fournisseur, une augmentation de charges imprévue…

Alors que Noël approche et que nous fêtons ce 9 000e numéro en famille, c’est-à-dire avec vous, nos lecteurs et amis, et tous ceux qui nous ont envoyé un message d’amitié que vous lirez dans ces pages, offrez à vos proches un abonnement à Présent. Au plaisir d’offrir, vous ajouterez le plaisir et la nécessité d’afficher vos convictions, grâce à Présent.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Nicolas Demorand, un militant sur France Inter

Depuis septembre 2017, Nicolas Demorand est aux manettes de la Matinale de France Inter, en remplacement de Patrick Cohen. Personne ne doutait des engagements politiques du militant journaliste. Il s’est néanmoins surpassé le lundi 27 novembre 2017.

Nicolas Demorand n’a pas tout chamboulé de la Matinale de France Inter. L’auditeur y sent encore l’ombre de Patrick Cohen. Ce dernier parle maintenant à la même heure sur Europe 1, ce qui ne tend pas à diversifier la parole proposée aux auditeurs. Il est vrai que les deux militants faisant office de journalistes peuvent aisément se glisser dans le costume idéologique l’un de l’autre. D’idéologie, il a été question le matin du 27 novembre 2017 quand Nicolas Demorand a invité le ministre de l’Éducation Nationale Jean-Michel Blanquer pour « L’invité de 8h20 ».
Blanquer au Pays des Commissaires politiques

Difficile de ne pas ressentir de gêne à l’écoute de cet entretien. L’objectif de Demorand était clair : « démontrer » que la politique scolaire du ministre Blanquer est une régression réactionnaire, en particulier comparativement avec celle de la ministre précédente. Le problème porte sur les fameux ABCD de l’égalité, lesquels sont visiblement restés dans la gorge du militant journaliste Demorand. Du moins, le retrait de ces ABCD suite à une vive polémique. Pour mémoire : il s’agissait d’un programme destiné à lutter contre le « sexisme » et les « stéréotypes de genre » à l’école mis en œuvre de façon expérimentale dans 600 établissement scolaires primaires à partir de 2013. La ministre avait ensuite voulu élargir ce programme à l’ensemble de l’école. Autrement dit, faire entrer la conception libérale libertaire de la théorie du genre à l’école, dans toutes les classes. On peut retrouver un historique plus complet ici. Devant la levée de boucliers, le projet avait été retiré. Mais Nicolas Demorand est militant de longue mémoire. D’autant que cette affaire correspond à ses propres a priori idéologiques, ainsi qu’il le montre lors de sa réception du ministre Blanquer, une conception plus militante qu’autre chose et qui rappelle cette phrase de Laura Slimani, alors présidente des Jeunes Socialistes dans une vidéo depuis supprimée de Youtube, (où sexisme et prédation sexuelle n’étaient visiblement pas seulement objets de lutte de libération genrée) : « Oui, le genre, ça existe et oui, nous allons l’enseigner dans les écoles et c’est tant mieux, parce que ça veut dire plus d’égalité ». Pour Demorand, le retrait des ABCD constitue de son point de vue une véritable atteinte à la grande marche de l’humanité et cela ne passe pas. D’où un entretien où le journaliste se mue en petit commissaire politique
Demorand en chien de garde et un ministre impavide

D’emblée, Demorand indique que le président de la République et le ministre ont annoncé que leur gouvernement serait à l’avant-garde de la lutte contre les discriminations subies par les femmes et le sexisme. Le journaliste semble donner la parole au ministre, en lui demandant ce qu’il compte faire concrètement. Mais l’auditeur sent que Demorand frétille. Il évoque des études, dont il ne cite pas les sources, qui indiqueraient que « la cour de récréation elle-même produit des discriminations » vis-à-vis des « fillettes » mais aussi de « ceux qui n’aiment pas le sport et qui sont obligés de se tenir à l’écart ». On sent l’expérience personnelle.

Jean-Michel Blanquer explique alors à Demorand que cette vision est ancienne et que la véritable problématique actuelle n’est plus le terrain de sport, rarement utilisé durant les récréations, mais les smartphones et leur lot d’images pornographiques. Ce à quoi Demorand pourrait réagir, la pornographie n’ayant pas la réputation de donner une image positive des femmes. Il ne le fait pas. Car il a une idée derrière la tête et l’idée s’impatiente : elle s’appelle ABCD de l’égalité et est associé, dans son esprit, aux grands méchants de La Manif Pour tous. Demorand : « Tout le monde dit que c’est là que ça commence l’inégalité, à l’école, et je ne vois pas dans vos propos que vous allez prendre le problème à bras le corps ». Le ministre reste zen et dit qu’il s’agit d’être « efficace pour de vrai ». Demorand : « Est-ce que par exemple vous reprendrez les ABCD de l’égalité qui avaient semé la tempête (…), qui avaient été retirés pour calmer ladite tempête mais qui cherchaient précisément à prendre à bras le corps la construction même de l’inégalité entre les garçons et les filles à l’école ». Non. « Pas de tempête nouvelle ». Demorand, ironique : « Donc, c’est la rue qui gouverne, c’est la tempête qui gouverne l’éducation nationale ». Blanquer : « non ». Demorand : « On avait peur disait LMPT qu’on fasse à l’école des petits garçons des petites filles, et des petites filles des petits garçons ».

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Colonel Hogard : « A un moment, il faudra faire donner l’armée sur le sol français »

Colonel Hogard

01/12/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le colonel Jacques Hogard le dit clairement sur TV Libertés : « A un moment donné, il faudra, hélas, faire donner l’armée face au radicalisme sur le sol français. » Or le colonel Hogard n’est pas n’importe qui : ancien officier de la Légion étrangère, il a été le commandant des forces spéciales au Kosovo en 1999. Sa décision de porter secours aux communautés monastiques en danger et de protéger les monastères orthodoxes victimes des pires exactions de la part des Albanais de l’UCK, lui a valu la plus haute distinction de l’Eglise serbe orthodoxe.

Ce militaire respecté et écouté est un des meilleurs spécialistes des Balkans. C’est à ce titre qu’il revient sur la condamnation décriée du général Ratko Mladic, ancien chef militaire des Serbes de Bosnie. Et donc, pour TV Libertés, il s’exprime sur la révision de l’opération Sentinelle et sur l’action et la personnalité de l’ancien chef d’Etat major, le général de Villiers. Un entretien sans concession.

Trafic de drogue dans un snack halal : les djihado-racailles au cœur de Nice !

Drogue Halal

01/12/2017 – NICE (NOVOpress) : L’arrestation de 11 personnes évoluant autour d’un snack halal de la rue de Belgique (dont les gérants) pour trafic de drogue – 430 g de cocaïne, 1 kg de résine de cannabis et 2 kg d’herbe ayant été saisis – « vient éclairer l’ampleur, et l’emprise, du djihado-racaillisme à Nice et en particulier dans ce secteur du cœur de ville », dénonce Philippe Vardon, vice-président du groupe FN au conseil régional de Paca, dans un communiqué.

En effet, écrit-il,

« l’un des gérants de l’établissement avait déjà été condamné pour avoir menacé un boulanger d’origine tunisienne du quartier auquel il reprochait de ne pas être un bon musulman, car celui-ci utilisait de l’alcool dans des pâtisseries et vendait des sandwichs au jambon. Le même homme est par ailleurs considéré comme étant proche des milieux islamistes radicaux. »

« Rappelons, poursuit Philippe Vardon, que tout cela se situe dans une aire où l’influence islamiste s’est fortement renforcée depuis 10 ans, notamment à travers la prise en main par l’UOIF (liée aux Frères musulmans) de la mosquée de la rue de Suisse – avec la complicité de la municipalité estrosiste – ou encore la librairie islamique qui la jouxte, dirigée par l’imam radical Abdelkader Sadouni. »

D’où cette conclusion :

« Les liens entre islamistes radicaux et criminalité ne sont plus à démontrer, et sont malheureusement illustrés par le parcours de nombreux terroristes. Comme cette affaire en témoigne, il faut s’attaquer d’un bloc aux trafics, aux établissements qui (comme ce snack) en sont devenus les refuges, si ce n’est les bases, participant parfois aussi au blanchiment, et à l’islamisme sous toutes ses formes et dans toutes ses variantes. »

Karim Ouchikh : “On doit reconnaître au christianisme un privilège de civilisation !”

Karim Ouchikh

01/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le mardi 12 décembre prochain à 18 h 30, Karim Ouchikh organise un rassemblement pacifique « d’indignation » devant les grilles du Palais-Royal – près du Conseil d’État -, pour défendre l’identité chrétienne de la France : croix de Ploërmel, crèche de Béziers, marché de Noël à Paris, églises délaissées, délabrées, vendues ou démolies, prix Laïcité à l’égérie des Femen…

Il y a, selon lui, une volonté très claire de remettre en cause les repères qui structurent notre univers collectif, de remettre en cause notre modèle de civilisation, en particulier dans sa composante chrétienne.

Il plaide pour une vision réelle et enracinée de la laïcité, conforme à nos traditions et à notre civilisation.


La Commission européenne appelée à couper les fonds à la Hongrie : pour lui faire payer sa gestion des migrants ?

01/12/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
La Hongrie dénonce une attaque politique. L’objet de sa colère, c’est une lettre, dans laquelle la Commission européenne est appelée à couper les fonds à Budapest.

Dans ce courrier, une demande surprenante : la Commission européenne est appelée à couper les fonds à Budapest, jusqu’à ce que “les libertés démocratiques fondamentales soient rétablies et la corruption combattue.” La correspondance, datée du 23 novembre, est signée par un ancien ministre des Finances allemand, et trois ex-commissaires européens.

Janos Lazar, porte-parole du Premier ministre, s’insurge :

C’est une attaque politique de la gauche. Les libéraux et les socialistes, les opposants du Fidez et les chrétiens-démocrates l’ont réclamée à la Commission européenne. Ca n’a rien à voir avec la vraie vie et la réalité.

Il semble surtout que Bruxelles souhaite faire payer la Hongrie pour son refus d’accueillir plus de migrants…


Ivan Rioufol sur TV Libertés pour parler de la « grande mascarade » de Macron

Ivan Rioufol

Ivan Rioufol Macron01/12/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son recueil de chroniques, Macron, la grande mascarade (éditions du Toucan), Ivan Rioufol, journaliste et éditorialiste au Figaro, retrace l’ascension fulgurante de l’ancien banquier, qui a, dit-il, « une vision postnationale », au fil d’artifices, de tricheries et de mensonges.

Clone de Justin Trudeau ou sorte de Barack Obama blanc, le nouveau président français se construit au gré de la plume d’Ivan Rioufol pour peindre un homme empli d’ambitions mais vide d’idées et de convictions. Avec près d’un an et demi de bloc-notes acerbes, on redécouvre ainsi comment les Français ont été dupés. Ivan Rioufol est ici l’invité de TV Libertés.

L’Etat de droit, néo-totalitarisme contre l’identité et les libertés, par Jean-Yves Le Gallou

Etat de droit Constitution

L’État de droit est une des vaches sacrées de l’idéologie dominante. Et les juges – du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État, de la Cour de cassation – sont qualifiés de « sages » par les médias. « Conformistes » serait plus exact car ces magistrats, souvent militants, interprètent des textes (très) généraux exclusivement dans le sens politiquement correct, au détriment des libertés d’expression, de réunion et de manifestation. Et sans aucune prise en compte de l’identité européenne, française et chrétienne. Jean-Yves Le Gallou a dénoncé cette imposture de l’État de droit sur Boulevard Voltaire. Nous reprenons son texte.

Jean-Yves Le Gallou Etat de droit
Jean-Yves le Gallou

Nos oligarques n’ont que ce mot-là à la bouche : l’État de droit. Qui serait censé nous garantir de l’arbitraire du pouvoir et protéger nos libertés. Quelle blague ! Quelle foutaise !

L’État de droit, c’est le cache-sexe du gouvernement des juges. Et, pour être plus précis, du gouvernement des juges politiquement corrects car les autres rasent les murs par crainte du terrorisme intellectuel : celui des médias et celui du Syndicat de la magistrature. Minoritaire, certes, mais dominant.

Les résultats sont là !

La liberté d’expression est bafouée. Pierre Cassen, Renaud Camus, Eric Zemmour et tant d’autres sont condamnés pour délits d’opinion. Leur crime ? Avoir osé rappeler le réel.

La liberté constitutionnelle de manifestation n’est pas davantage protégée : samedi 25 novembre, une manifestation pacifique de Génération identitaire contre l’islamisation a été interdite, au motif qu’il aurait pu y avoir des troubles à l’ordre public en raison d’une contre-manifestation d’extrême gauche autorisée à proximité immédiate…

Les libertés des communes sont aussi bafouées : le maire de Ploërmel se voit contester le droit d’ériger une croix au-dessus d’une statue du… pape Jean Paul II. Et d’autres maires se voient imposer l’obligation de fournir de la viande halal (un mode d’abattage contraire à la réglementation française) dans les cantines scolaires. En revanche, il est interdit d’interdire le burkini !

En fait les jurisprudences de la Cour de cassation et du Conseil d’État sont de plus en plus liberticides. Elles sont aussi identicides.

Malgré les requêtes de Vigilance Halal, les magistrats administratifs refusent de vérifier que les règlements sur l’abattage des animaux de boucherie sont appliqués. Et ils expliquent que l’interdiction du burkini, vêture pourtant contraire aux mœurs françaises et européennes, n’est pas légale.

Les magistrats judiciaires et les magistrats administratifs conjuguent leurs efforts pour rendre impossible l’expulsion des étrangers clandestins. Le gouvernement a affirmé mensongèrement au Sénat qu’il y avait eu 6 166 retours forcés en 2016 (ce qui représenterait moins de 1 % des clandestins). Par rapport à la réalité, ce chiffre est majoré fictivement de 234 % car la Commission européenne qui cofinance les retours n’a reçu officiellement du gouvernement français que 2 665 demandes de remboursement. La probabilité pour un clandestin en France d’être expulsé est de moins de… 2 sur 1000.

Nos magistrats sont devenus les exécutants serviles de la politique d’ouverture totale des frontières de la Ligue des droits de l’homme, du GISTI [Groupement d’information et de soutien des immigrés] et du Syndicat de la magistrature.

Il faut balayer la dictature judiciaire et rendre le pouvoir au peuple à l’exemple de ce que font les gouvernements réellement démocratiques de Pologne et de Hongrie. Le soleil se lève à l’Est.

Jean-Yves Le Gallou
ENA, ancien député européen, essayiste,
président de la fondation Polémia

Texte publié initialement sur Boulevard Voltaire sous le titre
« L’État de droit ? Un néo-totalitarisme contre l’identité et les libertés »
(et présentation reprise de Polémia)