Marine Le Pen dénonce “l’insincérité de la droite française”

Marine Le Pen Bourdin

28/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Marine Le Pen, invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC ce mardi, a pointé du doigt “l’insincérité de la droite française”.
La présidente du Front national a ainsi déclaré :

A partir du moment où vous dites la même chose que nous sur l’immigration, sur l’insécurité, sur l’Europe, […] soit vous êtes sincère, vous allez au bout de votre logique et vous provoquez une alliance, soit vous êtes insincère.



Eric Zemmour : « Les soufis sont les plus chrétiens des musulmans »

Eric-Zemmour

28/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les musulmans sont les premières victimes du terrorisme islamique, a-t-on coutume de nous ressasser, et l’attentat qui a fait plus de 300 morts vendredi en Egypte  semble venir étayer cette thèse. Tel n’est pourtant pas l’avis d’Eric Zemmour qui, ce matin sur RTL, a expliqué que, pour les assassins ayant revendiqué l’attentat, ces musulmans-là « sont avant tout des soufis, c’est-à-dire une branche mystique de l’islam, une branche pour qui la méditation est plus importante que la pratique, la foi plus importante que le respect des commandements » :

« Ce sont ces soufis qui expliquent que le djihad veut dire non pas guerre aux mécréants mais effort sur soi-même. »

Ainsi les musulmans qui ont mis une bombe dans leur mosquée leur ont-ils montré « que leur désaccord sémantique était radical ».

Eric Zemmour l’explique ensuite : « Pour l’islam sunnite traditionnel, le soufisme ressemble beaucoup au christianisme. Beaucoup trop. C’est une sorte d’hérésie. […] Pour les sunnites fondamentalistes, une mosquée soufi est comme une église, voire pire. Or les églises en Egypte sont une cible habituelle. » Et les coptes sont persécutés, rançonnés, etc., quand ils ne sont pas massacrés, « bien que le général Sissi leur ait promis une protection qu’il ne parvient pas à leur assurer ».

« Cet attentat, conclut Eric Zemmour, est une leçon et un avertissement. L’Etat islamique a perdu sa base territoriale […] mais le monde n’en a pas fini avec Daesh : il est en train de se reconvertir à l’action déterritorialisée qu’avait théorisée en son temps Ben Laden.

« Daesh va donc frapper comme le faisait Al Qaida tous ceux qu’Allah a désigné à leur vindicte : juifs, chrétiens, bouddhistes, mais aussi musulmans qu’ils jugent hérétiques, soufis ou chiites en particulier, tous ces musulmans quisont des musulmans pour nous… mais pas pour eux. »

Reportage : Les Identitaires au Bataclan, par Caroline Parmentier

Dès la fin de matinée, ce samedi 25 novembre, le quartier Cambronne / La Motte-Piquet est quadrillé par les forces de l’ordre. Dispositif impressionnant en nombre visant à empêcher tout rassemblement : contrôles d’identité répétés, prises en photos de certains jeunes, fouilles. Malgré tout, un petit groupe se forme devant le bar Le Pierrot. Des sommations appelant à la dispersion retentissent.

Romain, l’un des responsables de Génération Identitaire, nous déclare :

« Nous avions face à nous une extrême gauche qui ne respecte pas les règles alors que nous les respectons, et la justice a fait le choix de nous interdire. Ce comportement est scandaleux. On ne peut pas fonctionner comme ça. On a en France aujourd’hui un vrai manque de courage politique. Les politiques n’osent pas se positionner pour lutter contre l’islamisme, pour lutter contre l’immigration massive qui est quand même le fait générateur de cet islamisme. On a des pouvoirs publics qui sont complaisants avec ces islamistes, complaisants avec l’extrême gauche. On préfère aujourd’hui interdire de manifester à des Français, des patriotes, qui souhaitent protéger leur pays plutôt qu’à ceux qui posent des problèmes. Mais Génération Identitaire continuera à être en première ligne face à l’islamisation et face à l’immigration massive. »

Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, prend la parole devant une haie de gendarmes : « La liberté de manifester est une liberté constitutionnelle et le préfet de police a eu tort de l’interdire. C’est un scandale que le tribunal administratif ne garantisse pas la liberté de manifester et la liberté d’expression. C’est une liberté fondamentale. Nous ne sommes pas en Corée du Nord… Nous sommes dans un régime de plus en plus totalitaire et ce qui se passe est donc extrêmement grave. Nous avons un petit dictateur qui s’appelle M. Macron ! »

Hélène Rochefort

Ni ballons roses, ni ballons bleus, ni bougie, ni nounours. Interdits de manifester, les militants de Génération identitaire se sont rassemblés devant le Bataclan pour dénoncer l’islamisme et ses centaines de victimes en France.

La manifestation était prévue de longue date et organisée en toute légalité avec l’autorisation de la préfecture de police. Au dernier moment, sous la pression de l’extrême gauche qui annonçait une violente contre-manifestation, la préfecture a décidé d’interdire la manifestation Identitaire. « Comme d’habitude » relève Jean-Yves Le Gallou, « le système utilise les “antifas” comme chiens de garde. »

Les militants identitaires se sont alors rassemblés spontanément devant le Bataclan aux cris de « Pas d’islamistes dans nos quartiers » ou encore « Tout le monde déteste les islamistes ». 15 personnes ont été interpellées.

« Nous combattrons l’islamisme avec ou sans l’autorisation de ceux qui ont décidé de les protéger », déclare l’association dans un communiqué. « Vous pouvez nous faire confiance, Génération Identitaire, fidèle à son ADN sera très bientôt de retour dans la rue ! »

« La devise du pouvoir macroniste, c’est deux poids, deux mesures » dénonce Jean-Yves Le Gallou : « Complaisance avec l’extrême gauche et préférence immigrée. Répression pour les patriotes et les Identitaires. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 28 novembre 2017

Débarquement massif d’Algériens sur les côtes espagnoles : une « attaque coordonnée », selon un responsable

27/11/2017 – ESPAGNE (NOVOpress)
En 24 heures, 44 bateaux avec environ cinq cents immigrés illégaux sont arrivés le 18 Novembre sur les côtes de la région de Murcie, chargés en majorité de jeunes hommes arabes. Ils venaient d’Algérie, le pays d’origine qui suscite le plus de craintes à moyen terme chez ceux qui observent la situation de la sécurité en Méditerranée et aux frontières de l’Europe. En effet, le début d’une pression migratoire algérienne, tolérée ou non réprimée par les autorités du pays, est l’une des plus grandes préoccupation des responsables de la sécurité aux frontières méridionales de l’Europe.

Le seul responsable semblant conscient de l’extrême gravité de la situation était le délégué du gouvernement à Murcie, Francisco Bernabé. Il a même qualifié sans ambages cette vague d’embarcations “d’attaque coordonnée contre nos frontières”. A mots couverts, il a souligné la nécessité de l’expulsion de ces migrants, non sans avoir procédé à des contrôles permettant d’identifier les “migrants” susceptibles d’obtenir le statut de réfugié politique.

Comme le plus probable est qu’il n’y en a pas, il est pratiquement certain que l’on va tous les retrouver déambulant à travers l’Espagne ou poursuivant leur route vers le nord de l’Europe !

Le rapport du Sénat sur l’immigration : un gros caillou dans les babouches présidentielles

27/11/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans un rapport de la Commission des Lois du Sénat, Jean-Noël Buffet critique vertement l’action du Gouvernement sur l’immigration.

Le Sénateur “Les Républicains” met carrément les pieds dans le plat et souligne le double langage gouvernemental en la matière. Il en veut pour preuve les annonces faites le 18 octobre dernier par Emmanuel Macron promettant d’expulser les clandestins ayant commis un délit. Or, le gouvernement sera dans l’incapacité d’y consacrer les moyens nécessaires, tant sur le plan financier que sur le plan politique et donc incapable de tenir ses engagements.

Ce rapport est-il truffé de chiffres et de graphiques ?

Oui, en 2016 alors que 92 000 mesures d’expulsions ont été prononcées, seulement 18% ont été effectives, soit 16 400. Cela veut dire qu’en 2016, plus de 75.000 clandestins expulsables sont restés dans notre pays en dépit des mesures d’éloignement prononcées à leur encontre. Dans le projet de loi de Finances pour 2018, seulement 14 500 éloignements forcés sont budgétés, soit 6% de moins que sous la Présidence Hollande.

Quelles sont les causes de l’échec patent de cette politique d’éloignement ?

D’abord, il ne faut pas oublier que, dans les centres de rétention, la justice libère trois fois plus de clandestins en 2017 qu’avant 2016 soient 19,3% contre 6,35%, car le juge des libertés et de la détention ne peut intervenir que pendant quarante huit heures au lieu de soixante douze précédemment.

Ensuite, les moyens des services en charge des éloignements forcés sont insuffisants.

En effet, la police des frontières a réorienté ses effectifs vers les contrôles aux frontières du Sud (4 500 policiers) au détriment des reconduites aux frontières qui ne disposent que de 300 hommes, un chiffre dérisoire. Le sénateur du Rhône rappelle aussi que de nombreux pays d’origine multiplient les obstacles au retour de leurs ressortissants expulsables, voire refusent de les reprendre. Enfin, dernier obstacle de taille, 62% des clandestins refusent la prise d’empreintes digitales à leur arrivée sur notre sol. Depuis un délinquant peut-il refuser qu’on recueille ses empreintes ?

Multinationales : le pouvoir hors-les-lois

27/11/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Imaginez un peu : une entreprise présente aux quatre coins du globe, n’ayant plus qu’à choisir où s’installer selon les règles du jeu qui lui sont les plus favorables.

C’est comme si la main invisible d’Adam Smith était parvenue à ouvrir les interstices entre les états pour créer cette zone tampon anomique où la moitié des transactions financières ont lieu.

Découvrez l’interview avec le philosophe Alain Deneault.


Comment répondre aux mensonges sur la discrimination des banlieues ? (argumentaire des Identitaires)

27/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un douzième document qui propose de répondre aux mensonges sur la discrimination des banlieues.

Ils disent souvent : « Les habitants des banlieues sensibles sont traités comme des citoyens de seconde zone, ils sont mis à l’écart et discriminés ». Mais pourquoi le disent-ils ?

En insistant autant sur la discrimination dont seraient victimes les habitants des banlieues, ils disent que c’est aux Français de faire des efforts, de payer encore plus, pour régler les problèmes des banlieues sensibles.

Pourquoi c’est faux ? L’universitaire Dominique Lorrain (Directeur de recherche au CNRS) a publié en 2006 (« La dérive des instruments. Les indicateurs de la politique de la ville et l’action publique », revue française de science politique 2006/3 (Vol. 56), p. 429-455) une étude comparant le quartier sensible des Hautes-Noues, à Villiers-sur-Marne (94), et le quartier de la cité Verte, à Verdun.

Avec des caractéristiques sociales extrêmement proches (avec une différence notable : un taux d’étrangers beaucoup plus important aux Hautes-Noues), il a montré que les Hautes-Noues bénéficiaient d’un investissement public de 12 230 euros par habitant via la politique de la Ville, quand Verdun ne recevait que… 11,8 euros par habitant, soit mille fois moins d’argent.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/10/les-banlieues-sont-discriminees-par-rapport-au-reste-de-la-france/


François Bousquet : « Le conservatisme a le vent en poupe… mais pour conserver quoi ? C’est le débat ! »

27/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le nouveau numéro d’Éléments est en kiosque. Entretien avec son rédacteur en chef, François Bousquet.

Éléments n’est pas spécialement connu pour être un magazine conservateur (ce qui ne fait certes pas de vous des progressistes). Pour autant, pourquoi avoir consacré un dossier à « la Nouvelle Vague du conservatisme » ?

L’actualité, spécialement le très riche Dictionnaire du conservatisme qui vient de paraître aux Éditions du Cerf et qui a été dirigé par les professeurs Christophe Boutin, Olivier Dard et Frédéric Rouvillois, avec lesquels nous avons mené un long entretien. La France a eu une tradition conservatrice longtemps vivace – Chateaubriand, Tocqueville, Constant, etc. –, mais elle s’est subitement asséchée après l’échec de la droite aux élections législatives de 1885. Une éclipse d’un siècle et plus, durant laquelle il était admis que le conservatisme était un (gros) mot qui commençait mal, sans que l’on sache très bien où il finissait. Et le conservateur, un vieux monsieur falot à redingote sorti d’une lithographie du XIXe siècle. Songez qu’une famille de pensée comme celle de l’Action française ne s’est jamais définie comme conservatrice. Les choses sont cependant en train d’évoluer. Le conservatisme a le vent en poupe, poussé par des vents frondeurs, et il a des titres à faire valoir dans un monde guéri des illusions du progrès. Une nouvelle génération d’essayistes – Mathieu Bock-Côté, que nous interviewons, en est sûrement le représentant le plus emblématique – s’efforce de l’appréhender sous un jour nouveau. Son heure aurait-elle sonné ? Emmanuel Macron a divisé le monde en deux : il y a lui, champion du progressisme… et les autres, ce qui peut faire au final beaucoup de conservateurs. Mais pour conserver quoi ? C’est le débat que la rédaction d’Éléments a choisi d’ouvrir. La difficulté, c’est que les conservateurs ont toujours été partagés en deux : les libéraux et les antilibéraux, les modérés et les réactionnaires.

Qu’est-ce qui différencie tout ce beau monde ?

Comme nous le dit Christophe Boutin, le conservateur est un traître aux yeux du réactionnaire ; et le réactionnaire, un boulet à ceux du conservateur. Vous conviendrez qu’il est difficile de les assortir. Plus largement, comment concilier – et c’est tout l’enjeu des stratégies électorales futures – les conservateurs et les populistes, sachant que les premiers ont tendance à jouer les élites contre le peuple et les seconds le peuple contre les élites ? Et que dire des conservateurs et des libéraux ? Les premiers s’en tiennent à la règle prudentielle dès lors qu’il s’agit de remettre en cause l’ordre naturel des choses (en gros, le principe de précaution) là où les seconds voient une entrave à la liberté d’entreprendre. On voit qu’il y a du travail.

Pourquoi avoir mis en couverture l’écrivain américain Matthew Crawford ? Est-il si connu que ça du public français ?

C’est un risque calculé. Si le visage de Matthew Crawford n’est pas forcément connu, du moins connaît-on ses livres. Son Éloge du carburateur s’est vendu à 25.000 exemplaires en France et à 250.000 aux États-Unis. C’est un philosophe à l’écriture limpide, qui réhabilite le travail manuel. Chez lui, cette réhabilitation passe par l’amour immodéré des motos et des carburateurs – il n’est pas états-unien pour rien et on sait combien les « road trips » ont façonné l’imaginaire américain. Dans ces livres, il nous rappelle que le travail manuel nous aide à renouer avec la matérialité du monde, à nous réapproprier notre univers environnant, à nous extraire de la digitalisation forcée à laquelle nous condamne la société numérique. Que vaut-il mieux ? Le monde sensible, familier, tangible, de nos proches, ou celui, pixélisé et dématérialisé, des réseaux sociaux, régi par des algorithmes qui orientent nos choix de consommation ? C’est comme si nous étions plongés dans le monde irréel du Truman Show, le film de Peter Weir avec Jim Carrey, mis sous cloche par les géants du Net qui scrutent nos vies à partir des traces électroniques que nous laissons, pour ensuite vendre notre temps de cerveau disponible.

Jamais Matthew Crawford ne s’était autant livré, du moins à la presse francophone. Ce qui n’est pas une mince satisfaction pour nous. Il est en train de faire à la presse cultureuse, celle du gauchisme chic – Libé, Les Inrock,Télérama –, le même vilain tour que Houellebecq lui avait naguère joué. Elle le croyait de gauche, mais de toute évidence Crawford n’appartient pas à la famille. Cela ne fait peut-être pas de lui un homme de droite, encore que, car comme le disait Michel Audiard, c’est la gauche qui nous rend de droite !

Parlez-nous de cette « artiste » que vous avez dénichée et qui s’injecte dans les veines du sang de cheval ? C’est la dernière lubie de l’art contemporain ?

Vous pouvez le dire. Marion Laval-Jeantet, bio-artiste de son état et maître de conférence à l’université Paris I (excusez du peu), s’injecte dans le sang des doses d’hémoglobine et de plasma de cheval. Pourquoi ? Accrochez-vous : pour faire l’expérience de la « chevalinité ». Diantre ! Cela s’appelle le « body art », l’art corporel. Il donne lieu à toute une série d’âneries, cela dit sans offenser nos frères animaux, même s’il n’y a rien, ici, de franciscain. C’est, au contraire, une nouvelle étape dans le processus de déconstruction et de déshumanisation en cours. Après avoir déconstruit les peuples (l’antiracisme), les sexes (réduits à l’état de genres arbitraires et construits), les déconstructeurs s’attaquent désormais aux espèces vivantes. Cette avant-garde sévit aujourd’hui à l’École normale supérieure, temple du savoir et laboratoire du futur, sous la forme d’un séminaire « Hybridations, mutations, contaminations. Philosophie du non-humain ». Tout est dit dans l’intitulé, sauf l’idéologie qui se cache derrière : l’antispécisme, laquelle nie la différence des espèces et traque toutes les formes de discrimination anti-animale (sic). Son objectif ? Élargir les droits à l’ensemble des vivants non humains. Nous, les hommes, avons du souci à se faire.

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Nicolas Bay, vice-président du Front national, invité de Bistro Libertés

Nicolas Bay Bistro Libertés

27/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Nicolas Bay, vice-président du Front national, était l’invité de Martial Bild dans un numéro exceptionnel de Bistro Libertés sur TV Libertés. Outre la refondation du parti présidé par Marine Le Pen, Nicolas Bay s’est exprimé sur de nombreux sujets.

Clichy : la problématique des prières de rues sur le tapis

Depuis plusieurs mois, la vile de Clichy la Garenne focalise toutes les attentions. L’Union d’associations musulmanes a appelé, depuis mars 2017, à prier devant la mairie pour protester contre la fermeture d’un lieu de culte qui accueillait auparavant 2000 à 3000 fidèles. Tous les acteurs, des membres de la communauté musulmane au maire, des élus d’île-de-france au préfet des Hauts de Seine, interviennent dans un dossier qui pourtant s’enlise. Que faire, alors que toute la problématique des prières de rues est mise aujourd’hui sur le tapis ?

Exonération de la taxe d’habitation : révolution ou mauvaise décision ?

L’exonération de la taxe d’habitation pour 22 millions de foyers va s’échelonner sur trois années. Mesure phare du programme d’Emmanuel Macron, il s’agit de mettre fin à un impôt injuste et opaque dans son mode de calcul. Pourtant des élus pointent le caractère anticonstitutionnel de la mesure au nom de la rupture d’égalité des citoyens devant l’impôt. D’autres évoquent un lourd handicap pour les communes ou une nouvelle fracture entre la France urbaine et la France rurale. La suppression partielle de la taxe d’habitation : révolution ou mauvaise décision ?

L’éducation sexuelle à l’école : rempart contre les violences ?

«La libération de la parole sur les violences sexuelles repose la question de la mise en œuvre de l’éducation à la sexualité à l’école», estime le Défenseur des droits, Jacques Toubon. Harcèlement sexuel, violences et cyberviolences à caractère sexuel, grossesses précoces, exposition des jeunes à la pornographie, homophobie, augmentation de la prostitution occasionnelle des mineurs… La liste des maux qui pourraient faire l’objet d’une meilleure prévention à l’école a été listée par le défenseur des droits. Mais l’éducation sexuelle à l’école est-elle le meilleur rempart contre la violence ?

I-Média : Emeutes de Mantes-la-Jolie, cachez ces zones de non-droit !

Zones de non-droit I-Média

26/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Zones de non-droit à Mantes-la-Jolie ! Depuis une dizaine de jours, la police ne peut plus accéder au quartier du Val-Fourré sans que des voyous ne provoquent une émeute. Zone de non droit, «no go zone », une expression inacceptable pour la presse mais qui reflète pourtant la réalité. Tel est le sujet principal de cette nouvelle édition de I-Média, l’émission de décryptage des médias de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés.

Egalement au sommaire :

Le Zapping d’I-Média

• Pour Raphaël Enthoven, c’est par islamophobie que l’Église modifie la traduction d’un mot du Notre-Père.

Le 21 novembre, le philosophe s’est livré à une interprétation très personnelle de la nouvelle traduction du Notre-Père : « Tous les fidèles francophones qui diront le Notre-Père ânonneront quotidiennement à mots couverts : chez nous, Dieu ne soumet pas, nous ne sommes pas du tout des musulmans. » La chronique a suscité une vive réaction sur les réseaux sociaux, mais le jeudi 23 novembre Raphael Enthoven a fait sa chronique sous forme de mea culpa : la chronique du mardi n’était « pas bonne, mauvaise et surtout maladroite ».

• Allemagne : l’immigration pomme de discorde

L’avenir d’Angela Merkel serait compromis. La chancelière n’est pas parvenue à unir les partis pour créer son gouvernement. Pour les médias, la faute en incombe aux électeurs qui ont mal voté, mais aussi au FDP qui refuser de négocier avec la CDU. Mais la question de l’immigration, pomme de discorde en Allemagne a été évincée par les journalistes.

Les Tweets d’I-Média

• Samuel Laurent, responsable des « décodeurs », dresse sur Twitter la liste des sujets polémiques de novembre : prières de rue à Clichy, écriture inclusive, cigarette au cinéma, Sud éducation dans le 93. Des faits d’actualité qualifiés par le journaliste de polémiques pour interdire ou dénigrer des débats d’actualité.

• Les gros d’internet censurent les médias russes
Les grands acteurs d’internet dans une lutte acharnée contre les médias russes. Google, Facebook, Twitter, veulent lutter contre Russia Today et Sputnik. Mais la liberté d’expression sera la première victime.

Scandale : la manifestation « Face aux islamistes : défendons l’Europe » définitivement interdite !

Génération identitaire Défendons l'Europe 2

25/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La manifestation de Génération identitaire « Face aux islamistes : défendons l’Europe » est définitivement interdite. Le tribunal administratif de Paris a rejeté le préféré-liberté déposé par les organisateurs après que la préfecture de police avait décidé, hier, d’interdire la manifestation sous la pression de l’extrême gauche, qui menaçait de commettre des actions violentes et de créer des tensions.

« Nous étions confiants en nos chances de gagner cette bataille judiciaire, tant les justifications de la préfecture de police étaient absurdes », indique Génération identitaire dans un communiqué, ajoutant :

« La nouvelle est tombée ce matin : notre manifestation est définitivement interdite. La justice, si douée pour protéger les délinquants et les clandestins, refuse à la jeunesse européenne la possibilité de défiler chez elle, dans ses rues, contre l’islamisme. »

Prenant acte de cette décision – la manifestation n’aura donc pas lieu –, Génération identitaire ne baisse pas les bras et ajoute, dans ce même communiqué :

« La répression et l’acharnement judiciaire ne nous ont jamais fait plier, au contraire nous en sommes toujours sortis plus forts. Vous pouvez nous faire confiance, Génération Identitaire, fidèle à son ADN, sera très bientôt de retour dans la rue ! »

Stage « racisé » de Sud-Education : Natache Polony dénonce un « crachat facturé aux citoyens »

Natacha Polony

25/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une tribune intitulée « Non-mixité, le racisme facturé au contribuable », Natacha Polony s’en prend vivement au stage « racisé » organisé par le syndicat Sud-Education. Extrait de cette tribune publiée par le Figaro.

« En 2011 avait été introduite dans les concours d’enseignement une épreuve intitulée “agir en fonctionnaire de l’État et de manière éthique et responsable“. Certains s’étaient inquiétés d’une volonté de caporalisation des professeurs, d’une forme de contrôle idéologique exercé sur eux. Et sans doute l’éthique et le sens de la responsabilité ne se définissent-ils pas dans des cours et des examens. Mais les pratiques du SUD-éducation montrent à tout le moins que la préoccupation était légitime.

D’autant qu’on trouve parmi les intervenants dudit stage une professeur en ESPE, École supérieure du professorat et de l’enseignement, chargée, donc, de la formation des jeunes enseignants. La liberté syndicale n’a pourtant jamais eu pour objet de supprimer le devoir de réserve des fonctionnaires.

On comprend donc que des gens qui haïssent l’idée même de nation, et se fixent pour but de déconstruire le sentiment d’appartenance commune, utilisent leur statut de fonctionnaire pour miner l’institution qu’ils sont censés servir et transformer leurs élèves les plus défavorisés en cobayes de leurs projets politiques.

Pire, ils sont à ce point persuadés d’être des résistants à un ordre quasi fasciste qu’il ne leur vient pas à l’esprit qu’ils s’asseyent ainsi sur les principes les plus élémentaires de la démocratie.

SUD-éducation, comme tous les syndicats, bénéficie de postes détachés, en une période où les professeurs manquent devant les classes. Il utilise l’argent public pour financer ce genre de stage quand la formation continue des enseignants est un désert. Il n’est parfois plus temps de s’indigner, mais de se révolter contre ce crachat lancé à la démocratie, qui plus est, un crachat facturé aux citoyens. »

Gourévitch fait école outre-Jura : le vrai coût de l’immigration établi en Suisse

Coût immigration Suisse

Inlassablement, l’Union démocratique du centre (UDC), qualifiée en France de formation « populiste », repart au combat pour stopper le flux migratoire qui, en Suisse comme ailleurs, ne se tarit pas. Avec des arguments sonnants et trébuchants qui ne sont que trop peu exploités en France.

Cela fera quatre ans, en février prochain, que, par un référendum d’initiative populaire, les Suisses se sont prononcés contre « l’immigration de masse ». Et pourtant, elle n’a pas été stoppée. La belle et si ancienne démocratie helvétique n’est pas si démocratique que cela. Ce que le peuple avait décidé, le 9 février 2014 – une modification de la Constitution impliquant que la Suisse « gère de manière autonome l’immigration des étrangers » en fixant des quotas annuels d’embauche « dans le respect du principe de la préférence nationale », et avec diverses mesures concernant le contrôle du droit d’asile –, le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif l’ont patiemment déconstruit, au point que l’Union démocratique du centre (UDC), qui avait lancé cette « votation » populaire, parle de « plus mauvaise action commise […] dans l’histoire de la démocratie suisse » ! Avec l’appui, bien entendu, de l’Union européenne, le porte-parole de la Commission européenne s’étant publiquement félicité de cet arrangement avec le suffrage populaire, que l’UDC qualifie plus clairement de « déni de démocratie ».

Le flux migratoire, c’est aussi du béton

L’Helvète étant obstiné, surtout quand il est de droite et dit « populiste », l’UDC vient de décider de soumettre aux électeurs de la Confédération, si le principe en est approuvé par la Chancellerie fédérale et si est récolté le nombre suffisant de signatures pour organiser la consultation, une nouvelle initiative populaire : « Pour une immigration modérée (initiative de limitation) ». L’objectif, encore une fois, est de modifier la Constitution pour limiter les flux migratoires, mais de telle façon qu’il soit impossible, lors de sa mise en œuvre, d’en limiter la portée sous de nouveaux prétextes de politique internationale.

L’article 121 b de la Constitution fédérale se verrait ainsi adjoindre trois phrases : « La Suisse gère de manière autonome l’immigration des étrangers », puis : « La Confédération n’a pas le droit de conclure des nouveaux traités de droit international […] qui accordent la libre circulation des personnes aux ressortissants étrangers », et enfin : « Des traités de droit public et d’autres engagements de droit public existants ne peuvent pas être adaptés ou élargis en contradiction avec les alinéas 1 et 2. »

Circulez, ou plutôt, ne circulez plus, il n’y a plus rien à dénaturer sous la pression de la Commission européenne ou de toute autre organisation qui viendrait se mêler de ce qui ne la regarde pas, vu que la Suisse n’en est pas membre.

La Suisse, réputée paisible, serait-elle donc, elle aussi, submergée par l’immigration ? A en croire l’UDC, oui : « L’immigration incontrôlée se poursuit sans changement […]. Depuis des années, l’immigration nette se situe entre 60 000 et 80 000 personnes par an », estimait-elle fin octobre, en en listant les conséquences, comme « des problèmes culturels souvent insolubles dans les écoles », mais aussi, de façon surprenante pour un Français peu habitué à ce mode de raisonnement, au titre des « conséquences négatives de ce phénomène » qui sont « perceptibles tous les jours » : la raréfaction des logements, l’explosion des loyers et du prix de l’immobilier, et même le bétonnage des paysages et le fait que « les infrastructures comme les routes, les trains, les écoles, etc. sont bondées ».

« Choc de l’offre » ou « choc de la demande » ?…

C’est que, dans une étude très fouillée publiée l’été dernier, l’Union démocratique du centre a dressé un tableau détaillé de tous les coûts engendrés par l’immigration. Sur la base d’un solde migratoire de 80 000 personnes par an, cela représente, sur dix ans, pour subvenir aux besoins de 800 000 personnes supplémentaires, des coûts en hommes et en matériel, tels que « une surface construite de la taille de 43 500 terrains de football » (« norme Fifa », est-il précisé, sans qu’on soit bien certain que ce soit de l’humour), 348 000 logements, 20 hôpitaux (ou 3 680 lits d’hôpital), « 2 900 classes d’école et 5 560 enseignants » – sans compter les 520 jardins d’enfant, précise l’Helvète, qui est décidément méticuleux et précis – ou encore 435 000 voitures de tourisme, ce qui navre d’autant plus le Suisse qu’il en fabrique très peu.

L’énumération peut faire rire – elle comprend aussi le nombre de kilowatts/heure qui sont consommés par cette population nouvelle rapportés au nombre de centrales nucléaires ou d’éoliennes qu’il a fallu construire et suggère l’usure supplémentaire causée aux routes… –, mais elle a le double avantage de frapper les esprits et de prendre véritablement en compte tous les coûts induits par cette augmentation de population non souhaitée. Réduire l’afflux de personnes qui sont le plus souvent en quête d’un mode de vie meilleur, explique l’UDC, c’est aussi réduire les coûts, donc réduire la fiscalité.

Appliqué à la France, on pourrait ainsi dire à Emmanuel Macron, exemple pas tout à fait au hasard, que la solution au problème du logement – trop rare, trop onéreux, tout le monde est d’accord là-dessus – ne se trouve pas dans un « choc de l’offre », mais dans un « choc de la demande »…

Au moyen de la remigration ou, si ce terme-là aussi fait peur, par la « rétro-migration » qu’il va bien falloir enclencher, ainsi que le confiait il y a quelques jours, en privé, un cadre – égaré ? – de la République en marche ! Peut-être, lui aussi, avait-il fait chauffer sa calculette…

Marc Bertric

Article paru dans le n° 2847 de Minute daté du 15 novembre 2017

Halte aux discriminations anti-FN !, par Guy Rouvrais

Après Marine Le Pen évincé de HSBC et le Front national de la Société Générale (voir Présent du 23 novembre), voilà que cette dernière a fait subir le même sort à Jean-Luc Schaffhauser, député européen du FN ! Cette banque a décidé de rompre leurs relations contractuelles sans motif ni justification, 42 ans après l’ouverture du premier compte. Une plainte pour discrimination « en raison des opinions et de l’affiliation politique » va être déposée contre la banque et son patron Frédéric Oudéa.

A qui le tour ? On aura du mal à faire croire qu’il s’agit de pures coïncidences et non pas d’une opération concertée et discriminatoire. Tout se passe comme si, descendant la hiérarchie frontiste, les élus sont visés après les dirigeants. Cette obstination à vouloir se séparer de clients honorables est pour le moins étonnante quand on entend les dirigeants du secteur bancaire nous expliquer que le coût d’acquisition d’un client est de plus en plus élevé, la concurrence étant vive, surtout depuis la création des « néo-banques » numériques. Il faut multiplier les dépenses de publicité et de marketing pour conquérir et s’attacher la fidélité de la clientèle. Et voilà que non seulement la Société Générale et HSBC congédient des clients mais elles s’exposent à en perdre, involontairement cette fois, beaucoup d’autres ! Car on peut imaginer que parmi les 11 millions d’électeurs de Marine Le Pen il en est dans ces établissements-là et qui ne voudront pas y rester plus longtemps à cause de cette pratique discriminatoire.

Ce ne sont pas les seules discriminations que subit le Front national ! Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, a renoncé à la présence d’élus franciliens accompagnant des lycéens à Auschwitz sous prétexte que deux conseillers régionaux FN voulaient en être, comme c’est le droit de n’importe quel élu. Plainte, là aussi, a été déposée. Connaissez-vous la société Videlio ? Probablement non, elle a pourtant eu une certaine notoriété pendant la campagne présidentielle en produisant l’hologramme de Mélenchon qui lui permettait de donner l’illusion de l’ubiquité. Son directeur a déclaré au Parisien qu’il refuserait le même service à Marine Le Pen « pour une question d’image ». Précisons que la présidente du Front national n’a jamais eu l’intention d’apparaître en spectre auprès de ses auditeurs mais toujours en chair et en os.

Si ces discriminations prospèrent actuellement, c’est que les détracteurs de Marine Le Pen la croient affaiblie et à terre, on peut donc la piétiner plus aisément. Ils prennent évidemment leurs désirs pour la réalité. Il y a un mois, l’IFOP indiquait que si l’élection présidentielle avait lieu maintenant, Marine Le Pen atteindrait, au premier tour, un score légèrement supérieur à celui d’avril dernier, 21,5 %, contre 21,3 %. Et pratiquer la discrimination à l’égard du FN, c’est être assuré de l’impunité. On verra ce que la justice en dira, mais dans les médias, dans les ligues de vertu démocratique et droit-de-l’hommiste, c’est silence radio alors que ce sont des hurlements de douleur dès que pointe l’ombre d’un soupçon de discrimination ethnique ou sexuelle. Mais quand on s’en prend aux nationaux, on peut y aller sans crainte !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2017

Crise migratoire : campagne d’opinion pour mettre fin au « non accueil »

Si ça n’est pas une campagne d’opinion, ça y ressemble. Depuis quelques semaines, les reportages critiquant la politique migratoire supposément restrictive de l’Union européenne se multiplient. On trouve à l’origine de nombreux article les mauvais traitements infligés à des migrants en Libye. Et à l’arrivée, une demande d’ouverture plus large des frontières.

L’accord conclu avec la Turquie en 2016 a permis de freiner l’arrivée quotidienne de milliers de migrants par bateau sur des îles grecques de la mer Égée. Avant cet accord, rien qu’en 2015, 856 000 migrants étaient en effet arrivés en Europe par les côtes grecques. Les flux migratoires vers l’Europe se sont déportés en Italie via les côtes libyennes. L’Obs informait en août 2017 que « l’Italie a vu débarquer plus de 600 000 migrants depuis 2014, essentiellement passés par la Libye ».

Face à cette situation, Le Monde décrit « la nouvelle approche, intransigeante » de l’Union européenne : elle « s’est matérialisée en novembre 2015 avec le Fonds fiduciaire UE-Afrique. Lors d’une réunion à Malte, les dirigeants européens ont alors offert un montant initial de 1,8 milliard d’euros pour aider à expulser les migrants indésirables et empêcher les gens de partir ».

Quatre grands journaux européens – Le Monde, le Guardian (quotidien anglais), Der Spiegel (hebdomadaire allemand), El País (quotidien espagnol) – viennent de publier de façon simultanée une série de reportages sur le thème : « Quand l’Europe renvoie la crise migratoire de l’autre côté de la Méditerranée ».

Le ton est donné dès la présentation des reportages sur le site du Monde : « En endiguant le flux migratoire en provenance du Maghreb, l’Union européenne a provoqué un goulet d’étranglement cauchemardesque en Afrique ». « Les critiques estiment que l’Europe essaie simplement d’exporter le problème et de le contenir loin de ses côtes pour des raisons d’opportunisme politique, mais que cette approche ne fonctionnera pas ».

La présentation dans le quotidien The Guardian est encore plus sévère : « La conséquence (de cette politique) a été de sous-traiter la crise migratoire à la partie du monde la moins apte à la gérer ». « Nous créons le chaos dans notre arrière-cour et nous paierons un prix élevé si nous n’arrangeons pas la situation ».

Une vidéo accusatrice

La coopération de l’Union européenne avec la Libye est sous les feux d’une critique largement médiatisée : RFI, à l’instar notamment de LCI, Courrier International, etc. relaient les dénonciations de l’ONU des conditions de détention des clandestins dans ce pays.

Le journal télévisée de TF1 consacre le 17 novembre un reportage sur le thème : « l’Europe est-elle inhumaine avec les migrants ? ». Des extraits d’une vidéo tournée avec les acteurs Mathieu Kassovitz et Marina Fois sont diffusés afin de sensibiliser l’opinion, « parce que la fermeture des frontières tue », et « afin d’accueillir des migrants en Europe ». Le journaliste conclut le reportage en indiquant : « l’Europe est devenue une forteresse ».

France Info nous informe que le clip a été produit par le « Collectif pour une Nation Refuge, qui œuvre pour dénoncer les conditions actuelles du non-accueil des personnes exilées en France et ailleurs ».

Le clip est mis en ligne sur de nombreux sites de journaux : Le Parisien, LCI, Elle, Sud-Ouest, etc…

Exil physique et exil fiscal

On savait que Mathieu Kassovitz avait été lui-même tenté par l’exil, fiscal, cette fois. On connaissait aussi son sens de la mesure. Ce qui est plus étonnant, c’est de voir l’absence de recul du journaliste de TF1 par rapport au message véhiculé par le collectif ayant produit le clip : « protégeons les humains, pas les frontières ». Selon celui-ci, il faudrait délaisser la protection des frontières au profit de celle des humains. Comme si les deux étaient incompatibles. Comme si en parfaite antithèse, l’un devait absolument se substituer à l’autre.

Si la critique de l’application par certains pays africains de mesures pour empêcher les migrants de partir de Libye est une chose, dire comme le collectif produisant le clip que la France a une politique de « non accueil » en est une autre.

Non accueil ? Vraiment ?

La réalité est différente : les demandeurs d’asile n’ont jamais été aussi nombreux en France, tout comme le nombre de migrants mineurs – qui « explose » selon des chiffres publiés par le journal La Croix. Les situations de tension migratoire ne se limitent plus à Calais et à la Porte de la chapelle. Elles essaiment en Normandie, à Annecy, Metz, dans les Alpes du sud, etc.

D’après des informations disponibles sur le site de la CIMADE, le nombre de places d’hébergement des demandeurs d’asile qui strient le territoire français devrait lui aussi continuer à augmenter.

L’Aide médicale d’État pour les clandestins voit son budget passer en 2018 à 882 millions d’euros selon le quotidien du Médecin.

Il faut lire les comptes rendus des débats parlementaires pour apprendre que dans le budget 2018 de la France, « les crédits de la mission “Immigration, asile et intégration” représentent 1,383 milliard d’euros, soit une hausse de 26 % par rapport à 2017 ». Tandis que les crédits dédiés à la lutte contre l’immigration clandestine baisseront de 7 millions d’euros.

Si l’Europe est une forteresse, comme l’affirme le journaliste de TF1, on peut constater que le pont levis de la France est baissé et que l’on y entre en nombre, du moins pour qui se donne la peine d’aller au-delà de formules définitives et d’images censées marquer l’opinion. Un travail de journaliste, en somme…

Texte repris du site Ojim

Le Puy du Fou : La cérémonie du Hall of Fame, en images

Philippe de Villiers

24/11/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le mardi 14 novembre dernier, le parc vendéen, à travers son créateur Philippe de Villiers, a reçu une nouvelle récompense mondiale, en seulement 5 ans.
Le fondateur du Puy du Fou était à Orlando (USA) pour la remise du Hall of Fame Award, devant 5 000 invités.

Un prix particulièrement prestigieux puisque Walt Disney a figuré parmi les lauréats. C’est la première fois qu’un Français reçoit cette distinction mondiale.

Voici les images.