Prière de rue musulmane géante à Clichy-la-Garenne

28/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La police encadre une prière de rue géante depuis six mois en banlieue parisienne. C’est dans une vidéo que publie l’Observatoire de l’islamisation qu’on peut s’en rendre compte. A Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), des centaines de musulmans se retrouvent pour prier dans la rue. Bien alignés, ils ont installé un tapis sur la chaussée et des haut-parleurs pour que les rangées les plus éloignées puissent entendre le prêcheur. Ils sont tellement nombreux qu’ils occupent plus d’une voie de circulation pour les voitures.

Et cela ne semble pas inquiéter la mairie. Des policiers armés assurent la sécurité de ces gens et font signe aux voitures de circuler. Les organisateurs estiment accueillir au moins un millier de fidèles d’Allah. Rémi Muzeau, le maire Les Républicains de Clichy la Garenne, avait promis tout comme son prédécesseur socialiste de construire une mosquée supplémentaire. L’écrivain et ancien musulman Majid Oukacha, commente la vidéo sur Twitter : « On y voit le résultat de la peur de nos élus laissant l’islam coloniser nos rues ».

D’autant que cette mosquée n’est pas modérée pour un sou. Toujours selon l’Observatoire de l’islamisation qui possède plusieurs vidéos tournées sur place, l’imam qui dirige cette prière du vendredi des musulmans psalmodie le verset 36 de la sourate 9 du coran, dans lequel on peut lire : « Combattez les associateurs sans exception, comme ils vous combattent sans exception, et sachez qu’Allah est avec les pieux ». Ce verset est connu pour être souvent interprété comme un appel à l’extermination des chrétiens et des athées par la force.

D’autres prières de rues non autorisées ont lieu chaque vendredi à Paris. Rue Morand (dans le XIe), elle bloque la circulation. Rue Etienne Marey (XXe) également, les fidèles de la mosquée Anwaar E Madina prient sur le trottoir.


Attentat de Nice : un député LREM rigolait à la cérémonie d’hommage !

Cédric Roussel Attentat de Nice

28/09/2017 – NICE (NOVOpress) : Cela s’est passé le 14 juillet dernier mais n’est révélé que ce matin : ce jour-là, lors de la cérémonie d’hommage aux victimes de l’attentat de Nice (plus de 80 morts), Cédric Roussel, député LREM de la 3e circonscription des Alpes-Maritimes, faisait un selfie, rigolard, avec l’amuseur Patrick Timsit, et cela sur les lieux même du recueillement ! Cédric Roussel était tellement content de cette rencontre people qu’il a posté lui-même la photo sur sa page Facebook.

Comme l’écrit l’élu niçois Philippe Vardon, vice-président du groupe FN au Conseil régional de Paca, présent sur place et qui « n’avait pas vraiment envie de sourire » :

« Au-delà du geste déplacé, cette attitude interroge profondément sur la façon dont le néo-député envisage son mandat, qu’il semble parfois confondre avec un safari photo de personnalités. »

Le stupéfiant reportage sur l’« indispensable » trafic de drogue en Seine-Saint-Denis

Seine-Saint-Denis drogue

27/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « 93 : l’indispensable industrie du shit »: tel est en effet le titre de Complément d’enquête diffusé sur France 2 le 14 septembre dernier. Indispensable, le trafic de drogue ? A ceux qui en vivent, oui, et donc à l’Etat, qui, en fermant les yeux, évite… l’explosion sociale ! Car selon les auteurs de ce reportage, le trafic du cannabis, son « business », estimé à un milliard d’euros de chiffre d’affaires pour le seul « neuf-trois » (autrefois connu sous le nom de Seine-Saint-Denis), y ferait vivre 100 000 personnes !

« Sans l’argent du trafic, certaines familles ne pourraient pas vivre », expose tranquillement le vice-procureur du tribunal de Bobigny.

Exemple avec Tarik, « une petite main, un « charbonneur » : dans son hall d’immeuble, c’est lui qui vend aux clients leurs barrettes de hachisch. Payé à la journée, il n’a bien sûr ni congés payés ni cotisations retraite. Mais son salaire atteint 2 000 euros par mois. Deux mille euros en cash, impossibles à déposer à la banque. Alors, Tarik dépense, et il paie tout en liquide. Des petites coupures dilapidées dans les centres commerciaux du secteur. Loyer, voiture, courses au supermarché, vêtements »

« Salauds de Français, cochons de Gaulois », par François Bousquet

Histoire mondiale de la France

L’historiquement correct a encore frappé sous la forme d’une Histoire mondiale de la France. Métissée, collaborative, abracadabrantesque, hénaurme et ubuesque. C’est d’ailleurs le Père Ubu, dit Père Boucheron – docteur en patahistoire et professeur au Collège de France –, qui l’a signée. Le résultat, c’est que la France n’est vraiment pas belle à voir. Mais, Dieu merci, les migrants l’ont toujours sauvée.

C’est un peu dans cet esprit d’ouverture inconditionnelle qu’a été conçue l’Histoire mondiale de la France, véritable blockbuster éditorial sorti en début d’année moyennant le concours de 122 « historien-ne-s ». 100 000 exemplaires vendus, un pavé de 1 360 grammes, 800 pages austères découpées en 146 chapitres polémiques et autant de dates aussi fantaisistes qu’arbitraires, l’Histoire mondiale de la France a battu tous les records.

Patrick BoucheronSon maître d’œuvre, Patrick Boucheron [ci-contre], professeur au Collège de France, est un Bisounours de l’espèce savante, morose et révisionniste, figure emblématique du Nouvel Ordre moral. Bon écrivain, cédant parfois à la tentation du maniérisme, il ne se prive pas d’exhorter son lecteur à « dépayser l’émotion de l’appartenance et accueillir l’étrange familiarité du lointain » (p. 8 sq.). Le reste du temps, il adopte le registre humide et dévot des confiteor d’autrefois dans lequel il excelle. Mea maxima culpa ! C’est là, comme l’a énergiquement rappelé Patrice Gueniffey dans Le Point (20 avril 2017), une « conception de l’histoire de France culpabilisante et honteuse, visant à l’expiation : bref, le discours pétainiste appelant les Français à se repentir ». […]

[…] Toujours est-il que, selon Sartre, « abattre un Européen c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre. » Mais du moins la haine de soi était-elle chez Sartre sous amphétamines, électrisant le lecteur. Chez Boucheron, elle est sous sédatif, l’assommant, tant elle est sinistrement moralisatrice, comme un prêche postconciliaire ou un laïus cornichon sur les droits de l’homme. Personne n’y croit. Surtout pas lui. Toute bonne carrière universitaire se fait désormais sur le trafic de cette fausse monnaie : la haine de soi, passeport de la réussite. Chez Boucheron, elle est sans anicroche.

En Union soviétique, il aurait été élevé à la dignité de maréchal des arts et des lettres par Andreï Jdanov lui-même. En France, il a tous les honneurs. […]

[…] Le vrai dessein de la déconstruction se fait jour, son sens caché se détache de la gangue qui la recouvre. La vaste entreprise de négationnisme, historique, philosophique, culturel et qui vise l’ensemble des disciplines, n’était que le préalable à un constructivisme radical. Autrement dit, le nihilisme cachait un messianisme. La tour de Babel à relever. On n’a ainsi liquidé les grands récits, marxiste ou chrétien, les Grandes Chroniques nationales, que pour leur substituer un métarécit global. On n’a enterré les philosophies totalisantes de l’histoire que pour les remplacer par une histoire mondiale.

On ne s’est livré à un éloge de la différence que pour renouer avec la soupe primitive indifférenciée. On n’a proclamé la fin de l’histoire que pour en hâter l’accélération de façon à ce que le monde ne soit plus qu’un flux ininterrompu de zombies post-identitaires […]

Morceaux choisis du livre (extrait)

Il est impossible de recenser ici la somme d’âneries et de contre-vérités colportées par cette Histoire mondiale de la France. Un pareil inventaire deviendrait rapidement fastidieux. Mieux vaut un bref aperçu. Florilège :

Hugues Capet
Hugues Capet

– Le culte d’Alésia ? Un « syndrome » (p. 53).
– Les Francs ? Ce « groupe barbare », « si insignifiant » (p. 87).
– L’élection d’Hugues Capet ? L’« exemple même du non-événement ou de l’épiphénomène » (p. 119).
– Le saint patron de la Gaule, Martin, évêque de Tours ? Un migrant (p. 76 sq.).
– Les Serments de Strasbourg, en 842 ? Un « fait historique mineur » (p. 105).
– L’absence de dialogue interreligieux entre l’islam et la chrétienté ? La faute aux seuls chrétiens, nommément Pierre le Vénérable, abbé de Cluny, qui commanda en 1143, la première traduction latine, fautive, comme il se doit, du Coran (p. 146 sq.).
– La France au XIVe siècle ? Un « pays de serfs, taillables à la merci du souverain » (p. 218).
– La France libre ? Un malentendu topographique. Inutile de la chercher à Londres ou dans les maquis, elle est en Afrique, à Brazzaville, où elle a installé sa capitale (p. 621 sq.).

Extrait de l’article « Salauds de Français, cochons de Gaulois. Histoire mondiale de la France » de François Bousquet.
Actuellement en kiosque dans le numéro d’Éléments n°168.

La justice pourrait délivrer un « mandat d’amener » contre Gilbert Collard !

Gilbert Collard soutien

27/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La justice souhaitait pouvoir délivrer un « mandat de comparution » et un « mandat d’amener » à l’égard du député FN-RBM Gilbert Collard, a expliqué à l’AFP le député LREM-Modem du Bas-Rhin Sylvain Waserman, d’où la demande de levée de son immunité parlementaire, qui a donc été adoptée par le bureau de l’Assemblée nationale ! « Tous les députés siégeant au bureau se sont prononcés pour, à l’exception de Clémentine Autain (La France insoumise) », rapporte l’Agence France Presse. « Ce qui s’est joué ce matin est une remise en cause de fait de l’immunité parlementaire, dans des délais pas démocratiques […] LREM joue avec le feu », a-t-elle expliqué.

Gilbert Collard peut donc maintenant, à tout instant, être interpellé et conduit devant un juge ! Menottes au poignet ? Pourquoi pas !

Les faits reprochés au député du Gard ? Les mêmes que ceux qui ont déjà valu à Marine Le Pen, en mars dernier, de voir son immunité parlementaire levée par le Parlement européen. Il a osé publier sur son compte Twitter des images de victimes de l’Etat islamique ! Le but étant de dénoncer le « parallèle ignoble » effectué par Jean-Jacques Bourdin sur RMC entre le Front national de Daesh. Gilbert Collard avait accompagné l’image d’un homme assassiné par les islamistes de ce commentaire : « Bourdin compare le FN à Daesh : le poids des mots et le choc des bobos ! »

Réaction de Gilbert Collard dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale :

« Je le prends avec fierté et humour, mais moi je n’ai pas le cancer de la lâcheté, de la soumission, de la génuflexion […] Prenez garde quand même : ce qui arrive à l’un peut arriver à l’autre. Il y aura j’espère un procès et j’aurai l’honneur de faire citer bien des personnes, et l’on pourra s’expliquer frontalement si je puis dire. »

Démission du patron des programmes scolaires : merci Monsieur Blanquer !

Blanquer

Le responsable des programmes scolaires Michel Lussault claque la porte. Connu pour son laxisme et les désastreux « nouveaux programmes », il lâche la présidence du Conseil supérieur des programmes en accusant le ministre de l’Education nationale de vouloir détricoter les réformes précédentes et de céder aux « bas instincts d’une clientèle politique ».

Surnommé le « gentil idéologue » ou encore « le petit télégraphiste de Vallaud-Belkacem » (c’est elle qui l’avait nommé à ce poste en 2014), Michel Lussault a eu la lourde charge de présenter les nouveaux programmes scolaires, « version refondée du socle commun de connaissances », qui ont provoqué le tollé que l’on sait, avec l’abandon des humanités, la simplification à l’extrême de l’apprentissage de la langue et le nivellement toujours plus bas d’une formation déjà d’une grande faiblesse. Au menu, la suppression du latin et du grec, « la disparition de tout ce qui rappelle tant les racines chrétiennes de la France que le fait national » (selon l’historien Patrice Gueniffey dans Le Figaro) au profit notamment d’un enseignement de l’histoire de l’islam. Mais aussi l’introduction dans les programmes des classes primaires du « prédicat » remplaçant les notions élémentaires de grammaire.

Avec cette démission, la fronde enfle contre le ministre de l’Education du côté des syndicats enseignants : le SE-Unsa, qui couvre le primaire et le secondaire, estime qu’il s’agit d’une « mauvaise nouvelle pour l’école, mais peut-être d’un geste politique utile pour réussir à faire entendre que le débat scolaire prend une mauvaise direction en flattant les plus réactionnaires et en laissant croire que l’école se serait laissé aller au laxisme pédagogique ». Quelle idée en effet !

A noter la réaction du Snalc, syndicat d’enseignants minoritaire : « Lussault, bon débarras ! » et pointant de « gigantesques dysfonctionnements » lors de la fabrication des programmes du primaire et du collège.

Mais comme on pouvait s’y attendre, les annonces jugées conservatrices et les retours aux fondamentaux voulus par Blanquer ulcèrent la plupart des syndicats d’enseignants. Quand il annonçait mi-septembre dans L’Express être en faveur de la maîtrise des quatre opérations de calcul dès le CP-CE1 (au lieu d’apprendre la division en CE2), Michel Lussault s’en étonnait publiquement, affirmant ne pas avoir été prévenu et doutant de l’efficacité d’une telle réforme.

« Son départ ne me gêne pas du tout », commente Jean-Michel Blanquer avec une certaine satisfaction :

« Ce n’est pas un problème. Je suis dans un travail d’organisation de l’Education nationale pour que tous les enfants sachent lire, écrire, compter et respecter autrui à la sortie de l’école primaire. Si ça gêne M. Lussault, ce n’est vraiment pas grave qu’il s’en aille. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 28 septembre 2017

Jean Messiha (FN) : « Personne n’est obligé de venir chez nous ! »

Monde & Vie Jean Messiha27/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’énarque Jean Messiha, porte-parole des Horaces, ce groupe de hauts fonctionnaires proches du Front national, a accordé un entretien au magazine Monde & Vie sur la « question identitaire ». « Il faut commencer par dire et par être ce que nous sommes, explique-t-il. Il faut écouter ce cri du tréfonds des âges : “Deviens ce que tu es“, “Connais-toi toi-même“. On peut résumer l’évolution de la situation migratoire et identitaire de manière très simple. Dans les années 50, on disait aux personnes qui venaient en France : “Devenez ce que nous sommes.“ C’était l’époque de l’assimilation. En 1980, sous couvert d’antiracisme on a abandonné cette notion au profit de l’intégration que j’appelle de première génération, qui dit aux immigrés : “Restez ce que vous êtes.“ À partir des années 2000, on assiste à l’intégration de deuxième génération, qui est une gradation de la première par laquelle on dit aux immigrés : “Devenons ce que vous êtes.“ »

En conséquence,

« il faut renverser cette évolution régressive. Personne n’est obligé de venir chez nous. Si certains veulent devenir ce que nous sommes, ils sont les bienvenus. Mais nous ne deviendrons pas ce que certains agitateurs parmi eux veulent que nous devenions. La France doit rester la France. »

Celui qui est né égyptien, est arrivé en France à l’âge de huit ans et n’a obtenu la nationalité française qu’à l’âge de vingt ans ajoute :

« Dans les années 80, celles de ma jeunesse, on a appris à ce peuple qu’être français est une honte, que la France était un pays rance, qui a livré des enfants juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale, qui a été colonialiste, esclavagiste, etc. L’islamisme s’explique en grande partie, dans ce pays, par le fait qu’on a interdit à une génération de citoyens de se sentir fiers d’être français. À 15 ans, j’aspirais à devenir un Français et on m’interdisait de le devenir. Je me suis retrouvé face à un Mur de Berlin m’enfermant dans mon identité d’origine. J’ai dû consentir, pour devenir français de cœur, à un investissement personnel gigantesque. Mais chez beaucoup, ce mur a produit un effet rebond vers la culture d’origine. »

Et Jean Messiha de conclure ainsi :

« On a voulu instaurer dans les individus cette terre brûlée identitaire, qui correspondait à la culture soixante-huitarde, mais la nature a horreur du vide. Sur cette terre brûlée “laïque“ ont fleuri les cultures d’origine des immigrés et pour beaucoup cela a été l’islamisme. Le consumérisme ne suffit pas aux individus. On ne meurt pas pour son I-Phone ! »

Extraits d’un entretien à lire en intégralité
dans Monde & Vie n° 945 daté de septembre 2017

Front national : vers une révision de la ligne sur l’Europe ?

Nouveau Front national

27/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le départ de Florian Philippot va-t-il entraîner une révision de la ligne politique du Front national sur l’Europe ? C’est ce que l’hebdomadaire Minute entrevoit dans son numéro paru ce matin, qui fait sa Une sur Marine Le Pen à l’heure du « renouveau » du FN. Extrait.

Minute Marine Le Pen« Il n’est pas innocent, à l’égard de l’évolution de la ligne politique que Marine Le Pen ne veut pas reconnaître, que la direction du Front national ait choisi, pour succéder à Florian Philippot à la tête du groupe FN au conseil régional du Grand Est, région frontalière s’il en est, l’élue alsacienne Virginie Joron qui avait signé en juin dernier sur Boulevard Voltaire une tribune très remarquée, qui avait été reprise par de nombreux sites, intitulée « L’Europe que nous voulons ».

Habilement, elle y défendait une vision européo-centrée du combat politique du Front national (« La civilisation européenne, cet ensemble unique de peuples, de cultures, de traditions, de conscience de soi face au reste du monde, a toujours été dans l’ADN de notre mouvement »), n’excluant pas qu’il soit possible de réformer l’Union européenne « pour qu’elle devienne réellement l’instrument de la grandeur retrouvée des peuples européens » (« L’avenir le dira ») mais disait, « à titre personnel », préférer « le modèle du Conseil de l’Europe », qui, « refondé, renforcé et disposant d’un volet en matière de coopération militaire et de sécurité ferait du bien à l’Europe, du bien à la France ».

C’est, aussi, sur la question européenne que va se jouer la crédibilité du Front national alors que, justement, le prochain scrutin qui se profile est les élections européennes de 2019. « C’est le moment où il faut refaire du contenu », a lancé Marine Le Pen à Toulouse samedi dernier. « On va parler des idées », a-t-elle promis aux militants venus l’écouter, après avoir insisté sur la nécessité de disposer de projets municipaux, de projets départementaux, de projets régionaux, d’un projet national et d’un projet… européen. Que l’Europe des nations et des libertés « prenne chair », a-t-elle lancé !

Une manière d’entrouvrir une porte à une évolution puisqu’on ne voit pas comment, si le corpus frontiste était figé, on pourrait – enfin ! – parler des idées. Peut-être dans quelques mois rira-t-on, un peu jaune tout de même en pensant aux années perdues et à la logorrhée que les cadres FN ont dû ingurgiter et propager, à la relecture des argumentaires de Joffrey Bollée, le directeur de cabinet de Philippot, qui ramenait chacune des problématiques abordées à l’Union européenne, cause de tous les maux, y compris, on s’en souvient tant nous nous en étions moqués, lorsqu’un islamiste avait tué à Berlin au volant d’un camion qui avait eu le tort d’être… polonais. Un retour à la raison ne sera pas du luxe pour repartir sur des bases un peu plus sensées. »

Extrait du dossier sur le Front national
paru dans Minute n° 2840 daté du 27 septembre 2017

Christian Vanneste : l’heure est à la recomposition de la droite

Christian Vanneste

27/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ancien député et président du laboratoire d’idées La Droite libre, Christian Vanneste est un acteur important du rassemblement de toutes les droites de conviction. Pour TV Libertés, il revient sur la personnalité de Laurent Wauquiez, le départ de Florian Philippot et évoque plus largement l’avenir de la droite « hors les murs ». Une droite dont il reconnaît bien volontiers qu’elle peut donner le sentiment d’aller parfois… dans le mur.

Jeannette Bougrab : « Il n’y a pas d’autre choix que d’expulser l’islam de la cité »

Jeannette Bougrab

Elle n’a jamais eu froid aux yeux, elle revient avec des propos d’un rare courage. Deux ans après les tueries de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, Jeannette Bougrab publie un manifeste de combat contre la barbarie islamiste et ceux qui la protègent. Cette fille de harkis, ancienne secrétaire d’Etat et ancienne présidente de la Halde, accuse les politiques et les médias français de « complicité ».

Jeannette Bougrab Lettre d'exilJeannette Bougrab a été très mal traitée au moment de la mort de Charb. On l’a accusée d’usurper sa relation avec le dessinateur assassiné, les médias n’ont pas supporté qu’une Arabe musulmane dise la vérité sur l’islam. Elle a été menacée de mort et traînée avec Pascal Bruckner devant les tribunaux pour « islamophobie ». « Poursuivie par l’éternelle pléiade des idiots utiles de l’islamo-salafisme », rappelle l’hebdomadaire Marianne.

« Les médias m’ont lynchée », déclare-t-elle aujourd’hui. « Les amis de Charb ont été dégueulasses avec moi. Je n’étais pas du bon milieu, je n’appartiens pas à cette famille de Charlie Hebdo. »

Ses Lettres d’exil, sous-titrées La barbarie et nous, écrites depuis la Finlande où elle est partie vivre avec sa fille May, dénoncent la bienveillance politico-médiatique au service des promoteurs du communautarisme islamiste : voile, burkini, ramadan. « En Algérie, on se bat pour porter le bikini, en France on protège le burkini ! »

Jeannette Bougrab condamne les choix de perdition faits par la droite comme par la gauche depuis 30 ans :

« On veut construire des mosquées alors qu’il n’y a plus de bibliothèques dans les quartiers. Les imams ont remplacé les instituteurs. La situation s’est aggravée depuis mon départ. »

« La violence est omniprésente dans l’islam »

Elle évoque une France « gangrenée par l’islamisme » et égrène la litanie des morts : Charlie, le Bataclan, le 14 juillet à Nice, le père Hamel, le couple de policiers de Magnanville, les militaires français, les adolescents, les enfants… « L’idée qu’en France on est protégé, est une erreur. On n’est plus protégé. »

De son exil géographique, elle fustige « l’exil intérieur » auxquels sont assignés avec elle les millions de Français meurtris par la terreur et exaspérés par ce qu’elle appelle « l’empire du déni » :

« La guerre contre Daesh est une chose. Mais le combat contre les bien-pensants occidentaux en est une autre, à bien des égards plus complexe et sournoise. Il est vital que nous commencions, dès à présent, cette déradicalisation des esprits. »

Plus politiquement incorrect encore et plus précis, celle qui se déclare Française, Arabe et musulmane se dit « excédée d’entendre autour d’elle que sa culture est pure tolérance, alors que la violence y est omniprésente » :

« Qu’on cesse de m’opposer la religion de l’amour d’un islam imaginaire par crainte de m’entendre proférer la vérité. Moi, la fille de musulmans, je crois qu’il n’y a pas d’autre choix pour la France que d’expulser l’islam de la cité. (…) N’avons-nous plus le désir et l’amour de la France ? »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 27 septembre 2017

Emmanuelle Ménard : « On ne peut pas continuer à accueillir des migrants avec ce taux de chômage »

26/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée de RTL, mardi 26 septembre, Emmanuelle Ménard a expliqué pourquoi elle « pense qu’il faut arrêter l’immigration ».

On arrive maintenant à un point de non-retour où l’on arrive même pas à nous occuper convenablement des migrants qui sont sur le territoire français.

De confession catholique, elle reconnaît une « obligation d’humanité » vis-à-vis des migrants. Mais pas quand cela se fait au détriment des migrants eux-mêmes stockés, si j’ose dire, dans des camps, que ce soit à Calais, Grande-Synthe ou Porte de la Chapelle (à Paris, ndlr) ».

On ne peut pas continuer à accueillir des milliers de migrants chaque année quand, par ailleurs, on a un taux de chômage qui est le nôtre. Rétablissons la situation française d’abord, ensuite on verra si on peut accueillir tous ces migrants.


Grand remplacement : Mohamed est le prénom le plus donné aux garçons en Angleterre

26/09/2017 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress)
Mohamed est désormais le prénom le plus donné aux nouveau nés mâles en Angleterre et au Pays de Galles, devant Oliver, Harry, Georges ou encore Jack.

Une preuve de plus, s’il en faut, que le Grand Remplacement est bien en marche en Europe.


Pour Éric Zemmour, l’invasion migratoire est une bombe à retardement qui a déjà fait un mort : Angela Merkel

eric-zemmour

26/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
« C’est la victoire en déchantant, une victoire pire qu’une défaite, une victoire à la Pyrrhus », a lancé Éric Zemmour pour qui Angela Merkel « va continuer d’habiter la chancellerie à Berlin mais ce sera un palais fantôme ».

Et Éric Zemmour d’enfoncer le clou :

Depuis dimanche (24 septembre) soir, la vie politique allemande est entrée dans l’après-Merkel.

L’autre enseignement du scrutin est l’arrivée au Bundestag d’une « droite identitaire », incarnée par l’Alternative pour l’Allemagne (AfD).

Les deux sont liés : Angela Merkel est la mère nourricière, la bonne fée de l’AfD. Pendant toute la campagne, la chancelière a réussi à étouffer tous les débats dangereux, et en particulier celui sur l’immigration.

Pour Éric Zemmour, l’invasion migratoire est une bombe qui a provoqué la « mort » d’Angela Merkel :

Dans le désert démographique qu’est l’Allemagne depuis quarante ans, cette transfusion massive d’une population de culture, de religion, de mœurs, de modèles familiaux étrangers, est une véritable bombe à retardement. Une bombe qui a déjà fait un mort : Angela Merkel.


Prétendu racisme des banquiers : le sacro-saint défenseur des droits se saisit du dossier

26/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le maire PS de Villeurbanne, Jean Paul Bret a commandé une enquête relative aux discriminations raciales dans l’octroi d’un crédit bancaire.

L’enquête se base sur 90 entretiens réalisés dans douze agences bancaires de l’agglomération lyonnaise. Selon l’étude, les Blancs, sont reçus plus longtemps, obtiennent de meilleurs conseils et un meilleur taux au détriment des clients africains et maghrébins.

La fédération bancaire française, s’est dite surprise et, a dénoncé « l’approximation de la méthode et la grande imprécision des résultats ». D’autant que les banques n’auraient pas d’intérêts économiques à écarter des clients aussi solvables que les autres.

Le défenseur des droits Jacques Toubon a annoncé qu’il portera une loi pour obliger les banques à motiver leur décision lors d’un refus de crédit et plaide pour la création d’un observatoire des discriminations.

Rappelons simplement que le FN s’était vu, lui aussi, refuser toutes ses demandes de crédits dans le cadre de sa campagne présidentielle.


Marine Le Pen réclame une cour de sûreté de l’Etat

26/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
A l’occasion de sa rentrée parlementaire, Marine Le Pen a tenu une conférence de presse au Palais Bourbon.

La députée du Pas-de-Calais a réclamé une cour de sûreté de l’Etat, s’est distinguée du leader de la France Insoumise,Jean-Luc Mélenchon, et s’est réjouie des résultats de l’AFD aux élections allemandes, qui a obtenu 10O députés alors que le Front National n’arrive même pas à atteindre la dizaine en france à cause du système électoral français.


Idéologie du genre : la chaîne HEMA ne veut plus différencier les filles et les garçons pour ses vêtements

25/09/2017 – PAYS-BAS (NOVOpress)
HEMA est une chaîne de magasins néerlandaise fondée, en 1926 et qui commercialise tous types de produits à bas coûts.

Farouche défenseur de l’idéologie du genre la chaîne a annoncé vouloir supprimer les étiquettes permettant d’identifier un vêtement fille, d’un vêtement de garçon et ce au motif de lutter contre les stéréotypes du genre.