La vérité sur Karim Cheurfi, l’assassin du policier sur les Champs-Elysées

Karim Cheurfi

02/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le 21 avril 2017, Karim Cheurfi abat le capitaine Xavier Jugelé, policier en service sur les Champs-Elysées. Le terroriste est abattu par les tirs de riposte. Karim Cheurfi était connu des services de police, et pour cause. Il avait une obsession : tuer des policiers. En 2001, après avoir dérobé une voiture, il blesse deux frères qui tentent de l’arrêter, dont un porte un brassard de policier. Deux jours plus tard, en garde à vue, il s’attaque à son gardien. Karim Cheurfi le désarme et tire à 5 reprises. Il blesse grièvement le policier.

Malgré ces faits d’arme, le criminel a le droit à une libération conditionnelle en 2013. A peine un mois après sa sortie, il commet un vol aggravé et retourne à la case prison quelques temps… En 2016, alors qu’il est libre depuis un an, un témoin affirme à la police que Cheurfi s’est radicalisé. Un autre déclare qu’il est à la recherche d’armes et qu’il veut partir en Irak ou en Syrie pour combattre avec les djihadistes.

Karim Cheurfi est inscrit sur le fichier FSPRT (Fichier des radicalisés pour la prévention et radicalisation terroriste), pourtant… il est libre… mais a l’interdiction de sortir du territoire. Qu’à cela ne tienne, il part plus d’un mois en Algérie. Un écart qui lui vaut, à son retour, un simple rappel à la loi. Son sursis n’est pas révoqué toutefois, son dossier est transmis à la DGSI pour être surveillé de près. Encore raté ! Karim Cheurfi parviendra à se procurer des armes de guerre et à attaquer, ce soir du 21 avril 2017, une équipe de policiers… dont un sera assassiné.

Le criminologue Xavier Raufer revient sur cette succession d’incompétences incroyables en plein état d’urgence. Des fautes politiques des responsables au sommet de l’Etat qui ont finalement coûté la vie d’un homme.

Emmanuel Macron, le candidat des cimetières ?

Oradour Macron

02/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Vendredi, Emmanuel Macron effectuait une visite à Oradour‑sur‑Glane. Il a été accueilli par le dernier survivant du village, Robert Hébras, puis il a déposé une gerbe à la mémoire des victimes. Le candidat d’En Marche ! s’est ensuite rendu à la mairie du village sur le perron de laquelle il a souhaité souligner l’importance du devoir de mémoire parce que « oublier ou décider de ne pas se souvenir, c’est prendre le risque de répéter l’histoire et ses erreurs ».

A défaut des erreurs de l’Histoire, c’est surtout le coup de com qui a été répété. En effet, dimanche, Emmanuel Macron s’est rendu au mémorial de la Shoah à Paris, afin de rendre hommage à « toutes ces vies fauchées par les extrêmes ». Le candidat en a profité pour attaquer implicitement sa rivale en dénonçant « le négationnisme dans lequel certains trouvent refuge » : « Ce qui s’est passé est inoubliable, impardonnable, et ne doit plus jamais advenir. »

Cette sortie lui a valu l’ire d’Alain Finkielkraut qui lui a vivement reproché d’instrumentaliser la souffrance juive : « On ne peut pas faire de la Shoah un argument de campagne » a déclaré l’académicien.

On imaginait que cette remontrance allait inciter le candidat d’En Marche ! à recentrer sa campagne sur le fond de son programme. Eh bien non !

Hier, Emmanuel Macron a rendu hommage à Brahim Bouarram et s’en est ouvertement pris au Front national. Accompagné de Bertrand Delanoë, le candidat à la présidentielle a affirmé qu’il « n’oubliait rien » du passé du parti de Marine Le Pen dont les « racines » extrémistes seraient « encore vivaces ».

Cette séquence mémorielle lui a valu, de la part de Jean‑Marie Le Pen, la pique suivante :

« Monsieur Macron fait la tournée des cimetières, c’est un mauvais présage pour lui. »

Reportage à Villepinte : l’alliance entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan

marine le pen-dupont Villepinte

Dupont-Aignan VillepinteMais qui est ce Nicolas dont 10 000 personnes scandent le prénom et réservent un accueil de rockstar au point qu’il en est un peu gêné ? Il est le chef du premier parti politique français à s’allier à Marine Le Pen. Du jamais vu. Une étape historique dans la recomposition de la droite.

« Je n’aurais jamais pu me regarder dans le miroir de l’histoire de France s’il avait manqué une seule voix dimanche. J’ai choisi la France, j’ai choisi Marine  ! J’ai fait ce choix en conscience. Je suis fier de mon choix. C’en est définitivement fini du piège mitterrandien de division des patriotes. […] Allons-nous enfin reprendre notre destin en main  ? »

chard dupont-aignanDans un beau discours d’ouverture aux accents souvent émouvants, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan explique que l’intérêt supérieur du pays l’a emporté sur les différences minimes qui le séparent de Marine Le Pen. Leur alliance a d’ailleurs été précédée d’une négociation sur laquelle nous reviendrons dans nos articles cette semaine. Nicolas Dupont-Aignan a notamment demandé que le programme commun mette plus encore l’accent sur la défense des handicapés en France, l’un des combats du président de Debout La France : « J’intègre la mesure portée par Nicolas d’accorder une part fiscale pleine par enfant touché par le handicap » annoncera Marine Le Pen quelques minutes plus tard.

L’ovation que reçoit Nicolas Dupont-Aignan est proportionnelle aux tombereaux d’injures qu’ont déversés sur lui depuis vendredi la majorité de la classe politique et les ringards du show-biz. Dupont-Aignan est un homme libre :

« Notre responsabilité était historique, je ne pouvais pas me dérober. »

Marine Le Pen VillepinteLorsque Marine Le Pen lui succède à la tribune, elle répète qu’une fois élue présidente de la République, Nicolas Dupont-Aignan sera son Premier ministre : « Il conduira l’action gouvernementale. Les patriotes peuvent enfin voir leurs forces se grouper pour la défense du pays et de nos valeurs de civilisation. » Elle annonce également la présence et le soutien de Bruno North, du Centre national des indépendants et paysans (CNIP).

« M. Macron n’ose pas dire qui est son Premier ministre » attaque-t-elle « car imaginez, si c’est bien Laurence Parisot, si c’est confirmé, imaginez le désastre électoral que cette annonce serait … » Marine Le Pen demande à son rival de dire aux Français « combien de députés socialistes sortants seront investis par son mouvement » :

« C’est Hollande qui veut rester, c’est Hollande qui continuera d’inspirer la politique du pays. »

Elle dénonce un programme « si flou que même le pape ne comprend pas son message ». « Le winnerautoproclamé , le fêtard de la Rotonde qui commence à perdre de sa superbe » et « pense davantage au statut de première dame qu’à un programme de lutte contre le terrorisme », le « candidat de la finance », « soutenu par les islamistes de l’UOIF, soutenu aussi par Hani Ramadan qui justifie la lapidation des femmes » pourrait sortir KO du grand débat télévisé du 3 mai si Marine frappe comme ça : « La lutte contre le terrorisme sera une priorité cardinale de mon action et ma main dans ce domaine ne tremblera jamais. » Quand Emmanuel Macron, lui, comme elle ne manque pas de le rappeller, répondait au lendemain de l’attentat islamiste sur les Champs-Elysées : « Je ne vais pas inventer un programme de lutte contre le terrorisme dans la nuit, cette menace sera le quotidien des Français pendant quelques années. » […]

« Sa philosophie, c’est En Marche ou crève ! »

L’ensemble du discours de la candidate apparaît posé, équilibré, plus positif que celui du Zénith, celui d’un chef d’Etat déjà presque dans sa fonction :

« La France doit choisir un chef qui lui offre une vision, une conscience claire de son identité, de son rôle. Nous allons arracher la France des mains de prétendues élites qui la confisquent, la brident, l’égarent. »

Lundi à Villepinte Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont définitivement achevé et enterré le vieux Front républicain.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 3 mai 2017

Marine Le Pen : « Oui, je peux battre Macron »

Profession de foi Marine Le Pen 1

02/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A quelques jours du second tour de la présidentielle, Marine Le Pen a accepté de répondre aux questions du Parisien – Aujourd’hui en France.

La candidate à la présidence de la République lâche ses coups contre son adversaire Emmanuel Macron. Et se dit sûre de battre le candidat d’En Marche !



EXCLUSIF. Marine Le Pen : «Oui, je peux battre… par leparisien

Les chances de succès de Marine Le Pen en hausse

Source : Boulevard Voltaire – “Les chances de succès de Marine Le Pen en hausse”

Avec le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan, la base de Marine Le Pen s’élargit d’un apport solide, complété par celui des « petits » candidats.

Le second tour de l’élection présidentielle se présente de mieux en mieux pour Marine Le Pen. Il y a à cela des raisons.
D’abord le fait que le premier n’avait pas été, pour elle, si mauvais qu’on l’a dit. Si Macron apparaît largement en tête, c’est par la conjonction, relativement fortuite, de deux événements. La chute plus grande que prévue de Hamon, descendu à 6,36 %. Le succès relatif des candidats souverainistes indépendants : Dupont-Aignan (4,7 %), Jean Lassalle (1,21 %), Asselineau (0,92 %), Cheminade (0,18 %), soit au total 7,01 %.

Imaginons que, au contraire, les petits candidats souverainistes n’aient pas été là et que le candidat socialiste ait tenu la ligne des 10 % : Marine Le Pen aurait été à 28,31 % et Macron à 20,37 % (en faisant des additions nécessairement simplificatrices) sans qu’il y ait, quant au fond, de changement du rapport de force global droite/gauche.

10 % pour le candidat du PS, cela aurait déjà été un grave revers. Que près de 4 % des électeurs socialistes aient basculé de Hamon à Macron au dernier moment échappait complètement au contrôle des candidats de droite.

Non seulement de Marine Le Pen, mais aussi de François Fillon : un point de plus retenu par Hamon (soit 11 %) et Fillon se serait même retrouvé au second tour ! Parler de défaite retentissante à son sujet est donc exagéré. Dans un contexte national et européen d’effondrement des partis de gouvernement, Les Républicains s’en sont même bien mieux tirés que les socialistes. Imputer l’échec de Fillon à Sens commun est absurde. Le ralliement à Macron d’électeurs du centre a précédé de beaucoup l’intervention de ce mouvement, d’ailleurs très exagérée. C’est à gauche que, dans la dernière ligne droite, Macron a gonflé son score, par la volonté de Hollande et de son entourage. On peut même dire que, compte tenu de tout ce qui lui a été infligé, atteindre les 20 % n’était pas si mal pour Fillon. Chirac avait fait moins que lui au premier tour de 1995.

D’une certaine manière, en n’étant pas en pole position, Marine Le Pen amortit le mouvement « Tout sauf Marine ». L’attention se concentre davantage sur Macron, ce qui est une chance pour elle.

Or, Macron a une grande faiblesse : le seul réservoir de voix qui lui soit assuré (et encore) est celui de Hamon. Les électeurs de Mélenchon et ceux de Fillon sont bien peu motivés pour se rallier à lui. D’avoir, par une audacieuse anticipation, fêté sa victoire finale le soir du premier tour avec la jet-society n’a rien arrangé.

Avec le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan, la base de Marine Le Pen s’élargit au contraire d’un apport solide, complété par celui des « petits » candidats.

Ainsi, pour le second tour, le résultat est plus serré qu’on ne pense : Macron + Hamon + ¼ de Fillon + ¼ de Mélenchon + Arthaud = 40,91 %. Le Pen + NDA, Lassalle, Asselineau, Cheminade + 50 % Fillon + 10 % Mélenchon = 40, 21 %. Ce calcul repose sur des hypothèses qu’on peut juger optimistes mais il n’est pas invraisemblable. En définitive, comme en 2012, gagnera celui qui sera le moins rejeté.

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Général Tauzin : « Je ne voterai pas pour Emmanuel Macron »

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Général Tauzin02/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Demeuré silencieux depuis son échec à se présenter à la présidence de la République, le général Tauzin prend position contre Emmanuel Macron. A cinq jours du second tour de l’élection présidentielle, Didier Tauzin affirme, dans un communiqué où il se refuse à donner une consigne de vote, pratique qui relève selon lui « d’une conception politicienne de la démocratie » et « du paternalisme des prétendues “élites“ des partis politiques envers “leurs“ électeurs :

« J’assure cependant, qu’à titre personnel je ne voterai pas pour Emmanuel Macron. À mon sens, ce candidat est totalement illégitime pour exercer la fonction à laquelle il prétend. »

Le président du mouvement Rebâtir la France ajoute :

« Son accusation de “crime contre l’humanité“ portée contre la France, ainsi que sa négation de la culture française, héritage de notre longue histoire, creuset de notre cohésion nationale et fierté de notre peuple, le rendent illégitime. Illégitime, Emmanuel Macron l’est aussi par sa trop évidente soumission aux puissances financières, bancaires et médiatiques, dont les intérêts divergent radicalement du bien commun national. »

Et, s’il n’appelle pas explicitement à voter pour Marine Le Pen, le général Didier Tauzin a cette phrase :

« Ce dimanche 7 mai 2017, nous, citoyens, seuls détenteurs de la souveraineté nationale, avons un choix fondamental à faire. Oubliant les intérêts catégoriels et les stratégies de partis, sachons être guidés par le seul intérêt supérieur de la France. »

Benjamin Griveaux, porte-parole de Macron, veut dissoudre les Identitaires !

Benjamin Griveaux

02/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour Benjamin Griveaux, l’un des porte-parole d’Emmanuel Macron, Les Identitaires sont plus apparemment plus dangereux que l’UOIF ! Dans un débat houleux face à Sébastien Chenu, sur BFM TV, Benjamin Griveaux a radicalement refusé de se prononcer en faveur de la dissolution de l’Union des organisations islamiques de France – rebaptisée Musulmans de France –, et même de se dissocier du soutien que celle-ci apporte à Emmanuel Macron face à Marine Le Pen, et a lourdement insinué que s’il fallait dissoudre une association, ce serait au contraire Les Identitaires qui devrait l’être !

« Le droit, en France, fait que vous pouvez dissoudre une association lorsqu’elle porte atteinte et qu’elle porte un danger sur la République, comme par exemple le groupe identitaire de Monsieur Philippe Vardon dont, vous le connaissez par cœur, puisqu’il était au premier rang du meeting de Marine Le Pen aujourd’hui. Nous, nous serons très stricts avec l’ensemble des associations qui ne respectent pas les valeurs de la République. »

Outre que Philippe Vardon n’a plus aucune responsabilité chez Les Identitaires – il lui a sans doute échappé qu’il était depuis 2015 conseiller régional FN de Paca –, le parallèle, en défaveur du mouvement qui défend l’identité européenne et française par rapport à celui qui veut islamiser l’Europe, est tout simplement odieux.

Et comme le président du Collectif Culture du Rassemblement Bleu Marine insistait pour que Benjamin Griveaux se prononce sur l’UOIF, celui-ci lui a répondu qu’il n’était pas question de faire quoi que ce soit contre cette émanation des Frères musulmans « parce que nous ne bâillonnons pas les gens » !

Benjamin Griveaux, comme beaucoup de « macronistes », vient du Parti socialiste – à supposer qu’il l’ait vraiment quitté – dont, membre pendant dix ans, il a été un militant, un cadre et un élu !

« En 2008, il est élu conseiller municipal à Chalon-sur-Saône, puis remporte les élections cantonales. Il est nommé vice-président du conseil général de Saône-et-Loire (alors présidé par Arnaud Montebourg), en charge de la politique sociale, puis des finances. »