Jean Lassalle : « Je tiendrai tête à Trump car j’ai eu affaire aux ours et aux loups »

Jean Lassalle

29/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Un rayon de soleil dans cette sinistre campagne présidentielle, après tout, voilà peut-être ce qu’est Jean Lassalle. Le député des Pyrénées-Atlantiques à la voix rocailleuse, fils de berger, qui a fait, comme l’écrit BFM TV, de « la défense du monde rural l’un des points clés de son programme », ne doute de rien. Ainsi a-t-il déclaré :

« Je sais que je tiendrai tête à Monsieur Trump, à Monsieur Poutine et à quelques autres qui ne se présentent pas sous un regard forcément sympathique parce que moi j’ai eu affaire aux ours et aux loups et aux cavernes. »

Jean Lassalle SloganJean Lassalle est comme ça : il croit à sa bonne étoile. Ce qui lui avait plutôt bien réussi en 2010 lorsque, aux élections régionales en Aquitaine, il avait obtenu près de 12 %des voix et dix sièges à la tête de la liste Forces Aquitaine et avec ce slogan :

« Vous ne le savez pas encore, mais vous allez voter pour moi. »

Pour cette présidentielle, les sondages, qui le créditent de moins de 1 % de suffrages, indiquent à tous le moins que les Français ne le savent en effet pas…

Manuel Valls votera pour Emmanuel Macron car « Marine Le Pen peut l’emporter »

Manuel Valls Macron

29/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Je voterai pour Emmanuel Macron », a annoncé ce matin Manuel Valls et il le fera pour deux raisons : la volonté que la « famille progressiste » soit « toujours représentée » et l’impérieuse nécessité de faire barrage « au danger que représente le populisme », « au danger que représente l’extrême droite », car « Marine Le Pen peut l’emporter » :

« Je ne veux pas que nous nous retrouvions au soir du premier tour face au choix entre François Fillon et Marine Le Pen », cas de figure dans lequel, a-t-il concédé, il « prendrait ses responsabilités ».

« Je suis convaincu, a ajouté l’ancien premier ministre socialiste, que le Front national est beaucoup plus haut que ce que nous disent les sondages. »

Le vaincu de la primaire de la gauche, qui s’exprimait face à Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV et RMC, lâche donc Benoît Hamon, qu’il s’était pourtant engagé à soutenir, ce qui devrait accélérer sa « marginalisation », selon le terme utilisé par Valls pour justifier un peu plus qu’il ne le soutienne pas.

Donald Trump adoubé punk de la politique par Johnny Rotten, le chanteur des Sex Pistols !

27/03/2017 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress)
L’information insolite du jour nous vient d’Angleterre où John Lydon alias Johnny Rotten, le chanteur des Sex Pistols, le groupe phare de la scène punk anglaise de la fin des années 1970, a répondu de manière étonnante aux questions politiques des journalistes.

Interrogé sur la politique britannique, il a répondu, entre autres, qu’il trouvait Nigel Farage, la figure du Brexit, « fantastique » avant d’ajouter à propos du Brexit : « La classe ouvrière a parlé, j’en fais partie et je suis avec eux ».

Puis, interrogé à propos de Donald Trump, il l’a qualifié de « Sex Pistol de la politique » et de « potentiel ami », avant d’ajouter qu’il avait été victime d’une campagne organisée par les médias de gauche visant à le faire passer pour un raciste et que « quelque chose de bon pourrait sortir de son mandat, car il terrifie les politiciens ».

Le conformisme n’est pas toujours là où l’on voudrait le voir !


La petite histoire : le chevalier Bayard, un héros français

Chevalier Bayard

Bayard appartient à ces grandes figures françaises qui nourrissent nos imaginaires. Il incarne le modèle du vaillant chevalier animé des plus grandes vertus : l’honneur, la fidélité, la défense des humbles et la bravoure. Forgée par les guerres d’Italie, sa légende retentit toujours aujourd’hui, même si sa fin cruelle le place à mi-chemin entre le héros antique et le martyr chrétien. Portrait d’un chevalier « sans peur et sans reproche », par Christopher Lannes pour TV Libertés.

APEL : François Fillon et Marine Le Pen s’opposent sur l’autonomie de l’école

28/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’octroi aux établissements scolaires d’une plus large autonomie est une des revendications principales de l’APEL, l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre, qui, forte de ses 915 000 familles adhérents, représentant deux millions d’enfants, a questionné les cinq principaux candidats à l’élection présidentielle, qui lui ont répondu. Or les deux candidats de droite, François Fillon et Marine Le Pen, ont apporté des réponses totalement opposées sur la question de l’autonomie.

Fillon APELPour François Fillon, c’est clair, il est favorable à cette revendication :

« Notre école est malade de la bureaucratisation et du pédagogisme : à force de refuser de faire confiance aux enseignants, aux parents et aux établissements, on obtient des résultats médiocres dans les évaluations internationales. C’est pourquoi mon projet consiste à changer l’organisation du système en accordant aux établissements des marges de liberté et de responsabilité nouvelles, notamment en matière de ressources humaines. »

Le candidat LR ajoute :

« Je veux donc confier progressivement aux chefs d’établissement du second degré public le recrutement des professeurs sur la base de l’adhésion au projet éducatif et pédagogique de l’établissement. Le choix des méthodes d’apprentissage sera, lui aussi, confié aux équipes pédagogiques. La contrepartie de cette liberté nouvelle doit être une évaluation rigoureuse et indépendante des résultats des établissements, qui seront transmis aux familles. »

Marine APELPour Marine Le Pen, c’est tout aussi clair, elle y est opposée :

« Je suis extrêmement attachée aux services publics, particulièrement à celui d’éducation. Or pour que les services publics accomplissent leurs missions, il est essentiel qu’ils soient administrés à partir d’un centre, l’État stratège, et que ses agents aient le statut de fonctionnaires d’État. C’est pourquoi, je suis opposée à une plus grande autonomie des établissements scolaires. »

La présidente du FN ajoute :

« Ce n’est pas en effet au niveau des établissements que doit s’opérer le recrutement des enseignants, mais par le biais de concours nationaux. Et ce n’est pas non plus à ce niveau que doivent être décidés les contenus enseignés ou les orientations pédagogiques, mais par des directives et des programmes nationaux. C’est enfin à une instance interne à l’Éducation nationale, où les enseignants de terrain seront pleinement représentés, qu’il appartiendra d’évaluer les effets de la politique scolaire conduite. »

Eric Zemmour : « Marine Le Pen n’a pas perdu son temps à Moscou »

eric-zemmour

28/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Bons baisers de Russie ! », a lancé ce matin Eric Zemmour sur RTL, en ouvrant sa chronique consacrée au voyage à Moscou de Marine Le Pen, qui a été reçue par Vladimir Poutine. « Quand James Bond nous envoyait ses bons baisers de Russie, a-t-il poursuivi, on était en pleine guerre froide, la Russie s’appelait l’URSS et le père de Marine Le Pen combattait farouchement le cœur du communisme mondial. Les temps ont bien changé. Quand sa fille envoie ses bons baisers de Moscou, elle en est fière et pour une fois, son père sera d’accord avec elle. A l’époque, Vladimir Poutine était un des innombrables adversaires de James Bond. Depuis lors, l’ancien agent du KGB est devenu le patron, ou en tout cas le symbole d’une Europe des nations de l’Atlantique à l’Oural, chère au général de Gaulle. Vertigineux renversement de l’histoire… »

« Marine Le Pen, a enchaîné Eric Zemmour, n’a pas perdu son temps à Moscou. Elle montre qu’elle n’est pas isolée, pas marginalisée, pas extrêmisée, pas enfermée dans son ghetto de l’extrême droite d’où elle a tout fait pour sortir, avec des succès et des échecs. »

Selon Zemmour, « la poignée de mains de Poutine » à Marine Le Pen, « c’est comme un adoubement » :

« Le voyage à Moscou pour les souverainistes, c’est l’équivalent du voyage à Berlin pour les européistes. Fillon et Macron sont eux allés à Berlin, et ont été adoubés par Angela Merkel. »

Et l’éditorialiste d’élargir son propos pour livrer cette analyse qui pourrait faire couler beaucoup d’encre :

« Le combat idéologique de notre siècle est entre la démocratie libérale et la démocratie illibérale chère au Hongrois Viktor Orban. Dans les premières, l’individu est roi. Dans les secondes, le peuple est roi. »

Papy Mélenchon, fatigué, se débine maladroitement pour le débat du 20 avril

Mélenchon

28/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-Luc Mélenchon feint de découvrir, ce mardi 28 mars, que le prochain débat entre les principaux candidats à l’élection présidentielle a été fixé au mardi 20 avril. France 2, écrit-il sur son blog, « n’a fait connaître pour l’instant que la date. Elle ne me convient pas et je n’en suis pas d’accord. […] En effet, il faut savoir que les dates sont fixées par les chaînes, qui ne consultent personne à ce sujet et se soucient comme d’une guigne de notre propre emploi du temps et de notre planification de campagne. »

« La chaîne ne s’est pas demandée si nous sommes d’accord pour mettre en jeu toute notre campagne 48 heures avant le vote, ni ce que nous avions prévu de faire à cette date », ajoute le candidat de La France insoumise, qui manifeste ainsi à son électorat son refus de se soumette aux diktats médiatiques : « En toute hypothèse, pour ma part je ne crois pas possible de participer à une émission de cette nature au-delà du lundi 17 avril. »

Or Jean-Luc Mélenchon se fout du monde ! La date de ce débat est connue du grand public – et bloquée par tous les journalistes – depuis le 21 février ! Elle a même fait l’objet d’une dépêche de l’Agence France Presse, après que ce débat a été annoncé par France 2 ! Plus d’un mois pour hurler au diktat, c’est un peu long…

D’autre part, le 2 mars dernier, la presse avait annoncé, sans être démentie, que tous les candidats pressentis pour participer à ce débat avaient donné leur accord ! Sans avoir reçu aucun démenti…

L’explication à ce revirement, car c’en est bien un, est peut-être à chercher ailleurs, à savoir dans la condition physique de l’intéressé, qui commence à monter des signes de fatigue et s’en cache à peine. Revenant sur le Grand Débat de TF1, Mélenchon déplore en effet sur son blog que l’émission ait duré 3 h 30 et qu’il lui ait fallu durant tout ce temps rester debout, « c’est-à-dire dans un effort physique, et en étant continuellement sous la pression de la situation ».

A 65 ans, ferait-il la présidentielle de trop ? A défaut de participer au débat, il pourra toujours le regarder, dans son fauteuil, emmitouflé dans un plaid…

Les « 500 frères » guyanais : « Si les voyous veulent la guerre, on la fera »

Chard 500 Frères Guyane

Pierre Barbey le rappelait hier dans Présent : après des années d’un incroyable laxisme migratoire et judiciaire, mais aussi d’abandon par la métropole, la Guyane est aujourd’hui en passe d’exploser. Depuis lundi, en effet, une grève générale paralyse le département, à l’appel de la plupart des syndicats et de nombreux collectifs, dont celui des mystérieux « 500 frères ».

Un département à la dérive

Rappelons d’abord que la Guyane est le département français le plus victime de l’immigration-invasion. Originaires du Suriname, du Guyana, du Brésil et même d’Haïti, les clandestins, attirés par les pompes aspirantes de l’immigration, y débarquent chaque année par dizaines de milliers. Au point que, en novembre dernier, le préfet a dû suspendre l’enregistrement des demandes d’asile. Un afflux massif qui vient encore aggraver un chômage catastrophique, mais surtout la criminalité.

Ici, en effet, on n’enregistre pas moins d’un homicide par semaine (49 sur les douze derniers mois), près de 200 viols en un an, 428 vols à main armée en 2016. Le taux de criminalité y était en 2014 de 90 pour mille habitants, alors qu’il est de 56 ‰ en France métropolitaine. Une criminalité dans laquelle les clandestins jouent un rôle majeur, puisque ceux-ci représentent 50 % des détenus en Guyane.

« Si les voyous veulent la guerre, on la fera »

C’est contre cette grave dérive et à la suite du meurtre d’un habitant d’un quartier populaire en février dernier que plusieurs dizaines de personnes ont décidé de former ce collectif des « 500 frères ». Mais, avec eux, pas de niaiseries du genre de celles auxquelles nous assistons depuis des années dans nos banlieues ethniques.

Encagoulés, vêtus de noir et plutôt costauds, ils n’hésitent pas à faire le coup de poing dans les rues de Cayenne et multiplient les coups d’éclats pour demander l’éradication des squats, le maintien d’un escadron de gendarmes mobiles affecté en renfort ou encore le renvoi dans leur pays des détenus étrangers pour y purger leur peine.

Après une première apparition le 22 février dans une manifestation à Cayenne contre la délinquance, le collectif ne cesse de s’inviter un peu partout. Ainsi, le 17 mars, ses militants ont-ils envahi le bâtiment de la collectivité territoriale de Guyane, entraînant la fuite de Ségolène Royal… Le 23, ils faisaient fermer la mairie de Cayenne, qui ne respectait pas l’appel à la grève générale. Et, samedi encore, rencontrant le chef de la mission gouvernementale dépêchée sur place, ils refusaient d’entamer le dialogue avec lui, demandant à s’entretenir directement avec Cazeneuve.

Interrogé récemment, l’un d’eux a expliqué : « Aujourd’hui, on dialogue. On fait tout pour empêcher une guerre civile. […] Mais si les voyous veulent la guerre, on la fera. »

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 29 mars 2017

Pour le patron des évêques, l’islam est « une réalité ancienne » en France !

Ponthier évêques France

28/03/2017 – LOURDES (NOVOpress) : Dans son discours d’ouverture des travaux de l’Assemblée plénière des évêques, réunie à Lourdes, Mgr Georges Pontier s’est livré à une longue dissertation sur « la place des musulmans dans notre société ». « Parmi les réalités qui marquent notre société française, on ne peut oublier la présence nombreuse de concitoyens de religion musulmane », a expliqué le président de la Conférence des évêques de France, ajoutant, avec une conception du temps et de l’« ancienneté » qui lui appartient :

« C’est une réalité maintenant ancienne dont les jeunes font l’expérience quotidienne dans leur vie scolaire et associative. »

Mgr Georges Pontier est archevêque de Marseille, ceci expliquant peut-être cela…

Sur ces intéressants prolégomènes, le patron de l’ensemble des évêques de France a déroulé ainsi son discours, qui aurait pu être prononcé par n’importe quel ministre de l’Intérieur de la République, Manuel Valls en tête :

« On sait bien que la formation des Imams est une question fondamentale ainsi que celle de l’organisation d’une représentation lisible de l’Islam dans notre pays. Il appartient à la communauté musulmane de trouver la forme d’organisation compatible avec sa réalité et avec la vie dans la République. Mais d’autre part, il est nécessaire que le reste de la population s’engage dans la construction de relations citoyennes les meilleures possibles, apaisées et confiantes. »

Et comme si cela ne suffisait pas, l’évêque a enfoncé le clou, dans tous les sens de l’expression, avec un couplet sur la laïcité qui ne doit pas constituer une entrave… pour les musulmans ! Lisez plutôt :

« La laïcité dans laquelle nous voulons vivre est celle qui promeut la liberté de conscience, celle de croire ou de ne pas croire, celle de pouvoir exprimer et vivre ses convictions d’une manière qui ne provoque pas un trouble à l’ordre public. Interdire de s’exprimer à certains les désigne comme de dangereux citoyens et fracture la société. »

Toute interprétation de ces propos à la lumière, non pas de l’enseignement du Christ mais de l’élection présidentielle, ne serait pas fortuite puisque les extraits que nous citons proviennent du discours écrit de Mgr Pontier, tel qu’il est livré par la Conférence des évêques de France, et qu’il semblerait qu’il ait largement augmenté celui qu’il a prononcé.

Ce C’est du moins ce que l’on déduit à la lecture du compte rendu qu’en fait le quotidien La Croix, qui titre sur « le discours très politique de Mgr Pontier devant les évêques de France » et explique : « Alerter contre la montée du Front national sans jamais le citer. C’est à cet exercice délicat que [Mgr Pontier] s’est livré ».

« Faisant l’apologie de la “fraternité“ contre le “repli“, écrit La Croix, Mgr Pontier a répondu indirectement à la candidate frontiste, Marine Le Pen. […] “Ceux qui viennent chez nous et sont accueillis, peuvent s’intégrer, apporter leur savoir-faire (…). Notre conviction chrétienne et citoyenne nous invite à la générosité“, a-t-il affirmé. »

Le quotidien chrétien poursuit :

« Citant le pape François, Mgr Pontier a estimé que les chrétiens étaient tenus à un “devoir de solidarité“ : “l’hospitalité offerte à l’étranger qui a besoin d’un refuge est offerte à Jésus-Christ lui-même.“ Il a appelé à un changement d’attitude envers les migrants et les réfugiés. “Il s’agit de passer “d’une attitude de défense et de peur, de désintérêt et de marginalisation (…) à une attitude qui soit basée sur la ‘culture de la rencontre’.“ »

Ce qui est bien avec les évêques, c’est qu’on n’est jamais déçus.

Marek Jurek : « Les Polonais ont décidé de rompre avec le système libéral »

Marek Jurek Système libéral

28/03/2017 – POLOGNE (NOVOpress) : Ancien président de l’Assemblée nationale polonaise (2005-2007), Marek Jurek, actuel député au Parlement européen, l’affirme au micro de TV Libertés : « Les Polonais ont décidé de rompre avec le système libéral. » Celui qui siège dans le groupe ECR (Conservateurs et Réformistes européens), avec les députés du PiS polonais et les conservateurs britanniques, dirige le PR (Prawica Rzeczypospolitej, Droite de la République), une formation conservatrice très attachée aux valeurs du catholicisme. Cette formation est parfois associée au parti dirigeant PiS. C’était notamment le cas lors des élections européennes de 2014.

Il répond aux questions de Nicolas de Lamberterie sur l’actualité de la Pologne (réformes du PiS, question de l’avortement, avenir du groupe de Visegrád, questions migratoires) et de l’Union européenne.

Semaine de la presse ou de la propagande ?

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le CLEMI organise la 28e édition de la semaine de l’information auprès de 200 000 enseignants dans les écoles. CLEMI est l’acronyme du centre pour l’éducation aux médias et à l’information. Il propose chaque année au printemps, un dossier pédagogique composé de fiches conseils, informations et d’activités adaptées aux différents niveaux de scolarité.

Le CLEMI se donne ainsi pour mission d’aider les élèves, de la maternelle aux classes préparatoires, à comprendre les médias.

Il affirme tenter ainsi de former leur jugement critique, de développer leur goût pour l’actualité afin de forger leur identité dite « citoyenne ».
Cependant, loin d’enseigner la diversité des opinions dans les médias, le CLEMI s’organise autour de diverses personnalités gravitant dans les sphères médiatico politique de la gauche conventionnelle et de la presse subventionnée.
Ces dernières années les dossiers pédagogiques insistaient sur la mise en garde de l’information en ligne sur Internet, jugée peu fiable.

Un léger changement de cap semble toutefois s’opérer cette année.

Car pour la première fois, une critique sans équivoque des médias fait son apparition, certes, timide. Le centre aborde des questions importantes comme la publicité cachée, et la fiabilité des sources. Il dénonce la concentration des médias entre les mains d’oligarques et ses conséquences sur la ligne éditoriale des journaux. Tous ces sujets sont agrémentés, en outre, de sources et de références claires.

Cependant, les fiches de propagande dans la lignée des dossiers précédents, en faveur des immigrants par exemple, restent d’actualité.

Ce tournant indéniable semble s’expliquer, d’une part, par le climat de défiance ambiant à l’égard des médias et, d’autre part, par la présence de Sébastien Rochat dans l’équipe pédagogique. Il s’agit d’un ancien journaliste du site arrêt sur image.
Le CLEMI semble gagner en crédibilité, mais le chemin semble encore bien long avant de pouvoir prétendre à une complète éducation à l’esprit critique. La réinformation demande du travail !

Traité de Rome, triste anniversaire !

Tout le gratin européen a donc célébré le 60e anniversaire du traité de Rome… à Rome. Les dirigeants européens étaient entre eux, se félicitant du traité d’hier et de l’Europe d’aujourd’hui. Les peuples n’étaient pas là, ni hier ni aujourd’hui. Triste anniversaire ! Quand, en 1957, les six pays fondateurs décidèrent, selon les termes du traité, « la création d’une union sans cesse plus étroite entre les peuples d’Europe », ils omirent simplement de demander leur avis aux peuples en question. Ils savaient déjà mieux que lui ce qui convient pour leur vie et leur avenir, les consulter n’avait donc aucun sens. La formule « sans cesse plus étroite » n’envisageait aucun retour en arrière, mais seulement une marche irréversible vers une union fédérale qui était l’idéal avoué des pères fondateurs. Leurs continuateurs n’ont rien changé. Ils veulent aller toujours plus loin. La réalité résiste-t-elle à l’utopie européiste ? C’est la réalité qui a tort et eux qui ont raison.

Et pourtant, cette union-là n’a pas tenu ses promesses, ce dont les populations se rendent cruellement compte. Le traité affirmait que le but essentiel de ce qui s’appelait alors la Communauté européenne était « l’amélioration constante des conditions de vie et d’emploi de leurs peuples ». Or on constate une dégradation constante des conditions de vie et d’emploi après que les effets de « trente glorieuses » – qui ne devaient rien à l’Europe – se furent dissipés. Aujourd’hui, l’Union européenne est la lanterne rouge en matière de croissance dans le monde. Certes, il y a quelque oasis de prospérité dans le désert de l’austérité, notamment dans les pays du Nord, en Allemagne notamment. Ce n’était pas non plus cette évolution divergente en Europe que prévoyait le traité mais, au contraire, le « développement harmonieux, en réduisant l’écart entre les différentes régions et le retard des moins favorisées ».

Quand l’échec est patent, que l’écart entre les promesses et la réalité est aussi flagrante, la sagesse voudrait que l’on renonce à ce qui fut un projet chimérique qui s’est mué, à cause de cet échec, en ce que Jacques Delors a appelé « un despotisme éclairé et doux ». Mais non ! Certes, n’étant ni aveugles, ni sourds, nos eurocrates voient bien la révolte des peuples européens contre ce despotisme de moins en moins éclairé. Mais ils l’attribuent non point à trop d’Europe mais à pas assez. Le chef du gouvernement italien, à Rome, a été chaudement applaudi par ses pairs quand il a déclaré, après avoir rappelé que l’union devait être toujours « plus étroite » : « Mais nous nous sommes arrêtés et cela a provoqué dans l’opinion publique une crise de rejet, cela a fait refleurir les nationalismes qu’on pensait relégués aux oubliettes. » En conséquence, il faut aller encore plus avant et à marche forcée. Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne, pour exorciser le spectre d’une dislocation de l’Union, a annoncé qu’elle célébrerait aussi son centenaire. Mais là encore, comme toujours, il ne tient pas compte de l’instinct vital des nations qui ne veulent pas mourir, l’Union mourra avant elles.

OGuy Rouvrais

Article publié dans Présent daté du 28 mars 2017

Le maire de Chalon-sur-Saône interdit un salon communautariste

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La mairie de Chalon-sur-Saône avait accepté la mise à disposition gratuite d’une salle pour une association qui voulait organiser un salon de l’artisanat. Or quelques jours plus tard, la mairie a découvert avec surprise les publicités pour ce salon : il s’agissait en fait d’un « salon de la femme orientale et de l’artisanat ».

Au programme : journée 100 % femmes le samedi, tatouages au henné et pâtisseries du Maghreb. En découvrant cela, le maire les Républicains a interdit l’organisation du salon, y voyant un événement communautariste.

Rappelons que le maire Gilles Platret avait fait l’objet d’une polémique, en 2015. Il avait en effet décidé de supprimer le menu de substitution au porc dans les cantines publiques.


François Fillon et Marine Le Pen s’en prennent aux agissements illégaux de l’exécutif

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27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La prochaine sortie du livre intitulé « Bienvenue place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat » a révélé aux Français le réseau d’information entre la police, la justice et l’exécutif. Cependant, ce réseau semble dépasser le simple renseignement.

François Fillon et Marine Le Pen ont donc reproché à l’exécutif ses agissements qualifiés d’illégaux

François Fillon et Marine Le Pen sont actuellement en proie à des affaires judiciaires qui les gênent dans leur campagne. François Fillon accuse l’exécutif de collusion avec la presse, s’appuyant sur des fuites des enquêtes judiciaires. Il s’insurge également contre la remontée des informations judiciaires au cabinet du président de la République, qu’il qualifie de « cabinet noir ». Marine Le Pen dénonce le viol du secret de l’instruction. Elle s’interroge aussi sur l’opportunisme du calendrier judiciaire destiné à contourner le débat sur le fond.

Ces accusations auraient été démenties par les auteurs

Un des auteurs, Didier Hassoux, a démenti l’existence d’un cabinet noir. Mais c’est plutôt l’expression qui est dénoncée. Pourtant, les termes « cabinet noir » apparaissent bien à la page 24 du livre, pour discuter son existence. Les auteurs cherchent aussi à minorer leurs propos, en indiquant que sous le quinquennat précédent, la même méthode était déjà employée.

François Hollande, pris à partie, joue les vierges effarouchées

François Fillon a directement accusé François Hollande et demandé l’ouverture d’une enquête. François Hollande quant à lui affirme son innocence et élude les questions sur le cabinet noir. Il appelle son accusateur à plus de dignité, de respectabilité. En intervenant dans la campagne, il prend d’ailleurs le risque de rassembler l’électorat de droite autour de Fillon. Pour finir, le service de renseignements financiers Tracfin, accusé dans le livre, dément également toute fuite d’information.

Marine Le Pen : l’Union européenne « est une passoire à gros trous » pour les produits comme pour l’immigration

Marine Le Pen Au nom du peuple

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Après François Fillon, Jean-Luc Mélenchon ou encore Benoît Hamon, Marine Le Pen était d’être l’invitée ce lundi de la matinale spéciale présidentielle de 7h30 à 9 heures.

Si Marine Le Pen est élue, elle proposera dans un délai de six mois un référendum sur le maintien dans la zone Euro. Avec un enjeu très clair. « Si c’est non, je partirai« , assure-t-elle.

Les Français auront choisi un modèle de gouvernance imposé par l’Union européenne et 70% de mon projet ne pourrait pas être mis en œuvre. Et je leur laisserai la possibilité de se choisir un nouveau président.

Pour Marine Le Pen, « il est évident que la France a un héritage chrétien. C’est une réalité. Et cet héritage appartient à tous les Français, quelle que soit leur croyance« , assure Marine Le Pen.

Il faut accepter l’intégralité de l’histoire de France. C’est l’héritage chrétien, romain, grec. C’est une structuration de notre pensée, de nos institutions. C’est refuser de faire le tri dans cette histoire. On ne trie pas, comme le font certains, comme M. Macron. C’est avoir des codes communs, se scandaliser pour les mêmes choses.

Par ailleurs, Marine Le Pen condamne avec fermeté les prières de rue de musulmans de Clichy-La-Garenne privés de lieux de culte.

Je trouve ça profondément scandaleux. C’est une violation de la loi et une provocation. On peut réclamer des choses, mais quand on ne les obtient pas, on n’organise pas des manifestations de ce type.



Marine Le Pen : l'Union européenne "est une… par Europe1fr

Erdogan : « Aucun Européen ne pourra plus faire un pas dans la rue en sécurité »

Erdogan Turquie

27/03/2017 – TURQUIE (NOVOpress)
Ces paroles menaçantes ont été proférées le 22 mars dernier par le président turc Recep Erdogan, sur fond de crise aggravée entre Bruxelles et Ankara depuis l’expulsion de ministres turcs de meetings pro Erdogan aux Pays Bas et en Allemagne.

Le regain de tension avec l’Europe surgit à moins d’un mois d’un référendum en Turquie, le 16 avril, sur une révision constitutionnelle visant à renforcer les pouvoirs présidentiels, qui pourraient permettre à Recep Tayyip Erdogan de rester au pouvoir jusqu’en 2029.

Marine Le Pen, François Fillon et la « clause Molière »

Kak Clause Molière

27/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A la une du quotidien l’Opinion de ce matin, ce dessin de Kak, sur Marine Le Pen et François Fillon conversant de la « clause Molière ». Le journal publie une étude de l’Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès indiquant que 43 % des ouvriers voteraient pour Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle !

« La gauche, écrit Béatrice Houchard, qui atteignait 66 % des suffrages en 1981 lors de l’élection de François Mitterrand, a bel et bien perdu les ouvriers au profit du Front national : en 2017, près d’un ouvrier sur deux (43 %, selon les études de l’Ifop) est tenté par un vote en faveur de Marine Le Pen. Environ 17 % se tourneraient vers Emmanuel Macron, 15,5 % vers Jean-Luc Mélenchon, 12 % vers Benoît Hamon et seulement 8 % vers François Fillon. En 2012, l’année de sa défaite, Nicolas Sarkozy avait tout de même atteint 14 % au sein de cet électorat. »