David Pujadas

Comment David Pujadas pourrit la campagne présidentielle

31/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Chef d’orchestre du journal de 20 heures de France 2, et de l’Emission politique, sur la même chaîne du service public, David Pujadas pourrit la campagne présidentielle. Il semble même y prendre un malin plaisir, sans que le CSA, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, supposé veiller à la neutralité du service public, ne réagisse. Dans quel but ?

Face à François Fillon, le présentateur de France 2 a invité l’écrivain Christine Angot, connue pour être incontrôlable sur les plateaux de télévision. Bingo ! Elle l’a été ! Face à la Marine Le Pen, Pujadas s’est posé dans le rôle du procureur au lieu l’interroger sur ses idées politiques.

Décidément, force est de constater que David Pujadas ne joue pas de fausses notes, c’est bien sa partition qui sonne faux, ainsi que le développe Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés dans la dernière édition d’I-Média.

Au sommaire également de ce numéro :

A 12:25 : Le Zapping d’I-Média 

Pour Pierre Le Masson, le responsable du syndicat des journalistes de La Voix du Nord, « le rôle d’un journal, c’est d’informer les gens afin qu’ils votent correctement ». Un aveu de manipulation médiatique, pour un journal subventionné par l’Etat à hauteur de 9 millions d’euros.

Pour Jérôme Fourquet, directeur du Département opinion publique de l’institut de sondage Ifop dans « C dans l’air » : « On a installé progressivement qu’il [Macron] pouvait être au second tour » de l’élection présidentielle. Lapsus révélateur ou non, c’est au moins l’illustration du cercle vertueux des médias de la finance et des sondages.

A 20:28 : Starification des Macron, merci Mimi !

Gala, Paris Match, VSD, le couple Macron fait les Unes de la presse people. La faiseuse de stars, Mimi Marchand, est aux manettes. Pour les médias, le but est de voler la présidentielle aux Français par un triptyque simple, mais efficace : pourrir, divertir, ahurir.

A 27:26 : Les tweets de la semaine 

Monseigneur Pontier, président de la Conférence des évêques de France, déclare à Lourdes que « l’Islam est une réalité ancienne en France ». Pourtant la première mosquée installée sur le territoire national (la mosquée de Paris) date de 1921.

A 30:54 : Le cabinet noir en pleine lumière

Après la mise en examen de François Fillon, le candidat de la droite et du centre et Les Républicains se défendent et accusent le cabinet noir du gouvernement d’être à l’origine des fuites. Pour les médias, ce cabinet n’existe pas, évoquant rumeurs et complot.

Bobard de Matthieu Aron, directeur adjoint de la rédaction de l’Obs, qui invente sur France Inter, au micro de Patrick Cohen, la notion juridique de « présomption de culpabilité ».

Ignace Dakar Connection

Immigration clandestine : la Dakar Connection démantelée

31/03/2017 – PARIS (NOVOpress) : Au terme d’une enquête qui a duré plus d’un an, l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière a démantelé une importante filière d’immigration clandestine en provenance de Dakar, la capitale du Sénégal. Les centaines d’individus qui avaient bénéficié des services de cette Dakar Connection dirigée, selon Le Figaro, « par un escroc sénégalais d’envergure internationale, déjà connu de la police, disposant de solides relais tant en France qu’en Europe », avaient pu obtenir de faux papiers en France moyennant 10 000 à 12 000 euros chacun. Un reportage de TV Libertés à voir ci-dessous à partir de 11 minutes.

Emmett Till

Débat raciste à New York : un Blanc peut peindre le cadavre d’un Noir ?

31/03/2017 – NEW YORK (NOVOpress) : « Une artiste blanche a-t-elle le droit de représenter le cadavre d’un homme noir ? » Ainsi comme l’article de M, le magazine de fin de semaine du Monde, relatif à un « débat » qui agite le tout petit monde des bobos new-yorkais et dont les plus grands quotidiens américains comme le Washington Post ou le New York Times se sont déjà fait l’écho.

Dana SchutzObjet du litige, du blasphème devrait-on dire : Open Casket (ci-dessus), une toile de l’artiste américaine – et blanche – Dana Schutz (ci-contre), actuellement exposée au Whitney Museum of American Art dans le cadre de son exposition biennale. Elle est inspirée, et c’est cela le problème, « d’une photo du cadavre au visage défiguré d’Emmett Till, gamin de 14 ans torturé et tué en 1955 par les suprématistes blancs du Mississippi ». « Une image devenue une icône des droits civiques », précise à juste titre Le Monde,

Le Monde, quelque peu étonné, tout de même, par cette polémique, rapporte ainsi :

« Or, on ne touche pas aux icônes sans permission, estime la communauté artistique noire. Le jour du vernissage, le 17 mars, l’artiste new-yorkais Parker Bright s’est placé devant le tableau pour en barrer la vue. Avec cet argument : les Blancs n’ont pas à faire circuler des images de violence raciste. Sa consœur Hannah Black a également haussé le ton dans une lettre ouverte publiée sur Facebook, et signée par une vingtaine d’artistes, appelant au retrait et à la destruction du tableau. Ni plus ni moins !

« “ Il est inacceptable qu’un Blanc transforme la souffrance noire en profit et en spectacle“, écrit-elle. Et d’enchaîner : “La liberté de parole blanche, la liberté créative blanche repose sur la contrainte des autres. Il ne s’agit pas de droits naturels.“ »

L’affaire pourrait prendre encore plus d’ampleur dans la mesure où Bob Dylan avait consacré en 1962 une chanson à Emmett Till, The Death of Emmett Till, et que le lauréat du prix Nobel de littérature, s’il veut percevoir les 839 000 euros qui accompagnent la récompense, doit prononcer un discours devant l’Académie suédoise à Stockholm avant le 10 juin. Voilà un sujet de dissertation tout trouvé…

Chard Parti socialiste

Ci-gît le Parti socialiste, par Guy Rouvray

Ci-gît le parti socialiste… Né à Epinay en 1971, mort à Paris en 2017. 46 ans, c’est jeune pour mourir ! Même si le cadavre bouge encore, cela ne doit pas faire illusion. Il ne reste plus rien du parti de François Mitterrand que des ruines, des haines recuites, des divergences insurmontables. Il n’a plus ni doctrine, ni chef, ses dirigeants et ses membres ne sont d’accord sur rien. Les gauches irréconciliables évoquées par Manuel Valls sont donc irréconciliées.

Entre les hommes, foin des précautions de langage qu’il était d’usage d’avoir entre camarades. Le mot le plus bénin que l’on entend ces jours derniers, c’est « traître » ou « trahisons », les autres sont pires : « minable », « tu nous fais honte », « homme sans honneur », on évoque un « crime avec préméditation » et le premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis lui-même, une « Saint Barthélemy ». Le « patron » du PS ne contrôle plus rien, il lance de pathétiques appels à l’unité et prône un surréaliste « apaisement » sur le champ de bataille, sa voix se perd dans le vacarme des invectives, tandis que les militants désertent. Si Manuel Valls, en se ralliant sans gloire à Emmanuel Macron, a porté le coup de grâce à un PS déjà moribond, cela vient de plus loin.

Il y a toujours eu des tendances, des courants divers au sein du PS, mais elles cohabitaient avec des bonheurs divers, et si l’antagonisme entre les personnes était parfois vif, il n’entraînait pas de rupture. Longtemps, François Hollande excellait, comme premier secrétaire, pour sortir de sa poche, au terme d’une nuit de négociations, une « synthèse » qui allait permettre aux socialistes de continuer la route ensemble jusqu’au prochain congrès.

Mais voilà que, devenu président, Hollande a perdu la main. C’est qu’exercer son magistère dans l’opposition est une chose, gouverner en est une autre. On peut promettre tout et n’importe quoi mais mettre en œuvre ce qu’on a imprudemment promis, est une épreuve autrement périlleuse, surtout lorsque le pays n’est plus porté par le vent de la croissance, comme ce fut le cas pour Jospin de 1997 à 2002.

C’est d’abord de cette duplicité au sommet qu’est mort le PS. Les frondeurs sont nés du reniement des engagements de Hollande. On a vu cette première sous la Ve République : deux motions de censure déposées par des députés de la majorité contre leur propre gouvernement pour le faire tomber ! Un « exploit » signé Hollande. L’homme qui voulait pourfendre la « finance internationale » a engendré et encensé un Macron qui en est le mandataire. En voulant gagner sur tous les tableaux, il a perdu sur tous, et d’abord la possibilité de se succéder à lui-même.

Ceux qui font du candidat officiel du parti socialiste, Hamon, un homme à la dérive, ce sont Macron et Mélenchon. Le premier va jusqu’au bout et théorise le reniement du président, le second ressuscite, en le retouchant à peine, le programme de la gauche socialo-communiste des années 1970. C’est lui qui se présente comme le véritable héritier de Mitterrand, ce que voulait être François Hollande qui n’en est plus qu’un lointain simulacre. Le PS, né sous Mitterrand, mort sous Hollande.

Guy Rouvrais

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 1er avril 2017

Macron Valls

Manuel Valls n’a pas d’honneur

31/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Manuel Valls votera donc pour Emmanuel Macron dès le premier tour de l’élection présidentielle, a annoncé mercredi l’ancien Premier ministre et finaliste défait de la primaire socialiste face à Benoît Hamon, affirmant « ne vouloir prendre aucun risque pour la République » face au niveau élevé du Front national.

Selon un sondage Odoxa pour franceinfo rendu public vendredi, 61 % des Français estiment que Manuel Valls a tort de soutenir le candidat d’En Marche ! car il « trahit son engagement à soutenir le vainqueur de la primaire de la gauche ». Sur les seuls sympathisants du PS, il sont également une majorité (52 %) à lui donner tort.

Regarder a posteriori cette petite vidéo est un régal !



Manuel Valls n’a pas d’honneur par bvoltaire

Eoliennes Alban d'Arguin

Les éoliennes : un scandale d’État dénoncé par Alban d’Arguin

31/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Portées aux cieux par de nombreux écologistes, les éoliennes rencontrent pourtant de nombreux opposants. Alban d’Arguin est un d’entre eux. Dans son ouvrage Eoliennes, un scandale d’Etat (éd. Synthèse), qu’il présente ici sur TV Libertés, il revient sur le modèle énergétique de la France et explique comment l’éolien est non seulement sans intérêt, mais préjudiciable à bien des niveaux.

L’ouvrage décrypte l’argumentaire des lobbyistes de cette énergie renouvelable, prêts à toutes les compromissions pour installer ces grandes hélices au beau milieu des paysages français, passant la plupart du temps sous silence les désagréments qui les accompagnent. Alban d’Arguin articule son opposition aux éoliennes autour de trois grands principes, le beau, le bien et le vrai et permet, grâce à son travail fouillé, de se faire une idée sur ce qui était longtemps présenté comme une véritable alternative à l’énergie nucléaire.

Alban d’Arguin (DEA de droit public, DEA d’histoire) a fait une carrière de manage­ment et de direction générale à l’international dans un grand groupe financier. Passionné par l’ornithologie et les questions environnementa­les, il a participé récemment à la création d’une association op­posée à l’implantation d’un parc industriel dans sa région et a décidé d’instruire objectivement et exhaustivement la question de l’éolien en France.

Campagne pro-immigration : la Cimade souhaite expliquer que “l’étranger n’est pas un problème”

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
« réprimer », « humilier », « exclure ». Tels sont les mots qui définissent la politique migratoire française selon la Cimade (sic).

Avec cette nouvelle campagne d’affichage, La Cimade se donne pour objectif d’interpeller l’opinion publique pour qu’elle se saisisse des enjeux migratoires. Comme si les Français ne subissaient déjà pas assez au quotidien les conséquences d’une invasion migratoire soutenue par les derniers gouvernements successifs.

La Cimade n’en a cure. Pour ces militants immigrationnistes, la priorité est plutôt de pointer les décisions des politiques qui n’en font surement pas assez à leur yeux pour accueillir toute la misère du monde.

Geneviève Jacques, la président de la Cimade déclare :

C’est à l’opinion publique que nous souhaitons nous adresser. L’enjeu est simple : souhaitons-nous une société fermée, d’exclusion, de suspicion, qui prend l’étranger comme bouc émissaire ? Ou voulons-nous un monde plus solidaire, qui ait à cœur de renforcer la cohésion sociale ?

Jean-Claude Mas, le secrétaire général de cette association, martèle que l’étranger ne saurait être un problème :

En plus des affichages urbains, nous avons adressé 6 200 affiches aux décideurs. Tous les maires des communes de plus de 5 000 habitants, les députés, mais aussi les collectivités territoriales doivent recevoir leur poster. Il faut changer de logiciel et faire comprendre que l’étranger n’est pas un problème.


Marion Maréchal Natacha Polony

La vidéo intégrale de Marion Maréchal-Le Pen face à Natacha Polony

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marion Maréchal-Le Pen était hier soir l’invitée de Polonium, l’émission de Natacha Polony sur Paris Première. Voici la vidéo intégrale de l’entretien avec « l’autre présidente du FN », le titre affiché par l’émission…

« Les personnes qui n’aiment pas la France, a notamment déclaré l’élu de Vaucluse, doivent être incitées à rentrer chez eux. »

Mossad

Le double jeu du Mossad en France

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le Monde a révélé dimanche les résultats d’une enquête du service de renseignement du ministère de l’Intérieur français (DCRI). Selon cette enquête, le Mossad aurait essayé de recruter des agents doubles en France lors d’une opération conjointe consacrée à la Syrie.

Plus précisément, le service de renseignement extérieur israélien du Mossad aurait tenté d’infiltrer le service de contre‑espionnage français (DGSE) en profitant d’une opération franco‑israélienne lancée à Paris en 2010.

Nommée Ratafia, elle avait pour but de lutter contre le programme d’armes chimiques syrien. Pendant cette opération commune, des renseignements ont été obtenus sur le programme d’armes chimiques d’Assad. Ils ont entraîné l’Union européenne à geler, en 2011 les avoirs du Centre syrien d’étude et de recherche scientifique (CERS), responsable du développement et de la production des armes chimiques. Plusieurs agents français ont noué des liens avec les agents du Mossad pendant cette opération. Le Monde cite la DCRI :

« L’un des agents français a ainsi été vu fêtant le shabbat avec le chef de poste du Mossad à Paris, il est également parti faire du tir à Dubaï puis a rejoint, en famille, ses camarades du Mossad à Jérusalem. Une proximité revenant, selon la DCRI, à franchir la ligne jaune ».

Plus grave encore, plusieurs agents sont soupçonnés par la DCRI d’avoir touché des sommes d’argent en espèces et reçu des cadeaux. Suspectés de fournir des renseignements au Mossad, certains agents intégrés dans l’équipe conjointe avec le Mossad se sont vu retirer leur habilitation secret défense et ont été muté dans des services subalternes.

La France, qui s’est plainte auprès d’Israël, aurait obtenu le départ de deux membres de l’ambassade d’Israël impliqués dans le scandale présumé, ainsi que celui du représentant du Mossad en France.

Chard Macron Valls

Valls-Macron : le baiser empoisonné, par Caroline Parmentier

Si Valls avait voulu se venger de Macron (qu’il déteste), il n’aurait pas agi différemment.

Macron, qui se veut « le garant du renouvellement politique des visages et des pratiques », se retrouve avec le ralliement embarrassant de l’un des plus forts symboles du quinquennat Hollande. Nouvelle preuve dont il se passerait bien qu’il est le candidat du hollandisme et que le gouvernement Hollande entend jouer les prolongations chez lui. Après Le Drian, il ne manque plus que ce vieux machin de Taubira pour compléter son écurie de formule 1.

Non seulement Valls a un gros contentieux avec Macron (surnommés « les fistons flinguer », ils étaient les deux rivaux de gauche animés d’une ambition présidentielle identique) mais son arrivée se fait sous le signe de la trahison et du parjure. Il lâche Hamon, le candidat officiel du Parti socialiste, et renie sa parole signée au bas de la charte de la primaire de gauche invoquant une raison supérieure, la seule qui vaille : la menace de l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir, « le danger du populisme, de l’extrême droite, du Front national ». Cela, selon Valls, mérite bien que Caïn rejoigne Abel et le serre dans ses bras à l’étouffer :

« Oui, j’ai signé la charte de la primaire, mais l’intérêt supérieur de la France va au-delà des règles d’un parti, d’une primaire ou d’une commission. Je ne veux prendre aucun risque pour la République. »

Manuel Valls dit avoir de bonnes raisons de penser que « le FN est beaucoup plus haut que ce que disent les sondages ». Intéressant !

Emmanuel Macron, qui a accueilli ce soutien du bout des lèvres, se trouve à la tête d’un troupeau ingérable de personnalités au profil aussi éloigné que Robert Hue et Alain Madelin, Daniel Cohn-Bendit et Alain Minc en passant par Pierre Bergé. Quatorze anciens ministres de Jacques Chirac, quatre ministres ou ancien ministres de François Hollande (Jean-Yves Le Drian, Barbara Pompili, Thierry Braillard et Manuel Valls) et un ex-ministre de François Mitterrand. Selon la formule de Laurent Wauquiez :

« “En Marche” est l’usine de recyclage de tous les opportunistes de la politique française. »

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mars 2017

Jean Daubigny, le préfet qui a violemment réprimé la Manif pour tous, va être jugé pour fraude fiscale

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il n’a pas payé ses impôts, ni même déclaré ses revenus, pendant des années. L’ancien préfet de la région Ile de France Jean Daubigny, ex-directeur de cabinet de Manuel Valls au ministère de l’Intérieur, sera jugé prochainement pour fraude fiscale, a t on appris mardi de source judiciaire.

Entre 2011 et 2014, le montant des impôts impayés serait de 190 000 €. Selon Mediapart, son comportement remonterait à plus loin encore, mais les faits sont désormais prescrits.

Il a été préfet de Paris et de l’Ile de France de décembre 2012 jusqu’à sa retraite en avril 2015. Il est l’un des principaux responsables des brutalités exercées par les forces de l’ordre contre les militants de la Manif pour tous, à l’époque des nombreuses manifestations d’opposition à la politique de destruction de la famille, menée par le pouvoir socialiste.


Marine Le Pen Canteloup

Le fou rire de Marine Le Pen face à Nicolas Canteloup sur Europe 1

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invité, lundi matin, d’Europe 1, Marine Le Pen a assisté, comme c’est le cas pour tous les candidats, au numéro d’imitation de Nicolas Canteloup. Et elle a été très bon public ! Franche rigolade de la présidente du Front national quand Canteloup a imité Jean-Marie Le Pen, puis fou rire, irrépressible, quand le numéro de Canteloup a tourné au graveleux avec la voix de Jean-Jacques Bourdin… Magnéto.

Macron cryptage

France Info a cherché à comprendre ce que veut dire Macron et a échoué !

30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est une vidéo poilante, plus drôle encore que celles de Ridicule TV, que France Info, la chaîne d’informations de France Télévisions, a réalisée. Son titre : « Présidentielle : on a tenté de décrypter le langage Macron (en vain) ».

« L’ancien banquier d’affaires, diplômé de philosophie, perd parfois son auditoire à coups de vocabulaire soutenu et de raisonnements improbables », écrit Julie Rasplus, donnant des exemples comme ce 8 mars, où, sur la scène du théâtre Antoine, à Paris, le candidat parle féminisme en cette Journée internationale des droits des femmes. Il « tente un raisonnement improbable :

“L’identité, c’est ‘A = A’. […] Il y a au moins des ‘A’ et des ‘B’. Et je n’ai pas envie que ‘A = B’.” »

Autre exemple avec ces propos tenus le 9 février lors d’un Facebook Live à l’initiative du WWF :

« On est tous des enracinés et donc, parce que nous sommes des enracinés, il y a des arbres à côté de nous, il y a des rivières, il y a des poissons, il y a des frères et des sœurs. »

Une vidéo hilarante, où les propos d’Emmanuel Macron, qui pourraient bien être « le système de cryptage le plus génial de l’histoire », sont entrecoupés de… Regardez plutôt.


on a tenté de décrypter le langage Macron

Erdogan

Une banderole sur l’ambassade de Turquie : « Erdogan, reprends tes Turcs ! »

29/03/2017 – AUTRICHE (NOVOpress) : Mercredi dernier 22 mars, les Identitaires autrichiens ont déployé une immense banderole sur l’ambassade de Turquie à Vienne : « Erdogan, reprends tes Turcs ! » (vidéo ci-dessous). Quelques jours plus tôt, le président turc Recep Tayyip Erdogan avait affirmé que les Turcs sont « l’avenir de l’Europe », en leur demandant… de conquérir celle-ci par le ventre de leurs femmes ! « Ne faites pas trois, mais cinq enfants, vous êtes l’avenir de l’Europe ! », avait-il clamé. Quelques jours plus tôt encore, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, avait prophétisé une « guerre religieuse » en Europe.

« Les Turcs en Europe fonctionnent de plus en tant que cinquième colonne de son Président. Des milliers de manifestants sont descendus dans les rues à travers l’Europe après le coup d’Etat en Turquie ou les émeutes de Rotterdam », explique Philipp Huemer, porte-parole des Identitaires de la capitale autrichienne. « Qui soutient Erdogan n’a pas sa place en Autriche », ajoute-t-il.

Les Identitaires souhaitaient donc, par cette action, affirmer que « qui vit en Autriche doit être en mesure de s’identifier avec notre pays sans conditions. Nous, en tant que jeunesse européenne, rejetons les plans de colonisation turque. Si les Turcs en Autriche se voient comme les petits-fils du conquérant ottoman Soliman, nous sommes les petits-enfants du défenseur de Vienne et de l’Europe ». D’où sur la banderole, la silhouette, à cheval, du prince Eugène (1663-1736), généralissime des armées impériales du Saint-Empire romain et symbole de la résistance héroïque face aux armées de l’Enpire ottoman.

halo na macron mayotte

Le candidat Macron favorable au rétablissement de la charia à Mayotte ?

29/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron est-il favorable au rétablissement de la charia à Mayotte (qui est bien une île) ? C’est du moins ce que laissent penser les déclarations de Mohamadi Bacar Mcolo, représentant du Comité de soutien d’Emmanuel Macron à Mayotte, Halo Na Macron. En effet, dans un entretien accordé au journal de Mayotte 1ère, celui‑ci explique que « les cadis ont été dépouillés de leur pouvoir sur le plan local » :

« On sait très bien que les cadis sont les piliers de la cohésion sociale à Mayotte. Emmanuel Macron est d’accord pour leur redonner ces pouvoirs. »

Pour rappel, les cadis étaient, jusqu’à 2010, les juges de paix religieux, agissant au nom de la charia sur l’ensemble de la population locale pour tout litige portant sur des litiges de plus de 300 €. Ils avaient par ailleurs entre autres « privilèges » la capacité de célébrer des mariages polygames. Voilà qui expliquerait l’engouement autour de la visite de l’intéressé lors de son voyage dimanche dernier sur l’île…


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Jeu des sept erreurs

Le Jeu des sept erreurs de la démocratie française

Michel Geoffroy a réalisé, pour la fondation Polémia, ce Jeu des sept erreurs, que nous ne résistons pas au plaisir de présenter à nos lecteurs pour leur distraction… et leur édification.

1)    C’est le général Pinochet qui a déclaré : « Il faut arrêter de dire que le peuple a toujours raison. » Vrai/Faux ?

2)    En Russie la campagne électorale se déroule sous le régime de l’Etat d’urgence, qui renforce les pouvoirs de la police. Vrai/Faux ?

3)    En Chine on s’apprête à sanctionner devant les tribunaux ceux qui critiquent la politique du gouvernement sur les réseaux sociaux. Vrai/Faux ?

4)    En Arabie Saoudite il est interdit de critiquer l’islam. Vrai/Faux ?

5)    A Cuba, les candidats d’opposition sont susceptibles d’être poursuivis par la justice pour délit d’opinion. Vrai/Faux ?

6)    C’est le pape François qui a déclaré « Ne faites pas trois, mais cinq enfants. Car vous êtes l’avenir de l’Europe. » Vrai/Faux ?

7)    En Iran les candidats de l’opposition font l’objet d’un harcèlement médiatique permanent, de procédures judiciaires à répétition, de perquisitions à leur domicile ou dans leurs bureaux quelques semaines avant le scrutin présidentiel. Vrai/Faux ?

Réponses

1) Faux : c’est Daniel Cohn-Bendit après le Brexit, le 5 juillet 2016.

2) Faux : c’est en France.

3) Faux : c’est en Allemagne, selon le projet du ministre allemand de la Justice Heiko Maas, à l’encontre des internautes qui critiquent la politique d’accueil des migrants.

4) Vrai : mais au Canada également un projet de loi prévoit d’interdire la critique de l’islam.

5) Vrai : mais aux Pays-Bas également, puisque le leader populiste Geert Wilders est poursuivi pour ses déclarations sur les immigrés marocains.

6) Faux : c’est le conseil qu’a donné Recep Tayyip Erdogan aux Turcs expatriés le 16 mars 2017

7) Faux : c’est en France, et François Fillon peut en attester !

Macron Valls

Docteur Macron et Mister Système, par Marine Le Pen

Manuel Valls a donc rallié Emmanuel Macron. La réalité de la candidature Macron apparaît dès lors au grand jour : c’est une vaste entreprise de recyclage des sortants du système.

Manuel Valls dit ne pas accepter « la marginalisation de la gauche de gouvernement ». On entend plutôt qu’il n’accepte pas « la marginalisation du gouvernement de gauche » qu’il a dirigé avec Hollande.

L’arrivée de Manuel Valls confirme qu’Emmanuel Macron est devenu un simple rouage dans ce grand plan de sauvetage de la Hollandie. Sa candidature est manifestement sous la tutelle des sortants, sous la tutelle du système qui veut se recaser à tout prix.

Il a beau se démener à nous faire croire le contraire, s’il était élu en mai prochain, il est évident qu’Emmanuel Macron aurait à s’appuyer à l’Assemblée nationale sur une majorité de sortants. Il est aussi évident qu’il continuerait sans en changer une virgule la politique désastreuse menée ces dix dernières années, application stricte de la feuille de route de Bruxelles.

On savait que la candidature d’Emmanuel Macron était la candidature du vide, on sait désormais qu’elle n’est que le paravent du système.

Je suis frappée par l’indécence du comportement de la classe politique française vis-à-vis de la démocratie. D’un côté ou d’un autre s’affiche le mépris pour le résultat des primaires pourtant présentées à l’époque comme le summum de la vie démocratique. A droite, la candidature de François Fillon a failli être remplacée par celle du perdant et elle reste aujourd’hui contestée de toute part. A gauche, le perdant de la primaire, Manuel Valls, qui s’était pourtant engagé à soutenir le gagnant, s’assoit désormais sur sa promesse et rejoint toute honte bue Emmanuel Macron.

On voit bien que pour le système, c’est toute la vie démocratique qui est sous tutelle : le seul objectif, en permanence, est de recaser les sortants, de garder les postes et les places. Du peuple on ne fait jamais aucun cas.

Tout cela est pitoyable et montre à quel point il est temps de tourner la page de la vieille politique. Dans toute cette agitation politicienne, rien n’est sain, rien n’est sincère. Les Français rejetteront dans les semaines qui viennent ces tentatives désespérées d’un système aux abois. Ils se tourneront vers la seule candidature sincère dans cette élection, la seule qui s’appuie sur une vision et un projet clairs, c’est-à-dire ma candidature, celle que je porte au nom du peuple.

Marine Le Pen

Texte repris du blog de Marine Le Pen, Mes carnets d’espérance

Chard UE migrants

Union européenne : le dogme craque de partout face à l’afflux de migrants

L’Union européenne a beau être le seul dieu, fêté, honoré, relayé sur toutes les antennes, la réalité c’est qu’elle se fissure de partout. Face à la nouvelle submersion migratoire de ce printemps 2017, de plus en plus de pays refusent de se soumettre.

Pour la Grèce c’est non. Le pays refuse d’accueillir de nouveaux migrants. Comme nous le déclarait Marine Le Pen dans l’interview qu’elle nous a donnée le 7 mars dernier, « le printemps n’est même pas arrivé que déjà le nombre d’arrivées a doublé par rapport à l’année dernière ». Le ministre de l’Immigration grec, Ioannis Mouzalas proteste contre un retour au règlement de Dublin que veut lui imposer l’UE. D’après ce règlement, les migrants doivent revenir dans le premier pays européen traversé pour y demander l’asile : « La Grèce porte déjà un très lourd fardeau. Nous prenons en charge 60 000 réfugiés… »

Après la Pologne et la Hongrie réfractaires, l’Autriche va demander à la Commission européenne d’être exemptée de l’accueil de migrants : « Nous estimons qu’une exception est nécessaire pour l’Autriche qui a déjà rempli ses obligations. » Lors d’une visite à la mission Frontex en Méditerranée, le ministre autrichien des Affaires étrangères Sebastian Kurz (ÖVP, Parti conservateur) a vivement critiqué les actions de sauvetage des ONG : « Il faut en finir avec la folie des ONG ! Il y a des ONG qui font du bon travail, mais il y en a aussi beaucoup qui sont des partenaires des passeurs. » Frontex a dénoncé le fait que les migrants sont recueillis par des bateaux européens toujours plus près des côtes libyennes, ce qui favorise les affaires des réseaux criminels et des passeurs.

Kurz a de nouveau préconisé le modèle australien : que les réfugiés sauvés en Méditerranée ne soient plus amenés sur terre en Italie, mais qu’ils soient arrêtés et renvoyés dans des centres de réfugiés à l’extérieur de l’UE :

« Quand il sera clair que le voyage s’arrêtera sur des îles comme Lampedusa ou Lesbos, il n’y aura au bout de quelques semaines presque plus personne à se mettre en route. »

C’est un nouveau coup porté au système despotique de répartition des migrants voulu par l’UE.

En Suède, un sondage donne le parti anti-immigration en tête des intentions de vote, en Slovaquie, la droite nationaliste ne cesse d’accentuer sa percée.

La réalité résiste à l’utopie européiste ? Comme l’écrivait Guy Rouvrais, c’est donc la réalité qui a tort et eux qui ont raison ! « Les eurocrates attribuent la révolte des peuples européens non pas à trop d’Europe mais à pas assez. Il faut aller encore plus en avant et à marche forcée ». Sauf que ça ne marche plus comme ça.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 30 mars 2017
sous le titre « UE : le dogme craque »