Education : le succès croissant de l’enseignement privé

04/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Année après année, le succès de l’enseignement privé s’affirme. Selon une note du ministère de l’Education, la proportion d’élèves scolarisés dans l’enseignement privé, sous et hors contrat, a encore augmenté cette année. Les établissements privés accueillent désormais 21,5 % des collégiens, (contre 21,3 % en 2015 2016), et 13,7 % des élèves de maternelle et de primaire (contre 13,5 % l’an dernier).

Le gouvernement a pourtant tenté d’enrayer cette tendance, indéniablement teintée de remise en cause de l’enseignement public et de ses récentes réformes. Alors que l’ouverture d’un nouvel établissement privé se faisait par une déclaration préalable auprès du maire de la commune, du procureur de la République, du préfet et du recteur de l’académie, un article de loi entendait y ajouter une autorisation préalable. Saisi par 60 sénateurs, le Conseil constitutionnel a censuré cet article le 26 janvier dernier, l’estimant contraire à la liberté de l’enseignement.

Le décret anti-immigration de Donald Trump bloqué par un juge

Donald Trump

04/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
La Maison blanche va contre-attaquer après la décision de justice paralysant son décret sur l’immigration. C’est ce qu’a fait savoir l’administration Trump dans un communiqué qui dénonce une décision scandaleuse.

Un juge fédéral de Seattle a bloqué temporairement le texte ce vendredi sur l’ensemble du territoire, le temps qu’une plainte du procureur de l’Etat de Washington soit examinée. Celui-ci a jugé la décision “historique”, et “importante pour le droit et l’autorité de la loi, pour la population de l’Etat de Washington et pour la population du pays”.

60 000 visas ont été révoqués en une semaine d’après le Département d’Etat américain.

Dans un tweet, Donald Trump a rappelé qu’il ne fallait pas prendre le risque de faire rentrer des terroristes potentiels sur le sol américain : « We must keep « evil » out of our country! ».



Marion Maréchal-Le Pen refusée dans la réserve opérationnelle

Source : Boulevard Voltaire – « Marion Maréchal-Le Pen refusée dans la réserve opérationnelle »

Ce vendredi, Marion Maréchal-Le Pen a reçu un mail pour le moins étonnant de la part du chef de corps du Groupement de recrutement et de sélection Sud-Est.

Juste après l’assassinat du père Hamel, Marion Maréchal-Le Pen avait annoncé vouloir entrer dans la réserve militaire, appelant tous les « jeune patriotes » à faire de même, comme l’avait également demandé François Hollande après l’attentat de Nice.

Le 9 septembre dernier, Le Dauphiné libéré affirmait que la jeune députée frontiste avait déposé son dossier au centre de recrutement de l’armée d’Avignon, et c’est justement lundi prochain qu’elle devait passer les tests.

Mais ce vendredi, Marion Maréchal-Le Pen a reçu un mail pour le moins étonnant de la part du chef de corps du Groupement de recrutement et de sélection Sud-Est : « Madame, l’armée de Terre vous remercie de votre démarche d’engagement dans les armées au titre de la réserve. Je suis toutefois au regret de vous annoncer qu’une disposition légale s’oppose au recrutement d’un parlementaire dans la réserve opérationnelle. Vous en serez avisée par courrier prochainement. Nous ne pouvons dans ces conditions pas donner suite à votre candidature et les termes de votre convocation lundi 6 février sont par conséquent caducs. »

Étonnant, d’abord, que l’objection à une demande aussi médiatisée n’ait pas pu être faite avant, et même immédiatement. Certains, qui connaissent le ministère de la Défense, commentent discrètement : « Ils ont dû demander au service juridique de se creuser la tête pour trouver une parade et avaient donc besoin de temps ! »

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Mélenchon : « Qui commet un attentat n’est pas un guerrier, mais un assassin »

Jean-Luc Mélenchon

03/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-Luc Mélenchon a accordé un long entretien à Famille chrétienne. Les vues qu’il expose ne sont naturellement pas celles du journal dans lequel il s’exprime mais l’entretien est riche. Nous en extrayons ces passages sur le terrorisme islamique et sur la Russie.

« Qui commet un attentat, affirme Jean-Luc Mélenchon, n’est pas un guerrier, mais un assassin. Ces évènements attestent de la permanence d’une guerre. Mais on a cru en venir à bout en nommant mal l’ennemi. C’était la meilleure manière de mal le combattre ! On ne fait pas la guerre au « terrorisme » : on fait la guerre à des puissances, qui utilisent des mercenaires commettant des actes terroristes. Et le récent cessez-le-feu en Syrie sous les auspices de la Russie et de la Turquie a validé mon diagnostic ! On m’avait expliqué que la guerre en Syrie opposait des rebelles « modérés », et le régime de Bachar el-Assad. À la fin, les rebelles sont des mercenaires islamistes et ce sont des pays étrangers qui négocient le cessez-le-feu ! C’est bien une guerre entre puissances. Mieux vaut nommer les choses par leur nom. Cette guerre aura montré la faillite du système d’information qui, depuis le début, présente un tableau totalement faussé par les simplifications abusives. »

Et à la question : « Quelle serait la politique à mener vis-à-vis de la Russie ? », il répond :

« Pour la France, les Russes sont des partenaires, pas des ennemis. Jamais ! Quel que soit le régime politique qui est le leur. C’est la géopolitique qui commande. Elle nous impose de s’accorder avec les Russes. Le dire, ce n’est pas tout accepter d’eux. Mais quelle odieuse cotisation forcée à la pensée dominante d’être obligé de le préciser ! On ne peut plus parler des Russes sans être obligé de se dédouaner longuement ! Personne n’exige cela à propos de l’Arabie Saoudite, du Qatar ou même de l’Iran. Il faut rétablir une relation normale avec les Russes, en l’assumant sans complexe. Nous n’avons à en demander l’autorisation à personne ! Il faut donc faire cesser en Europe l’hystérie guerrière, qui est en train de croître et embellir d’une manière irresponsable. »

Un entretien de haute tenue, sur tous les sujets, à lire dans son intégralité dans Famille chrétienne.

Donald Trump fait ce qu’il a dit qu’il ferait

03/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le décret anti-immigration pris par le président américain a déclenché de vives protestations. Pour Jean-Eric Branaa, un spécialiste de la société et de la politique américaines, Trump considère qu’il remplit son contrat en suivant le motif de sa campagne : «America First».

Eric Branaa rappelle aussi que Donald Trump fait exactement ce qu’il a annoncé :

Pour comprendre Donald Trump, il ne faut pas lui prêter des intentions et il faut juste écouter ce qu’il dit. Car cet homme fait exactement ce qu’il a annoncé. C’est du premier degré. Il a dénoncé le politiquement correct et les politiciens qui annoncent des programmes pour faire autre chose une fois au pouvoir. Son message était donc: je n’ai pas un programme très élaboré mais je ferai tout ce que je vous annonce. Et c’est ce qui se passe. Ceci étant posé, on peut considérer que «l’intérêt» de Donald Trump est d’être un bon président. Il a l’ambition de rester dans l’histoire et il veut se donner les moyens pour cela, même au prix d’une politique brutale, tant qu’il est persuadé d’être dans la bonne direction.


David Rachline : « Marine Le Pen est la candidate de la force et de l’équilibre »

David Rachline

Marine Le Pen présente son programme présidentiel ce week-end à Lyon. Elle est soutenue par le Front national mais va à cette élection avec sa propre personnalité. Son directeur de campagne, le sénateur-maire de Fréjus, David Rachline, 29 ans, celui qui laisse traîner Présent sur son bureau pour énerver Libé, nous explique que sa candidate s’adresse à l’intégralité des Français et veut remettre la France en ordre en cinq ans.

Présent : Sur quels points, selon vous, le programme de Marine Le Pen est-il le plus attendu ?

David Rachline : C’est un projet d’ensemble qui va être dévoilé à Lyon. Le programme et les engagements de Marine Le Pen ne seraient pas cohérents s’ils n’étaient pas mis en application dans leur totalité parce que tout se tient. Notre souveraineté budgétaire tient à la souveraineté économique qui tient elle-même à la souveraineté territoriale. Rendre la parole au peuple, c’est d’abord et avant tout redonner au peuple français sa souveraineté. Notre priorité c’est de rendre aux Français le pouvoir de contrôler qui rentre chez nous. C’est l’originalité de la candidature de Marine Le Pen d’être tournée vers la nation, vers le patriotisme, tandis que les autres sont des mondialistes soit honteux, soit assumés. Honteux en ce qui concerne François Fillon et assumé en ce qui concerne Emmanuel Macron. […]

En tant que directeur de campagne comment sentez-vous les choses à J-80 de l’élection présidentielle ?

On vit une dynamique spectaculaire. On vit une campagne où nos principaux adversaires sont largement favorisés. Les uns par les problématiques personnelles qui les touchent, les affaires, la candidature de François Fillon est en crise mais elle était déjà en crise avant, du fait de son projet politique. La primaire est un système qui fait apparaître des candidats dont les projets sont quasiment folkloriques.

Quand je vois le programme de Benoît Hamon qui veut économiser 400 milliards d’euros par an pour son revenu universel et qui est le candidat des communautarismes et même de l’islamisme puisqu’il ne voit pas d’inconvénient à ce que des femmes ne soient pas autorisées à entrer dans un bar, quand je vois François Fillon qui veut quasiment supprimer la sécurité sociale, en tout cas transférer 85 % des Français sur les mutuelles privées et supprimer 500 000 fonctionnaires alors qu’on a besoin de policiers, qu’on a besoin de gendarmes, qu’on a besoin du régalien pour rétablir l’ordre dans notre pays, je me dis que leurs projets ne sont pas équilibrés. Marine apparaît là comme étant la candidate de la force et de l’équilibre.

Sur la vague migratoire et sur l’immigration, on a le sentiment qu’ils sont tous d’accord pour ne rien changer ?

Sur ce sujet-là et sur les autres. C’est vrai sur l’immigration et on connaît le bilan de François Fillon qui a fait entrer plus d’étrangers sur notre sol que Lionel Jospin. C’était difficile de faire pire, Fillon a réussi à faire pire. Lorsqu’il était aux responsabilités, il a laissé entrer un million d’étrangers en cinq ans. Il nous propose aujourd’hui non pas de sortir de l’Union européenne puisqu’il nous explique que les frontières sont un leurre mais de mettre en place un Schengen puissance 2. Comment dans le cadre d’un Schengen puissance 2, comment dans le cadre de l’Union européenne pourra-t-il limiter l’immigration et assurer notre sécurité ? Evidemment que c’est de l’enfumage. Evidemment qu’il ment comme il a menti il y a dix ans lorsqu’il est arrivé au gouvernement avec Sarkozy.

Nous contestons l’Union européenne et nos députés au Parlement européen ont été élus par les Français pour le faire. Nous rétablirons les frontières nationales, elles sont utiles à la sécurité intérieure.

En fait, il y a une différence de degré entre leurs différents projets alors qu’entre eux et nous, il y a une différence de nature. Les uns sont pour un peu d’Union européenne, les autres sont pour beaucoup d’Union européenne. Les uns sont pour l’immigration, les autres sont pour énormément d’immigration. Les uns sont pour l’ultralibéralisme économique, les autres sont pour beaucoup d’ultralibéralisme économique. Sur toutes les grandes thématiques de notre temps et de notre société ils sont parfaitement en phase. C’est là la grande différence de nature avec la candidature de Marine.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Extraits d’un entretien paru dans Présent daté du 4 février 2017

Attaque à la machette au Louvre contre un militaire de Sentinelle

Attentat Louvre Paris

03/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Un homme a agressé à la machette des militaires qui patrouillaient à proximité du Carrousel du Louvre, ce vendredi 3 février aux alentours de 10 heures. Selon RTL, un militaire « a été légèrement blessé. Dans le tir de riposte du militaire, l’agresseur a été grièvement blessé. Il était en possession d’un bagage. » Le parvis a été évacué. Selon l’AFP, « les alentours du Louvre sont bloqués par de nombreux policiers vêtus de gilet pare-balles. Des magistrats du parquet de Paris se rendent sur place ».

En Italie, basta ! l’immigration

03/02/2017 – ITALIE (NOVOpress)
L’immigration de masse est un phénomène récent en Italie, mais les autochtones ne sont pas dupes. D’après un sondage publié par le Washington post, 69% des Italiens estiment que « les réfugiés sont un poids pour le pays et sont responsables de la plupart des délits » et 77 % sont convaincus « qu’ils ne souhaitent pas s’intégrer ».

Là aussi, le discours d’une immigration chance pour l’Italie, pourtant omniprésent, ne prend pas.

En France, un sondage Ipsos d’août dernier affirmait que 57 % des Français estimaient « qu’il y avait trop d’immigrés dans le pays ».

La « priorité nationale » à l’emploi que propose Marine Le Pen

Marine Le Pen

03/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen l’a déclaré dans Le Monde d’hier soir : « Nous appliquerons la priorité nationale à l’emploi par l’intermédiaire d’une taxe additionnelle sur tout nouveau contrat d’employé étranger. » La question qui se posait était de savoir si elle concernerait les embauches de tout étranger, ou seulement les étrangers extra-européens. Ce matin sur RTL, Florian Philippot a apporté la réponse : cette taxe, dont il a précisé qu’elle pourrait être de 10 %, s’appliquerait aux embauches de tout étranger, y compris aux ressortissants de l’Union européenne.

Johann Gudenus (FPÖ) : « Nous sommes prêts à gouverner l’Autriche »

Johann Gudenus FPÖ Autriche

02/02/2017 – AUTRICHE (NOVOpress) : Johann Gudenus a 40 ans. Il est, avec Heinz-Christian Strache, Norbert Hofer et Harald Vilimsky, l’une des quatre personnalités principales du FPÖ (Freiheitliche Partei Österreichs, Parti de la liberté d’Autriche), le parti associé au FN au Parlement Européen. Il a été de 2003 à 2009 le responsable du RFJ, la section jeunes du FPÖ. Depuis 2015, il est vice-maire de Vienne (sans portefeuille) en sa qualité de chef du premier groupe d’opposition au conseil municipal de la capitale autrichienne.

Après l’élection présidentielle de 2016 et les 47 % obtenus par Norbert Hofer, le FPÖ est plus proche qu’il ne l’a jamais été d’accéder au pouvoir lors des prochaines élections législatives, qui auront lieu au plus tard en 2018. Il répond aux questions de Nicolas de Lamberterie pour la télévision française TV Libertés.

Un député canadien ovationné après sa soumission à l’islam au Parlement

Joël Lightbound

02/02/2017 – CANADA (NOVOpress) : Après l’attentat contre la mosquée de Québec qui a coûté la vie à six personnes, Joël Lighbound, député du parti du premier ministre Justin Trudeau, a demandé « pardon » aux musulmans. Il leur a demandé « pardon », au Parlement « d’avoir observé, ces dernières années, leur ostracisation et leur stigmatisation ». Pardon « d’avoir vu prendre racine dans le cœur de mes semblables la peur, la méfiance et la haine ». Pardon « d’avoir fait de mon mieux pour y répondre mais de ne pas en avoir pas fait assez. Parce que si les mots on des conséquences, les silences aussi ont des conséquences. »

Et de leur dire qu’ils sont là chez eux, et qu’ils y seront « toujours ». Puis il a conclu son discours par « Salam Alaykoum » (« que la paix soit sur vous »), avant que tous les élus ne se lèvent pour lui offrir une standing ovation…

Inquiétante hausse des mariages forcés de filles mineures en Suisse

Mariages forcés mineures Suisse

02/02/2017 – SUISSE (NOVOpress) : En Suisse, le service contre le mariage forcé s’inquiète du mariage de mineures. L’an dernier, il a eu connaissance de 21 mariages religieux avec des jeunes filles âgées de 14 ans à 17 ans, à Berne, à Zurich ou à Soleure. Dans la majeure partie des cas, il s’agissait d’adolescentes originaires de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak, d’Erythrée, de Somalie, du Kosovo et de Macédoine. Trois cérémonies chrétiennes avec des mineures de la communauté Rom ont aussi été signalées.

Anu Sivaganesan, responsable du service contre le mariage forcé, explique : « La tendance est en hausse. Elle s’explique par les nouvelles vagues d’immigration. C’est un nouveau défi. »

Et de poursuivre :

Pour beaucoup de communautés, un mariage religieux revêt plus d’importance que des noces civiles, qui ne sont perçues que comme une démarche administrative. Il s’agit d’une manière de discipliner les jeunes filles, en les mariant tôt et en restreignant leur sexualité.

Elle a également appris « qu’une cérémonie avait été célébrée avec un imam par téléphone » !

Que faire ?, s’interroge-t-on doctement… Voir cette vidéo à partir de 56 secondes.


Négociations entre libéraux-conservateurs et droite nationale en Suède

Suède Populisme

Dans les pays scandinaves, les partis de la droite classique n’hésitent pas à s’allier à la droite « populiste » plutôt que de laisser la gauche gouverner. [Sauf en Suède, où des négociations sont enfin engagées… Ndlr]

Au Danemark, depuis les élections législatives de 2015, le Parti populaire danois, qualifié de populiste et xénophobe pour ses positions anti-immigration mais fort de ses 21 % des voix, soutient le gouvernement de la coalition de droite minoritaire dirigée par le premier ministre Lars Rasmussen, ce qui lui a permis d’imposer une politique migratoire beaucoup plus restrictive.

En Norvège, le Parti du progrès (16 % des voix aux élections de 2013), libéral-conservateur et catégorisé lui aussi droite « populiste » pour ses exigences de restrictions sur l’immigration, fait partie du gouvernement Solberg avec le Parti conservateur. Il s’agit d’un gouvernement minoritaire soutenu par d’autres petits partis de droite.

En Finlande, le parti des Vrais Finlandais (18 % des voix aux élections de 2015), identitaire et social- conservateur, a lui aussi des ministres au sein du gouvernement du premier ministre Juha Sipila.

Parmi les pays scandinaves, il n’y a donc que la Suède où le parti national- conservateur Démocrates de Suède est diabolisé et ostracisé par les autres partis de droite de la manière dont est traité le FN en France. Avec ses 49 députés (13 % des votes aux élections législatives de 2014, mais plus de 20 % des intentions de vote depuis le tsunami migratoire de 2015), les Démocrates de Suède pourraient pourtant permettre à l’Alliance, le bloc d’opposition des partis de droite, de renverser le gouvernement minoritaire des sociaux-démocrates et des écologistes dirigé par Stefan Löften et de s’emparer du pouvoir. Jusqu’ici, les quatre partis de la droite classique refusaient toutefois toute discussion avec la droite « populiste » et anti-immigration, et ils avaient même signé un accord fin 2014 avec Löften pour lui per- mettre de continuer de gouverner en s’abstenant sur le vote du bud- get.

Or voilà qu’il y a deux semaines, le parti libéral-conservateur Modérés, premier parti d’opposition, a engagé des discussions avec les Démocrates de Suède pour obtenir son soutien en vue de renverser le gouvernement Löften. Il faudra néanmoins pour cela que les Modérés conservent le soutien des trois autres partis de son Alliance. A ce jour, seuls les chrétiens-démocrates accepteraient un soutien indirect des Démocrates de Suède pour gouverner, sur le modèle de ce qui se fait au Danemark. Un sondage de janvier cité par le site The Local montre que 60 % des électeurs des Modérés seraient favorables à un accord avec les Démocrates de Suède.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 3 février 2017 sous le titre
« Négociations entre libéraux-conservateurs et droite nationale en Suède »

Eric Zemmour : « Assumer la discrimination pour restaurer la souveraineté »

eric-zemmour

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour Éric Zemmour, si la nomination par Donald Trump d’un nouveau juge à la Cour suprême des Etats-Unis en la personne de Neil Gorsuch a fait scandale, c’est parce que c’est « la mère de toutes les batailles » et que « personne ne s’y est trompé, ni Donald Trump, ni ses opposants, ni même les électeurs ». Il a livré cette analyse ce matin sur RTL, et l’a détaillée :

« La nomination d’un nouveau juge à la Cour suprême n’est pas une simple affaire de juristes, c’est une affaire politique. Plus que politique, idéologique. Pas seulement un clivage droite-gauche, républicain-démocrate, ou même conservateur contre progressiste. C’est encore plus profond. Essentiel. Existentiel. Aux Etats-Unis, la Constitution, c’est sacré. »

« Mais une Constitution, enchaîne Eric Zemmour, c’est aussi ce que les juges lui font dire, leur interprétation. Or depuis les années 1960, la Cour suprême a tordu le texte de la Constitution américaine pour lui faire dire ce qu’elle ne disait pas, pour lui faire dire ce que ses rédacteurs n’avaient jamais imaginé, pour lui faire bénir toute l’idéologie progressiste née dans les campus californiens. Pour imposer la tyrannie des minorités contre la volonté de la majorité. Pour réduire à néant la souveraineté de l’Etat au nom des droits de l’homme. »

L’éditorialiste l’affirme :

« Les juges se sont substitués aux législateur alors qu’ils ne sont pas élus. Ils ont imposé leur idéologie progressiste au peuple américain. Ce putsch judiciaire a un nom qui s’appelle : non-discrimination. Le juge interdit toute discrimination, toute différence que l’Etat pourrait faire un Américain et un étranger, entre un homme et une femme, entre un hétérosexuel et un homosexuel.»

Et d’ajouter :

« La non-discrimination est présentée abusivement comme un synonyme de l’égalité, alors qu’elle est devenue au fil du temps une machine à désintégrer la nation, la famille, la société, au nom des droits d’un individu-roi. »

Par son décret interdisant l’entrée du pays aux ressortissants de certains pays musulmans, ajoute-t-il, Trump est allé directement au cœur du sujet : « Assumer la discrimination pour restaurer la souveraineté, arracher l’arme nucléaire des mains des juges pour redonner le pouvoir au peuple »

« Cette bataille nous concerne, poursuit-il. La Cour européenne des Droits de l’homme et le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État ont fait exactement la même chose que la Cour suprême. Le même putsch judiciaire. Le même fétichisme de la non-discrimination. La même Déclaration des droits de l’homme tordue dans tous les sens. Les mêmes juges qui s’arrogent une mission quasi prophétique. Les mêmes médias qui leur tiennent lieu de garde rapprochée. La même soumission craintive des politiques. La même mauvaise foi des perroquets médiatiques qui répètent en boucle : “La Constitution a dit que…“, “les droits de l’homme imposent que…“. » Comment s’en défaire ?

L’autre bulle financière qui est sur le point d’exploser aux Etats-Unis

Bulle financière

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Aux Etats‑Unis, une autre bulle financière menace d’éclater, celle des prêts étudiants, ainsi que le relève l’économiste Jacques Sapir. L’encours de crédit est de 1 400 milliards de dollars « dont 1000 milliards ont été empruntés aux banques privées et environ 400 milliards ont été empruntés aux services de l’Etat fédéral. Cette dette a dépassé de fait le montant de la dette liée aux cartes de crédit ou aux prêts liés à l’automobile ». Sept millions de débiteurs ont déjà cessé de payer les traites, soit 150 miliards de dollars d’impayés !

Cette bulle prend racine dans les années 1980 lorsque les hauts salaires entament une hausse vertigineuse, encourageant les étudiants à entreprendre des études supérieures. L’explosion actuelle du chômage ne permet plus aux diplômés de prétendre à un salaire suffisant pour rembourser leurs prêts.

La situation est comparable à celle d’il y a dix ans : des crédits hypothécaires pourris, les fameux subprimes, dont l’économie mondiale ne s’est toujours pas relevée.

Charlotte d’Ornellas : « J’ai choisi de travailler avec ceux qui acceptent ma liberté »

Charlotte d'Ornellas 2

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Charlotte d’Ornellas est journaliste indépendant. Pilier de Boulevard Voltaire, elle interviendra à la Cérémonie des Bobards d’Or, le 6 février prochain. Elle présentera, à l’issue de ce rendez-vous incontournable de la réinformation organisé depuis 2012 par la fondation Polémia, un des six bobards que les internautes auront choisis et qui seront « récompensés » par un trophée. Elle répond aux questions de Novopress.

Charlotte d'OrnellasNovopress : Boulevard Voltaire, TV Libertés, Radio Courtoisie, etc. Difficile de citer toutes les plateformes médiatiques qualifiées de sites de réinformation auxquelles vous contribuez. Vous êtes issue d’une école de journalisme, comment se fait-il que vous ayez choisi cette voie ? 

Charlotte d’Ornellas : J’ai essayé de faire mon travail le plus honnêtement possible, tout en refusant la « neutralité » qu’il est en réalité impossible d’avoir lorsque l’on est journaliste. On a forcément un vote, une idée sur les choses, un regard sur le monde, une affection pour tel plus que pour tel autre, une éducation, des causes auxquelles on tient… En clair, certains engagements – et je pense notamment à ma foi – dépasseront toujours mon travail dans l’ordre des priorités. Une fois que cela est clair pour moi comme pour mes lecteurs, cela ne m’empêche pas d’être objective sur ce que je vois, entends et rapporte, même si cela ne correspond pas toujours à ce que j’aimerais voir, entendre et rapporter.

J’ai choisi de travailler avec tous ceux qui acceptaient cette liberté de ma part et la respectaient dans mon travail, rien de plus.

Bobards d'Or Statuette 2Novopress : L’Obs avait produit en 2012 un dossier sur la « galaxie des nouveaux fachos », où étaient présentés plusieurs médias auxquels vous collaborez régulièrement. Peut-on y voir le signe que les grands médias ne disposent plus de la primauté de l’information ? 

Charlotte d’Ornellas : Ces étiquetages sont surtout grotesques. En réalité, il serait nettement plus intéressant de se pencher honnêtement sur les raisons du succès des médias dits « alternatifs », qui attirent toujours plus malgré de moindres moyens. On ne peut déplorer la crise de la presse sans reconnaître qu’elle n’est pas qu’économique : si les lecteurs ne lisaient pas trop souvent l’inverse de ce qu’ils vivent ou voient quotidiennement, ils feraient évidemment l’effort d’acheter un journal bien ficelé et nettement plus agréable à parcourir que n’importe quel site internet.

Il y a une primauté de l’information détenue par les médias subventionnés, c’est évident. Mais la presse alternative a le mérite immense de jouer les poils à gratter et de forcer l’accession à la vérité, ou plus simplement encore à la réalité. C’est ce qui fait son succès. 

Elle détient par ailleurs un atout majeur pour son développement : contrairement à trop de médias, elle est dépendante financièrement de son lectorat. C’est un garde-fou salutaire : on ne peut se permettre de raconter n’importe quoi sous peine de voir partir les lecteurs, et donc ses raisons pratiques d’existence.

Famille AntigonesNovopress : Dernier combat en date du gouvernement : limiter la liberté d’expression des sites et plateformes (« tout moyen », selon les termes de la proposition de loi « visant à renforcer le délit d’entrave à l’IVG ») favorables à des solutions alternatives à l’avortement. Durant le débat, les parlementaires soutenant le texte ont souligné qu’il était légitime de limiter la liberté d’expression au sens où celle-ci pouvait attenter à la santé de la femme. Qu’en pensez-vous ? Le gouvernement joue-t-il son rôle en souhaitant fermer toute officine de « désinformation » vis-à-vis de l’avortement ?

Charlotte d’Ornellas : Il est absolument grotesque de croire que la motivation tient dans la volonté de stopper toute « désinformation ». Internet est un repère d’informations comme de désinformation sur tous les sujets et à moins de devenir la Chine, il est difficile de le contrôler.

Or cette volonté gouvernementale se porte précisément sur l’avortement (ils sont plus mous sur d’autres sujets, se contentant de déléguer les poursuites judiciaires extrêmement contraignantes, sans pour autant interdire l’existence même du site), et cela n’a rien d’étonnant. L’avortement est devenu un sujet – voire le sujet – de crispation idéologique par excellence. Il suffit d’entendre le ministre Laurent Rossignol expliquer dans l’hémicycle que « l’avortement ne met pas un terme à une vie ». On peut penser ce que l’on veut de cette vie, lui accorder moins d’importance qu’à une autre, elle n’en reste pas moins une vie et il s’agit là d’un constat biologique et non d’une opinion ou d’un avis sur le sujet.

C’est donc un délit d’entrave à la description de la réalité qui a été voté, et encore une fois, cet argument du ministre le prouve parfaitement.

Le fait que la santé des femmes soit avancée comme motivation est particulièrement détestable puisque les sites alternatifs sont précisément en constante explosion en raison de la demande de ces femmes pour une information plus précise. Il est impossible, par exemple, de savoir ce qu’est un avortement, sur le site du gouvernement. On comprend en effet que la description même de l’acte puisse être dissuasive, mais c’est la réalité… que personne ne semble vouloir assumer.

Le sujet est extrêmement délicat et le mensonge par action ou par omission est une solution bien confortable. Mais le mensonge, surtout en de telles proportions, n’a jamais protégé la santé de qui que ce soit.

Ce délit d’entrave est quasiment passé inaperçu parce que le matraquage dure depuis longtemps. Mais il existe une jeunesse qui s’est mobilisée, issue d’une génération pour qui l’avortement devrait être une évidence. Ce n’est certes pas une majorité, mais c’est une minorité déterminée qui cherche juste la vérité. Et c’est souvent une jeunesse engagée dans des plateformes d’écoute. On en pense ce que l’on veut, mais ils sont précisément au service des femmes qui se posent des questions. Or nous trouvons des témoignages de femmes trompées, abusées, voire forcées par le Planning Familial, on n’en trouve pas de femmes qui ont été obligées de garder leur enfant par tel ou tel militant pro-vie.

La liberté n’est pas forcément chez ceux qui crient son nom le plus fort et tout le monde devrait s’inquiéter d’une telle mainmise gouvernementale sur une source d’information, quelle qu’elle soit d’ailleurs.

Bobards d'Or LogoNovopress : Existe-t-il à votre sens deux camps distincts, « médias de réinformation » contre « médias de propagande », comme le souligne le thème de la cérémonie des Bobards d’Or qui aura lieu le 6 février et à laquelle vous avez une nouvelle fois accepté de participer ? 

Charlotte d’Ornellas : Je ne voudrais pas que cette opposition laisse entendre que nous nous définissons par rapport à ces médias. Je préfère dire que je fais exactement le même travail qu’eux, et de fait j’interroge, je regarde, je visite, j’écoute et je retranscris, mais avec une plus grande liberté, sans avoir peur de telle ou telle réalité. Alors oui, c’est vrai, après des décennies d’exclusivité pour les « grands » médias, notre travail devient souvent de la « réinformation ».

Je regrette surtout que trop de journalistes ne fassent aujourd’hui plus leur travail en réalité : ils ne vont que trop peu sur le terrain, refusent d’écouter certaines personnes et se croient obligées de commenter toute information qu’ils livrent… C’est abrutissant d’une part, et toujours plus éloigné de la réalité par la force des choses. Alors forcément, le fruit de notre travail est différent, mais non moins journalistique.

Novopress : Les candidats pour les Bobards d’Or de cette année se sont montrés particulièrement actifs dans leur travail de désinformation : abonnés à la minoration des chiffres des manifestations qui leur déplaisent, aux mauvais calcul d’âge des immigrés clandestins, qui passent de l’âge mûr à la minorité, etc. Quelle est selon vous la désinformation comportant le plus de conséquences dramatiques sur la Cité à laquelle s’adonnent aujourd’hui les médias de masse ? 

Charlotte d’Ornellas : Cette question est particulièrement difficile parce que les mensonges n’ont pas les mêmes conséquences puisqu’ils concernent des ordres différents. Il est évident que l’aveuglement actif ou passif sur les conséquences de l’immigration massive a conduit à des drames insupportables ces dernières années et que les centaines de familles endeuillées me poussent à dire que le refus de tout esprit critique sur la question est le plus dramatique. 

Mais les questions qui ont particulièrement animé ce dernier quinquennat, à savoir les questions « sociétales », sont pour moi particulièrement graves dans la dislocation de ce qu’il reste de notre pays. Il est impossible d’affaiblir consciencieusement la famille et de s’étonner que le pays n’existe plus, pour ne prendre qu’un exemple.

Et puis il y a mes tropismes personnels… La désinformation qui m’a le plus frappée est celle qui a touché la Syrie évidemment, précisément parce qu’il était réellement lunaire d’être sur place et de lire ce qui était écrit dans les journaux français. Les conséquences se retrouvent elles aussi au Bataclan, même si le conflit syrien n’est pas directement lié au quotidien des Français.

C’est un ensemble en réalité, et ce qui frappe le plus – encore une fois – est l’absence totale de liberté dans le regard et dans la production. Or la disparition de la liberté n’est jamais une bonne nouvelle…

Bobards d'Or Affiche

La ruée vers Emmanuel Macron de tous les opportunistes

Macron

La gauche, par doctrine, ne croit pas aux hommes providentiels ; pour elle, c’est l’économie qui est le moteur de l’Histoire et non la volonté humaine. Voilà pourtant qu’après la désignation de Benoît Hamon comme champion de la gauche socialiste, les déçus de son camp ont pour le providentiel Emmanuel Macron les yeux de Chimène. Ils n’ont pas attendu un délai de décence pour abandonner celui que le suffrage des électeurs de gauche a plébiscité.

Ils sont députés et ne veulent pas périr dans le naufrage électoral annoncé. Ils ne se demandent pas quel est le meilleur, ou le moins pire, des candidats, mais à qui se raccrocher. Et peu importe que, se réclamant de la gauche depuis des décennies, ces socialistes prétendent se reconnaître en un homme qui ne se veut ni de droite, ni de gauche ! Face au risque de perdre leur circonscription, il ne faut pas faire le difficile ni ergoter sur la doctrine, ce sont là bavardages de soir de congrès quand il n’y a pas péril en la demeure électorale.

Les députés PS Gilles Savary et Christophe Caresche, dans une tribune libre, se sont chargés d’habiller de vertu cet opportunisme. Ils expliquent que les « conditions de soutien » à la candidature Hamon ne sont pas réunies et feignent d’espérer qu’elles le seront alors qu’ils ont déjà un pied chez Macron, il ne dépend que du feu vert de ce dernier qu’ils y mettent officiellement les deux.

L’ancien ministre de l’Economie ayant ouvert la porte d’« En marche », les élus en quête d’investiture crédible ne sont pas les seuls à s’y bousculer. Il y a aussi quelques vieilles gloires de la gauche médiatique qui y voient l’occasion d’une cure de jouvence avant leur fin de parcours définitive. C’est ainsi qu’on a vu le ralliement de Bernard Kouchner qui, pour briller de ses derniers feux, était devenu ministre de Sarkozy ; celui d’Alain Minc, dont la caractéristique inquiétante a été de toujours soutenir un candidat perdant et de l’inévitable Jacques Attali, conseiller du prince, de tous les princes, de gauche et de droite, prêt à offrir ses services à Macron dont il salue « l’audace et la raison ». Evidemment, on fait mieux en matière de renouveau et de rejet du système qu’avec ceux qui en sont les acteurs exténués depuis des décennies et veulent faire un ultime tour sur le manège médiatique, sauf si « En marche » veut aussi devenir le cimetière des éléphants socialistes.

On notera, au passage, que Macron ne laisse pas Cohn-Bendit indifférent, il a envie de le rejoindre a-t-il expliqué, mais il voudrait aussi soutenir le candidat écolo. Tempête sous un crâne ! Son dilemme va bientôt être tranché puisque le Vert Yves Jadot va sans doute rallier Hamon.

Mais, chez les libéraux également, on rejoint le sémillant quadragénaire. Là non plus, ce ne sont pas des perdreaux de l’année mais des seconds couteaux, des laissés pour compte de la chiraquie ou de la sarkozie, entre autres Renaud Dutreil, Serge Lepeltier, Corinne Lepage, Jean-Marie Cavada, Jean Arthuis, etc.

Inutile de dire que ces opportunistes de gauche, de droite, du centre, tourneront casaque et abandonneront Emmanuel Macron dès que les sondages ne seront plus aussi fastes pour lui. Ils retourneront alors à leur mangeoire habituelle.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 2 février 2017
sous le titre « La ruée vers Macron »

Les immigrés sont délinquants parce qu’ils sont pauvres : vraiment ?

Délinquance Jeunes Immigrés

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les immigrés – les « jeunes issus de l’immigration », comme ont dit, auxquels le langage courant ajoute les étrangers – commettraient plus de délits pour des raisons socio-économiques : parce qu’ils seraient plus que les autres frappés par la pauvreté, la précarité, l’« insécurité sociale ». Les Identitaires ont réalisé une étude à ce sujet, publiée sous forme d’argumentaire. Sa conclusion : « A niveau social égal, les jeunes d’origine maghrébine sous deux fois plus susceptibles que les jeunes Français de souche de commettre plusieurs actes graves. » Nous le publions ci-dessous.

Identitaires immigrés délinquants