Nuit de terreur à Innsbruck. Migrants : chances pour l’Europe ?

07/01/2017 – AUTRICHE (NOVOpress)
Après la terreur de la nuit du nouvel an 2016 à Cologne, c’est au tour de la ville autrichienne d’Innsbruck. Dix huit plaintes ont déjà été déposées à la suite des agressions sexuelles commises lors du rassemblement de la Saint Sylvestre par un groupe de jeunes hommes étrangers, actuellement non identifiés, contre 19 femmes âgées de 19 à 25 ans.

A Cologne, les policiers ont imputé les agressions à des réfugiés tout juste arrivés en Allemagne. Des faits étrangement similaires ont été constatés sur la place Tahrir en Egypte, au moment du fameux printemps arabe de 2012. Les autorités locales clament avoir pourtant pris des mesures pour prévenir tout incident.

6 000 alarmes de poche ont été distribuées en Autriche lors des festivités de fin d’année. A Vienne, comme à Innsbruck, les dispositifs de sécurité ont été renforcés après l’attentat contre un marché de Noël à Berlin fin décembre. Peut être aurait il mieux valu prendre des mesures plus en amont ?


Les fonctionnaires votent Marine Le Pen

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Que les fonctionnaires soient de fidèles électeurs de gauche a été longtemps une donnée incontestée de la sociologie électorale. La gauche étant étatiste quand elle n’est pas collectiviste, elle a besoin de nombreux serviteurs de l’Etat à mesure que ce dernier étend le champ de son action. Les fonctionnaires ne peuvent donc que soutenir ceux qui les soutiennent. Ainsi expliquait-on ce tropisme vers la gauche. Mais les temps changent !

Car, selon l’enquête du centre de recherche de Sciences Po, le Cevipof, pour la prochaine élection présidentielle, effectuée du 2 au 8 décembre, c’est Marine Le Pen qui devance tous les autres candidats chez les fonctionnaires et ce dans les trois fonctions publiques, hospitalière (21,5 %), d’Etat (18,5 %), territoriales (19,4 %), ainsi que dans les entreprises publiques (25,4 %). Globalement, au premier tour, elle[BG1] recueillerait entre 20,7 % et 22,2 % des suffrages des fonctionnaires. Elle est suivie de François Fillon, crédité de 18,8 % à 21 % des voix. La place du meilleur candidat de gauche se disputerait entre Valls et Mélenchon qui, dans le meilleur des cas, ne pourraient dépasser les 16 % dans cet électorat.

Cette étude permet de comprendre pourquoi les fonctionnaires ne sont plus liés à la gauche. Ce n’est pas seulement parce que Hollande n’a pas plus tenu ses promesses à leur égard qu’à celui de ses autres électeurs. Leurs préoccupations dépassent cette déception, générale au demeurant.

Le fait qu’ils se répartissent principalement entre Fillon qui veut supprimer 500 000 de leurs postes, et Marine Le Pen dont ce n’est pas le projet, montre que la défense de leur intérêt corporatif et de leur statut n’est plus un élément important de leur choix électoral. Avant d’être salariés de l’Etat, ce sont des citoyens qui, subissant les mêmes maux et les mêmes contraintes que les autres dans la cité, réagissent de la même manière. L’insécurité, la pression migratoire, l’islamisation de la société, touchent également ceux qui travaillent dans le privé et le public. Mais l’évolution rapide de ces derniers vers la droite nationale s’explique parce qu’ils sont le plus souvent en première ligne pour constater les conséquences de l’immigration, du communautarisme et de l’islamisation.

A l’hôpital, dans les commissariats, les prisons, les établissements scolaires de banlieues, les services sociaux, etc. les salariés ne peuvent se payer de mots pour désigner ceux qui rendent leur vie infernale comme celle de leurs concitoyens. Aux médias, les euphémismes, les litotes, les dénis, les mensonges par omission sur les « jeunes » sans origine ni visage ! Eux, savent parce qu’ils voient et s’ils ne peuvent dire publiquement leur colère ils l’expriment dans les urnes, comme leurs compatriotes de plus en plus nombreux.

On ne s’étonnera donc pas que Marine Le Pen domine largement les intentions de vote (46,3 à 46,8 %) chez les policiers et les militaires, loin devant François Fillon. De même, elle connaît son meilleur score dans la fonction publique hospitalière. Les fonctionnaires les plus modestes, ceux de catégories B et C, préfèrent majoritairement la présidente du Front national (entre 21,3 % et 27,6 %). Ainsi les fonctionnaires rejoignent-ils le reste des Français dont l’espoir a le visage de Marine Le Pen.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 7 janvier 2017

Yvan Blot : la menace révolutionnaire du terrorisme islamiste

Yvan Blot Terrorisme islamique

06/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ancien député et haut fonctionnaire, Yvan Blot a publié un ouvrage synthétique mais approfondi : Le Terrorisme islamiste, une menace révolutionnaire. Fort d’une expérience de plus de 10 ans sur l’anti-terrorisme au sein du ministère de l’Intérieur, Yvan Blot (aidé de Roger Marion, ancien préfet et directeur de la division antiterroriste de la police judiciaire), s’est spécialisé dans l’étude de l’idéologie des terrorismes.

Dans son livre, il développe une thèse essentielle : le terrorisme islamiste est la mise en oeuvre d’une idéologie révolutionnaire nouvelle créée dans les années 1950 par Sayyid Qutb et ses disciples. Quand on s’intéresse à la révolution bolchévique, on étudie Karl Marx. Lorsqu’on veut savoir ce qu’est la révolution islamiste, on doit connaître Sayyid Qutb et son oeuvre, dont se sont inspirés des Ben Laden et autres al-Baghdadi. Martial Bild le reçoit sur le plateau de TV Libertés.

Plus laïcards que les laïcards : Bayrou et Guaino lapident le chrétien Fillon

De Gaulle Jeanne d'Arc

Bien sûr, chacun d’entre nous a depuis longtemps compris que les déclarations récurrentes de Fillon sur son attachement à la foi, pour en être sincères, n’en restaient pas moins un appel du pied en direction de l’électorat chrétien. Mais le véritable lynchage dont il a fait l’objet ces jours de la part de Bayrou et Guaino est aussi scandaleux que révélateur de l’inconsistance de ces deux imposteurs.

A l’origine de cette véritable lapidation, cette déclaration de Fillon mardi soir, alors qu’il était invité au 20h de TF1 :« Je suis gaulliste et de surcroît je suis chrétien, cela veut dire que je ne prendrai jamais une décision qui sera contraire au respect de la dignité humaine, au respect de la personne, de la solidarité ».

Des propos jugés « déplacés » par Bayrou qui, se faisant plus laïcard que les laïcards, a immédiatement piqué une colère. En effet, s’est exclamé le « Judas » de la classe politique française, « je ne peux pas porter atteinte à la Sécu parce que je suis chrétien ? Qu’est-ce que ça à voir ? Je suis croyant, je ne vais pas m’offusquer d’un mouvement de foi, mais comment peut-on arriver à mélanger la politique et la religion à ce point, de cette manière déplacée ? […] Ce sont deux domaines que nous avons séparés depuis plus d’un siècle, c’est le principe d’une laïcité à la française ! » Une réaction qui a poussé Bruno Retailleau, en charge de la coordination et de la stratégie de Fillon, à ironiser en déclarant : « Je trouve fort de café les propos du président du MoDem quand on vient de Démocratie chrétienne. C’est pour moi un sujet d’étonnement ».

Mais Bayrou n’aura pas été le seul à se ridiculiser ainsi. Henri Guaino, le député LR des Yvelines qui « même avec un salaire de 5 100 euros mensuel » n’arrive pas à mettre de l’argent de côté à la fin du mois, est en effet monté au créneau lui aussi, pour qualifier les propos de Fillon de… « faute morale » ! Plus fort encore : Guaino devait aller jusqu’à expliquer jeudi sur LCI : « On ne peut pas dire qu’on lutte contre le communautarisme et qu’on est le candidat des chrétiens .» En effet, a poursuivi l’ancien conseiller de Sarkozy, « comment voulez-vous critiquer les musulmans qui font des listes musulmanes et qui veulent présenter des listes musulmanes ? […] Ce n’est pas possible ! Cela nous entraîne sur des terrains sur lesquels nous ne voulions pas aller. »

Franck Delétraz

Article paru dans Présent daté du 7 janvier 2017
sous le titre « Bayrou et Guaino lapident Fillon »

Trump, les débuts d’un mandat 2.0

trump-twitter

06/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: « Avec tout le respect que je vous dois, M. le président élu, l’Amérique ne peut s’offrir le luxe d’une présidence Twitter. » C’est par ces mots que le nouveau chef de l’opposition, Charles Schumer, espère arrêter une politique qui semble bien réussir à M. Trump. On se souvient que les médias nous avaient dit que Trump avait été privé de son compte Twitter (18,8 millions d’abonnés !) les quelques jours qui précédèrent son élection.

Depuis, le virtuose des 140 caractères ne se prive pas de ce moyen de communication lapidaire. Au travers de quelque 400 tweets qui ont suivi son élection, cela lui permet de commencer dès maintenant à diriger. Il a ainsi fait plier Ford, Général Motors, ou sur un plan plus politique, jeté un froid avec Pékin, et félicité M. Poutine. Il est probable que son arrivée à la Maison‑Blanche n’arrange pas les choses avec deux comptes Twitter officiels, @POTUS (l’acronyne de President Of The United States), 13 millions d’abonnés, et @WhiteHouse, 13,2 millions.

Le fondateur de Terra Nova tombe pour pédophilie, la presse française muette

Source : Boulevard Voltaire – “Le fondateur de Terra Nova tombe pour pédophilie, la presse française muette”

Pourquoi ce silence ? Est-ce pour ne pas ternir par ricochet le soleil d’Arnaud Montebourg ?

On enterre, aujourd’hui, François Chérèque, ex-patron de la CFDT et président de la « fondation progressiste » Terra Nova. Coïncidence de l’actualité, Christophe Bejach, l’un des fondateurs et ancien vice-président de cette boîte à idées du Parti socialiste, vient de tomber, à Londres, pour pédophilie. Faut-il, alors, imaginer que c’est pour ne pas troubler ce moment de deuil et de recueillement que tous les médias officiels français n’en ont touché mot ?

Christophe Bejach, 53 ans, est ce que l’on appelle une pointure (et peut-être, aussi, un « pointeur », comme on dit dans certains quartiers de Fresnes et d’ailleurs). Sa bio sur Terra Nova nous explique, en effet, que ce brillant « ingénieur et titulaire d’un MBA du Groupe HEC (ISA) a effectué une carrière orientée vers l’investissement dans des entreprises cotées ou non cotées, en France, aux USA et en Asie ». En 2012, il rejoignait l’équipe d’Arnaud Montebourg, devenu ministre du Redressement productif, en tant que conseiller sur l’Aérospatial, la Défense et l’Énergie. Mais surtout productif pour lui-même, Christophe Bejach s’est essentiellement fait connaître comme créateur de la société L’Avion, revendue à British Airways pour 68 millions d’euros.

Ce strauss-kahnien « historique » ne partageait pas, avec son mentor, que des idées. Il semblerait qu’ils avaient aussi en commun quelques connections obsessionnelles entre le cerveau et le pantalon, mais si Strauss-Kahn s’en prenait à des femmes adultes, M. Bejach montrerait quant à lui une nette préférence pour les fillettes.

En témoigne sa condamnation, le 14 décembre dernier, par un tribunal britannique à « 9 mois de prison avec sursis pendant deux ans pour un premier chef d’accusation d’offense sexuelle sur enfant mineure et trois autres chefs d’accusation pour possession de photographies d’enfants indécentes ».

Christophe Bejach s’est fait pincer par un agent de police en civil, Sadie, qui s’est fait passer pour la mère de trois fillettes de 8, 10 et 12 ans sur lesquelles il avait jeté son dévolu. Ayant acheté sur Amazon « un stock de petites lingeries pour faire des photos de nus érotiques », Bejach a « décrit ses fantasmes sexuels à Sadie, la présumée mère des filles, qui malheureusement pour lui était en fait officier de police travaillant à la surveillance de la cyber-pédophilie ». Interrogé par le tribunal pour savoir « s’il avait eu quelques intentions d’avoir des rapports sexuels avec les filles avant le rendez-vous de l’hôtel Cumberland, Bejach a répondu “Avant d’avoir eu ces pensées : oui” », rapportent le Daily Mail et l’Evening Standard. Outre ces faits, on a également trouvé dans l’ordinateur de ce brillant homme d’affaires des dizaines de photos à caractère pédophile, dont certaines de catégorie A, c’est-à-dire « dépeignant l’activité sexuelle pénétrante ».

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Violente agression à Chicago : 4 jeunes noirs inculpés de crime raciste

06/01/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Aux Etats-Unis, deux hommes et deux femmes ont été inculpées jeudi de crime raciste. Ils sont actuellement en détention à Chicago.

Leur crime ? Avoir séquestré et violenté un jeune homme blanc, tout en proférant des insultes à caractère raciste. On les entend dire à plusieurs reprises : “_Va te faire f***, Donald Trump_”, “_Allez vous faire f***, les Blancs_”.

Eddie Johnson, surintendant de la police de Chicago, a déclaré :

Permettez-moi d’être clair : les actions commises dans cette vidéo sont répréhensibles. Ce genre de comportement ainsi que le racisme n’ont pas leur place dans la ville de Chicago ou n’importe où ailleurs, et ce, contre n’importe qui.


Un rapport inquiétant sur les enfants enrôlés par l’Etat islamique

05/01/2017 – MONDE (NOVOpress) : Le quotidien belge Le Soir publie une longue étude sur « les enfants de Daech », d’après « un rapport édifiant dressé pour l’Unesco et l’ONU par la Fondation Quilliam » qui vient de paraître sous la forme d’un ouvrage : Les enfants de Daesh. Nous publions ci-dessous un extrait de ce dossier très étayé.

Enfants Daech Livre« Le think tank britannique, qui a travaillé en profondeur sur le sujet, détaille comment l’État islamique forme une nouvelle vague de combattants à moyen terme. Et quels mécanismes l’organisation a mis en place pour s’assurer de la parfaite adhésion de ses « lionceaux » à son idéologie haineuse en leur ôtant toute chance de réinsertion à l’avenir.

Moins coûteux et plus faciles à endoctriner car dépourvus d’idées préconçues et de croyances à déconstruire, les enfants font presque instantanément preuve de loyauté. Plus ils sont pris en charge tôt, plus ils sont faciles à façonner. « Les enfants peuvent répondre aux besoins présents du «califat», et une fois qu’ils auront grandi, ils continueront à maintenir l’existence et l’expansion de l’idéologie, assurant à ces idées une survie à long terme », relève le rapport de la Fondation Quilliam.

En Syrie, les enfants de Daesh de 5 à 10 ans sont envoyés dans des camps religieux puis, entre 10 à 15 ans, ils poursuivent leur formation dans des camps militaires.

Daesh prête aussi une attention particulière aux enfants issus de la région, qui n’auront nulle part où aller, et qui ne risquent pas de renouer un jour avec des origines occidentales. Une génération sacrifiée, condamnée à poursuivre son existence dans ce pays que la guerre a dévasté. « La gestion actuelle voit en ces enfants de futurs combattants bien plus dangereux et déterminés qu’eux, car ils n’auront pas été convertis à des idées radicales mais élevés au cœur de ces valeurs depuis leur naissance. Ils ont pu être exposés à des concepts religieux extrémistes dès le tout début et sont donc considérés comme «purs», et plus enclins au martyre que la génération actuelle.  »

Enfants DaechDrillés dès leur plus jeune âge, les enfants sont de « meilleurs » combattants que la génération actuelle. Plus brutaux aussi puisque élevés dans la violence et la barbarie ambiante. Ils sont par ailleurs souvent moins anxieux que les adultes et posent moins de questions. Ce qui en fait évidemment de bons candidats à l’attentat-suicide.

Daesh a fait de l’exploitation des mineurs un axe majeur de sa communication. Entre 2015 et 2016, la propagande de l’organisation terroriste a montré douze enfants bourreaux et un enfant participant à une exécution publique. En septembre 2016, le Daily Mail postait sur son site la vidéo d’un petit blondinet, très probablement un Européen âgé d’une dizaine d’années, exécutant un otage à bout portant.

Quelques mois plus tôt, Daesh avait déjà diffusé deux autres vidéos mettant en scène la mise à mort de prisonniers syriens. L’une par deux ados de 13 ou 14 ans, l’autre par un enfant identifié comme étant un jeune Français. »

La troisième langue la plus parlée au monde est… le français

05/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le français compte 274 millions de locuteurs selon l’Organisation internationale de la francophonie. Toutefois, selon une étude de l’Institut européen d’administration des affaires, il serait la troisième langue des affaires dans le monde, derrière l’anglais et le mandarin.

l’Etude « mesure » les langues, en les classant en fonction de leur « puissance ». Elle a retenu une vingtaine de critères comme la répartition géographique de la langue, la force économique, touristique ou culturelle. En atteignant la troisième place, le français s’impose donc comme une langue forte et influente.

Le français est aussi la deuxième langue la plus enseignée. Notre belle langue continue donc de rayonner autour du monde !

Bavière : 42,7 % des viols et agressions sexuelles commis par des étrangers

Bavière statistiques 2015

Viol05/01/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress avec le blog de Lionel Baland: En 2014, selon les chiffres officiels de la police, 32,9 % des viols et agressions sexuelles étaient commises par des étrangers. Un tiers ! Ce chiffre, déjà considérable, a encore augmenté. En 2015, suite à l’ouverture des frontières par la chancelière Angela Merkel, le pourcentage est monté à 42,7 % ! Un chiffre très officiel puisqu’il est issu des statistiques criminelles pour l’année 2015 de la police bavaroise.

Viols Bavière étrangers

L’appel de détresse d’un agriculteur : « Notre rêve s’est transformé en cauchemar »

05/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Guillaume Olivier est responsable des Jeunes Agriculteurs du canton de Wassy et Saint-Dizier, en Haute-Marne. Il est à l’origine de J’avais un rêve, « court-métrage sur un sujet d’actualité tabou » réalisé en hommage aux agriculteurs suicidés en 2016. Un cri d’alarme. Un appel de détresse. Il est interviewé cette semaine dans l’hebdomadaire Minute. Extraits.

Minute Couv Migrants resteront« Minute » : Comment l’idée de faire ce film vous est-elle venue ?

Guillaume Olivier : La situation et la conjoncture, tout simplement. Dans notre département de la Haute-Marne, on compte 2 000 exploitations agricoles. Sur ces 2000 exploitations, 114 sont dans une situation plus que critique : les banques ne veulent plus suivre ! Aujourd’hui, il y a un suicide d’agriculteur tous les deux jours en France. Ça ne pourra qu’augmenter en 2017… Et ce phénomène concerne toutes les régions de France.

On est un peu tous en dépression. On travaille tous comme des cinglés, sans se tirer un salaire correct. Pas de rendement, pas de prix : on est tous dans la même galère, quelle que soit notre spécialité.

Avec ce film, nous avons voulu rendre hommage aux agriculteurs qui se sont suicidés. Nous avons voulu montrer que nous sommes solidaires dans le métier. Nous avons voulu dénoncer ce fléau des suicides d’agriculteurs. […]

« Minute » : Ce qui est marquant dans ce film, c’est la solitude de Vincent : seul avec ses questions, seul dans son hangar, seul, cachant à sa femme, ses rappels et relances de la banque, de la MSA, des assurances, etc. C’est cela, le quotidien d’un agriculteur ?

Guillaume Olivier : Oui, c’est cela le quotidien d’un agriculteur. Des heures de travail pour un salaire de 200 à 300 euros par mois. Quant à l’isolement, si l’épouse ne travaille pas sur l’exploitation, elle ne peut pas suivre au quotidien les chiffres. On peut donc tout à fait lui cacher la réalité.

A cela, il faut ajouter la pression familiale. Nos parents et grands-parents ont connu de bonnes années. Ils ne comprennent donc pas toujours pourquoi c’est difficile pour nous. Par exemple, moi, je suis le seul garçon. Cela aurait été inconcevable de vendre la ferme. Cela aurait été une honte. […]

« Minute » : Vous regrettez de vous être installé ?

Guillaume Olivier : Quand on voit les chiffres, oui, on regrette. On regrette de ne pas pouvoir nourrir sa famille. Avec les salaires que l’on a, on pourrait prétendre aux Restos du cœur. Quand on s’installe, on a un rêve. Ce rêve se transforme en vrai cauchemar, malgré toute la passion qui nous anime. […]

Notre ministre de l’Agriculture n’a rien fait pendant les cinq ans où il était là. Entre les accords internationaux type Ceta ou Tafta et l’embargo russe, et bien l’agriculteur, il faut qu’il s’en sorte ! Le soir du réveillon, nous, on a été voir nos vaches, puis on a mangé des haricots. Lui, il était avec son caviar !

Si jamais les paysans arrêtent, il n’y aura plus rien dans les assiettes et la beauté du paysage français, c’en est fini ! Vous imaginez tous nos champs en friche ?

Pourquoi Sir Ivan Rogers, négociateur britannique du Brexit, a démissionné

Sir Ivan Rogers

daily_express.750La presse mainstream française voudrait y voir un « soubresaut », une « embûche », un facteur de « troubles » ou de « tensions » en plus, sur la route du Brexit, mais ceux qui avaient fait campagne au Royaume-Uni pour la sortie de l’UE ont applaudi la démission le 3 janvier de Sir Ivan Rogers du poste de représentant permanent de son pays à Bruxelles.

Ivan Rogers avait en effet été la personne en charge des négociations de l’ancien premier ministre David Cameron pour un nouvel accord entre l’UE et les Britanniques. Des négociations qui avaient permis d’obtenir bien peu de concessions et qui avaient valu au représentant permanent démissionnaire d’être accusé d’accepter trop facilement les refus du camp d’en face. Le 15 décembre dernier, la BBC avait divulgué une note de M. Rogers dans laquelle celui-ci affirmait que les négociations pour le Brexit pouvaient prendre dix ans, et on savait depuis que le premier ministre Theresa May et son gouvernement avaient « perdu confiance » dans leur représentant permanent à Bruxelles.

Pour l’homme qui avait poussé David Cameron à organiser un référendum sur la sortie de l’UE, Nigel Farage, l’ancien chef de l’UKIP, Sir Rogers aurait dû démissionner le lendemain du référendum sur le Brexit, car il faut, pour négocier la sortie de l’UE, quelqu’un « qui croit en ce pour quoi le pays a voté ». Le député conservateur et ancien ministre de David Cameron, Ian Duncan Smith, notoirement eurosceptique, a attaqué Sir Ivan Rogers pour ses prises de positions publiques trop fréquentes. Et il est vrai que le représentant permanent sortant n’a pas pu s’empêcher, dans sa lettre de démission envoyée à tous ses collaborateurs et dont il savait certainement qu’elle allait atterrir sur les bureaux des rédactions, de critiquer durement le gouvernement de Theresa May pour l’absence d’objectifs clairs donnés aux négociateurs et son manque de réalisme.

Si les Travaillistes et les Libéraux-démocrates ont déploré la perte d’un diplomate expérimenté, fin connaisseur des réalités européennes, Theresa May a dès le lendemain appointé un autre diplomate expérimenté, Sir Timothy Barrow, au poste de représentant permanent. Il fallait agir vite, car l’article 50 du Traité de l’UE, qui déclenche le processus de sortie, sera invoqué d’ici trois mois. Tim Barrow était l’ambassadeur de son pays à Moscou de 2011 à 2015 et il a également déjà occupé des postes importants pour son pays à Bruxelles.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 6 janvier 2017
sous le titre « Démission du négociateur britannique pour le Brexit »

Eric Zemmour : le protectionnisme, ça marche !

Eric Zemmour

05/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le protectionnisme, ça marche ! Tel est le sens de la chronique d’Eric Zemmour ce matin sur RTL, après qu’un « Américain mal embouché », réputé « vulgaire et ignorant » mais élu à la présidence des Etats-Unis, a intimé par Twitter aux grands patrons l’industrie automobile de construire leurs véhicules sur le territoire américain, sous peine de devoir payer des droits de douane à la frontière quand ils voudront les vendre aux Américains. Or ça a marché ! Pendant ce temps-là, en France…

Un maire récompensé pour avoir soutenu l’invasion migratoire

05/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Bernard Milloir, maire de Pouilly-en-Auxois, a intégré la promotion de la Légion d’honneur du Nouvel an. Celui-ci a été récompensé pour services rendus à l’invasion programmée de notre pays en accueillant des migrants dans sa ville.

L’élu espère que « cela ne réveillera pas le flot de mécontents, de détracteurs » (sic).

Un reportage de France 3 datant de 2015 donne la parole à ce maire qui explique vouloir accueillir 60 migrants de Calais dans l’ancienne caserne de gendarmerie de la ville.



Pour Alain de Benoist, le « moment populiste » remplace le clivage droite/gauche

Alain de Benoist Moment populiste

05/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le Moment populiste – Droite/Gauche c’est fini ! : tel est le titre du fort essai que publie le 26 janvier Alain de Benoist, le directeur de la revue Krisis, aux éditions Pierre-Guillaume de Roux, qui en diffusent cette présentation :

Moment populiste« L’extraordinaire défiance de couches de population toujours plus larges envers les “partis de gouvernement“ et la classe politique en général, au profit de mouvements d’un type nouveau, qu’on appelle “populistes“, est sans nul doute le fait le plus marquant des transformations du paysage politique intervenues depuis au moins deux décennies.

Le phénomène tend même à s’accélérer, comme l’a montré l’élection de Donald Trump, survenant quelques mois après le Brexit britannique. Partout se confirme l’ampleur du fossé séparant le peuple de la Nouvelle Classe dominante. Partout émergent de nouveaux clivages qui rendent obsolète le vieux clivage droite-gauche.

Mais que faut-il exactement entendre par populisme ? S’agit-il d’un simple symptôme d’une crise générale de la représentation ? D’une idéologie ? D’un style ? Ou bien le populisme traduit-il une demande fondamentalement démocratique face à des élites accusées de ne plus faire de politique et de vouloir gouverner sans le peuple ? C’est à ces questions que répond ce livre, qui part de l’actualité la plus immédiate pour situer les enjeux politiques, sociologiques et philosophiques du débat.

A quelques mois d’une élection présidentielle où le thème du populisme ne va pas manquer d’être discuté avec vigueur, Alain de Benoist publie un véritable manuel de la question. »

Alain de Benoist, Le Moment populiste, Pierre-Guillaume de Roux, 352 p., 23,90 € 
(en librairie le 26 janvier).

Comment l’Education nationale se livre à un suicide littéraire

Chard Education nationale

Suicide littéraire : comment appeler autrement l’entreprise de réforme de la grammaire initiée par le ministère de l’Education nationale et racontée par un professeur de lettres dans les colonnes de Télérama ? Impossible, il s’agit bel et bien d’un suicide et l’injection pourrait cette fois-ci être fatale, après avoir été lente et douloureuse pendant des années.

Certes, il s’agit du témoignage d’une jeune femme, rien de plus. Mais personne ne vient le contredire sur le fond, et nombre de professeurs le relaient en dénonçant à leur tour un travail de sape inquiétant de la part des têtes pensantes du ministère. D’autres viennent dénoncer un « buzz » facile, mais sur le fond du problème, rien n’est dit. Et le témoignage est tellement la suite logique des multiples réformes idéologiques menées année après année qu’il est difficile de ne pas le croire.

Ce jeune professeur a donc participé à une formation à cette nouvelle réforme de la grammaire, et il vaut mieux être bien assis avant de lire son compte rendu. Elle revient d’abord sur la « simplification » promise par ce ministère comme par tant d’autres. Exemple frappant : la mise en place du « prédicat ». En clair, il s’agit de « tout ce qui est dit du sujet ». Finis les compléments directs ou indirects, tout n’est plus que prédicat. Sauf qu’une question se pose : comment, dès lors, accorder les participes passés ? Réponse de l’inspection : « Lorsqu’on aborde ces questions d’accords, il faut enseigner aux élèves les différents compléments. » Vous parlez d’une simplification…

Autre décision arbitraire : la suppression des compléments essentiels et circonstanciels. « Maintenant, c’est compléments de verbe et compléments de phrase. Pourquoi ? Je n’ai pas compris. Quelle différence ? Je n’ai pas compris », raconte la jeune enseignante décidemment sceptique. Elle précise d’ailleurs que ce qui leur est enseigné en formation n’apparaît dans aucun manuel… Pratique et cohérent, une fois de plus.

Alors elle se risque à une question : que faut-il enseigner à la place de ce qu’il y a – et qui semble dépassé – dans les manuels ? « Réponse : Kev Adams. Non, je ne plaisante pas. Au stage, on nous a fait travailler sur un extrait d’interview de Kev Adams, idole des jeunes dont les textes peuvent être considérés comme humoristiques, mais sûrement pas littéraires. » Suicide littéraire, disions-nous.

Mais il y a pire encore dans cet inquiétant récit : la solution miracle aux fautes de grammaire et d’accords si difficiles : la négociation. Vous ne rêvez pas, et c’est encore le professeur qui parle : « Si l’élève a fait une faute, mais qu’il est capable de justifier son choix, même de façon totalement erronée, alors nous devons considérer qu’il a raison », lui aurait-on expliqué. On a envie de leur proposer de commencer la manœuvre en cours de mathématique, histoire de rire un peu. Avant de pleurer.

Honnête, la jeune femme a tenu à préciser que les inspecteurs semblaient aussi atterrés que les professeurs lors de cette formation, mais « en fonctionnaires, ils ont fonctionné », conclut-elle.

Marie Pommeret

Article et dessin de Chard parus dans Présent du 5 janvier 2017
sous le titre « Suicide littéraire »

PSA coulé par l’islam au travail

Jean-Christophe Lagarde, le maire UDI de Drancy, lève l’omerta. Il a affirmé que la fermeture de PSA à Aulnay-sous-Bois était en partie due aux revendications communautaristes et à l’omniprésence de l’islam qui empêchait l’usine de fonctionner à un rythme efficace.

Interrogé par Jean-Michel Apathie sur les dérives islamistes dans son département comme l’interdiction pour les femmes d’entrer dans certains cafés de Sevran, il a dévoilé la chose suivante : « On ne l’a jamais dit, mais une partie de la fermeture de PSA était liée aussi à l’omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses au travail, d’arrêt de travail, de baisse de productivité et dans le choix de PSA de fermer Aulnay, il y a eu aussi cet aspect-là. Le prosélytisme n’est pas le fait de beaucoup de gens, mais ce sont des gens très actifs qui mettent une pression régulière. »

L’usine PSA d’Aulnay était connue pour employer un très grand nombre d’ouvriers musulmans pratiquants. Comme d’autres sites de production du groupe, elle abritait même une salle de prière qui a été agrandie en 2010. Pendant la période du ramadan les pauses déjeuners étaient adaptées aux horaires de la rupture du jeûne. La cantine proposait des sandwiches hallal. Les hijabs étaient tolérés s’ils étaient recouverts d’un foulard coloré… En 2011, un calendrier musulman illustré d’une photo de La Mecque avait été distribué par le syndicat fortement dhimmitisé Force Ouvrière aux salariés des usines PSA d’Aulnay, de Saint-Ouen et de Poissy dans les Yvelines. Affiché à la cafétéria, on pouvait y lire les horaires de prière à Paris ainsi que divers conseils sur les ablutions, la prière ou encore le pèlerinage. « En aucun cas, il ne s’agit de l’envahissement du site de production par l’islam » avait alors déclaré Brahim Aït Athmane de FO. « C’est un service qu’on rend aux salariés et pas du tout du communautarisme, cela contribue au bien-vivre ensemble. »

Alors que l’on venait d’apprendre que la RATP était l’entreprise publique qui employait le plus grand nombre de fichés « S », la conductrice de bus Ghislaine Dumesnil, victime des discriminations quotidiennes des barbus, avait déclaré à Présent en janvier dernier : « Les syndicats fortement engagés dans la cause palestinienne et la lutte contre le Front National n’expliquent la radicalisation islamique que par le social et le passé colonial et ne peuvent pas revenir sur ce fonds de commerce très juteux qui leur assure, pour la plupart, leurs bonnes places et leurs mandats ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 5 janvier 2017

Marine Le Pen repousse l’idée de « liste blanche » avancée par Marion Maréchal

Marion Maréchal Marine

04/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un entretien au numéro de janvier de Causeur, Marine Le Pen repousse l’idée de « liste blanche » avancée en février dernier par Marion Maréchal-Le Pen. « Aux législatives de 2012, avait confié au Monde la présidente du groupe FN au conseil régional de Paca, on avait fait une liste noire des personnalités à faire battre. Nous pourrions cette fois faire une liste blanche de celles qui sont cohérentes avec leurs idées. »

Marion Maréchal-Le Pen, expliquait Europe 1, proposait de « négocier avec les élus de droite qui perdront leur siège à coup sûr aux prochaines législatives parce que le Front national a multiplié ses scores par deux dans leur circonscription. Le parti frontiste ne présenterait pas de candidat contre eux afin d’assurer leur réélection. En échange, ces députés rejoindraient l’extrême droite pour former un groupe à l’Assemblée. »

Causeur demande donc à Marine Le Pen ce qu’elle pense « d’une “liste blanche“ de députés LR “FN-compatibles“ qu’il faudrait aider aux législatives ». Sa réponse est claire :

« Je pense que l’union des droites est un fantasme réducteur ! J’ai 48 ans et ça fait quarante ans que j’en entends parler. Le problème des gens qui défendent cette idée, c’est que la droite refuse de s’allier avec nous. Or, même sous les socialistes, il faut être deux pour se marier ! La seule question que je pose est : qui peut rejoindre les grandes lignes de mon projet ? Qu’on vienne de gauche ou de droite, je m’en moque complètement. J’ajoute que cette proposition de “liste blanche“ va à l’encontre de notre jurisprudence. Cela devrait donc être débattu et tranché par le bureau politique. »