Jacques Bompard langues régionales

Jacques Bompard défend à l’Assemblée la promotion des langues régionales

31/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jacques Bompard, député (Ligue du sud) de Vaucluse, est intervenu aujourd’hui à l’Assemblée nationale dans le cadre du débat sur la proposition de loi « relative à la promotion des langues régionales », déposée par Annie Le Houérou, député (PS) des Cotes-d’Armor.

« Il s’agit notamment, avait-elle expliqué, de proposer systématiquement un enseignement facultatif en langue régionale aux élèves des territoires concernés, sur le modèle de ce qui se fait en Corse. De donner une reconnaissance juridique à l’enseignement bilingue français-langue régionale, quelle que soit la durée d’enseignement dans les deux langues. De promouvoir les langues régionales dans l’enseignement supérieur. Mais aussi de favoriser la signalétique bilingue, de soutenir la presse publiant en langue régionale et de donner au CSA de nouvelles missions pour la promotion des langues régionales et l’attribution de fréquences aux radios diffusant en langue régionale. »

Dans son discours, que nous reproduisons ci-dessous et où il s’en est pris à « ceux qui font de la République et du jacobinisme une religion », Jacques Bompard a cité Frédéric Mistral :

« Il faut qu’il sache, notre peuple, que la langue qu’il parle, a été, lorsqu’il l’a voulu, la langue poétique et littéraire de l’Europe, la langue de l’amour, du Gai-Savoir, des libertés municipales, de la civilisation. »

Bompard Langues régionales 1

Bompard Langues régionales 2

Affiche PVV Wilders

Le PVV de Geert Wilders mène campagne sur des thèmes identitaires

31/01/2017 – PAYS-BAS (NOVOpress) : Aux Pays-Bas, les élections législatives approchent. Plus que six semaines savant le scrutin, qui aura lieu le 15 mars. Même s’il se tasse un peu, le score accordé par les sondages au Parti de la liberté, le PVV de Geert Wilders, en fait le favori du scrutin. Nous publions ci-dessous quelques-uns des visuels de la campagne très identitaire qu’il mène, dans leur version anglaise, nettement plus aisée à comprendre que la version néerlandaise.

Affiche PVV Wilders 1

Affiche PVV Wilders 2

Affiche PVV Wilders 3

Affiche PVV Wilders 4

Alain Finkielkraut

Pourquoi Alain Finkielkraut démissionne (enfin) de la Licra

31/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après son témoignage en faveur de l’historien Georges Bensoussan, accusé d’avoir tenu des propos islamophobes sur l’antenne de France Culture en octobre 2015, dans l’émission « Répliques », Alain Finkielkraut a annoncé dimanche sa démission du comité d’honneur de la Licra.

Il a annoncé ce départ au micro d’Elisabeth Lévy, rédactrice en chef du magazine Causeur, lors de l’émission « L’Esprit de l’escalier », diffusée sur RCJ. Selon Alain Finkielkraut, la Licra s’est « déshonorée » en optant pour l’« inquisition » à l ‘égard de Georges Bensoussan et en s’alliant au Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF).

« La Licra, affirme-t-il, rejoint le parti du déni. Elle s’associe à tous les collectifs contre la liberté de pensée et le droit de regarder la réalité en face. Elle opte pour l’inquisition. Elle tombe corps et biens dans l’obscurantisme idéologique. »

Car la Licra, dirigée par Alain Jakubowitz, s’était constituée partie civile aux côtés du MRAP, de la Ligue des droits de l’homme et de SOS Racisme, après une plainte initiée par le Collectif contre l’islamophobie en France.

« J’invite tous les militants, tous les adhérents, tous les sympathisants de la Licra, ajoute Alain Finkielkraut, à tirer eux aussi les conséquences de l’ignominie qui vient d’être commise. »

A écouter particulièrement à partir de 14 minutes son réquisitoire à l’égard de « l’antiracisme dévoyé », qui considère que la racisme n’a qu’un visage, « celui de Dupont Lajoie ».

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Avec les primaires, les patrons ont été liquidés »

31/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Revenant sur les primaires de la droite et de la gauche, sans oublier celle des écologistes, Eric Zemmour disait ce matin sur RTL : « C’était la solution miracle : à la fois le mode de désignation le plus démocratique et celui qui permettait aux partis politiques de verrouiller la sélection des présidentiables. Le peuple et les partis. Un mélange inédit de Ve et de IVe République. Les primaires ont fonctionné tant que les électeurs ont voté sagement pour les candidats que les médias et les sondeurs leur désignaient : Ségolène Royal, puis François Hollande. Mais les partis, les médias et les sondeurs se sont fait voler leur jouet. Le voleur n’est pas celui qu’on croit, le voleur n’est pas le peuple », mais ceux qui sortis de chez eux, « des groupes d’influence bien typés idéologiquement », comme les bobos et l’électorat de banlieue pour Hamon, ou les partisans de La Manif pour tous et « les provinciaux de culture catholique » pour Fillon.

Moyennant quoi, « les patrons ont été liquidés » : « Duflot, Juppé, Sarkozy, Hollande, Valls : liquidés ! Les primaires, c’est la roulette belge : six balles dans le barillet. »

Mais après ces primaires, « on découvre que les heureux élus sont fragiles parce que les conditions de leur victoire les ont fragilisés ». Et « les candidats qui en profitent sont ceux qui ont refusé l’exercice : un peu Mélenchon et beaucoup Macron et Marine Le Pen ». Ainsi « Macron donne l’asile politique à tous les perdants de la primaire : électeurs de Juppé, de Hollande, de Vall, et même anciens électeurs écolos de Cohn-Bendit », et « Marine Le Pen consolide son emprise sur les classes populaires ».

« Macron et Marine Le Pen, ajoute Eric Zemmour, incarnent un clivage presque chimiquement pur entre pro-migrants et anti-migrants, entre libéraux-libertaires et protectionnistes étatistes. Le clivage des référendums sur l’Europe, du Brexit, du combat entre Trump et Clinton. »

Œufs poules batterie

Poules : vers la fin des œufs en batterie ?

31/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Sous la pression de l’opinion, les supermarchés et les cantines sont en train de se détourner des œufs en batterie. A la coque, durs, au plat, les œufs sont incontournables dans nos assiettes. Chaque année, nous en consommons 220 par personne. Les clients sont de plus en plus exigeants : « Je cherche des œufs de poules qui vivent en plein air », explique cette consommatrice. A première vue, tous les œufs sont identiques. Pour les différencier, il faut scruter le code inscrit sur les coquilles. 0 signifie élevage bio, 1 : en plein air ; 2 : au sol, sans accès plein air, et 3 : en cage.

Les œufs issus de cages sont dans le collimateur de la grande distribution, qui veut en finir avec l’image détestable de ces poules enfermées. Près de Grenoble, Jean Philippe Nallet élève des poules en batterie. Dans ce bâtiment, trois étages de cages, 125 000 poules : « On a des cages aménagées, avec des perchoirs. Elles mesurent 150 centimètres de large et 3,10 mètres de long. Il y a 58 poules par cage », explique-t-il. Or cela fait juste un peu plus d’une feuille A4 par poule…

Noël salafiste sisteron

Un Noël salafiste à Sisteron, dans les Alpes de Haute-Provence !

C’est un ancien journaliste du Figaro qui témoigne sur Radio Notre Dame. Sa messe de Noël lui reste toujours en travers de la gorge. Ce soir-là, le curé de la cathédrale de Sisteron a tendu le micro à sept musulmans vêtus comme des salafistes qui ont récité des sourates coraniques au pied de l’autel. 

Voici l’histoire surréaliste que Victor Loupan a relatée le 13 janvier dernier dans l’émission Le Débat de la semaine sur Radio Notre Dame. Les faits se sont déroulés le soir de la messe de Noël dans la cathédrale Notre-Dame-des-Pommiers de Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence), chef-d’œuvre roman provençal du XIIe siècle, l’un des plus grands édifices religieux de Provence. Victor Loupan assiste à la messe de la Nativité où se trouvent de nombreuses familles, avec sa femme, sa fille et son petit-fils. A la fin de la messe, le prêtre déclare qu’il veut « remercier nos amis musulmans » présents dans l’assistance et les invitent à s’avancer au pied de l’autel : « Venez, venez nous dire quelques mots, mais si, ne soyez pas timides. »

Aussitôt sept barbus, pas timides du tout (ils le sont rarement) « habillés comme des salafistes », témoigne Victor Loupan, calotte islamique, robes et barbes, s’avancent dans la nef. Le prêtre commence par les faire applaudir par les fidèles. Puis il leur tend son micro et les invite à s’exprimer. Ils se placent alors en arc-de-cercle devant l’autel, autour de celui qui est manifestement leur chef et qui s’adresse à la foule expliquant que le Coran contient de nombreuses sourates qui parlent du « prophète » Jésus et de Marie.

« J’ai blêmi quand j’ai entendu ça, raconte Victor Loupan, car je suis l’éditeur du livre du père Jourdan, Dieu des chrétiens, Dieu des musulmans, j’en connais un peu un rayon… Nous avons eu droit à un prêche coranique, un prêche islamique, le soir de Noël devant une église pleine de familles catholiques provençales. […] J’ai sorti mon chapelet et j’ai prié pour ne pas entendre un prêche salafiste la nuit de Noël, puis je suis sorti. »

Le diocèse de Digne a été alerté par les paroissiens. Plusieurs lettres scandalisées sont également arrivées à la mairie. Réponse du vicaire du diocèse, le père Christophe Disdier-Chave : le curé de Sisteron « est connu pour son attachement au dialogue entre toutes les cultures et toutes les religions ». Bravo ! Quelle belle leçon de relativisme et de reniement de notre foi précisément un soir où l’église est pleine de chrétiens qui n’y vont qu’une ou deux fois par an. La prochaine fois ils n’iront plus du tout.

Notre grand regret, c’est qu’il ne se soit pas trouvé un seul paroissien (ou dix) pour foutre ces barbus dehors avec le curé et leur rappeler que la dernière fois que des islamistes se sont approchés d’un prêtre dans l’une de nos églises c’était pour l’égorger. Ça ne remonte pas aux croisades, c’était en juillet dernier.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 1er février 2017

Général Tauzin

Présidentielle : le général Tauzin estime être « l’homme de la situation »

31/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le général Tauzin est « plus que jamais » déterminé à être candidat à l’élection présidentielle. « J’arrive aujourd’hui à 300 promesses de parrainages », assure-t-il dans un entretien à TV Libertés. Depuis plus de deux ans, quadrillant le pays, le général Didier Tauzin va à la rencontre des maires de France pour obtenir les paraphes nécessaires pour être candidat à l’élection présidentielle.

Parallèlement, après le succès de son livre Rebâtir la France – qui est aussi le nom du mouvement qu’il a fondé –, il publie son programme pour le quinquennat dans lequel il détaille les principales mesures pour redresser la nation française. Il fait une présentation très précise de ses 100 premiers jours à l’Elysée et annonce la réalisation d’une « Grande Charte de France » soumise à référendum.

Parolin Vatican

Le secrétaire d’Etat du Vatican est intervenu au forum de Davos

Mgr Pietro Parolin, évêque italien fait cardinal par le pape François en février 2014, est le secrétaire d’État du Vatican qui, lors de la venue du président François Hollande au Vatican en janvier 2014, avait invité celui-ci à davantage « écouter et dialoguer avec les catholiques ». Intervenant au dernier forum de Davos le 19 janvier, le prélat a été interrogé sur les spécificités de la diplomatie vaticane.

Celle-ci, a-t-il expliqué, se concentre sur trois objectifs principaux : la lutte contre la pauvreté, la construction de ponts et l’instauration de la paix dans des situations concrètes. Mgr Parolin a beaucoup insisté sur les personnes et les problèmes concrets placés au centre de l’attention des services diplomatiques du Vatican qui ne se contentent pas de proclamer des principes.

Le cardinal a aussi fait remarquer que la présence de catholiques partout dans le monde permettait au Vatican d’avoir une grande connaissance de la situation sur le terrain. Et il a mis en avant l’importance pour l’Église de défendre la liberté religieuse de toutes les personnes, pas uniquement des catholiques ou des chrétiens :

« Les religions ne peuvent pas être cantonnées à la sphère privée. Elles ne sont pas que l’expression des sentiments personnels d’une personne, les religions ont quelque chose à dire dans le domaine public. Bien entendu en dialogue avec les autres fois, nous ne demandons pas de privilège pour l’Église catholique. […] Nous savons que nous vivons maintenant dans une société pluraliste où il y a de nombreuses expressions de la croyance religieuse et de la foi religieuse ».

Parlant d’une manière générale des problèmes du monde contemporain, Mgr Parolin a fait remarquer le caractère transcendant de chaque personne qui doit être reconnu, faute de quoi les gens risquent de se trouver réduits à leur dimension économique.

Insistant sur la valeur de solidarité entre êtres humains et l’importance de la fraternité entre tous, le secrétaire d’État du Vatican n’a pas échappé à la question du conflit entre cette nécessité et l’attitude des États européens qui n’ouvrent pas leurs frontières en grand ou qui les ferment pour préserver leur identité. Même s’il est resté toujours très politiquement correct, parlant de l’enrichissement issu de la rencontre entre les cultures et les religions, il a reconnu que l’ampleur du phénomène était nouvelle en Europe, et qu’il était indéniable qu’il y avait ici un réel problème. Mais, a-t-il encore insisté, toute attitude de fermeture et de non-acceptation des autres nous appauvrit.

Quant au terrorisme perpétré au nom de la religion, il a répété après le pape François, et comme lui sans citer l’islam, que c’était un détournement de la religion, la foi en Dieu ne pouvant pas conduire à de tels actes horribles. Avec de tels propos, le secrétaire d’État du Vatican devait se sentir comme un poisson dans l’eau au très mondialiste forum économique de Davos. L’auditeur qui aurait aimé connaître l’action de la diplomatie vaticane pour les chrétiens persécutés et notamment pour nos frères d’Orient persécutés au nom de l’islam sera resté sur sa faim, pas un mot n’ayant été prononcé sur ce thème.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent sous le titre
« Le cardinal Parolin à Davos comme un poisson dans l’eau »

Benoit Hamon

Primaire de la gauche : le repoussoir Hamon

Manuel Valls aura donc bu la coupe de la défaite jusqu’à la lie ! Entre les deux tours de la primaire, il avait appelé les sympathisants de gauche à voter davantage le 29 janvier, il croyait que c’était-là son salut, la réserve de voix qui lui eût permis de rattraper son retard. Las ! Il y a eu 20 % d’électeurs en plus, mais ils se sont mobilisés pour être sûrs que l’ancien Premier ministre soit bel et bien éliminé, Hamon l’a donc écrasé, 59 % contre 41 %, le score est sans appel. C’est la grande victime d’un week-end pourtant faste pour notre pays : l’équipe de France de handball est championne du monde, Miss France est devenue Miss Univers mais Manuel Valls, lui, a tout perdu.

Ce n’est pas seulement l’ex-chef du gouvernement que les électeurs ont violemment rejeté, c’est François Hollande dont Valls n’était que la doublure, c’est donc aussi le bilan d’un quinquennat calamiteux. Les frondeurs qui, chaque jour, instruisaient le procès du pouvoir, minoritaires au Parlement, sont majoritaires dans l’électorat de gauche. Hamon était leur candidat, il est maintenant celui du PS.

Pendant trois mois, on va donc voir le parti socialiste soutenir un homme qui n’a cessé de dénoncer la politique gouvernementale, que ce même PS défendait. Et que dire des ministres, censés, eux aussi, être solidaires de la politique sociale libérale qui est celle de François Hollande sans pouvoir, pour autant, désavouer le candidat de leur parti ? Myriam El Khomri, ministre du Travail, investie à Paris, va-t-elle soutenir le candidat du parti dont elle porte les couleurs et qui a inscrit à son programme l’abrogation de la loi… El Khomri ? La situation est ridicule ! Le responsable, c’est François Hollande qui, en reniant ses promesses, a laissé prospérer la dissidence au sein de son propre camp. Il s’en lave les mains, maintenant. Sa seule et amère consolation est de penser que c’est lui qui, dimanche soir, aurait pu être à la place du mort, en l’occurrence Manuel Valls.

A quoi bon respecter la discipline d’un parti à l’agonie ? C’est pourquoi l’hémorragie au profit d’Emmanuel Macron s’accélère. Déjà, avant le scrutin, une cinquantaine de députés invoquait « un droit de retrait » en cas de victoire de Benoît Hamon. Ce droit-là, c’est celui dont les salariés se réclament pour cesser le travail en cas de danger. Le danger, pour ces élus, c’est de perdre leur siège s’ils se rangent sous la bannière utopique du candidat officiel. Ils migrent donc vers Emmanuel Macron. Depuis dimanche soir, les ralliements se multiplient, c’est le canot de sauvetage du Titanic socialiste. Au mieux, ceux qui resteront au PS seront les muets du sérail et ne lèveront pas le petit doigt pour aider le candidat dans sa campagne, à l’image du jeune pré-retraité Manuel Valls. Néanmoins, incapable de rassembler au sein de son propre parti, Benoît Hamon, en un appel dérisoire et surréaliste, invite l’écolo Yann Jadot à le rejoindre et Mélenchon de la France insoumise à se soumettre… François Fillon, dont la descente aux enfers continue, n’a plus qu’un seul motif de se réjouir, c’est de voir Benoît Hamon en champion du PS, il ne pouvait imaginer meilleur repoussoir.

Guy Rouvrais

Entretien paru dans Présent daté du 31 janvier 2017

Trump et Poutine s’entendent pour lutter contre le terrorisme islamiste

30/01/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
La première conversation téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine semble annoncer un nouveau chapitre dans les relations russo-américaines. Et ce malgré une forte opposition de certains milieux à Washington.

Selon Daniel McAdams du Ron Paul Institute :

Bien que l’idée générale d’une implication des Etats-Unis en Syrie soulève beaucoup d’interrogations, l’intention de Donald Trump de coordonner la lutte contre le terrorisme avec la Russie signifie au moins que, apparemment, les Etats-Unis n’agiront pas contre la Russie.

En tout cas, outre leur volonté de stabiliser et développer les relations bilatérales sur une base constructive, les deux chefs d’Etat ont convenu qu’il fallait donner la priorité à la lutte contre le terrorisme international et que cela passait donc par la mise en place d’une réelle coordination de leurs actions militaires respectives en Syrie.


Découverte d’une incroyable nécropole médiévale au Mont-Saint-Michel

30/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Qui ne connaît pas le Mont-Saint-Michel et sa rue principale, habituellement noire de touristes ? Or sous les pavés se cachait une nécropole datant du Moyen Age. Elle a été découverte lors de travaux de canalisations qui ont commencé en novembre dernier.

Les archéologues de l’INRAP (l’Institut national de recherches archéologiques préventives) ont alors pris la relève des ouvriers. Les fouilles se terminent des jours ci.

Les archéologues ont dénombré 30 sépultures d’adultes mais aussi d’enfants. La datation au carbone 14 et des recherches plus poussées permettront d’en apprendre plus sur ces squelettes et sur leurs conditions de vie.


Donald Trump Systeme

La justice américaine met un premier frein aux mesures de Donald Trump

30/01/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Il avait commencé la première semaine de son mandat en fanfare. Décret après décret, Donald Trump prouvait qu’il avait bien l’intention de tenir ses promesses de campagnes, même les plus audacieuses. L’un de ces décrets, probablement le plus médiatisé, était l’interdiction d’entrée sur le territoire, de toute personne possédant la nationalité d’un des sept pays musulmans jugés dangereux : l’Iran et l’Irak, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen. Réfugiés ou possédant un permis de travail, tous les ressortissants de ces pays auraient dû être renvoyés à la frontière.

Seulement voilà, deux juges, dans deux cas différents, ont suspendu l’application du décret présidentiel

L’ordre présidentiel avait été attaqué en justice par plusieurs avocats et organisations de défense des droits, dont l’American Civil Liberties Union (ACLU). La juge Ann Donnelly de la cour fédérale de Broklyn a ordonné la suspension des arrestations, estimant que les gens arrivés étaient déjà dans l’avion quand le décret présidentiel était entré en vigueur. En Virginie, la juge Leonie Brinkema a rendu un arrêt semblable.

Toutefois, même si ces deux juges ont suspendu l’application du décret pour les gens arrivés au moment où le décret était signé, elles n’ont pas donné d’avis sur la légalité du décret en lui même

C’est pourtant ce qu’essayent de faire de nombreux opposants à ces décrets. L’ONU a ainsi demandé que Donald Trump poursuive ce qu’ils estiment être la longue tradition d’accueil des Etats-Unis. L’Eglise catholique s’est aussi mêlée de la partie par la voix de Monseigneur Joe Vasquez, évêque d’Austin et président de la commission pour les migrants qui a condamné les positions et les mesures prises par Donald Trump.

Et ceci, sans compter les innombrables starlettes de Hollywood qui continuent à s’agiter, reprises et encouragées par les médias de l’oligarchie !

Angers : Sanctionné pour s’être opposé à un projet de mosquée

30/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Benoît Couëtoux du Tertre, agent de la préfecture du Maine-et-Loire, a comparu la semaine dernière devant la cour administrative d’appel de Nantes. Son crime ? Opposé à un projet de construction de mosquée, il avait perturbé le conseil municipal d’Angers en avril 2011. Un happening qui avait défrayé la chronique, la plupart des militants identitaires présents ayant arboré un masque de cochon sur le visage pendant l’action.

Benoît Couëtoux du Tertre avait écopé d’une mutation-sanction à 40 km d’Angers. Mais des syndicats comme FO et SUD avaient pris la défense du fonctionnaire au nom de la liberté d’expression.

Vendredi, à Nantes, le rapporteur public a confirmé que l’acte du fonctionnaire était «délibérément provocateur», et ses masques de cochon «aux relents racistes» ont «incontestablement un caractère injurieux vis-à-vis des personnes de confession musulmane». Il a demandé la confirmation de la mutation-sanction. La décision de la cour sera rendue dans trois semaines.


francois-fillon

Après le Penelope Gate, un nouveau scandale va-t-il éclabousser François Fillon ?

30/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que son épouse, soupçonnée d’emplois fictifs, recevait dimanche le soutien de milliers de sympathisants à Paris, le candidat de la droite à la présidentielle est soupçonné d’avoir bénéficié de fonds occultes quand il était sénateur.

François Fillon a ainsi lancé à la tribune :

À trois mois de l‘élection présidentielle, comme par hasard, on construit un scandale. À travers Penelope, on cherche à me casser. Moi, je n’ai peur de rien. J’ai le cuir solide. Si on veut m’attaquer, qu’on m’attaque droit dans les yeux, mais qu’on laisse ma femme en dehors de ce débat politique.

Toutefois, un autre scandale pourrait entacher l’image de François Fillon. D’après Mediapart et Le JDD, le vainqueur de la primaire de la droite aurait touché lorsqu’il était sénateur des sommes indues en marge d’un système de “détournement” mis en place au Sénat.


Primaire à gauche : Benoît Hamon décroche le premier rôle dans la tragi-comédie du PS

Source : Boulevard Voltaire – “Clap de fin pour les primaires, qui n’ont rempli aucun de leurs objectifs”

Ce dimanche soir, le rideau est tombé sur le dernier acte des primaires de la gauche. Comme il fallait s’y attendre, c’est Benoît Hamon qui décroche le premier rôle dans la tragi-comédie qui s’annonce pour le Parti socialiste dans les mois à venir. Le piètre bilan de Hollande et Valls ne pouvait être mieux sanctionné. Il est vrai que, pour les organisateurs de cette primaire, les défis étaient nombreux. Tout d’abord, il fallait crédibiliser le parti aux yeux d’un public qui n’a cessé de l’abandonner au cours de ces dernières années. Ensuite, il convenait de donner du poids au candidat choisi pour la présidentielle, pour affronter, à gauche, Mélenchon et Macron. Enfin, il était indispensable de faire émerger une ligne politique claire et cohérente, à même de permettre la reconstruction de la maison socialiste.

Force est de constater qu’aucun de ces objectifs n’a été atteint. En effet, sur le premier point, le faible taux de participation du premier tour, mais surtout les soupçons de tricherie qui ont été soulevés à l’intérieur même du parti, ont largement obéré la portée de la consultation. Et ce n’est pas le faible sursaut du second tour qui sera de nature à faire oublier ce qui restera inscrit comme un échec flagrant. Les électeurs de gauche désertent en masse, et livrent leur mouvement à une lente agonie.

Sur le second point, même si Hamon distance son concurrent de manière significative, ce score ne suffit pas au désormais champion de la gauche pour la présidentielle pour qu’il s’affirme comme le porteur d’un courant susceptible de rallier une majorité de Français en avril et mai prochains. Bien plus : les critiques émises dans son propre camp quant au contenu de ses propositions utopiques ont fini de le fragiliser et lui interdisent d’espérer compter dans l’élection présidentielle.

Enfin, sur le troisième point, il apparaît comme une évidence que le programme défendu par le député de Trappes ne saurait constituer une base suffisamment partagée chez les socialistes pour pouvoir reconstruire le parti de la rue de Solférino.

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Aveu Costa Gavras

Crimes d’Etat, par Eric Werner

29/01/2017 – SUISSE (NOVOpress) : Le texte qui suit a été rédigé par l’essayiste suisse Eric Werner, qui tient une chronique dans la revue en ligne hebdomadaire publiée par l’éditeur et écrivain Slobodan Despot, Antipresse. Il suffit de donner son adresse électronique pour la recevoir gratuitement chaque dimanche matin. Ses livraisons sont de haute tenue.

« La Cour constitutionnelle grecque vient de refuser l’extradition de plusieurs militaires turcs qui s’étaient réfugiés en Grèce après le putsch avorté (réel ou préfabriqué) de juillet 2016 en Turquie. C’est une décision qui honore la Grèce. Car la raison d’État aurait pu conduire ce petit pays, qui plus est économiquement exsangue, à céder aux pressions et menaces du dictateur Erdogan: or il ne s’est pas laissé intimider.

Épisode qui fournit par ailleurs l’occasion de s’interroger sur une tendance aujourd’hui sensible, quoique très peu commentée, celle d’une instrumentation croissante de l’entraide judiciaire internationale à des fins partisanes : certains régimes, effectivement, y recourant abusivement pour mettre la main sur certains de leurs opposants réfugiés à l’étranger. Parfois même ce sont des personnes de nationalité étrangère qui sont visées. Ainsi, en 2012, la Turquie, encore elle, réussit à faire arrêter en Italie un défenseur belge des droits de l’homme qu’elle avait dans son collimateur. Ne s’était-il pas permis d’interpeller un ministre turc en déplacement au Parlement du Strasbourg en le traitant de «menteur». La Turquie lança contre lui un mandat d’arrêt international, réclamant son extradition pour «terrorisme». L’homme resta incarcéré plusieurs mois durant en Italie, il fut même mis à l’isolement. Il ne pouvait pas parler à ses proches plus de 10 minutes deux fois par mois.

Au passage, on relèvera que le mandat d’arrêt en question avait transité par Interpol. Comme quoi cet organisme soi-disant créé pour combattre la criminalité s’était, en l’espèce, lui-même rendu coupable d’un acte criminel.

Dans un article en date du 22 novembre 2016 consacré au «rapatriement» (c’est le terme utilisé par le journal) d’une personne poursuivie en Chine pour corruption et qui s’était réfugiée aux États-Unis, Le Figaro relevait qu’un Chinois, Meng Hongwei, vient d’être nommé à la tête d’Interpol. Il exerçait jusqu’ici les fonctions de vice-ministre de la Sécurité dans son pays. «Une nomination, écrit Le Figaro, qui soulève des interrogations, face au risque que le régime utilise les ressources de l’organisation pour traquer ses opposants». Mais, comme on vient de le voir, Interpol n’a pas attendu cette nomination pour traquer des opposants et les faire embastiller.

On sait par ailleurs que la règle traditionnelle selon laquelle un État s’interdit à lui-même de livrer ses propres nationaux à un État étranger (règle qui, en France, ne fut suspendue qu’à l’époque de Vichy) n’a plus cours aujourd’hui, comme on l’a vu en 2013, quand la France livra à l’Espagne une de ses ressortissantes : personne soupçonnée, à tort d’ailleurs, de collusion avec l’ETA. Elle fut donc arrêtée et remise à la police espagnole, alors même que tout ce qu’on pouvait lui reprocher était ses sympathies à l’égard de la cause indépendantiste basque (elle avait participé à un meeting). Plus grave encore, elle n’eut pas même la possibilité de déposer un recours contre la mesure d’extradition prise à son encontre. Quelques heures à peine (1) après son arrestation, elle se retrouvait dans un cul de basse-fosse madrilène, en application des dispositions du «mandat d’arrêt européen», qui légalise justement ce genre de coup de force (rappelons que le mandat d’arrêt européen a été institué au début des années 2000 dans le contexte de la «lutte contre le terrorisme»). On est clairement ici en présence d’un abus de droit, autrement d’une utilisation frauduleuse, en l’occurrence, même, criminelle, de la règle de droit, par les pouvoirs en place.

Si l’on ajoute à cela, comme cela aujourd’hui est connu, que la police politique espagnole n’hésite pas, le cas échéant, à recourir à la torture pour faire parler les personnes non coopératives qu’elle soupçonne, à tort ou à raison, d’appartenance à l’ETA (4 000 cas de torture recensés entre 1960 et 2013) (2), on se demande, en l’occurrence, qui il faudrait accuser de terrorisme.

En se refusant, comme elle l’a fait, de céder aux injonctions du dictateur Erdogan qui lui réclamait ses ressortissants, la Grèce a donc prouvé qu’elle était encore un État de droit. Ce que ne sont à l’évidence plus des pays comme la France et l’Italie, si du moins on entend par État de droit un État respectueux de certaines limites, ne serait-ce que celles liées aux principes généraux du droit. Quand le recours abusif à des lois prétendument créées pour protéger les citoyens mais engendrant en fait tout le contraire (beaucoup pensent que telle était leur vraie raison d’être, ce pourquoi on les a créées) fait que les individus sont livrés à l’arbitraire de pouvoirs liberticides, on n’est tout simplement plus dans un État de droit. »

Eric Werner

(1) Le Monde, 3 novembre 2012.
(2) Le Temps, 16 septembre 2016.

 

Le Gallou décrypte iMédias

La propagande des médias décryptée par Jean-Yves Le Gallou

29/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Comme chaque semaine, Jean-Yves Le Gallou, président-fondateur de la fondation Polémia, décrypte le traitement médiatique de l’actualité dans son émission I-Média, diffusée par TV Libertés. Au menu de cette édition :

A 1:31 : Marche pour la vie, médias dans le déni

Bataille des chiffres, tentative de censure. A Paris, la Marche pour la Vie du 22 janvier a bousculé la bien-pensance. Les médias minorent le nombre de manifestants et mentent au sujet du délit d’entrave numérique relatif à l’IVG., un texte prétendument destiné à lutter les sites de « désinformation » sur l’avortement. Une loi liberticide soutenue par la classe médiatique. Aujourd’hui, être contre l’avortement est devenu interdit, à quand le prochain délit d’opinion ?

A 10:47 Le Zapping d’I-Média

Gilbert Collard versus Laurence Ferrari. Le 22 janvier dans Punchline sur C8, le député (RBM) affirme que « l’Otan est une structure dépassée ». La journaliste lui rétorque que l’Otan nous protège contre l’ennemi. Mais quel ennemi ? Laurence Ferrari n’a pas su répondre.

Plus Belle la vie est-elle un programme de gauche ? C’est la question que s’est posé le journal Le Parisien avec un dossier consacré au feuilleton de France 3. La série prône la légalisation du cannabis, le mariage homosexuel et l’accueil des réfugiés, pourtant, le producteur de la série, Hubert Besson dément : « Plus belle la vie n’est ni de gauche ni de droite »

A 19:40 Investiture de Trump : bataille de chiffre, médias poubelles

Concours du point Godwin sur Donald Trump. Le nouveau Président des Etats-Unis est devenu le bouc-émissaire de la presse bien-pensante. Dénigrements, censures, mensonges et calomnie ; plus rien ne les arrête !

A 31:49 Les tweets de la semaine

Emmanuel Macron accusé d’avoir utilisé l’argent de Bercy pour « des frais de bouche ». Pour Jean-Yves Le Gallou, c’est l’arbre qui cache la forêt. Mieux vaudrait s’intéresser aux liens d’Emmanuel Macron avec le groupe Drahi, aux études politiques de stratégie de la société Proxem : des études dont on ne connaît pas le moyen de financement.

A 36:39 Les Décodeurs du Monde, police de la presse. Police de la presse, apôtres de la vérité. Les décodeurs du Monde vous présentent leur dernier né : « Vérificator ». L’outil juge le sérieux des sites d’informations. De quoi garantir la mainmise de leur propagande.