Allemagne : le meurtrier « afghan » de Maria avait déjà été condamné en Grèce

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C’est une information compromettante de plus pour Angela Merkel et sa décision prise en septembre 2015 d’ouvrir les frontières aux « réfugiés » ayant emprunté la route des Balkans. Le « réfugié » de 17 ans qui a avoué le viol et le meurtre, le 16 octobre dernier à Fribourg, de Maria Ladenburger, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE favorable à l’accueil des « migrants », avait déjà été condamné en Grèce en mai 2014 à dix ans de prison pour un vol avec tentative de meurtre. A l’époque, il avait déjà 17 ans et était Iranien !

Les autorités grecques l’ont formellement reconnu sur la base des empreintes digitales envoyées par l’Allemagne, ce qui a été officiellement confirmé mercredi par le ministre de l’Intérieur allemand, Thomas de Maizière. La presse allemande a également révélé que Hussein K., le meurtrier-violeur, avait aussi été reconnu par l’avocate qui l’avait défendu après qu’il avait, en mai 2013 sur l’île de Corfou, poussé du haut d’une falaise une jeune femme de 20 ans. Hussein K. aurait encore été reconnu, toujours d’après les médias allemands, par deux demandeurs d’asile sur la base de photographies du criminel.

Les Allemands se demandent aujourd’hui pourquoi la Grèce a libéré le 30 octobre 2015 ce dangereux criminel étranger, lui imposant seulement de se présenter une fois par mois à la police. Il semblerait que Hussein K. ait bénéficié d’une loi passée en avril 2015 pour faire face à la surpopulation des prisons. Une loi qui permettait la libération anticipée des condamnés mineurs écopant d’une peine de 10 ans de prison maximum. Une autre question qui se pose, c’est de savoir pourquoi les Grecs n’ont pas lancé de mandat d’arrêt international quand il a disparu des radars.

Profitant des frontières grandes ouvertes, Hussein K. a ainsi pu se présenter sans être inquiété le 12 novembre 2015 à la police de Fribourg pour demander l’asile. Il n’avait pas de papiers, mais le contrôle des empreintes digitales dans le système européen Eurodac (la base de données de l’UE avec les empreintes digitales des demandeurs d’asile) n’ayant rien donné, il a été autorisé à rester en Allemagne sur la base de ses déclarations. Sans l’extrême légèreté des dirigeants grecs et allemands, Maria Ladenburger serait encore en vie aujourd’hui.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent

Marché de Noël : l’islamiste a vite compris où frapper l’âme allemande

Source : Boulevard Voltaire – « Marché de Noël : l’islamiste a vite compris où frapper l’âme allemande « 

ll faut s’être promené une fois dans sa vie sur un marché de Noël allemand pour comprendre la portée symbolique de cet attentat.

ll faut s’être promené une fois dans sa vie sur un marché de Noël allemand pour comprendre la portée symbolique de cet attentat. Quand on évoque des Européens ayant le sens de la fête, on cite plus volontiers les Espagnols que les austères « Teutons ». Et pourtant. Il y a dans ces petits chalets de bois, ces lumières, ces effluves de vin chaud et de cannelle, ces humbles objets d’artisanat tout tournés vers la Nativité – rien à voir avec la bimbeloterie « made in China » que l’on trouve aussi bien sous la tour Eiffel que sur le marché de Noël des Champs-Élysées – une chaleur indescriptible. Comme si tout ce qui reste de cœur d’enfant d’une nation vieillissante, d’espérance d’un pays foncièrement pessimiste, venait y trouver refuge. On y va en famille, toutes générations confondues, pour honorer une tradition datant du Moyen Âge.

Le terroriste, quel qu’il soit, – puisqu’il serait encore en cavale -, a compris où frapper l’âme allemande.

Quelques jours auparavant, de l’autre côté de la frontière, à Strasbourg, la mairie socialiste décidait de supprimer le portique monumental à l’entrée historique d’un marché similaire portant – depuis le XVIe siècle – l’appellation « Marché de l’Enfant-Jésus ». Mais les islamistes savent bien ce que nous sommes quand nous ne le savons plus nous-mêmes. Dans ces renoncements, ils ne voient qu’un adversaire qui a peur et qui se cache, preuve que la victoire est proche. Loin de les amadouer, tout cela les encourage.

À Berlin, comme en France à chaque attentat, on glosera sur les responsabilités du maire ou de la police, qui n’avaient pas mis en place les chicanes nécessaires pour bloquer le camion.
Qui connaît la configuration de ces lieux sait qu’il est impossible de les sécuriser. À Strasbourg, encore, où le marché de Noël est disséminé aux quatre coins de la ville, les forces de l’ordre avouent que leurs mesures ne servent pas tant à protéger qu’à rassurer. Il se dit, dans les dîners en ville, que les hauts gradés, bien au fait de la situation, recommandent surtout à leurs propres enfants de ne pas y traîner…

Il n’y aurait, à dire vrai, que deux mesures efficaces.

La première serait d’interdire.

Sauf qu’aucun maire ne souhaite en porter la responsabilités économique ni symbolique : la dernière fois qu’un marché de Noël a été annulé, c’était pendant la Deuxième Guerre mondiale.

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Pasteur Blanchard : 20 ans au service des Français pauvres

20/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
11 ans de maraude, 20 ans au service des nécessiteux, le Pasteur Blanchard poursuit son oeuvre avec opiniâtreté et toujours autant de bonne humeur et de motivation. Défiant les préjugés, considérant que le social est réservé à la gauche, il poursuit aux côtés de son épouse ses maraudes dans la Capitale où il apporte vêtements, soupe et réconfort à des SDF avec qui il a tissé, au fil des années, des liens réels

Un entretien réalisé par TV Libertés.


Attentat terroriste : Lundi sanglant en Allemagne

20/12/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
L’attaque contre le marché de noël de Berlin fait bien sûr la une de toute la presse allemande.

Le Berliner Morgenpost – dont la rédaction se trouve juste en face du marché de Noël sur lequel a foncé le camion – montre l’arrivée des secours et de la police, quelques instants après l’attaque. Il s’agit très probablement d’un «attentat», selon le ministre de l’Intérieur allemand. D’après le site du journal, au moins 12 personnes ont été tuées, et 48 autres blessées, dont plusieurs grièvement. Le Berliner Morgenpost rapporte que le camion a parcouru 50 à 80 mètres, renversant plusieurs stands, avant de s’arrêter, et il affirme également que l’individu retrouvé mort dans le camion côté passager est un citoyen polonais. Il s’agit peut-être du chauffeur auquel aurait été subtilisé le véhicule, immatriculé en Pologne et qui appartient à une société de Gdansk, dont le patron a déclaré que son camion revenait d’Italie et devait déposer son chargement à Berlin avant de repartir vers la Pologne.
Selon lui, le contact avec son chauffeur aurait été perdu le jour-même dans l’après-midi, et «la personne qui est sortie (de son) camion n’est pas (son) chauffeur».

L’homme qui est suspecté d’avoir foncé sur la foule, a été arrêté, lui, par la police, selon le site du journal Die Welt, qui affirme, que cet individu pourrait être un réfugié d’origine pakistanaise.
Le quotidien souligne aussi que plusieurs signes pointaient le risque d’attentat contre un marché de noël depuis plusieurs jours. Alors que le journal gratuit 20 Minuten parle simplement d’un «lundi sanglant», «Blutiger Montag», qui endeuille la capitale allemande, Der Tagespiegel évoque «la peur du terrorisme» qui saisit Berlin. Et la une du site de Bild fait état d’une «alarme terroriste» à Berlin, avec une image du chauffeur présumé arrêté par la police – qu’on voit de dos, dans un véhicule des forces de l’ordre. Le tabloïd parle d’un suspect d’origine afghane ou pakistanaise, qui pourrait avoir acquis le statut de réfugié en février dernier.


Vidéo non censurée de l’assassinat de l’ambassadeur de Russie en Turquie

20/12/2016 – TURQUIE (NOVOpress)
L’ambassadeur russe en Turquie, Andreï Karlov, a été tué par balle, lundi 19 décembre, lors d’une attaque armée à Ankara. Le porte-parole du ministère des affaires étrangères russe, a évoqué un « acte terroriste ».

Voici la vidéo non censurée de cet assassinat. Attention, ces images sont choquantes.



Le terrorisme islamique a frappé à Berlin : Refugees welcome ?

20/12/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Lundi soir, un camion a foncé dans une foule dans un marché de noël à Berlin. Au moins 50 personnes ont été blessées, dont plusieurs grièvement, douze personnes – au moins – ont perdu la vie, selon un porte-parole de la police.

Des images des lieux du drame diffusées par le site internet du quotidien local Berliner Morgenpost ont montré plusieurs stands du marché de Noël détruits par le passage du camion. L’agence DPA citant la police a évoqué un attentat. Dans la matinée du 20 décembre, les forces de sécurité allemandes ont confirmé que l’attaquant a «délibérément» foncé sur la foule.

Le terroriste islamiste serait un migrant pakistanais arrivé en Allemagne au mois de février dernier. Refugees welcome ? Vraiment ?


Alep libérée, et après ? – Entretien avec Benjamin Blanchard (SOS Chrétiens d’Orient)

19/12/2016 – SYRIE (NOVOpress) : C’est dans Présent que Benjamin Blanchard, directeur général de SOS Chrétiens d’Orient, a donné des précisions sur le déroulement de la libération d’Alep. Cet entretien a eu lieu il y a quatre jours, le vendredi 16 décembre.

— A l’heure où nous nous parlons, « la bataille d’Alep touche à sa fin », pour reprendre les propos du Monde. Qu’en est-il réellement sur le terrain ?

« La bataille d’Alep » est presque terminée, mais pas complètement, il reste encore une petite poche d’environ 2 km². On assiste à des scènes de liesse dans les rues. Les retrouvailles entre les habitants des quartiers est de la ville et ceux des quartiers ouest sont chargées d’émotion. Il n’y a désormais plus qu’une seule ville d’Alep.

— Quel est l’accueil réservé par les populations d’Alep-est aux forces gouvernementales ? Les médias occidentaux parlent d’exécutions sommaires et de la fuite de plusieurs milliers de personnes, est-ce pure propagande ?

L’accueil semble bon, d’après ce que nous voyons. Après avoir servi de boucliers humains aux mains des « rebelles modérés » pendant plusieurs années, les habitants d’Alep-est sont enfin libres ! Nous sommes présents à Alep depuis décembre 2014 et nous nous contentons de témoigner de ce que nous avons vu et voyons actuellement. Malheureusement, il y a sûrement des pillages et des débordements, et c’est tout à fait malheureux et condamnable. Simplement les massacres que certains médias occidentaux dénoncent, nous ne les avons pas constatés sur le terrain à ce jour. Mais nous ne pouvons bien sûr pas être partout à la fois et il nous est impossible de garantir qu’il n’y en a pas. Les Aleppins que nous rencontrons à Alep ou les Syriens avec qui nous échangeons en France sont en tout cas scandalisés et choqués de la propagande qui est déversée à ce sujet.

— Cette victoire du régime syrien appuyé par les alliés russes peut-elle définitivement renverser le cours de la guerre ? Quel est aujourd’hui la part du territoire contrôlée par l’Etat syrien ? L’EI semble toujours en position de force, surtout après sa reprise de Palmyre…

La libération d’Alep est une victoire majeure. Capitale économique de la Syrie, Alep est la deuxième ville du pays. Il était primordial pour chaque partie de gagner cette bataille, et les rebelles l’avaient eux-mêmes intitulée « la mère de toutes les batailles ». Il s’agit donc d’un succès important pour l’Armée arabe syrienne dans ce long conflit. La libération d’Alep redonne également un souffle d’espoir aux populations qui souffrent de la guerre depuis cinq ans.

Dans les quartiers ouest d’Alep, 1,5 million d’habitants vivait sous les bombardements des rebelles depuis juillet 2012. L’arrêt des bombardements est donc un immense soulagement. Petit à petit, les Aleppins vont pouvoir retrouver une vie « normale », même si tout est à reconstruire : les bâtiments, mais aussi les cœurs. Dans les quartiers est, la situation des populations était sûrement encore plus difficile en raison des bombardements des aviations russe et syrienne contre les groupes armés, et les habitants espèrent pouvoir souffler désormais.

70 à 75 % de la population du pays vivent aujourd’hui dans les territoires contrôlés par l’Armée arabe syrienne. L’armée concentre ses forces là où la population est la plus nombreuse – et non le désert ou les zones faiblement peuplées. Quant à Daesh, l’organisation est sur la défensive : assaillie à l’est à Mossoul, au nord par les Kurdes des FDS, au nord-ouest par des rebelles soutenus et emmenés par l’armée turque, à l’ouest par les Kurdes alliés à l’Armée arabe syrienne. Ses soldats ont tenté de faire diversion avec l’attaque surprise de Palmyre. Mais Palmyre, si elle est symbolique, est en plein milieu du désert et n’est pas une base stratégique. La prise de Palmyre ne me semble pas capitale d’un point de vue militaire, si je peux m’exprimer ainsi.

— Quelles sont les missions de SOS Chrétiens d’Orient à Alep ? Quelles nouvelles avez-vous reçu de vos volontaires présents sur place ?

Notre chef de mission, Alexandre Goodarzy, se rend fréquemment et régulièrement à Alep depuis plus d’un an et demi. Il y est en permanence depuis plus d’un mois, en raison de l’accélération des événements. Soutenir Alep est pour nous quelque chose de primordial. A Alep, nos équipes effectuent des donations d’eau, d’électricité, de poêles à mazout, de nourriture. Les tous-petits sont également au cœur de nos préoccupations puisque nous aidons tous les mois plus de 500 familles en leur fournissant des couches et du lait maternisé. Nous organisons également des activités pour les enfants leur permettant d’avoir le temps de quelques instants d’insouciance propres à leur âge, comme des colonies de vacances par exemple. Près de deux mille jeunes Aleppins sont ainsi partis en colonies ou en camps scouts cet été grâce à SOS Chrétiens d’Orient.

Nous participons aussi à des activités culturelles, essentielles à nos yeux pour aider les Aleppins à surmonter l’épreuve de la guerre : spectacles, concerts, production d’une émission télévisée depuis Alep sur Télé Lumière (télévision libanaise chrétienne).

Nous travaillons en lien étroit avec les autorités religieuses présentes sur place comme Mgr Jeanbart, archevêque grec-melkite catholique d’Alep, avec qui nous montons plusieurs projets. Nous l’aidons notamment dans le cadre de sa Fondation « Bâtir pour rester », en aidant par exemple son école professionnelle qui permet à des centaines de jeunes gens d’apprendre des métiers manuels, ou en finançant des primes de naissance pour aider les jeunes familles. Nous prévoyons également d’aider à la restauration de l’école Bani Taglib des syriaques orthodoxes. De nombreux Aleppins nous aident bénévolement afin d’évaluer au mieux les besoins et de nous permettre d’y répondre.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant

Invasion massive : les migrants de Stalingrad s’exposent en photos pour récolter des fonds

19/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Rien n’arrête les propagandistes de l’invasion massive. Il y a deux mois, l’association Baam (Bureau d’accueil et d’accompagnement des migrants) a distribué une trentaine d’appareils photo jetables à des migrants volontaires.

Objectif : « laisser place à leur créativité, leurs discours, leurs rêves… » (sic).

Une sélection de 34 photos ont été exposée dans le 11e arrondissement ce dimanche 19 décembre. Les clichés sont désormais en vente et les profits seront reversés à l’association baamasso.org et aux photographes. Décidément, l’immigration de masse reste un bon business pour certains…



Les migrants de Stalingrad se racontent en photos par leparisien

Sondage en ligne : quand Bourdin fait l’unanimité contre lui

Source : OJIM – « Sondage en ligne : quand Bourdin fait l’unanimité contre lui »

En demandant l’avis des internautes sur l’honnêteté des médias et des journalistes, Jean-Jacques Bourdin s’attendait à ce qu’il y ait débat, mais sans doute pas à une telle unanimité !

Le 13 décembre, l’animateur de RMC et BFMTV postait un sondage en ligne depuis son compte Twitter dans lequel il demandait aux internautes : « Est-ce que les médias nous mentent ? Votez ! » Le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat fût sans appel : 91 % de oui pour seulement 9 % de non.

Outre ce résultat, marquant définitivement, s’il en était besoin, la défiance des lecteurs et téléspectateurs envers les médias de masse, les internautes n’ont pas hésité à dire ce qu’ils pensaient noir sur blanc. Mensonge par omission, hiérarchisation douteuse de l’information, manipulation… il y en avait pour tous les goûts. « Ils sont surtout dans la prise de position plutôt que dans l’information. Les médias sont partisans et distillent une « information » biaisée », explique un internaute, entre autres commentaires bien moins polis…

Des internautes ont constaté que dans sa question, Bourdin demandait si les médias « nous » mentaient, s’incluant ainsi dans la masse et se sortant de la caste journalistique, à laquelle il appartient pourtant pleinement. « Oui, énormément, par omission et surtout toi Jean-Jacques », répond ainsi un internaute. « Bourdin c’est pas un journaliste il n’a jamais informé personne c’est juste un manipulateur de masse », renchérit un autre. Voilà qui est dit.

D’une certaine manière, Bourdin a-t-il fait autre chose que tendre le bâton pour se faire battre ? Quoi qu’il en soit, c’est dans ce contexte de défiance généralisée qu’est né le Collectif des usagers des médias et du service public (CUSPA). Sa mission sera d’intervenir dans la campagne présidentielle en interpellant les candidats sur le pluralisme des opinions dans le service public. Tout un projet… Pour plus d’informations, contactez : contact@collectif-uspa.fr

Bataille d’Alep : jamais la désinformation n’avait atteint un tel sommet !

Source : Boulevard Voltaire – « Bataille d’Alep : jamais la désinformation n’avait atteint un tel sommet ! »

La chute d’Alep Est permet de remettre les pendules à l’heure de la vérité.

La vérité commence à voir le jour sur Alep. La réalité de ce qui fut mensonges et contre-vérités à répétition depuis des mois, depuis même près de quatre ans. Une vérité à sens unique, révélée par les médias de la planète et des hommes politiques qui ne voulaient rien voir et qui n’avait qu’un seul objectif : abattre le dictateur sanguinaire qu’est Assad, digne successeur de son père, le bourreau de Damas.

Quand Fabius a déclaré que les terroristes d’Al-Nosra faisaient « du bon boulot », la diplomatie française n’avait jamais été aussi applaudie. Quand Hollande répète à l’envi qu’il faut éliminer Bachar, nos médias sont en extase. Sans imaginer une seconde que Bachar, pendu comme le fut Saddam Hussein, ce sont les islamistes radicaux qui imposeront aussitôt leur loi décadente qu’est la charia, transformant en esclave d’Allah les Syriens qui, jusqu’en 2012, vivaient librement leur religion et leur mode de vie ; pour ceux, en tout cas, qui n’étaient pas dans l’opposition au régime.

Alors, oui, la chute d’Alep-Est permet de remettre les pendules à l’heure de la vérité au fur et à mesure que sont découvertes les atrocités des « rebelles dits modérés », mais que la presse a encore du mal à révéler. La presse qui s’est emparée avec avidité du massacre par l’armée syrienne de 83 civils révélé par l’OSDH (un organisme bidon dirigé par Oussama Ali Suleiman, un « Britannique » salafiste qui œuvre depuis toujours à donner de fausses informations aux médias). Un massacre que même l’ONU a jugé comme possiblement imaginaire…

La presse qui a clamé que le président Assad affamait les Aleppins restés à l’Est, sans comprendre que ces dizaines de milliers de malheureux étaient les otages des « rebelles ». En libérant le quartier d’Al-Kalasa, les soldats syriens ont retrouvé des monceaux de nourriture dans l’école qui servait de QG au groupe Armée de l’islam.
Dans la vidéo d’Euronews, montrée avec objectivité par Yves Calvi, on voit des gens affamés du quartier se précipiter sur cette aide humanitaire : « Ils nous empêchaient de tout prendre », dit Hanan. « Il n’y avait pas de lait, rien pour cuisiner, pas de viande, pas de citron, ils ne nous donnaient rien. » « Ils gardaient tout ça pour eux ici », ajoute Amer. « Ils ne nous permettaient même pas de manger un morceau de pain. On mourait de faim et on se couchait affamés. »

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En Guyane, Marine Le Pen dénonce l’immigration massive

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19/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
La présidente du Front National a achevé dimanche 18 décembre une visite de trois jours en Guyane. Elle en a profité pour dénoncer une situation qui s’est dégradée à cause de l’immigration clandestine massive.

La situation s’est dégradée depuis une dizaine d’années (faute) de résoudre les problèmes de l’immigration clandestine massive ». (…) Ce qui j’ai vu n’est pas rassurant car la situation s’est dégradée depuis une dizaine d’années. Je ressors avec de l’espérance et en même temps un sentiment de gâchis.

Si elle est élue, Marine Le Pen promet de mettre fin aux « pompes aspirantes irrépressibles », ce qui se traduirait pour les étrangers en situation irrégulière par l’arrêt du droit du sol, de la régularisation, la naturalisation, l’aide médicale d’Etat, les logements sociaux et d’urgence, la scolarisation gratuite et les allocations familiales.


Quand Manuel Valls passe son temps à attaquer le bilan de Valls Manuel

19/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
S’il y a un homme que déteste Manuel Valls, c’est bien Manuel Valls, et sa décision d’utiliser 6 fois l’article 49.3 en deux ans. Mais il n’est pas seul, et ça se bouscule au portilon de la primaire de gauche. Passage en revue des effectifs par Tanguy Pastureau.

Ça y est, la primaire à gauche, c’est bel et bien parti, avec tout plein de candidats, il y en a autant que de MST au mois d’août au Desire, la boite échangiste du Lavandou, lors de la soirée « Puce de mer et bistouquette ».
Il y a bien sûr Manuel Valls, qui a passé la semaine à attaquer le bilan de Valls Manuel, selon lui un type pas à la hauteur, un nul. Il est schizophrène, le soir, à table, il crie : « Je vais te défoncer, Manu ! », ce à quoi il répond « Ah bon, ben vas-y, essaye, Manu ! », puis il se tape dessus, sous les yeux horrifiés de sa femme qui n’ose pas lui demander le sel. Valls a même annoncé la suppression, s’il est élu, du 49.3, processus démocratique dit de Fidel Castro (Royal est donc effondrée). Il a dénoncé la brutalité du 49.3, qu’il a sorti six fois dont trois cette année, c’est donc aussi crédible qu’un habitué des donjons SM qui se mettrait à prêcher l’amour candide dans les champs de pâquerettes.


Alep : la bataille de l’information fait rage

17/12/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

Le 15 décembre, le gouvernement syrien a repris les bombardements sur la dernière poche rebelle qui contrôle encore la zone Est d’Alep

Condamnation unanime de par le monde : pour le ministre britannique de la Défense, « Il n’y a pas d’avenir pour le président Assad en Syrie », la France demande une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU, la maire socialiste de Paris fait éteindre la Tour Eiffel, L’Express évoque Sarajevo et Marianne se demande : « Après Alep, comment peut on être démocrate ?».

Et la source exclusive des médias de l’oligarchie est le dénommé « Observatoire syrien des droits de l’homme »

Une officine basée à Londres. A sa tête, un homme seul, au parcours controversé, Rami Abdel Rahmane. Nombre de spécialistes considèrent cette ONG, subventionnée par le Qatar, l’Union européenne, ou encore le Congrès américain par l’intermédiaire du National Endowment for Democracy, comme un instrument de propagande favorable aux Frères musulmans.

D’autres sources sont passées sous silence par la grosse presse

C’est ainsi que lors d’une conférence de presse qu’il a tenue vendredi dernier, le représentant du Haut Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, Rupert Colville, a indiqué que l’ONU, n’ayant pu avoir accès à la zone, « ne dispose pas de preuves attestant que les militaires syriens auraient perpétré des atrocités sur les civils à Alep Est ». Ruppert Colville a précisé : « Certains civils qui tentent de s’enfuir sont apparemment bloqués par des groupes armés de l’opposition (…) notamment le front Fateh el Cham ». Et le diplomate de préciser que le front Fateh el Cham n’est autre que l’ex Front al Nosra, soit al Qaëda en Syrie. La Commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie va dans le même sens, affirmant que des groupes rebelles se serviraient des civils comme boucliers humains.

Les médias français opposent les gentils rebelles au méchant Bachar…

Ils osent présenter le groupe « Ahrar al Sham » comme fréquentable, oubliant qu’il s’agit de salafistes armés par le Qatar et l’Arabie saoudite. Ils déplorent la défaite de la brigade turkmène « Sultan Mourad », armée par la Turquie et les Etats Unis. Or une récente vidéo mise en ligne sur l’Observatoire de l’islamisation donne une idée de la radicalité des chefs de cette brigade. Quant à « Fastaqim Kama Amrit », elle même fraction de l’Armée syrienne libre, et elle même armée par les Américains, elle professe un islam pur et dur. Des réalités que les médias préfèrent ignorer…

Un suicide tous les deux jours chez les agriculteurs

17/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Selon l’Institut national de veille sanitaire qui a établi une corrélation directe entre ces suicides et les difficultés économiques de la filière. Une situation qui s’est encore aggravée, comme en témoignent les récentes manifestations du monde agricole. Selon la Sécurité sociale du secteur, un paysan sur trois a déclaré des revenus inférieurs à 350 € mensuels, en 2015. Ils pourraient être 60 % en 2016.

Une situation dramatique à laquelle le gouvernement a répondu en mettant en place un numéro vert et des cellules d’aide psychologique… Alors que de récentes études de l’Ifop et du Cévipof montrent la progression constante du vote frontiste dans les couches populaires urbaines, et en particulier dans la fonction publique, paradoxalement aucune ne traite spécifiquement du monde agricole, alors même que la marge de progression de Marine Le Pen y est très importante.

Rappelons qu’aux présidentielles de 2012, la présidente du FN n’a récolté que 19,5 % des voix paysannes. Face à leurs difficultés, les agriculteurs prêtent désormais une oreille attentive aux propositions du FN de sortie de la Politique agricole commune et de dénonciation des normes européennes, véritables machines asphyxiantes au service des trusts agroalimentaires.


Résistance des crèches : Wauquiez et la christianophobie

Wauquiez Chard Crèches

Trépignant de colère et brandissant la menace du tribunal, les enragés de la fausse laïcité (mais authentique christianophobie) se déchaînent depuis mardi contre le nouveau président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez. Son « crime » ? Avoir osé installer une crèche de 14 m2 au pied du sapin de Noël, dans le hall d’entrée de l’hôtel de région à Lyon.

On aurait pu penser que le spectacle – véritable ravissement pour les yeux – de cette centaine de petits santons vaquant à leurs occupations au milieu de la reconstitution d’un village provençal typique aurait pu, à lui seul, attendrir un tant soit peu même les plus excités des « bouffeurs de curés ». Mais c’était oublier bien vite que, comme les djihadistes de l’EI dynamitant les symboles chrétiens en Orient, certains héritiers des sans-culottes aimeraient bien en faire autant en France.

Véritable « provocation » pour les élus du groupe socialiste, dont le président Jean-François Debat s’est même exclamé : « Cette crèche n’a rien à faire là » ! « Caprice en même temps qu’une provocation à la laïcité et à la loi de 1905 », pour les élus du PRG… Chacun y est allé de sa petite condamnation fielleuse. Et jusqu’au secrétaire d’Etat Juliette Méadel, qui a estimé jeudi que Wauquiez avait « perdu la raison », avant de rappeler que « jusqu’à nouvel ordre, la laïcité fait que dans l’espace public, il n’y a pas de manifestations religieuses ».

Autant de gens qui, étrangement, restent silencieux lorsqu’Anne Hidalgo fête chaque année, à la mairie de Paris et avec l’argent public, le Ramadan ou encore Roch Hachana !

La menace sur la laïcité, c’est le salafisme

Cependant, à trop vouloir démontrer la prétendue illégalité de cette crèche, certains laïcistes se sont ridiculisés eux-mêmes. Comme Sarah Boukaala, la présidente du groupe PRG qui, citant l’arrêt rendu en novembre dernier par le Conseil d’Etat, s’est vue répondre par Laurent Wauquiez : « Le Conseil d’Etat a lui-même indiqué qu’on avait parfaitement la possibilité [d’installer une crèche dans un lieu public] dès lors que c’était dans une dimension culturelle, ce qui est notre cas, dans une dimension historique, ce qui est notre cas, en plongeant dans les racines de notre région, ce qui est notre cas. » Et Wauquiez de demander alors très justement : « Au nom de quoi est-ce qu’on va s’excuser de nos traditions ? »

Mieux : réaffirmant pour ceux qui font mine de l’ignorer que la crèche de Noël ne constitue en rien une « menace pour la laïcité », le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a alors judicieusement rappelé que

« la menace sur la laïcité en France, c’est la burqa, le salafisme, les femmes dans les quartiers qui font l’objet d’oppression. »

Franck Deletraz

Article et dessin parus dans Présent daté du 18 décembre 2016


Lyon : polémique autour d’une crèche de Noël… par ITELE

Le Haut Conseil à l’égalité veut intensifier la novlangue du genre

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guide-egalite-hommes-femmes14/12/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes vient de publier l’édition 2016 du Guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe. Ce guide sera appliqué par plusieurs organismes publics, notamment des ministères ou encore l’ENA.

Que se cache‑t‑il derrière cette expression caractéristique de la novlangue progressiste ? Il s’agit de mettre fin à ce qui est présenté comme une domination masculine à tous les niveaux de la société. Le genre masculin serait ainsi une arme ayant pour but « d’invisibiliser les femmes ». Sont aussi portées 10 propositions visant à combattre le sexisme supposé régnant, notamment : « accorder les noms de métiers », « équilibrer le nombre de femmes et d’hommes » et surtout « former les professionnels et diffuser le guide ».

On peut relever une véritable confusion des genres. L’Académie française est la seule institution légitime en ce qui concerne la rectitude de la langue. Elle a, d’ailleurs reconnu la féminisation de certains noms selon les règles de dérivation propres au français, comme par exemple « avocate » ou « éditrice ». Mais elle rappelle aussi que la langue française ne dispose pas d’un suffixe qui permettrait une féminisation automatique de tous les noms.

Le rapport préconise aussi de parler de « droits humains » plutôt que de « droits de l’homme ». Là encore, alors que l’Académie rappelle la double valeur du masculin, qui est en français le genre non marqué, le rapport estime qu’il s’agit là d’un dangereux stéréotype qui empêche l’égalité entre hommes et femmes. Mais les recommandations ne portent pas que sur la langue, puisqu’il est par exemple écrit qu’il convient d’éviter d’offrir des roses au personnel féminin ! Une véritable entreprise idéologique.