AFD Affiche hommes femmes

Allemagne : pourquoi les agressions sexuelles de Cologne vont se reproduire

24/04/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Les agressions sexuelles du Nouvel An à Cologne risquent de se reproduire. Tel est le message de cette affiche d’Alternative für Deutschland, qui alerte les Allemands – et particulièrement les Allemandes – sur le profond déséquilibre démographique qui est en train de toucher l’Allemagne.

Les images le montraient, les chiffres le confirment : plus de sept migrants sur dix sont des hommes adultes, pour la plupart jeunes. Femmes et enfants des deux sexes ne représentent que 28 % du contingent. Dans la classe d’âge des 18-35 ans, le pourcentage de migrant de sexe masculin s’élève même à 80 % ! Au total, sur le 1,1 million de migrants arrivés en Allemagne en 2015, ce sont environ 800 000 hommes qui se sont installés dans le pays.

Conséquence immédiate : sur l’ensemble de la population résidant en Allemagne (les Allemands augmentés des étrangers résidant dans le pays), il y a désormais 20 % d’hommes de plus que de femmes dans la classe d’âge des 18-35 ans. Or, explique l’AFD, « la majorité des hommes viennent nous viennent de pays et de cultures dans lesquelles ils grandissent avec une image masculine patriarcale ». Le message est clair : Mesdames, la folle politique d’accueil d’Angela Merkel vous met en danger…

Jacques Myard

La CIA fait ses emplettes sur la technologie, la recherche et le savoir faire français

23/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le Cegid est le premier éditeur français de logiciels de gestion. C’est un acteur majeur de l’informatique en nuage. Les fonds d’investissements étatsuniens et britanniques Silver Lake et AlphaOne Capital Partners viennent de lancer une offre publique d’achat.

D’autres domaines sont aussi concernés par ce type d’opération. C’est le cas notamment des secteurs de la sécurité et de l’énergie. Ainsi, le rachat d’Alstom par General Electrics a placé entre les mains étatsuniennes une partie de la technologie nucléaire française.

D’autres secteurs stratégiques ont ou vont subir le même sort. C’est le cas notamment d’Airbus qui a vendu son département d’électronique de défense au fonds étasunien KKR. Ce même fonds prévoit de racheter la société Morpho à Safran. Morpho domine le marché de la sécurité et de la biométrie et vient de signer un contrat avec l’Inde pour la création de pièces d’identité biométriques.

Le patron de ce fonds n’est autre que David Petraeus, ancien directeur de la CIA. Qu’en pense le gouvernement français ? Interrogé par Jacques Myard, député (LR) des Yvelines, à l’Assemblée nationale, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a botté en touche. Les Etats‑Unis ont très bien compris les rapports de force de la guerre économique, qu’ils utilisent aux dépens de leurs alliés. Mais il existe un manque de stratégie flagrant de la part du gouvernement français.

Assassinat France

L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille cherche souscripteurs

23/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille sera-t-il édité ? Cet ouvrage, signé d’un pseudonyme (Antigone), aurait été téléchargé à 250 000 exemplaires dans ses versions successives diffusées sur internet. David Reinharc se propose d’en éditer une version augmentée, définitive, à l’enseigne de sa maison d’édition, les éditions Valensin. A cette fin, il s’est fixé pour objectif, via un site participatif, de réunir 9 500 euros en pré-commandesun exemplaire numéroté de l’édition originale du Grand Remplacement de Renaud Camus étant offerte aux contributeurs. A douze jours de la date butoir, il en a réuni les deux tiers.

Extrait de L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille :

Je connais ton goût, celui de tous les ados, pour les blagues débiles. Ce sont celles qui t’amusent le plus. Déjà agacée, hier, par ta vanne, ô combien facile, n’empêche, sur les Corses, je me dis : « Attends un peu, ma jolie ! Rira bien qui rira la dernière, foi de Ranucci ! » et j’attaque d’un air sévère : « Et puis, excuse-moi, mais ta plaisanterie a des relents carrément racistes. » 

Tu restes un moment interloquée avant de t’écrier : « Raciste ? N’importe quoi ! J’ai rien dit de raciste ! » 

Je réponds, inflexible : « Eh bien, qu’est-ce qu’il te faut ? ! le cheveu lisse est, à l’évidence, le symbole du blanc et le cheveu crépu le symbole du noir. Donc, si ”se dé-crêper le chignon” signifie ”recourir à des manières polies, civilisées”, c’est comme si tu disais que les Noirs sont des sauvages. Point final. »

Tu n’en crois pas tes oreilles et reste, à nouveau, sans voix, la bouche ouverte, puis tu finis par protester avec véhémence : « Attends ! C’est top délire, là ! J’ai pas dit ça du tout ! j’ai seulement voulu dire que si ”se crêper le chignon” signifie ”se battre comme des chiffonniers”, ”se dé-crêper le chignon” signifie le contraire, point barre ! » 

Et moi, toujours aussi inflexible : « Tu aurais du mal à le prouver ! » 

Suffoquée d’indignation, tu ne sais que bredouiller : « M… mais, mais ! ça alors ! 

— Il n’y a pas de mais ! » Tranché-je, catégorique, et un brin sadique. » 

Toutefois, devant ton exaspération grandissante, je décide, un peu honteuse, de cesser de jouer la comédie : « Allons ! Calme-toi ! j’ai voulu seulement te montrer comment fonctionnent les antiracistes de profession, comment ils s’y prennent pour faire passer pour suspect le propos le plus inoffensif. A ce compte-là, à moins de faire voeu de silence comme une bonne soeur, n’importe qui sera un jour ou l’autre traité de raciste.Tu dois savoir qu’aujourd’hui, les Français comme nous se retrouvent avec ce genre d’accusation plus rapidement qu’il n’en faut à un arriviste du show-biz pour cracher sur son pays ! Ce n’est pas peu dire !

Khaled Kelkal

Alain Bauer rappelle que Khaled Kelkal avait eu une enfance privilégiée

23/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Pour en finir avec l’explication sociale, chère à la gauche, de toutes les dérives, le criminologue Alain Bauer a pris l’exemple de Khaled Kelkal, ce terroriste islamiste qui, en 1995 déjà – il y a plus de vingt ans ! –, avait semé la terreur en France, de l’attentat du RER Saint-Michel (8 morts) à celui contre une école juive de Villeurbanne, avant d’être abattu par les forces de l’ordre.

Or, a rappelé Alain Bauer dans une conférence donnée le 21 avril au Conservatoire national de arts et métiers (Cnam), où il est titulaire de la chaire de criminologie appliquée, Kelkal a raconté sa vie dans un long entretien et cet entretien, « c’est le drame du système » car « on n’est pas dans une analyse sociolâtre », c’est lui qui s’exprime.

Et que dit-il ? Il dit en substance, ironise Bauer : « Ma famille était heureuse, je vivais dans un endroit très sympa, mon collège était super-génial, mes enseignants étaient exceptionnels, j’étais heureux. » Alors ? Alors c’est lui, Khaled Kelkal, qui n’avait jamais été discriminé, à qui s’offrait même un excellent lycée, qui a décidé, avec son libre arbitre, de verser dans la délinquance, comme l’avait fait son frère, puis dans le terrorisme. Il était à ce point doué qu’il ne lui a fallu qu’une semaine pour apprendre à lire l’arabe. En prison.

Au cours de cette même conférence, Alain Bauer a développé la notion de « terroristes honteux », basée sur les exemples des attentats du Thalys, de Saint-Quentin-Fallavier et de Villejuif, et du tandem Abdeslam-Abrini, version islamiste du « C’est un fâcheux malentendu, Monsieur le président ».

Bruno Larebière

Que peut-on attendre du Rendez-Vous de Béziers organisé par Robert Ménard ?

23/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Que peut-on attendre de la grande réunion de la « droite hors les murs » organisée fin mai à Béziers par Robert Ménard ? Le site Atlantico a posé la question à Bruno Larebière, journaliste et conseiller en communication, qui prépare un ouvrage sur les droites françaises. Extraits.

Atlantico : A un peu moins d’un an de la présidentielle, Robert Ménard organise fin mai à Béziers un grand colloque de la droite “hors les murs”, cette droite qui se veut moins “centriste” que Les Républicains sur les questions de société, mais qui prône un libéralisme économique, contrairement au Front national. Que peut-on attendre de cette réunion ? Quelles figures devraient être présentes ?

Bruno Larebière : « La spécificité de cette “droite hors les murs“, ainsi appelée parce qu’elle ne reconnaît dans aucun parti, ne se limite pas à quelques singularités sur les questions de société, ni même à des positions économiques différentes du “national étatisme“ du Front national. Si cette droite est “hors les murs“, c’est justement parce qu’aucun parti ne porte ce qu’elle estime être le cœur du combat, à savoir la défense de notre civilisation, qui est, selon elle, menacée de l’extérieur par les vagues migratoires et, de l’intérieur, par l’adoption de textes comme celui du “mariage pour tous“ qui va bien au-delà de la réforme sociétale ainsi que l’avait expliqué Christiane Taubira elle-même en revendiquant une “réforme de civilisation“.

« Le Rendez-Vous de Béziers, comme l’a baptisé Robert Ménard, est surtitré : “Pour ne pas attendre 2022 !“ Cette phrase exclamative se veut une invite à l’électorat de droite, qui ne se reconnaît dans aucun des candidats annoncés pour la présidentielle de 2017, à agir sur les présidentiables pour ne pas être contraints de faire l’impasse sur 2017 en se projetant déjà sur une éventuellement recomposition post-présidentielle qui dégagerait un candidat pour 2022.

« Robert Ménard a très bien compris que la tentation du vote blanc est grande dans cet électorat de droite qui partage les constats formulés par Eric Zemmour dans son dernier livre, Le Suicide français, et le dégoût comme l’espérance de Philippe de Villiers dans Le moment est venu de dire ce que j’ai vu, mais se désole de ne pas voir d’incarnation politique pour le représenter.

« Robert Ménard croit, ou se force à croire, qu’il est encore possible d’influencer lesdits candidats et c’est tout le sens de ces journées, qui doivent déboucher sur la présentation de “50 mesures patriotes pour ne pas se tromper de droite“, également appelées “programme minimum de salut public“. Ces mesures seront issues de travaux organisés sous forme de tables rondes et elles seront présentées aux candidats déclarés, pour approbation, totale ou partielle, ou rejet…

[…]

« On peut déjà être certain que les débats et les productions seront de qualité et on peut aussi attendre de ces journées un succès populaire tant l’attente est grande, dans tous les réseaux de cette droite “hors les murs“, à l’égard de cette initiative et, au-delà, à l’égard d’une tentative de structuration, même informelle, de tous les courants qui seront représentés.

« Cela ne veut pas dire pour autant que les travaux de Béziers vont trouver leur traduction électorale. La politique étant affaire de rapport de forces, l’attention qui sera portée par les candidats aux “50 mesures patriotes“ qui leur seront soumises dépendra, elle, de la présence ou non de “poids lourds“ de la politique, c’est-à-dire de personnalités de la droite française pouvant influer sur une part non négligeable de l’électorat. Or là, c’est l’inconnue.

« Pour l’heure, seuls Marion Maréchal–Le Pen et Louis Aliot, deux figures du Front national donc, ont confirmé leur présence. Il est évident que la présence de Philippe de Villiers ou de Nicolas Dupont-Aignan, voire celle d’Eric Zemmour qui est un prescripteur important, donnerait à ce Rendez-Vous un poids politique tel qu’il ne pourrait être ignoré par les prétendants à la présidence de la République […] »

Commission européenne : les pro-GPA ne désarment pas

23/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie).

Après le rejet en mars dernier du rapport favorable à la gestation pour autrui (GPA) par la Commission des Questions Sociales de la Commission européenne, les pro-GPA n’entendent pas en rester là.

Mme Stella Kyriakidès (PPE, Grèce), présidente de la Commission des Affaires sociale, et Mme Petra De Sutter (socialiste, Belgique), auteures du rapport pro-GPA rejeté il y a un an, ont proposé hier à la Commission l’élaboration d’un nouveau rapport, dont tout laisse penser qu’il sera tout aussi favorable à la GPA. On remarquera que PPE (droite) et Socialistes travaillent une fois encore main dans la main.

La méthode a par ailleurs fait ses preuves : on présente un texte encore et encore, jusqu’à ce qu’il soit adopté par quelque procédé que ce soit…

Ainsi, du traité sur la constitution européenne rejeté par les Français en 2005 et approuvé par voie parlementaire trois ans plus tard. Même protocole pour les Néerlandais. Quant aux Irlandais, après avoir rejeté le traité de Lisbonne par référendum en 2008, ils ont fini par l’adopter en 2009, au terme d’une campagne soviétoïde et mensongère.

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Un camp d’été « décolonial » prône le Grand remplacement

22/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Il s’agit d’un camp de quatre jours, réservé aux personnes qui se considèrent « Victimes du racisme de l’Etat français ».

L’organisation se revendique ouvertement féministe, pro-africaine et remplaciste, c’est à dire favorable à la disparition des populations blanches de France. Au programme, des formations pour pêle mêle : « Combattre le racisme médical, pratiquer l’afro féminisme (sic), militer pour l’abolition de la prison ou encore apprendre à parler de l’esclavage aux enfants ».

Mais les participants auront aussi des ateliers pour « combattre les politiques anti immigration » ou « décoloniser la culture »… Sur twitter, les organisatrices se réjouissent d’avoir reçu: « l’inscription d’un couple venant avec ses 7 enfants » avec le commentaire suivant « Le Grand Remplacement, c’est maintenant ». D’ailleurs, sur leur compte Twitter officiel, il est possible de voir le hashtag suivant : #TeamGrandRemplacement.


Turquie : Bruxelles cède

Le 19 avril, le premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, a déclaré qu’Ankara cesserait de remplir ses obligations envers l’Union européenne concernant les « migrants » si cette dernière n’exemptait pas les Turcs de visas pour pénétrer librement dans l’espace européen. Dès le lendemain, la commission Junker a cédé et a programmé pour le 4 mai la mise en œuvre de cette disposition. Aussitôt demandé, aussitôt exécuté ! Ankara invoque l’accord signé à Bruxelles à la mi-mars entre la Turquie et l’Union européenne prévoyant, entre autres, cette exemption de visas, les Turcs s’engageant à conserver momentanément les « réfugiés » sur son territoire et à accepter le retour de ceux qui sont déjà arrivés en Grèce. Et ce, contre paiement de 75 milliards pour leurs frais. Or, pour l’instant, seuls 750 « migrants » ont été transportés à bord de deux ferries du port de Mytilène sur l’île de Lesbos vers la Turquie. En revanche, Erdogan, est prêt à envoyer en Europe 25 000 « réfugiés » syriens en Europe après avoir vérifié qu’ils sont éligibles à la générosité européenne.

Les autorités turques avaient exigé le 18 mars que le projet d’exemption soit déposé avant fin avril, d’où l’ultimatum à la Commission, laquelle avait accepté cette date butoir en espérant sans doute qu’Ankara ne serait pas à cheval sur le calendrier. D’ailleurs, elle avait tout accepté ! Notamment que les négociations pour l’intégration de la Turquie reprennent alors que la plupart des pays membres y sont hostiles, d’où l’arrêt du processus en 2011, car le pays ne satisfaisait pas aux conditions d’intégration, malgré les 4,8 milliards d’euros reçus de l’Union européenne (685 millions d’euros par an) pour faciliter son adaptation aux critères européens. Mais les dirigeants turcs, eux, considèrent que l’entrée dans l’Union est quasiment acquise, le premier ministre n’a-t-il pas déclaré mardi devant le Conseil de l’Europe que son pays est « partie inséparable de l’Europe » ? Une nation de 70 millions d’habitants dont 96 % sont musulmans serait donc européenne ! Si telle est aussi leur conviction, que Merkel et Hollande informent leurs ressortissants de cette nouvelle.

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“Ça va mieux” : Le nouveau slogan de François Hollande

22/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
La formule qu’avait trouvée François Hollande, lors de l’émission télévisée Dialogues citoyens, avait surpris les observateurs. Mais, en visite dans une entreprise à Chartres, François Hollande a répété « oui, ça va mieux ». Et ce n’est certainement pas fini…

Pour L’Opinion, cette formule a été mûrement réfléchie et se trouve désormais au cœur de la communication d’un président à bout de souffle.



Et le nouveau slogan de François Hollande est… par Lopinionfr


Vu sur Twitter

Michel Onfray: «La gauche est fascinée par l’islam comme elle l’était par les dictateurs au XXe siècle»

Publié le
Elysée off

Un cabinet noir contre Nicolas Sarkozy à l’Elysée

22/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dès 2013, François Hollande aurait mis en place un cabinet noir pour faire tomber Nicolas Sarkozy avant 2017. C’est ce qu’affirment deux journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri, qui racontent cela dans un livre L’Élysée off paru cette semaine chez Fayard.

La collecte d’informations est au cœur de ce système.

« Très clairement, un système a été mis en place, des hommes de confiance ont été placés à des postes stratégiques pour faire remonter les informations utiles, c’est‑à‑dire celles concernant les affaires judiciaires de Nicolas Sarkozy », a raconté Stéphanie Marteau ce mercredi dans l’émission du journaliste Eric Brunet sur RMC. Il s’agit du secrétaire général de l’Elysée, Pierre‑René Lemas jusqu’en avril 2014 puis de Jean‑Pierre Jouyet, « qui font remonter les informations au président de la République ».

Bernard Muenkel (recruté sous Sarkozy) s’est vu demander à plusieurs reprises d’aller fouiller dans les archives du président. Il devait « piocher dans tous les documents qui pouvaient servir la justice et le mettre en cause, notamment dans l’arbitrage Tapie ». Une pratique illégale qu’il a toujours refusée avant d’être écarté par le pouvoir, en 2013.

Une vieille idée. L’idée d’un cabinet noir monté par l’Elysée n’est pas neuve. Valeurs actuelles avait aussi enquêté sur le sujet. L’hebdomadaire révélait que Eric Bio-Farina, le commandant militaire du palais, demandait à Bernard Muenkel de fouiller dans les archives de l’ancien président de la République et de violer le protocole d’accord signé par Nicolas Sarkozy avec le ministère de la Culture qui règle l’accès aux archives du quinquennat de l’ancien chef de l’Etat.

Qaasim Illi, le porte-parole du Conseil central islamique suisse, condamné pour pornographie

22/04/2016 – SUISSE (NOVOpress)
La Weltwoche, un hebdomadaire suisse, a publié la condamnation en 2005 du porte-parole du Conseil central islamique suisse (CCIS), pour détention de pornographie illicite.

Qaasim Illi détenait dans un CD un dossier nommé “Caviar” dans lequel se trouvaient des images scatophiles et de violences sexuelles…


robert-menard

Robert Ménard : « Le “ni gauche ni droite” est une erreur »

Organisateur du Rendez-Vous de Béziers, Robert Ménard a accordé un entretien au blog Le Rouge & Le Noir. Nous en publions ces extraits.

R&N : Quel est le périmètre, souhaitable d’une part, réalisable de l’autre, de la “droite française” dont vous souhaitez faire de Béziers la capitale du 27 au 29 mai prochains ?

Robert Ménard : Le périmètre le plus large ! Pourvu que l’on soit d’accord sur un point fondamental : il y a urgence à prendre le pouvoir. Cela n’exclut donc que ceux qui le veulent ou les quelques-uns qui préfèrent s’enfermer dans le témoignage ou la provocation.

Que l’on se sente proche du FN, de Philippe de Villiers, des Républicains, de Nicolas Dupont Aignan, je crois que sur l’essentiel, et notamment l’identité, nous sommes d’accord. La question pour 2017 est donc : qu’allons-nous faire de cette convergence théorique ? Allons-nous laisser un Juppé venir au pouvoir ? Sommes-nous incapables de peser ?

Voilà pour le souhaitable. Pour ce qui est du réalisable, nous en saurons davantage après le rendez-vous de Béziers. Nous sommes à un an de l’élection. Par définition, tout est possible. Même le meilleur.

R&N : Pourquoi avoir choisi comme slogan pour cette manifestation « Pour ne pas attendre 2022 » ?

Robert Ménard : En réaction à une sorte de résignation que je sens gagner de nombreux gens de droite. L’incapacité du FN à prendre une région en décembre dernier, la place de Juppé très haut dans les sondages, tout concourt à décourager certains de nos amis, à penser que 2017 est déjà perdu.

Or, je pense, au contraire, que la victoire est possible. Encore faut-il changer de stratégie. Majoritaires idéologiquement, nous devons réaliser la synthèse pour l’être politiquement. Seul contre tous, le FN ne peut rien, sinon s’en remettre à de graves circonstances. Quand on voit que Hollande est unanimement rejeté mais que, dans les sondages, il bat Marine Le Pen ou n’est battu que de très peu, cela en dit long sur le chemin qu’il y a à parcourir.

Pourquoi « pour ne pas attendre 2022 » ? D’abord, parce que, si rien ne change, les obstacles seront les mêmes à ce moment là qu’en 2017. Ensuite, parce qu’en cinq ans, par la simple mortalité, la France aura perdu plusieurs millions de citoyens, alors que, dans le même temps, via les naturalisations et l’arrivée à l’âge adulte de nombreuses personnes ayant acquis notre nationalité sans jamais la demander, le rapport de force électoral sera considérablement aggravé.

Certes, je sais que nombre de musulmans votent à droite. Mais il ne faut pas se dissimuler que leur immense majorité vote pour la gauche. Plus leur poids démographique sera important, plus les hommes politiques de la droite sans convictions « gauchiront » leurs positions pour ne pas s’aliéner ces votes. C’est une course contre la montre.

R&N : Marine le Pen, président du Front national, affirme que ce dernier n’est pas un parti de droite. Êtes-vous d’accord et, si oui, ce positionnement ambigu est-il soutenable à moyen terme ?

Robert Ménard : Ce n’est pas l’opinion de ses électeurs. Dans leur immense majorité, ceux qui votent Le Pen se positionnent à droite. Par ailleurs, il faut distinguer le positionnement idéologique et le politique. Se dire ni de droite ni de gauche, c’est un petit jeu à la Macron. Je ne pense pas que Marine Le Pen soit sur cette ligne…

Il me semble, en l’espèce, que le « ni droite ni gauche » traduit une sorte de confusionnisme, plus ou moins organisé, qui, laissant planer toutes les ambiguïtés possibles, permet toutes les postures imaginables. Plus prosaïquement, on a l’impression de pouvoir ratisser plus large.

Or, c’est une erreur. D’un point de vue politique, au regard du fonctionnement de la Ve république, refuser d’être de droite, c’est se condamner à rester sur la dernière marche avant le pouvoir. La chose pouvait se concevoir quand le FN était à 10 % ou même à 20. L’isolement ne permettait pas un rapport de force favorable. A 30 %, le rapport de force devient possible. Encore faut-il le préparer. Encore faut-il savoir tendre la main. Encore faut-il comprendre qu’il y a plus d’avantages à prendre le risque de s’ouvrir qu’à rester dans la quiétude d’un splendide isolement.

R&N : Il n’y aura que deux candidats encore en lice au second tour de l’élection présidentielle de 2017. Si l’un d’entre eux appartenait à la gauche institutionnelle, conviendra—t-il de donner pour consigne de le battre à tout prix ?

Robert Ménard : Faire battre Manuel Valls par Alain Juppé ne me semble ni une obligation morale ni un impératif politique. Ce qu’il faut à tout prix, c’est se battre pour éviter cette fausse alternative.

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Unités d'intervention spécialisée

La France périphérique, oubliée des services de sécurité ?

22/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Mardi 19 avril, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a présenté le nouveau schéma national des forces d’interventions. Il s’agit, pour les forces de l’ordre, de se préparer à une tuerie de masse comparable à celle du 13 novembre, qui nécessite l’intervention d’unités d’élite dans les délais les plus brefs.

Afin de réduire autant que possible ce délai d’intervention, et donc le nombre de victimes en cas de nouvelle attaque terroriste, des équipes du RAID ou du GIGN sont pré-positionnées en divers points du territoire national. Trois antennes du RAID vont également être créées à Montpellier, Toulouse et Nancy afin d’assurer un maillage territorial efficace.

La carte ci-dessous, diffusée par l’Agence de presse spécialisée AEF Sécurité Globale, dresse la liste des antennes du RAID et du GIGN réparties sur l’ensemble du territoire.

Unités d'intervention spécialisée

Si la plupart des grandes villes disposent d’une antenne du RAID ou du GIGN, sur place ou à proximité, on ne peut que remarquer un immense vide dans le centre de la France. Ce secteur est pourtant loin d’être un désert, l’aire urbaine de Clermont-Ferrand comptant 470 000 habitants.

Les habitants du centre de la France seront ravis de constater que si des terroristes s’en prennent à eux, les forces de sécurité mettront bien plus longtemps à intervenir que dans la plupart des autres régions…

Le ministère de l’Intérieur répondra sans doute par la proximité du RAID de Lyon, par la faible criminalité, ou par des contraintes techniques. Mais rappelons que le centre de la France est l’exemple-type de la « France périphérique » qu’a analysé le géographe Christophe Guilluy, exclue de la mondialisation et préservée des flux migratoires.

Nous nous posons donc la question : ne s’agit-il pas, de la part de l’Etat et des forces de sécurité, d’un abandon de la France périphérique ? Les catégories populaires françaises, les « petits blancs », sont-ils traités comme quantité négligeables qui peuvent se faire massacrer, tandis que les habitants des métropoles mondialisées font l’objet d’une protection renforcée ?

Eurocrates : la panique

Les Britanniques sont en campagne électorale pour dire oui ou non à l’Union européenne. Les européistes aussi sont en campagne, à Bruxelles mais aussi en France et en Allemagne, entre autres. Nos voisins d’outre-Manche sont pourtant assez grands pour décider seuls sans qu’on leur tienne la main. Mais si les partisans d’une Europe visant une « union toujours plus étroite » se mêlent de ce scrutin, c’est pour le bien des Britanniques, comme c’était hier celui du peuple grec que Bruxelles exhortait à voter oui à l’austérité.

Il y a les déclarations d’amour, « Restez, les Européens vous aiment ! » et sans vous l’Union ne serait plus ce qu’elle est, nous en serions tristes. Et puis, après, les avertissements : vous auriez plus à perdre qu’à gagner, on a établi la facture, 4 800 livres par an et par sujet de Sa majesté, soit 5 800 euros. Même Obama a demandé que la Grande-Bretagne ne se sépare pas de l’Union et avec lui les grandes multinationales américaines, pour le bien des Britanniques, évidemment et non pas pour celui de leur chiffre d’affaires… La coqueluche des médias, Emmanuel Macron, a mis en garde contre les conséquences du Brexit qui réduirait la Grande-Bretagne à n’être qu’un nouveau Jersey (sic). Le FMI est venu à la rescousse en annonçant de « graves dégâts » en cas de départ. De passage à Londres, le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, a dénoncé le Brexit comme « un poison » ! Arrêtons là ce florilège d’une classe européo-mondialiste menaçante que la perspective de voir les Britanniques choisir la liberté panique.


Ils font campagne pour le non, bien sûr, sans se douter que cette arrogante ingérence nourrit celle des partisans du oui au Brexit qui continuent de progresser. C’est la démonstration in vivo de ce que ces derniers ne cessent de dénoncer, la tutelle chaque jour plus pesante de Bruxelles sur les peuples. Le plus frappant est que nos eurocrates ne tirent aucune leçon du passé. Il a suffi d’exiger des Grecs qu’ils votent oui au référendum organisé par Tsipras, pour que le non l’emporte spectaculairement. Il y a peu, même scénario aux Pays Bas pour la ratification du traité entre l’UE et l’Ukraine, alors que l’on donnait le oui et le non au coude à coude en début de campagne, le non l’a emporté à plus de 60 % dès que les leaders européens ont incité les Néerlandais à « bien » voter. Après un vote négatif, la seule préoccupation de Bruxelles est de se demander : comment le contourner et ne pas en tenir compte ?

C’est ainsi que l’on a fait voter les Irlandais jusqu’à ce que le oui s’ensuive et qu’après les non français et néerlandais à la constitution européenne elle a été recyclée dans le Traité de Lisbonne, grâce à Nicolas Sarkozy. Il n’a pas fallu un mois après le rejet du peuple hollandais du traité UE-Ukraine pour que Bruxelles ne veuille le mettre en application en proposant d’exempter de visa les ressortissants ukrainiens ! Mais, avec la Grande-Bretagne les vieilles recettes permettant de s’asseoir sur la volonté populaire ne marcheront pas, d’où la panique des « élites » européennes. Ce sera, disent-elles, le début de la fin de l’Union. Pour une fois, elles disent vrai !

Par Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8592 daté du 21 avril 2016

Zemmour

Éric Zemmour : “La CGT n’est plus rien, ne représente plus rien”

21/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Éric Zemmour est revenu ce jeudi 21 avril sur l’affiche de la CGT qui dénonçait des violences policières, mais qui a choqué les policiers et Bernard Cazeneuve.

On la dirait sortie d’un musée. Une affiche dans une exposition consacrée à mai 68. On imagine les ateliers de création gauchistes du quartier Latin. Sartre et Beauvoir qui viennent en voisins et amis.

Néanmoins, Éric Zemmour estime que les temps ont changé, notamment du côté d’une CGT “à l’époque appuyée par ses millions de travailleurs syndiqués et qui négociait la fin de la grève générale avec le premier ministre Georges Pompidou. On était entre gens sérieux, responsables“.

Enfin, pour Éric Zemmour :

La CGT n’est plus rien, ne représente plus rien. Demain elle sera supplantée par la CFDT qui déjà monopolise l’attention du gouvernement socialiste.



Dans la vie politique, François Hollande a toujours été un choix “par défaut”

21/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien accordé au Figaro, Thomas Guénolé dresse un bilan accablant de l’action de François Hollande qui – selon lui – “ne sera pas candidat en 2017”.

Pour le politologue, François Hollande a toujours été un choix “par défaut” :

En 2002, cinquième roue du carrosse de Lionel Jospin au poste ingrat de dirigeant du parti au pouvoir, François Hollande doit à l’accident électoral du 21 avril d’être propulsé «chef par défaut» des socialistes. Jusqu’en 2008, les congrès du Parti socialiste le reconduisent «Premier secrétaire par défaut», faute d’aptitude d’une des coteries à s’imposer dans le rapport de forces interne. En 2011, crédité initialement de 5% des intentions de vote à la primaire socialiste, il ne doit qu’à l’affaire du Sofitel, qui supprime Dominique Strauss-Kahn du jeu politique, de devenir le «candidat par défaut» auquel se résignent les électeurs de ladite primaire: et ce, au seul motif que les sondages de l’immédiat après-Sofitel l’ont donné meilleur candidat que Martine Aubry. En 2012, il est élu «président par défaut» parce que le peuple de gauche s’est uni au second tour, épaulé de renforts centristes et de centre-droit, non pas pour lui mais contre le président sortant Nicolas Sarkozy. Il aura donc passé quinze années de sa carrière politique à être systématiquement un choix par défaut.