Quand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (2/2)

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contre la population et contre ses propres lois, L’État français s’obstine à vouloir favoriser l’implantation des Roms en région lyonnaise. Gérald Pichon a mené l’enquête pour NOVOpress. Découvrez aujourd’hui comment l’État contourne la loi en faveur des Roms, les faveurs à l’hébergement qui leur sont accordées et comment l’État reconnaît implicitement leur caractère criminogène.

L’État contourne la loi
De 2011 à 2014, alors que les Roms (le plus souvent de nationalités roumaine ou bulgare) ne pouvaient pas travailler en France, le préfet de Rhône-Alpes et du Rhône de l’époque, Jean-François Carenco, et la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) « imaginent un système qui leur donne ce droit. »
L’Etat va leur octroyer un titre de séjour, des droits sociaux, un accès illimité au marché du travail et un hébergement provisoire en contrepartie de plusieurs engagements.
Coût total du dispositif Andatu : 2 650 000 euros, financés par l’État, le Fonds social européen, le Grand Lyon et la fondation Abbé Pierre. Il a coûté au Conseil Général 814 000 euros de RSA.

Le nombre :
En 2013, le département du Rhône comptait 2 000 Roms (Bulgares ou Roumains en majorité) et 4 347 demandeurs d’asile.
Ce nombre ne cesse d’exploser avec une augmentation de 67 % des demandeurs d’asile en un an en 2013. Les Roms seraient 17 000 en France. (Le Progrès, 19/01/2014)

Dix-neuf squats à Lyon
En mars 2015, le maire de Lyon indiquait qu’il existait « sur le territoire de la ville de Lyon 19 squats » et qu’il ne voulait « pas encourager les squatters, il n’y aura pas de régularisations. » (Le Progrès, 17/03/2015)

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Terrorisme : gesticulations européennes autour de la possession légale d’armes

25/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Comme si les collectionneurs, chasseurs ou tireurs sportifs avaient défouraillé au Bataclan, l’Union européenne veut restreindre le commerce et la détention légale d’armes. Où l’on voir que toute occasion est bonne de renforcer le contrôle social à l’encontre des citoyens honnêtes.

Par définition, terroristes, criminels et délinquants se moquent bien des lois et ne vont pas se fournir en Kalashnikov et autres lance-roquettes chez l’armurier du coin. C’est pourtant ce que laisse entendre la Commission européenne qui a lancé récemment une initiative destinée à restreindre encore le commerce et la détention d’armes à feu. Alors que les possesseurs légaux d’armes à feu sont déjà très encadrés, la commission tend à les considérer dorénavant comme une sorte de cinquième colonne, aussi dangereuse que les terroristes.

Le Comité Guillaume Tell, qui regroupe les associations et fédérations de professionnels ou utilisateurs d’armes à feu, s’élève contre cette mesure.

Résumons : les citoyens respectueux des mois sont dans le collimateur de la commission, ce qui ne fait que renforcer la légitime suspicion à l’encontre de cette instance non démocratique, qui ne rate pas une occasion pour renforcer le contrôle social des populations européennes.
Car là est le véritable objectif de telles mesures à l’instar de celles restreignant la liberté d’expression ou l’espionnage généralisé prises par le gouvernement. Si l’objectif était réellement de lutter contre le terrorisme, il est évident que les moyens considérables nécessaires pour faire appliquer cette nouvelle directive seraient bien mieux utilisés ailleurs.

Crédit photo : Nicolas Verneuil via Flickr (CC) = à la chasse


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« Allah Akbar » dans le Béziers-Perpignan

25/11/2015 – FRANCE (Présent 8490)

Menaces de mort, chants et prières à la gloire du « prophète », invectives en arabe… Alors que politiques et médias nous assomment à grands coups de « surtout-pas-d’amalgame », trois « jeunes » très fiers, eux, qu’on les considère comme des djihadistes, ont semé la terreur pendant plusieurs heures la semaine dernière dans un TER reliant Béziers à Perpignan.
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Prières et chants coraniques

Cela a commencé mercredi 18, vers 22 heures. Alors que le train transportait une trentaine de passagers, les « jeunes », montés en gare de Béziers, se sont emparés du micro du contrôleur et ont commencé à hurler dans le système de haut-parleurs des « Allah Akbar », des prières et des chants en arabe, avant de finalement menacer de mort tous les voyageurs s’ils ne déposaient pas leurs téléphones portables au sol.
Par chance, un contrôleur a réussi à rassembler les passagers complètement paniqués dans une voiture séparée de leurs agresseurs et à avertir les gendarmes, qui sont intervenus lorsque le train a fait un arrêt d’urgence à la gare de Salses-le-Château.
Deux filles, qui accompagnaient les « jeunes », ont alors été interpellées et rapidement mises hors de cause. Quant aux trois voyous qui avaient réussi à s’échapper, ils ont été arrêtés dans la matinée du jeudi et placés en garde à vue à Rivesaltes.

Multirécidivistes et apologues du djihadisme

Âgés de 19 à 23 ans, de nationalité française et musulmans, ils ont tous déjà été condamnés à de multiples reprises. Le plus âgé, qui a déjà fait l’objet de neuf condamnations pour vol, avait même violemment agressé le samedi précédent un gardien de prison qui voulait le changer de cellule… Un autre, propriétaire d’un commerce au Maroc et sur le portable duquel les policiers ont retrouvé des photos d’armes ainsi que des sourates du Coran, a applaudi les attentats de Paris sur les réseaux sociaux.

Ils ont été présentés lundi en « comparution immédiate », mais leur procès pour « infractions d’apologie d’un acte de terrorisme » et « tentatives d’extorsion avec menaces de mort » a finalement été renvoyé au 9 décembre, deux des prévenus ayant en effet obtenu un délai pour préparer leur défense. D’ici là, les trois « jeunes », qui n’ont cessé de rire lors de l’audience tant ils sont convaincus de leur impunité, seront maintenus en détention provisoire. Avant d’être remis en circulation grâce à Christiane Taubira…

Franck Delétraz

Les attentats, prétexte d’une offensive laïciste

25/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le vade-mecum de l’association des maires de France est un guide d’application de la laïcité qui continue à faire des vagues.
Il propose en effet plusieurs mesures clairement laïcistes, en particulier contre la présence de crèches dans les mairies au moment de Noël.
Xavier Lemoine raconte dans Famille chrétienne qu’il a été largement inspiré par les directives du Grand-Orient. Celui-ci envoie au même moment, une note à tous ses vénérables maîtres disant « Le moment est venu que nous soyons à l’avant-garde du combat pour l’humanité que d’aucuns voudraient faire périr sous le poids du fanatisme et de dogmes meurtriers », ce qui met sur le même plan la loi d’amour du Christ et d’autres doctrines.

En réaction, un député maire veut quitter l’association des maires de France
Jean-Charles Tabourdeau, député du Maine-et-Loire et maire de Beaufort-en-Vallée, a annoncé vouloir quitter l’association des maires de France à la suite du rapport de cette dernière préconisant l’interdiction des crèches dans les mairies. Il demandera à son conseil municipal de quitter l’AMF. Le député-maire veut quitter l’AMF pour créer « Une association des maires pour la France ».
Les propositions du rapport de l’association présidée par François Baroin ne cessent pas de susciter des polémiques.
Sens commun, le courant du parti Les Républicains, appelle à s’opposer fermement à ce texte. Car nous n’osons plus nous affirmer comme les héritiers d’une culture judéo-chrétienne. Comment s’étonner de voir notre civilisation rejetée alors que nous refusons nous-mêmes de l’assumer, de l’aimer et de la défendre ?
Face à Guillaume Durand, Marion Maréchal Le Pen dit que « La France n’est pas une terre d’islam » : attachée à la liberté de culte, elle a rappelé sur une radio du système que seize siècles de chrétienté ont façonné la culture française et nos traditions populaires !

Et qu’en est-il dans d’autres pays ?
Pour Wolfgang Thierse, ancien président du Bundestag, l’assemblée parlementaire allemande, si la République est laïque et l’État neutre en matière de religion, cela ne signifie pas que la société doive nécessairement l’être.
Il déclare que : « L’amour du prochain ne peut être vécu que s’il vaut aussi pour les questions politiques » et que « Nier le fait religieux appauvrit la démocratie et en définitive l’Etat lui-même ».

Les stades de foot, laboratoires de la « kosovarisation » de la France ?

Source : OJIM
Sans remonter bien loin, on rappellera le match « amical » France-Algérie, interrompu à la 76e minute, un soir d’octobre 2001, pour cause de débordement de spectateurs sur la pelouse du Stade de France.

Où l’on apprend qu’après l’affaire de la « sex tape », dans laquelle Karim Benzema aurait participé à une obscure opération de chantage visant son confrère Valbuena dont les ébats filmés auraient fuité, l’attaquant du Real Madrid se fait encore remarquer pour un crachat venu ponctuer « La Marseillaise » en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre, peu avant le début du Clasico face au Barça.
Il y a quelques jours, l’édile bastiais Gilles Simeoni suspecta le SC Bastia de vouloir faire l’économie d’un tel hymne-hommage juste avant le match devant l’opposer au Gazélec Ajaccio, au stade de Furiani. Finalement, l’hymne national fut entonné et Bastia battu par Ajaccio 2 buts à 1.

La futilité apparente de ces événements s’estompe, néanmoins, lorsqu’on les remet en perspective. Sans remonter bien loin, on rappellera le match « amical » France-Algérie, interrompu à la 76e minute, un soir d’octobre 2001, pour cause de débordement de spectateurs sur la pelouse du Stade de France. Alors que les Bleus écrasaient littéralement leurs adversaires sous le poids tutélaire de leur victoire en Coupe du monde, trois ans en arrière, des « Français » de greffe, arborant le drapeau bicolore à croissant rouge étoilé, ont éructé leur rancœur contre une France qu’ils abhorraient dès leur prime enfance. Sur les mines hagardes du Premier ministre d’alors, Lionel Jospin, et de son ministre communiste des sports, Marie-Georges Buffet, se lisait une componction de circonstance mêlée d’indifférence glaciale.

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Attentats de Paris : le Front Al-Nosra soutient les terroristes islamistes

25/11/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Bien qu’opposé à l’État islamique, le Front Al-Nosra, affilié à Al Qaida en Syrie, a soutenu les actes terroristes du vendredi 13 novembre qui a endeuillé la capitale française. Notre ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, assumera-t-il encore sa phrase dans laquelle il déclarait, le 28 janvier 2013, que « sur le terrain, ils font du bon boulot » en parlant des membres d’Al-Nosra ? Il est vrai que Laurent Fabius bat de l’aile depuis le relatif rapprochement avec Moscou sur la question syrienne.

Le gouvernement s’attaque aux cartes de crédit prépayées dès 2016

25/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Après avoir baissé les plafonds de retraits et de règlements en liquide, l’État s’attaque à un autre moyen de règlement anonyme et intraçable : les cartes de crédit prépayées.
Vous pouviez jusqu’alors retirer en bureau de tabac une carte prépayée limitée à 250 € sans relève de votre identité. Ainsi, vous pouviez par exemple régler sur Internet de façon anonyme et sécurisée, laissant Big Brother dans l’ignorance de vos agissements.
Mais les terroristes islamistes ont utilisé ce moyen de paiement pour réserver une chambre d’hôtel. Il est donc devenu important pour Bercy d’« encadrer l’anonymat » des clients de ces cartes !

L’inspirateur des attentats de Paris : Abou Moussab al-Souri et son appel au djihad global

25/11/2015 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Pour préparer ses attaques, l’État islamique se réfère aux idées de l’auteur de l’«Appel à la résistance islamique mondiale». Abou Moussab al-Souri, dit Le Syrien» y incite des cellules clandestines indépendantes à agir en Europe pour susciter un climat de guerre civile.

L’ennemi est fort et puissant, nous sommes faibles et pauvres. La guerre sera longue. Notre seule voie est celle d’un djihad révolutionnaire au nom d’Allah.

Abou Moussab al-Souri, lui, se fait l’apôtre d’un djihad décentralisé, qu’il appelle «nizam la tanzim» (un système et non une organisation). Pour mieux se jouer des services de renseignement, l’initiative revient à des «loups solitaires» ou des cellules clandestines sans lien avec un centre de commandement. Leur cible: les juifs, les musulmans «apostats» et les événements sportifs. Plutôt que les États-Unis, al-Souri appelle à viser l’Europe qui, à ses yeux, représente le «ventre mou» de l’Occident.


 

Quand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (1/2)

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contre la population et contre ses propres lois, L’État français s’obstine à vouloir favoriser l’implantation des Roms en région lyonnaise. Gérald Pichon a mené l’enquête pour NOVOpress. Découvrez aujourd’hui en quoi les Roms en sont pas inexpulsables, contrairement à ce que prétendent certains et comment l’État contourne ses lois en leur faveur. Demain, suite de l’enquête avec les faveurs à l’hébergement et comment l’État reconnaît implicitement le caractère criminogène des Roms.

Le préfet de Rhône-Alpes, Michel Delpuech, s’obstine à imposer l’installation de cent soixante Roms à Saint-Genis-les-Ollières. Plus grave, cet acharnement découle d’un refus de l’Etat de respecter sa propre Constitution et ses propres lois, alors que la présence de plusieurs milliers de Roms dans l’agglomération lyonnaise pose déjà des problèmes majeurs, qui pourraient être résolus si la préfecture faisait preuve de volonté politique au lieu de les aggraver.

1/Les Roms, des citoyens européens inexpulsables ?
Avec les Roms, l’État contourne ses propres lois et n’applique même pas les directives européennes. Ainsi, la législation de l’Union européenne interdit aux ressortissants européens de vivre uniquement de prestations sociales du pays d’accueil ! Or, actuellement, des milliers de Roms de nationalités roumaine ou bulgare n’ont pour ressources officielles que les prestations sociales versées par l’État.

Que faire pour conserver votre droit de séjour ? Comment conserver votre droit de séjour ?
Vous et les membres de votre famille conservez le droit de séjour tant que les conditions auxquelles il est subordonné sont remplies. Vous pouvez ainsi perdre votre droit si vous ne travaillez plus, si vous n’avez plus le statut de travailleur salarié ou si vous terminez vos études et ne disposez pas de ressources suffisantes pour couvrir votre séjour.

Devenir une charge pour le système d’assistance sociale peut compromettre votre droit de séjour.
Si votre droit de séjour dépend du fait que vous disposiez de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d’assistance sociale de l’État membre d’accueil (notamment lorsque vous n’exercez pas d’activité économique), il peut être annulé dès que vous devenez une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale. Ceci ne signifie pas que vous ne pouvez pas demander une assistance sociale dans cet État si vous en avez besoin.
Vous avez le droit de bénéficier des prestations d’assistance sociale dans les mêmes conditions que les ressortissants de l’État membre d’accueil. Cependant, l’État membre d’accueil est autorisé à vérifier les circonstances de votre demande. Il peut examiner si votre besoin d’assistance résulte de difficultés temporaires. Il tiendra compte de la durée de votre séjour, de votre situation personnelle et du montant des prestations d’assistance sociale octroyées. Si l’État membre d’accueil conclut que vous êtes devenu une charge déraisonnable pour son système d’assistance sociale, il peut procéder à votre éloignement. Cependant, cette mesure d’éloignement ne peut en aucun cas être la conséquence automatique du recours au système d’assistance sociale.
Extrait de « Circuler et séjourner librement en Europe » de la Commission européenne, Direction Générale Justice.

La quasi-majorité des Roms est expulsable : l’exemple du squat boulevard Yves Farges
Dans ce squat fermé en avril 2015, 70 % des adultes sont en situation irrégulière et sont donc expulsables ! Selon les propres chiffres de la préfecture, sur les 90 adultes, « 62 personnes sont en situation irrégulière dont 25 s’étaient déjà vu notifier une décision d’obligation de quitter le territoire français, trois avaient bénéficié d’une aide au retour et 34 ne se sont jamais manifesté auprès des services de la préfecture. ». (« 62 personnes en situation irrégulière selon la Préfecture », Le Progrès 16/04/2015)

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Et quand les demandeurs d’asile, le plus souvent des Roms, voient leurs demandes rejetées (75 %), sont-ils expulsés ? « La préfecture refuse là aussi de donner les chiffres. Certains se maintiennent dans les Cada et chambres d’hôtel. On sait, par ailleurs, que tous les pays ne reconnaissent pas leurs ressortissants, de sorte qu’ils peuvent se maintenir sur le territoire français. Depuis l’arrivée de François Hollande, les familles ne sont plus astreintes à résider dans les centres de rétention administrative, mais “assignées à résidence” dans leur logement. Si le jour du départ forcé, un enfant manque à l’appel, la famille n’est pas au complet, elle est inexpulsable. Des personnes, dont certaines rejoignent ensuite les squats et campements… Un peu comme si la France jouait à cache-cache avec ses candidats au séjour. Et vice-versa. » (Le Progrès, 29/05/2013)

« On peut sans doute garder dans notre pays un certain nombre de Roms, cela demandera un énorme travail social.
Gérard Collomb, maire de Lyon

Gérald Pichon

Entretien exclusif : Un Français engagé volontaire en Irak pour combattre l’État Islamique

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Olaf, de son nom d’emprunt, est volontaire pour aller se battre contre l’État Islamique au sein de l’Assyrian French Legion, aux côtés des Kurdes. Il a accepté de témoigner de cet engagement en exclusivité pour NOVOPRESS.

NOVOpress : Vous allez rejoindre l’AFL, Assyrian French Legion, un groupe de volontaires français qui lutte contre l’État Islamique en Irak et en Syrie. Il s’agit d’un engagement très fort et d’un exemple trop rare de nos jours…
Olaf : Il est en effet assez hallucinant que personne ne réagisse dans ce sens face aux actes de guerre commis sur notre sol. Nous devrions être légion. Ce n’est plus une impression, c’est un fait, nous vivons dans l’ère des Bisounours…

NOVOpress : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? Quel est votre parcours personnel, professionnel, militaire le cas échéant, avez-vous une famille ?
Olaf : Vous comprendrez que dans l’ambiance actuelle, je ne vous donnerai ni nom ni prénom, pour de simples raisons de sécurité.
On m’appelle Olaf, j’ai quarante ans, marié et père de cinq enfants, une solide formation militaire et un parcours professionnel dans la protection de VIP durant quelques années avant de fuir les grandes villes et de m’installer en pleine campagne pour retrouver une vie saine de paysan.

NOVOpress : Quelles sont les motivations qui vous ont poussé à rejoindre l’AFL ? Sont-elles idéologiques ? Le goût de l’aventure et du risque y a-t-il sa place ?
Olaf : Mes motivations sont simples, elles s’appellent : Daesh, État Islamique, Mohammed Merah, Chérif et Saïd Kouachi, Amedi Koulibali, Bilal Hadfi, Abdelhamid Abaaoud, Salah Abdeslam… et tant d’autres. S’il devait y avoir une idéologie derrière mon engagement elle porterait tous les prénoms de toutes les victimes tombées sous les balles des sus-nommés. Le goût de l’aventure et du risque ? Non, tout est cadré, pas de place pour le romantisme. Ni mercenaire ni croisé, mais une nouvelle frange d’hommes capables de réagir face aux nouvelles guerres que le monde crée.

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Pierre Vimont : “Désormais, le lien entre terrorisme et immigration est présent dans les esprits”

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Deux des trois kamikazes du Stade de France avaient été contrôlés en octobre en Grèce, avant de rejoindre la France. Une donnée qui complique considérablement la gestion de la crise migratoire en Europe, estime Pierre Vimont, diplomate et «senior associate» à la fondation Carnegie Europe.

Pour Pierre Vimont :

Le risque d’infiltration terroriste parmi les migrants est une réalité à prendre en compte pour renforcer les contrôles à nos frontières. Mais le discours selon lequel tous les réfugiés sont des terroristes potentiels n’est pas acceptable. Aujourd’hui, les gouvernements d’Europe sont sous la pression des partis populistes et de l’opinion publique. Cela conduit d’ailleurs a un changement de perception de ces migrants: Au début de l’été, ils étaient considérés comme des personnes en détresse à aider. Puis les dirigeants européens ont modifie peu à peu ce discours. Ils ont estimé qu’on ne pouvait pas tous les accueillir, et qu’ils devaient accepter la répartition qu’on leur proposait au lieu de vouloir systématiquement rejoindre l’Allemagne et la Suède. Enfin, depuis les attaques de Paris, le lien entre immigration est terrorisme est présent dans les esprits.


Renaissance du débat sur le service militaire

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Depuis les attaques terroristes du 13 novembre plusieurs voix se sont élevées dans la sphère politique demandant le retour du service militaire obligatoire
Des demandes qui avaient déjà été formulées après les attentats de janvier par Nicolas Dupont-Aignan ou Xavier Bertrand semblent effectivement refaire surface. Le club République moderne a d’ailleurs mis en ligne une pétition qui appelle au « rétablissement ou la recréation d’un service national, obligatoire pour tous ». Mais loin des discours politiciens c’est aussi une demande éminemment populaire ; un sondage IFOP datant de janvier indiquait que 80 % des personnes interrogées étaient favorables à la création d’un nouveau service national. On peut difficilement supposer que ce chiffre a diminué compte tenu de la conjoncture.

Malgré tout, certaines voix dissonantes se font entendre
Absolument, et les arguments utilisés sont souvent redondants. C’est principalement l’importance du coût qui est scandé ; selon le député UDI Philippe Folliot : « Le rétablissement du service militaire coûterait plusieurs milliards d’euros ». On entend par ailleurs des arguments visant l’aspect contraignant du service national ; par exemple, un jeune interrogé par Le Figaro déclarant « ce service obligatoire serait une monstrueuse perte de temps », ou une autre déplorant la coupure que représenterait cet engagement dans son parcours étudiant.

Une réticence assez individualiste donc… Pourtant, plusieurs éléments vont à l’encontre de tous ces arguments
On ne peut s’étonner de cette vision de l’armée tant le dernier slogan de recrutement de l’armée de terre était : « Pour moi, pour les autres », mais malgré tout affirmer que le service national serait une perte de temps revient à nier certaines réalités. Bien mené, il participe à l’inculcation de certaines valeurs de vivre ensemble ainsi qu’à l’apprentissage de certaines compétences. Par ailleurs, certains jeunes profitaient hautement de leur service pour reprendre un peu de souffle : à la fin, 92 000 permis de conduire étaient encore validés, 6 000 illettrés identifiés et 10 000 conscrits bénéficiaient d’une aide scolaire.

Tout cela représente tout de même un coût considérable
En effet, mais en la matière même Jacques Attali a concédé sur LCI : « Tout coûte de l’argent, mais nous avons abaissé notre budget militaire de presque de moitié en 20 ans ».

Crédit photo : Loïc Lagarde via Flickr (CC) = Défilé militaire du 14 juillet 2012

« Daesh vote FN » : la chronique délirante de France Inter

« DAECH VOTE FN » : LA CHRONIQUE DÉLIRANTE DE FRANCE INTER
Source : OJIM
Après les attentats du 13 novembre, on attendait évidemment l’offensive « padamalgamiste » des médias.

Cela n’a pas manqué. Dès le 19 novembre sur France Inter, Renaud Dély repoussait les limites du délire, allant jusqu’à affirmer sans sourciller que « Daech vote FN ».

Pour le rédacteur en chef de L’Obs, le FN est visiblement le seul parti à n’avoir pas fait preuve de « modération » ces jours derniers. En réclamant la démission du gouvernement, Marine Le Pen réalise ainsi, selon Dély, le « rêve de Daech ». « C’est évidemment ravir les terroristes, qui veulent déstabiliser l’état français », poursuit-il, jugeant que « ce n’est pas franchement étonnant ».

Mais le chroniqueur va plus loin dans son analyse. Pour ce dernier, il y aurait « quelques convergences de vue entre le FN et les terroristes ». Vous avez bien lu. Daech et le FN : même combat ! Citant diverses réactions d’élus frontistes, pas franchement dans la demi-mesure vis-à-vis de l’islam ou du gouvernement, Renaud Dély estime que le FN veut « bordéliser » le débat public pour parvenir à ses fins en 2017.

Une analyse qui pourrait être recevable, et même applicable aux autres formations politiques, si le journaliste ne sombrait pas dans le délire le plus total en conclusion. « Certes, on ne dira pas que le FN vote Daech, non bien sûr. Mais en revanche, ce qui est clair, c’est que Daech vote FN », assure ainsi M. Dély.

Si l’on peut facilement accuser les responsables politiques de récupération suite aux attentats, le rédacteur en chef de L’Obs apporte ici la preuve que dans les médias, on peut parfois repousser encore plus loin les limites de l’odieux pour tenter de dévier les colères…

Encore des djihadistes “français” arrêtés

De sympathiques djihadistes de la brigade francophone d’Omar Omsen…

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hé oui. Décidément cela ne s’arrête pas ! Cette fois c’est à Chypre que l’action se passe. Six hommes ont été arrêtés puis renvoyés en France via la Suisse. En effet, Interpol avait signalé trois hommes comme déjà radicalisés et les trois autres comme proches de la mouvance islamique. La différence, je vous laisse la trouver…
La vraie question qui se pose maintenant, c’est que va-t-on faire de ces islamistes-là, car nous les avons ramenés sur notre territoire. Peut-être, nous n’en avons pas assez, ou bien on veut leur donner une deuxième chance. Mais ce n’est pas cela qui doit nous faire oublier nos 130 morts et que maintenant c’est la guerre qui n’est plus que chez eux là-bas en terre islamique au Proche-Orient, mais aussi chez nous en Occident.


La Turquie abat un avion russe. Danger d’escalade !

24/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
La Turquie a abattu ce matin un avion russe, qui aurait violé son espace aérien, ce que dément Moscou. Il semble que le Su-24 russe ait été en fait abattu dans la zone tampon de 8 km côté syrien de la frontière mis en place unilatéralement par la Turquie. Ce qui n’empêche pas les risques d’escalade.

La Turquie a abattu mardi matin un avion militaire russe qui aurait violé son espace aérien près de sa frontière avec la Syrie, a annoncé la présidence turque. « Un avion russe Su-24 a été abattu conformément aux règles d’engagement après avoir violé l’espace aérien turc malgré les avertissements », ont indiqué ces sources.
Tandis que la tension monte entre les deux pays, plusieurs chaînes d’information turques diffusent des images de la chute de l’appareil russe en feu qui s’est écrasé à la frontière dans les montagnes syriennes, en face de la province de Hatay.

Moscou a confirmé de son côté qu’un Su-24 appartenant à l’armée russe avait été abattu, mais dans l’espace aérien syrien. « Aujourd’hui, sur le territoire syrien, à cause de tirs présumés venus du sol, un avion Su-24 appartenant aux forces aériennes russes déployées en Syrie s’est écrasé », a déclaré le ministère russe de la Défense dans un communiqué, ajoutant qu’il « se trouvait exclusivement dans l’espace aérien syrien ». Le sort des pilotes est incertain, l’aviation russe a dépêché des équipes de secours en hélicoptère, mais certaines sources affirment que l’un est mort et l’autre capturé. Une vidéo qui a commencé à circuler sur Internet semble en effet montrer un pilote d’avion au sol, entouré de combattants arabophones, mais il est impossible d’affirmer qu’il est vivant ou mort.

Depuis le début de l’intervention militaire russe aux côtés du président Bachar El-Assad fin septembre, les incidents à la frontière se multiplient entre Ankara et Moscou. Le 3 octobre, une escalade avait été évitée de justesse : des chasseurs turcs avaient intercepté un avion militaire russe engagé en Syrie qui aurait violé leur espace aérien, en le forçant à faire demi-tour. Moscou s’était alors justifié en évoquant de « mauvaises conditions météo ». Le 16 octobre, l’armée turque a également abattu un drone de fabrication russe qui aurait pénétré dans le ciel turc.

Ce qui est certain, c’est que la Turquie a unilatéralement déplacé la frontière turco-syrienne de 8 km au sud :
La Turquie La Turquie maintient une zone tampon de 8 km à l’intérieur de la Syrie depuis juin 2012, depuis qu’un missile syrien de défense aérienne a abattu un avion de chasse turc qui s’était égaré dans l’espace aérien syrien. En vertu des nouvelles règles d’engagement mises en vigueur depuis lors, « l’armée de l’air turque considérera toute cible qui se trouve à moins de 8 km de la frontière turque comme un ennemi et agira en conséquence ».
Les différentes « violations » de l’espace aérien turc susmentionnées s’étaient déroulées dans cette zone tampon et les excuses de Moscou n’étaient que des signes d’apaisement envers Ankara.

Il semble à ce stade que l’avion russe abattu par l’armée de l’air turque l’ait été dans cette zone tampon et non au-dessus du ciel turc. Ce grave incident pourrait être une réponse du régime turc à une série de bombardements russes qui, d’après Ankara, ont visé des villages de la minorité turcophone de Syrie. Vendredi, l’ambassadeur russe avait même été convoqué par les autorités turques. Une mise en garde, avait prévenu Ankara, contre les « sérieuses conséquences » de cette opération.

La Turquie a également annoncé qu’elle saisissait l’OTAN, dont elle est membre, et l’ONU sur instruction du premier ministre, Ahmet Davutoglu. De son côté, la Russie a qualifié la destruction d’un chasseur-bombardier de l’armée russe en Syrie d’« incident très sérieux » et considère qu’avoir abattu le Su-24 est une forme de soutien au terrorisme.
est-ce que l’OTAN (lire, les USA) ont trouvé là l’incident qu’ils recherchaient pour tenter de chasser la Russie de Syrie ? Dans le meilleur des cas, nous avons affaire à un grave incident diplomatique. Dans le pire… les prochaines heures nous en diront probablement plus.

Charles Dewotine



https://youtu.be/-Cdkf3Xx3nw

Succès mérité pour le premier forum de la Dissidence

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Environ 650 personnes se sont massées pour assister au premier Forum de la Dissidence organisé par Polémia et sont reparties galvanisées, car elles ont bien compris le message : les dissidents d’aujourd’hui sont l’avant-garde des victoires de demain.

Des journalistes de la réinfosphère, comme Gabrielle Cluzel ou Charlotte d’Ornellas. Des écrivains, comme Renaud Camus. Des hommes politiques comme Robert Ménard. Des figures de la manif pour tous comme Béatrice Bourges. Des militants de la génération 2013, comme Claire Chardon, de Génération Identitaire comme Damien Rieu ou étant passé par le FN comme Julien Rochedy. C’est un plateau de choix que Jean-Yves Le Gallou et la Fondation Polémia ont offert aux participants du premier Forum de la Dissidence qui s’est tenu samedi dernier à Paris.
Trois thèmes ont été abordés : la dissidence sur les valeurs et la rupture avec l’esprit de 1968 autour de Béatrice Bourges, la dissidence sur l’identité et le refus du grand remplacement avec Renaud Camus, l’art de la dissidence pratiqué par Robert Ménard.

Les dissidents sont maintenant partout, leurs idées, fustigées et combattues par le système ont pour elles la force de la vérité. Si les approches défendues par les participants sont différentes (après tout, nous ne prônons pas la pensée unique !), nous nous retrouvons sur l’essentiel :
• La nécessité de combattre un système d’autant plus dangereux qu’il est à bout de souffle.
• L’importance de placer l’homme, dans sa dimension spirituelle, historique, culturelle, au cœur de notre action.
• La réaffirmation de l’importance de l’enracinement et de l’affirmation des valeurs françaises et européennes.
• Le constat que tout combat implique des sacrifices, grands ou petits et que tout dissident sincère doit être prêt à les accomplir. L’un de ces sacrifices étant de mettre un mouchoir sur nos divergences et querelles intestines pour nous concentrer sur l’ennemi commun.

Signalons le compte-rendu détaillé et fidèle de la réunion par nos confrères de Riposte Laïque et invitons nos lecteurs à profiter de la percutant introduction au forum par Jean-Yves Le Gallou et de l’excellent discours de Michel Geoffroy, de la Fondation Polémia, qui est venu clore cette journée (en deux parties, ici et ).


Benzema doit être déchu de la nationalité française !

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après l’insulte faite au drapeau et aux morts, le footballeur Karim Benzema a clairement affiché sa haine de la France et sa préférence pour l’Algérie. Donnons-lui satisfaction et retirons-lui sa nationalité française, e qu’explique en substance le Bloc Identitaire, qui réclame logiquement la déchéance de la nationalité française pour ce joueur de football. Après tout, puisqu’il se définit lui-même comme « algérien de sang », ce sera lui rendre service que de le débarrasser de cette nationalité française qu’il méprise. Qu’il aille même pousser la balle dans la banlieue de Raqa si cela lui chante.

Ce sera aussi rendre service à toute la frange de la jeunesse qui considère les footballeurs comme des exemples que de leur montrer que dorénavant, la France ne se laisse plus insulter.
A minima, il devrait être exclu de l’équipe de France, comme le réclament Nadine Morano et Robert Ménard.


Benzema et La Marseillaise. Des images que vous n’avez pas vues dans les JT

23/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Ces images, vous ne les avez pas vues dans les JT qui se sont pourtant longuement penchés et sur les minutes de silence et les Marseillaise qui retentissent dans tous les stades de France et dans maintes enceintes européennes.
Unanimes dans l’émotion et dans la compassion, supporters et footballeurs ? Oui, tous ou presque. Car il a fallu qu’à l’occasion du match au sommet Real Madrid – FC Barcelone, ce samedi, Karim Benzema fasse entendre sa différence. Ou plutôt la montre.

Tout d’abord en n’applaudissant pas la Marseillaise – qu’on a jouée au piano en prélude du match – contrairement aux autres joueurs et à quelque 80 000 spectateurs. Hélas, il ne s’est pas contenté d’afficher son indifférence. Alors que les caméras du match étaient braquées sur lui, il a ostensiblement craché par terre à la fin de l’hymne national.