Samedi 7 novembre: Manifestation en soutien à Orban et contre la submersion migratoire

02/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est une date à noter dans vos agendas, samedi 7 novembre à 15 h, le SIEL, parti politique allié au Rassemblement Bleu marine, invite tous les patriotes à dire NON à la politique d’accueil inconsidérée des immigrés clandestins. Le président du parti Karim Ouchikh a déclaré :

Nous devons soutenir Viktor Orban, son combat est le nôtre. Comme la Hongrie, la France, doit restaurer ses frontières, comme la Hongrie la France doit conserver son identité.

Le RDV est donné devant l’ambassade de Hongrie située 5 Square de l’Avenue Foch, 75116 Paris


Jusqu’à preuve du contraire: décryptage des mensonges médiatiques

Source : OJIM

Au menu de cette nouvelle chronique de décryptage des mensonges médiatiques de Christopher Lings, la France n’est pas un « pays de race blanche » mais le CSA estime qu’il y a trop de Blancs à la télévision (cherchez l’erreur) ; les médias nous bombardent d’images d’« enfants migrants » pour tenter de nous émouvoir, eux qui dénonçaient il y a quelques mois l’« utilisation des enfants » faite par La Manif pour Tous (cherchez l’erreur bis) ; le détournement d’une photo par le maire de Béziers Robert Ménard est scandaleuse mais le recadrage et le bidouillage de celle du petit Aylan ne pose aucun problème (cherchez l’erreur ter) ; le Bondy Blog enfin dénonce la télé facho… et là, miracle, on est d’accord avec eux !

Les retraités, ces pigeons du pouvoir

02/11/2015 – FRANCE (Présent 8474)

Ils ne brûlent pas de voitures, ils ne lacèrent pas la chemise des dirigeants, ils ne font pas grève, ne bloquent pas les autoroutes, alors on peut plumer sans crainte ces pigeons que sont les retraités. Sauf quand s’approche une échéance électorale. Alors là, toutes affaires cessantes, le gouvernement réagit dans la panique. Il va, dit-il, rembourser les impôts locaux exorbitants qu’ont dû payer certains retraités, un montant égal et parfois supérieur à leur modeste retraite. Plus de 900 000 retraités ont vu bondir leur taxe d’habitation !
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À l’origine de cette situation, une mesure décidée par Sarkozy et appliquée par Fillon en 2008 supprimant progressivement la demi-part des parents isolés et des veufs ayant eu un enfant. Ce juste avantage devant disparaître totalement en 2014. Cette suppression entraîne une hausse de la RFR (revenu fiscal de référence) qui sert de critère pour l’exonération ou la diminution des impôts locaux.
Si la main de Hollande n’a pas tremblé pour mettre fin à la défiscalisation des heures supplémentaires, elle n’a pas bougé pour réparer une injustice frappant les plus faibles, les plus isolés, veufs et veuves, personnes seules aux revenus modestes. Valls a attendu qu’une centaine de députés socialistes l’alertent sur la colère qui monte chez ces victimes du fiscalisme hollando-sarkozyste pour réagir à un mois des élections régionales. Christian Eckert, secrétaire d’État au budget a annoncé, promis, juré qu’on va leur restituer cette ponction qu’il juge « inacceptable » et que le gouvernement a pourtant acceptée.

Tout est bien qui finit bien, alors ? Hélas, non ! Car ce remboursement ne concerne que « les plus modestes » et cette affaire de la demi-part n’est qu’un élément de la tonte des retraités sous Hollande qui peut se résumer ainsi : les pensions baissent, les impôts croissent.

Le montant des pensions n’est pas revalorisé depuis deux ans, tandis que la CSG est passée de 3,8 % à 6,6 % pour les retraités percevant plus de 1 200 euros. En outre, les suppléments accordés aux parents ayant élevé trois enfants ou plus sont désormais imposables, ce qui n’était pas le cas jusqu’ici.

Pour « compenser », Valls leur a annoncé, il y a quelques mois, une prime exceptionnelle de 40 euros par… an, soit 10 centimes par jour ! Ce qu’on n’oserait pas donner à un mendiant, le Premier ministre en fait l’aumône à nos anciens. Mais pas à tous, à ceux qui sont titulaires d’une « petite retraite » soit, selon Matignon, 1 200 euros mensuels. Au-delà, vous êtes un nanti et n’avez droit à rien. Ce n’est pas tout ! L’accord sur les retraites complémentaires va se solder par une baisse des pensions. Puisque l’inflation est proche de zéro, on ne peut faire d’économies au moment de leur revalorisation, en conséquence, elles seront indexées sur l’inflation… moins un point. Provisoirement pendant trois ans, on sait que dans ce domaine le « provisoire » dure toujours quand les caisses sont vides.
Traiter ainsi ceux qui, pendant des décennies, ont enrichi le pays grâce à leur travail, dont les socialistes dilapident les fruits, est aussi indigne qu’injuste.

Guy Rouvrais

Erdogan retrouve la stabilité

02/11/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Ce dimanche en Turquie, les élections législatives ont été gagnées par l’AKP. Le Parti de la justice et du développement a remporté la majorité absolue lors de ce scrutin ayant appelé 54 millions d’électeurs turcs. Le parti du président Recep Tayyip Erdogan prend possession de 320 sièges sur 500 au Parlement turc. Grâce à ce plébiscite, l’AKP au pouvoir depuis 2002 ne souffrira d’aucune gêne au Parlement. Le CHP emporte lui 25 % des voix, le MHP nationaliste 12 % et quant à lui le parti pro-kurdes HDP glane 10,5 % des votes et atteint donc le seuil nécessaire de 10 % pour pouvoir siéger au Parlement.

Quelle est l’importance de ce scrutin
L’AKP avait étonnamment perdu en juin dernier la majorité absolue au parlement, ce qui n’était pas arrivé depuis treize ans. Un résultat mettant en danger la politique du président turc. Le scrutin d’hier était donc primordial pour raffermir le pouvoir d’Erdogan qui n’a eu de cesse de marteler durant la campagne que seul « Un gouvernement d’un seul parti peut conjurer les risques d’un chaos imminent. » Haroun Armagan porte-parole du parti gouvernemental a estimé « Le peuple turc a choisi la stabilité pour le pays et pour son économie. »

Une victoire à double tranchant
Cette victoire s’est construite en partie sur le clivage Turcs/Kurdes. Le président Erdogan a rallumé le conflit divisant le pays afin de galvaniser son électorat turc. Les résultats de cette politique de division ne se sont pas fait attendre, des échauffourées ont éclaté entre Kurdes et policiers pendant le dépouillement.
Mais cette victoire arrive à point nommé deux semaines après qu’Angela Merkel eut déclaré qu’elle travaillerait pour que les négociations au sujet de l’entrée de la Turquie dans L’UE débutent promptement.


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Crash de l’Airbus 9268 : l’attentat improbable ?

02/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Attentat, le crash de l’Airbus A321 dans le désert égyptien ? Revendiqué par l’État Islamique, les conditions de la catastrophe plaident plutôt contre cette hypothèse.

Samedi, un charter de la compagnie russe Kogalymavia — dite Kolavia ou Metrojet – s’est disloqué en vol au-dessus du désert du Sinaï, faisant 224 morts, dont 17 enfants – l’un d’eux âgé de seulement 10 mois.
Wilayat Sinaï, la branche de l’État islamique au Sinaï, clame samedi après-midi avoir réussi à provoquer le « crash de l’avion russe en Égypte », en représailles aux opérations menées par Moscou en Syrie. S’il n’est pas dans les habitudes de l’État islamique de lancer des revendications fantaisistes, celle-ci laisse toutefois perplexes la plupart des observateurs.
À ce stade, naturellement, les experts interrogés refusent d’exclure, avant que les boîtes noires ne parlent, qu’une bombe ait pu exploser à bord ou que l’avion ait pu être touché alors qu’il était descendu plus bas pour une raison technique ou autre, par un missile ou une roquette tirée du sol.
Pour autant, les conditions du crash ne plaident pas en faveur de l’attentat islamiste.

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Oskar Freysinger: « Le multiculturalisme est à la société ce que la partouze est à l’amour »

"Je rêve d'un monde", Oskar Freysinger

Source : Boulevard Voltaire

Oskar Freysinger, conseiller d’État du Valais et membre de l’Union démocratique du Centre (UDC), répond aux questions de Charlotte d’Ornellas sur l’Union européenne et le système politique de la Confédération helvétique.

Pour Oskar Freysinger, l’Union européenne est un système bureaucratique, centralisateur, voulu par une élite, éloignée des soucis des citoyens. En contrepoint, la Suisse paraît être un modèle démocratique dont l’Europe pourrait et devrait s’inspirer.


Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 5/5 : l’immigration

01/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Il y a des millions d’Irlandais dans le monde entier, bien éduqué et profondément attaché à leurs racines : comment se fait-il que votre gouvernement ne cherche pas à les faire revenir au lieu d’accueillir des personnes n’ayant aucun intérêt dans vos valeurs à l’exception des allocations sociales, sans compétences spécifiques et ne parlant pas anglais ?

Tony O’Neill : Officiellement, il y a 78 000 de nos jeunes qui sont ENCOURAGÉS à quitter nos terres pour chercher du travail à l’étranger, et comme vous le dites, des milliers d’immigrants sont autorisés à venir sur notre sol. La plupart des gens sont en désaccord avec cette politique. Il n’y a pas de zone soumise à la charia – pas encore —, mais cela arrivera forcément à moins qu’une voix politique ne s’élève pour dire STOP à cette invasion planifiée. Ce sera l’action du PPC et nous travaillons à cette tâche quotidiennement. Quand nous monterons en puissance avec notre réseau d’ambassades locales, nous mettrons en place une politique dans le monde entier pour encourager le peuple celtique à revenir en Irlande pour aider à construire notre pays dans les années à venir.

NOVOPRESS : De nouvelles mosquées – désolé, de « centres culturels » — sont censés être construit dans toutes les grandes villes : l’Islam se propage à toute vitesse en Irlande. Avez-vous déjà des zones conformes à la charia comme Blanchardstown peut-être ? Et en France, il y a eu une invasion de Kebabs, des sandwicheries petit prix, tout halal, venant de l’argent de la drogue pour être blanchi facilement : avez-vous vu la même chose en Irlande ?
Tony O’Neill : Cela ne va pas si loin, mais l’invasion de l’Irlande est très récente. Et à moins d’arrêter cette invasion, nous serons sans aucun doute aussi « enrichis » à l’instar de la France.
NOVOPRESS : Avant chaque élection, nous voyons en France diverses associations musulmanes monnayer leur soutien aux politiciens locaux en échange de logement à loyer modéré ou de menus halal dans les écoles, offrant du soutien éducatif aux enfants, organisation des fêtes, etc. Et la plupart de nos politiciens accèdent à toutes ces exigences, espérant se gagner le vote de cette communauté mal intégrée, qui préféré l’islam à la démocratie. Les politiques irlandais font la même chose ?

Tony O’Neill : Encore une fois cela ne va pas si loin, mais c’est seulement parce que les immigrants n’ont pas la concentration suffisante et ne sont pas politiquement organisés – pour le moment. Nous avons donc encore un peu de temps pour sauver notre pays.

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En 2005, lors des émeutes, des imams appelaient à brûler des voitures !

01/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
(Re)découvrez cet extrait de l’émission “C dans l’air”, où la magistrate Michèle-Bernard Requin s’inquiète de la montée du communautarisme musulman. Elle cite l’exemple des émeutes de 2005, pendant lesquelles les “jeunes” allaient demander à l’imam s’il était licite de brûler des voitures… certains répondaient “oui” !

Regard sur les banlieues : le basculement vers la question identitaire

Source : The Conversation
« La question des “banlieues”, du récit social à la crise identitaire », du professeur François Dubet est un texte intéressant à plus d’un titre. Il pose un certain nombre de constats, comme la montée de l’islamisme comme marqueur identitaire des banlieues, mais aussi le changement de regard qui est porté sur ses populations. D’un problème social, la question des banlieues est devenu identitaire et a grandement contribué à mettre l’identité nationale au cœur du débat social et politique. Bien qu’il doive être nuancé sur plusieurs points, il mérite le détour pour son approche globalement honnête de la question… à la différence des outrances d’un Thomas Guenolé que nous évoquions hier.

[…]
En fait, tout se passe comme si ce récit « social » du problème des banlieues ne fonctionnait plus, comme s’il fallait désormais raisonner en termes d’identité, de culture et de religion, bien plus qu’en termes de catégories et de conditions sociales. Le regard porté sur les banlieues, avec tous les stigmates et les discriminations qu’il engendre, est le symptôme d’une mutation qui concerne moins les banlieues elles-mêmes que la société dont elles font partie.

Les jeunes des banlieues étaient d’abord perçus comme les victimes d’une crise économique et comme une « classe dangereuse » trouvant dans la délinquance et la violence des substituts à l’emploi dont ils étaient privés. Aujourd’hui, cette image est remplacée par celle de l’Islam, non pas comme revendication d’un droit à une identité religieuse dans une société laïque, mais comme une menace contre l’identité nationale identifiée à une laïcité dont l’extrême droite devient la championne contre toute sa tradition politique. Ce basculement d’un problème social vers un problème national identitaire a fini par s’imposer.
[…]
Bien sûr, tous les citoyens français ne pensent pas ainsi, mais le cœur du débat public est devenu celui de l’identité nationale. La gauche n’est plus sur son terrain, celui des problèmes sociaux, et les banlieues deviennent l’enjeu d’une crise qui les déborde de toute part. Symptômes d’une crise économique, les banlieues seraient devenues le symptôme d’une crise de la nation. Dès lors, le rejet, les discriminations et les replis identitaires ont de beaux jours devant eux. un problème national identitaire a fini par s’imposer.

Crédit photo : pierre duchemin via Flickr (CC) = « juste une attitude et tout va mieux »