Robert Ménard, dissident !

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Source : Polémia
En exclusivité pour Polémia Infos, Robert Ménard évoque la dissidence, cette attitude, cette liberté de ton qui fait sa marque de fabrique.

Pourquoi participer au Premier Forum de la dissidence, organisé par Polémia ?
R.M. : C’est pour moi une évidence ! Le seul fait de penser en dehors des voies officielles vous vaut d’être cloué au pilori. Il faut rencontrer ceux qui sont dans le même cas et voir ensemble comment résister. Regardez ce qui est arrivé à Nadine Morano : il est devenu impossible de dire de simples évidences ! Et cette pensée molle est partagée aussi bien par la droite que par la gauche. J’ajouterai que Jean-Yves Le Gallou est un très bon ami et que je serai ravi de le revoir à cette occasion.

Qu’est-ce qu’être dissident aujourd’hui et que risque-t-on ?
R.M. : Un dissident, c’est quelqu’un qui dit ce qu’il n’est pas convenu de dire à un moment donné. Ce qu’il dit peut devenir acceptable un an, six mois, un jour après qu’il l’a dit, mais sur le moment, c’est interdit par la caste des censeurs.
En même temps, le mot de « dissident », en renvoyant à la terrible réalité de l’Union soviétique, est bien sûr exagéré. On ne risque rien physiquement, si ce n’est, quand même, l’exclusion sociale ou la relégation professionnelle… Quant aux menaces de destitution dont je fais l’objet, elles me font hausser les épaules !
Restent les tombereaux d’insultes du milieu politico-médiatique qui ne supporte pas d’être contesté. J’ai fait l’objet de campagnes de presse littéralement incroyables ! On s’en est pris à mon honnêteté, osons le mot, à mon honneur. Heureusement, je trouve du réconfort auprès des Biterrois ; vous savez, ils ne sont pas dupes, ils ne s’en laissent pas conter et ils me soutiennent.

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Alsace-Moselle: enseignement de l’islam à l’école

04/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Depuis des années, certains hommes politiques d’Alsace-Moselle voulaient accorder à l’islam un statut comparable aux religions concordataires. Ces religions sont au nombre de trois : le catholicisme, le protestantisme et le judaïsme. Il y a eu, dans le passé récent, des ventes à prix symbolique en vue de la construction de mosquées. Désormais, l’islam fait son entrée dans l’instruction religieuse permise par l’Éducation nationale dans les départements concordataires.

Expliquez-nous tout !
En 2016, une expérimentation sera lancée dans les lycées pour enseigner l’islam. L’islam, qui n’existait pas dans le cadre concordataire propre à l’Alsace-Moselle, fait désormais son entrée dans l’instruction religieuse. Les pouvoirs publics émettent un message clair, en voulant étendre le bénéfice du concordat à une autre religion. Pourtant, pourquoi l’islam, et pas le bouddhisme ou les sectes ? Après tout, la République se targue de ne pas distinguer juridiquement les croyances…

Quelles ont été les réactions ?
Il y a un certain silence des hommes politiques. Florian Philippot, tête de liste, Alsace, Champagne-Ardenne, Lorraine a dénoncé le « Détournement du concordat. Celui-ci résulte de l’histoire des trois départements. L’extension de ce régime dérogatoire des cultes à une autre religion serait une atteinte tant à la laïcité de la République qu’à la mémoire de ceux qui ont toujours montré leur attachement à la France ». On attend les réactions des autres partis politiques, mais aussi des laïcistes.

Crédit photo : stephane333 via Flickr (CC) = mosquée strasbourg 006


Hollande fait campagne en Chine

04/11/2015 – POLITIQUE (Présent 8476)

François Hollande est en campagne électorale en Chine ! Non pas qu’il veuille remplacer le président chinois Xi Jinping, encore que cela lui serait plus facile, là-bas il lui suffirait de l’adoubement du bureau politique pour être à la tête du pays, pas de concurrent « populiste » puisque le peuple n’a pas son mot à dire, contraint d’obéir au : « Travaille et tais-toi ! » Non, c’est bien de sa campagne présidentielle en France qu’il est question.
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Volant d’échec en échec sur le front social et économique, il espère bien se refaire sur celui de l’écologie, comme un joueur invétéré qui pense que le prochain coup sera gagnant. Celui du président, c’est Cop21, le grand show écologique mondial sous l’égide de l’ONU dont il est l’organisateur en France. A défaut de pouvoir inverser la courbe du chômage et celle de sa popularité, il entend inverser la hausse de la température de la planète pour la limiter à 2° d’ici à 2100. Sinon ? Sinon, à cette époque on récoltera des oranges à Hazebrouck et on ira se dorer sur les plages au soleil implacable du Grand Nord.

Mais ce n’est pas gagné, c’est même mal parti ! Le 30 octobre, l’ONU a annoncé qu’au vu des engagements des participants, on s’achemine plutôt vers 3°. Les plus réticents sont les pays dits « émergents », dont la Chine et l’Inde. Voilà donc notre président, pour éviter un revers qui ternirait son blason déjà passablement défraîchi, qui prend sa petite valise verte pour s’envoler vers la Chine afin de convaincre son homologue de l’Empire céleste de faire encore un effort pour refroidir la planète. Il y serait arrivé !
Il a pu obtenir de Pékin, dit-il, « un accord juridiquement contraignant » pour la conférence de Paris. « Contraignant » ? Cela ne veut pas dire grand-chose ! Qui va contraindre les Chinois et de quelle manière, s’ils ne respectent pas leurs engagements écologiques ? On va leur infliger une amende, alors que la Chine avec 3 440 milliards a la plus grande réserve de dollars au monde ? Si elle les déversait sur les marchés financiers, l’Occident serait ruiné.

Certes, malgré l’accord sur le papier des dirigeants de Pékin, l’objectif de 2° est hors d’atteinte, mais ce ne sera pas non plus 3°, synonyme d’échec : il se situerait autour de 2,5°-2,7°. Assez pour qu’on ne parle plus d’un fiasco total. Hollande entend se présenter à l’opinion comme celui qui l’a évité.

Politiquement, l’important pour lui, c’est de cela et non pas les 2° ou 3° pour 2100 dont il se soucie comme de son premier scooter polluant. Plus décisifs, ce sont quelques pourcentages pour 2017 qui lui permettraient de ne pas être éliminé dès le premier tour et peut-être de l’emporter au second. Pour cela, il ne doit pas avoir de concurrent à gauche, notamment une candidature écologiste. L’opération débauchage a commencé, mais cela ne suffit pas. S’il peut se présenter comme celui qui a évité l’échec du grand barnum de la Cop21, voire comme le premier écolo de la planète, il lui sera plus difficile d’empêcher une Duflot de se présenter contre lui. Même en plein « réchauffement climatique » cela ferait froid dans le dos du président, si elle osait.

Guy Rouvrais

En France, on loge les “migrants” dans des châteaux !

04/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pour tenter de désengorger la « jungle » de Calais, l’Etat cherche de nouveaux lieux d’accueil. Dernière trouvaille : le château de Pessat Villeneuve en Auvergne.

Une cinquantaine de migrants sont ainsi attendus au château de Pessat-Villeneuve dans le Puy-de-Dôme. Les immigrés clandestins seront accueillis dans les deux dortoirs du château et auront accès à des salles d’eau et à un réfectoire. Selon La Montagne, la prise en charge sera assurée par l’association “Forum réfugiés”.


 

 

Éric Zemmour: Versailles est devenu (…) un symbole de la vulgarité contemporaine qui repose à la fois sur le nombre et le fric

04/11/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Officiellement, les travaux de climatisation du château de Versailles sont destinés à éviter les risques d’incendie. Pour Éric Zemmour, il s’agit plus de soumettre le monument aux impératifs de rentabilité, de visite en masse, quitte à dénaturer le château et à le rendre bientôt impraticable. Pour le polémiste, entre l’obsession de la rentabilité et les provocations “artistiques” puériles, Versailles vend son âme.

L’Arctique, nouvelle zone stratégique

04/11/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

On voit l’émergence d’une nouvelle zone stratégique
Outre la Syrie et l’Ukraine, une autre zone stratégique cristallise, petit à petit, les futurs enjeux de demain : il s’agit de la région arctique. L’Arctique, qui entoure le pôle Nord de la planète, touche cinq pays : les États Unis, le Canada, le Danemark (via le Groenland), la Norvège et la Russie.

Que signifie l’émergence de cette zone stratégique ?
La fonte des glaces rend la zone arctique de plus en plus praticable pour les navires, jusque là empêchés par la glace. De fait, de nouvelles routes commerciales voient le jour : si, en 2011, un million de tonnes de marchandises a transité par la région, c’est 20 millions de tonnes qui sont attendues pour 2018. De plus, de nouvelles exploitations d’hydrocarbures vont être découvertes dans les années à venir. Or, il se trouve qu’aucun droit international ne délimite un partage de l’Arctique entre ses voisins. Aussi, des tensions commencent à poindre à ce sujet. D’autres pays, tels que la Chine, la Corée du Sud, ou même l’Inde et le Brésil, s’intéressent aussi au potentiel de ces routes commerciales en devenir. Pour la Russie, passer par l’Arctique rendrait son commerce moins dépendant des pays baltes et de l’Ukraine. Quant à la Chine, elle envisage, au vu de la reconfiguration régionale, de faire de l’Islande un futur partenaire privilégié pour répandre ses marchandises en Europe.

Les enjeux sont également militaires
Comme on pouvait s’y attendre, le potentiel militaire de l’Arctique intéresse principalement les États Unis et la Russie. D’ici 2020, cette dernière a pour projet de construire sur sa côte nord des ports, des brise glaces à propulsion nucléaire, ainsi qu’un satellite de surveillance maritime.
Les États Unis, via l’Alaska, sont concernés de près par les tensions nouvelles qui voient le jour. La Russie semble jouer un jeu provocateur dans la région : en 2014, dix vols russes ont été opérés dans la zone d’identification de défense aérienne américaine de l’Alaska. En avril dernier, deux bombardiers russes ont aussi survolé la zone. En outre, le 2 septembre, cinq navires de guerre chinois ont été localisés dans les eaux internationales, non loin des côtes de l’Alaska, et ce pour la première fois. Ces considérations ne sont sans doute pas étrangères à la récente décision étatsunienne de conserver des effectifs militaires conséquents dans la région.

Crédit photo : Emmanuelle Richard via Flickr (CC) = baie de Disko, Groenland


Jacques Bompard propose un moratoire sur la construction de mosquées en France

https://www.facebook.com/JacquesBompard/photos/a.505358329496459.117730.502272693138356/1050693291629624/?type=3&theater

Magali Laurent : son ex-mari part faire le djihad en Syrie et enlève sa fillette de 3 ans

Magali Laurent : son ex-mari part faire le djihad en Syrie et enlève sa fillette de 3 ans
02/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Magali Laurent vit le drame de bien des couples binationaux, avec l’enlèvement de sa fillette par son ex-mari, d’origine tunisienne. Plus grave encore, ce dernier serait parti faire le djihad, emmenant l’enfant en Syrie.

L’ex-mari de Magali Laurent devait emmener leur fille de trois ans en vacances en Tunisie. Ce n’est qu’à la fin des congés de Toussaint, le 27 octobre, que la femme reçoit un appel téléphonique de sa belle-sœur « disant qu’ils étaient en Turquie et qu’ils ne reviendraient pas »,. « Je suis persuadée à 1 000 % que son plan est d’aller en Syrie », a-t-elle ajouté, mettant en avant le fait que son mari passait ses journées à la mosquée » et

tenait des propos extrêmes, cautionnant (l’attentat contre) Charlie Hebdo.

Elle porte alors plainte et organise une conférence de presse pour médiatiser l’affaire. Une enquête préliminaire a été ouverte ce mardi par la section antiterroriste du parquet de Paris pour « soustraction de mineur par ascendant et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».



218 000 clandestins ont traversé la Méditerranée en octobre

Bateau de clandestins

03/11/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

218 000, c’est le nombre de clandestins à avoir franchi la Méditerranée en octobre. Ce chiffre, enregistré par le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, est un « record mensuel » et vient battre le précédent record de 172 843 arrivées en septembre.
Ce nombre, en constante augmentation malgré les mauvaises conditions météorologiques, témoigne d’une accélération rapide du processus migratoire auquel l’Europe doit faire face.

Le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés prévoyait l’arrivée de 700 000 clandestins avant la fin de l’année, ils sont déjà plus de 744 000. L’institution va donc devoir revoir ses chiffres à la hausse et, alors que la colère populaire commence à sérieusement gronder partout en Europe, les gouvernements européens vont peut-être enfin se pencher sur des solutions efficaces et responsables.


Complément d’Enquête: un «reportage» à charge contre la Hongrie [Tribune]

Complément d’Enquête : un « reportage » à charge contre la Hongrie [Tribune]

Ferenc Almássy, franco-hongrois vivant à Budapest, est traducteur et journaliste indépendant. Il a suivi tout l’été la « crise des migrants » en Hongrie et revient dans cette tribune sur le travail de désinformation des médias français, un de ses sujets de prédilection.

Alors que l’Europe est en train de vivre un tsunami migratoire inédit dans toute son Histoire, la préoccupation principale des élites dirigeantes et des médias aux ordres est portée sur la tolérance et l’accueil de l’Autre. Au point que ça semble devenir non plus une priorité, mais bien le seul élément important, la clef de voûte de la réussite du monde multiculturel, qui avait pourtant été verbalement déclaré comme mort par Angela Merkel il y a cinq ans.

Ce comportement que certains spécialistes jugeraient sans détour, s’il apparaissait chez un individu donné, comme étant une forme d’obsession maladive qui se caractérise par un déni de réalité et une crispation hystérique, semble atteindre le corps fébrile d’une certaine caste aujourd’hui.

Aussi, lorsque des pays d’Europe Centrale au passé, aux problématiques et aux défis différents de ceux d’Europe de l’Ouest disent non au fatalisme, cela ne manque-t-il pas de déclencher un véritable branle-bas de combat aux QG des rédactions subventionnées. « Comment ces gueux a qui ont a fait la grâce de rentrer dans notre Union Européenne osent nous dire non, à nous, les patrons ? »

Une correction, d’abord verbale, s’impose. Et ce sera par voix de presse.
La détérioration dans la presse occidentale de l’image de Viktor Orbán depuis sa réélection en 2010 – puis son maintien en 2014 – en sont symptomatiques. Oui, nous sommes en démocratie, et les dirigeants des États membres sont indiscutablement souverains en leur pays. Enfin, tant qu’ils s’alignent sur Bruxelles…

Le sujet est passionnant et pour un œil avisé, la guerre médiatique à l’encontre de la Hongrie qui s’opère aujourd’hui est un phénomène tout sauf anodin (je vous invite pour en savoir plus à se sujet à vous reporter à ma conférence du 14 septembre 2015 donnée au Cercle Aristote, trouvable sur YouTube : « Hongrie : Paroles de médias et réalités »).

Mais ce qui m’a poussé à réagir aujourd’hui est l’émission « Complément d’enquête » de France 2 récemment diffusée, hallucinante attaque non seulement contre Viktor Orbán, mais contre la Hongrie et son peuple dans son ensemble. On ne s’y prit pas autrement pour mettre de son côté l’opinion publique — ou tenter de le faire — avant d’attaquer, bombarder ou mettre sous blocus économique certains pays par le passé… la technique est rodée, connue, mais toujours aussi infecte.

Passons donc ensemble au crible cette pièce à conviction qu’est ce reportage intitulé de façon neutre et journalistique : « La parano hongroise ».

Je vous invite, si ce n’est pas déjà fait, à visionner ce torchon audiovisuel avant de continuer, il dure un quart d’heure.

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Entretien avec Karim Ouchikh : Soutien à Orban !

02/11/2015 – FRANCE (Présent 8475)

Le SIEL (Souveraineté, Indépendance et Libertés) nous donne rendez-vous le 7 novembre devant l’ambassade de Hongrie pour manifester le soutien du peuple français à la politique anti-migratoire menée par Viktor Orban.
Une nouvelle initiative du président du SIEL, Karim Ouchikh.

Présent : « Le combat de Viktor Orban est le nôtre », dites-vous. On connaît l’ennemi, mais quelles sont nos armes ?
Karim Ouchikh : Notre arme principale ? L’inquiétude de la classe politique. Ce sentiment anxiogène que nous devons susciter et entretenir en permanence dans l’esprit de nos dirigeants de l’UMPS,

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lesquels doivent se persuader en effet qu’ils ne pourront bientôt plus contenir une colère populaire qui s’exprimera sous peu dans les urnes… Seule cette angoisse taraudant perpétuellement nos dirigeants, à Paris, mais aussi ailleurs en Europe, sera de nature, au-delà des échéances électorales, à peser sur les choix technocratiques européens concernant les « migrants » : cette pression populaire doit en somme neutraliser le sentiment d’impunité politique qui prévaut actuellement dans les couloirs de Bruxelles.
De ce point de vue, il nous faut mobiliser tous azimuts, dans les médias bien sûr, mais aussi dans la rue afin de faire entendre la colère des peuples européens. C’est dans le cadre de cette stratégie maîtrisée de montée des tensions politiques que s’inscrit le rassemblement du 7 novembre prochain à 15 heures devant l’ambassade de Hongrie, que le SIEL organise à la fois pour soutenir à la politique d’indépendance nationale de Viktor Orban, mais aussi pour résister à l’invasion migratoire actuelle.

Présent : Comment expliquez-vous que les pays de l’Est fassent preuve de plus de résistance à l’invasion que l’Occident ?
Karim Ouchikh : La capacité de résistance des pays de l’Est plonge ses racines dans l’histoire particulière de cette partie de notre continent. Les peuples d’Europe de l’Est ont été protégés du double phénomène de sécularisation et de mondialisation : tout au long de sa riche histoire, le défunt empire austro-hongrois a su d’abord conserver intacte la diversité culturelle et religieuse des peuples dont les pays de l’Est sont aujourd’hui les héritiers ; la guerre froide fut ensuite une période inédite, éminemment paradoxale, à la fois privative des libertés fondamentales pour les ressortissants de ces pays, mais aussi protectrice des vents mauvais véhiculés par le matérialisme occidental, qui a fait tant de mal de ce côté-ci de notre continent.
Ces ressorts historiques fondent ainsi une disposition d’esprit particulière, largement partagée parmi les peuples de l’Est européen : une conscience claire de leurs singularités culturelles et des atouts spirituels de leur héritage chrétien, qui s’accompagne d’une volonté farouche de préserver leurs identités séculaires face aux assauts des flux migratoires. Un élan vital que ne partagent guère les peuples d’Europe occidentale…

Présent : Le 7 novembre, devant l’ambassade de Hongrie, qui seront les intervenants ?
Karim Ouchikh : Au moment où je réponds à vos questions, la liste des intervenants n’est pas encore totalement bouclée. Elle le sera en milieu de semaine et vous en serez aussitôt informés.

Présent : Pensez-vous être reçus par l’ambassadeur de Hongrie, ou est-ce impensable ?
Karim Ouchikh : Au regard de mes contacts actuels, cela n’est pas à exclure, d’autant que j’ai eu l’occasion de m’en entretenir avec lui lors de notre rencontre le 18 octobre dernier, sous l’Arc de Triomphe, en compagnie de M. Lazlo Köver, président de l’Assemblée nationale de Hongrie, à l’occasion de la commémoration du 59e anniversaire de la Révolution hongroise de 1956. Toutefois, je suis pleinement conscient que l’ambassadeur de Hongrie, comme tout représentant officiel d’un État étranger en France, est tenu d’observer une obligation de neutralité à l’égard des affaires intérieures de notre pays. Ajoutons enfin que M. l’Ambassadeur György Károlyi n’est pas à l’abri de pressions politiques prévisibles émanant du Quai d’Orsay…

Présent : Le 24 septembre s’est tenue une première manifestation, devant l’ambassade d’Allemagne. Regrettez-vous le peu de mobilisation concrète contre l’invasion migratoire ? La situation ne justifierait-elle pas l’équivalent d’une Manif pour tous ?
Karim Ouchikh : Réunir près de 1 500 personnes un jeudi soir, sous la pluie, sans pouvoir compter sur la présence de nos compatriotes provinciaux qui m’avaient exprimé, nombreux, leur impossibilité de se rendre dans la capitale en milieu de semaine, fut à l’évidence une réussite politique, pour moi comme pour beaucoup de commentateurs politiques. Notons également que cette manifestation, qui s’est déroulée paisiblement, n’avait reçu le concours d’aucun autre parti politique et n’avait bénéficié, en dehors des médias patriotes, d’aucun écho de la part de la presse. En outre, il faut bien admettre malheureusement que notre famille politique a perdu l’habitude, ces dernières années, de battre le pavé pour exprimer ses opinions, à la différence de la gauche qui n’hésite jamais à occuper le terrain à la moindre occasion. Avec d’autres, je veux rompre avec cette frilosité politique en prenant l’habitude de clamer haut et fort nos convictions sur des sujets que nous estimons vitaux pour la France et pour notre peuple : nos compatriotes l’expriment devant moi, d’ailleurs, chaque jour.
S’agissant de l’invasion migratoire actuelle qui menace les fondements mêmes de notre civilisation, il appartiendra au SIEL, avec d’autres forces politiques, de mobiliser régulièrement les Français en les invitant à affirmer avec force leur hostilité au processus accéléré de substitution de peuples qui s’opère sous nos yeux ces derniers mois. En un mot comme en cent, une initiative pérenne, de type Manif pour tous, devra s’organiser rapidement, en liaison avec d’autres mouvements européens, pour faire échec à l’anéantissement programmé de notre civilisation qui est à l’œuvre avec ce terrible chaos migratoire qui frappe le continent européen.

Propos recueillis par Samuel Martin

BRRD: Au secours ! L’État peut vous faire les poches en toute légalité

Source : Boulevard Voltaire
Ça s’est passé à Chypre au plus fort de la crise, en 2013, lorsque les dépôts supérieurs à 100.000 euros ont été taxés à hauteur de 47 %. Du vol pur et simple.

La BRRD, vous connaissez ? C’est la Bank Recovery and Resolution Directive ou, en français, Directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances.
C’est la directive 2014/59/UE du Parlement et du Conseil européens. En gros, ce texte dit qu’en cas de faillite d’une banque européenne, les pompiers de service, ceux appelés à la renflouer, seront, par priorité, les actionnaires – normal -, puis ceux qui ont fait confiance à la banque en lui achetant des obligations – là, c’est déjà un peu moins normal – et enfin, si tout cela ne suffit pas, la banque se servira dans les comptes de ses clients ! Ça s’est passé à Chypre au plus fort de la crise, en 2013, lorsque les dépôts supérieurs à 100.000 euros ont été taxés à hauteur de 47 %. Du vol pur et simple.

Eh bien, ce mécanisme, voté par la belle Europe, a été intégré dans notre droit français. Nous sommes désormais chypriotisés. Vous n’en avez pas entendu parler ? Normal, tout s’est passé en douce, furtivement, sous le manteau. Pour un sujet aussi insignifiant, vous imaginiez qu’il fallait passer par le Parlement ? Que votre député aurait son mot à dire ? Vous rêvez ! En Socialie, il y a des choses qui ne se font pas. Cela s’appelle la « moralisation de la vie publique » ! Donc, pas de loi sur le sujet pour éviter débat et publicité.

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Pierre Lellouche: «le dernier arrivé a droit à tout et [le Français modeste] à rien»

03/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Il est des vérités qui vont sans dire, mais qui vont encore mieux en le disant. Au micro de Jean-Jacques Bourdin, le député Les Républicains Pierre Lellouche s’est ainsi demandé comment expliquer à ses électeurs que « le dernier arrivé a droit à tout et lui à rien ». Devant les protestations du journaliste, il a rappelé qu’« un réfugié politique en France a droit à 700 euros par mois. Il a une priorité au logement. Il a droit aux transports gratuits. Toutes sortes de choses auxquelles la famille modeste ici n’a pas droit », pointant du doigt l’injustice flagrante de cette situation.

«Nous venons en paix»… pour le Grand Remplacement! à Sumte, 750 «migrants» dans un village de 102 habitants

03/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Le village de Sumte, en Saxe, s’apprête à vivre en un seul épisode la fascinante aventure du Grand Remplacement. Ses 102 habitants accueillent 750 clandestins dans une allégresse inexplicablement mitigée… 

Normalement, cela ne devrait pas se voir autant, mais face au million de réfugiés -minimum- que l’Allemagne va accueillir cette année, le gouvernement n’a pas les moyens de faire dans la finesse. Le petit village Saxon de Sumte, 102 âmes, quelques vaches, cochons et poules dans les basse-cours en prime, se voit forcé de prendre en charge 750 sympathiques « demandeurs d’asile ». Initialement la politique de quota allemande avait attribué 1 000 réfugiés à la ville, mais la colère des habitants a permis une réduction de 250. Un « défi » pour les associations immigrationnistes qui se sont mise en quatre pour adapter les infrastructures du village à cet afflux, au grand dam des habitants qui n’en demandaient pas tant, les rancuniers. Dans sa grande sagesse, le gouvernement allemand a d’ailleurs su dialoguer avec les édiles pour leur faire comprendre où était leur intérêt. Le maire se serait entendu dire après ses protestations :

Vous avez deux options. Oui, ou oui.


Oui, les soldats français peuvent tuer des djihadistes “français”

Terrorisme en France : message d'un djihadiste

03/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les djihadistes “français” qui combattent en Syrie peuvent être tués par les soldats français. C’est une des réponses qui ressort du colloque “Droit et Opex” qui se tient les 2 et 3 novembre au ministère de la Défense à Paris, qui traite des questions juridiques que soulèvent les opérations extérieures.

Claire Landais, directrice des affaires juridiques au ministère de la Défense, explique ainsi :

Rien dans notre droit n’interdit qu’un combattant qui serait français soit un objectif militaire. La nationalité ne protége pas le combattant sur un théâtre d’opérations lorsque ce sont des Français ou des gens résidant en France qui ont fait ce choix d’aller combattre. Ils savent qu’il y a des forces françaises en face. Dans les combattants, la question de la nationalité est secondaire. Elle peut se poser politiquement mais pas juridiquement.



Oui, les soldats français peuvent tuer des… par leparisien

Calais : la colère anti invasion migratoire prend de l’ampleur

02/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Hasard ? Plus le nombre de « migrants » augmente dans la « New Jungle » de Calais, plus les agressions se multiplient et plus les Calaisiens en ont marre. En témoigne la dernière manifestation organisée par le collectif « Calaisien en colère », qui a doublé le nombre des manifestants par rapport à la dernière édition de leur marche contre « l’impact de la présence migratoire ».

Il faut oser franchir le pas, accepter de se faire traiter de raciste et de facho par les médias officiels et les bonnes âmes de service, alors que l’on en peut simplement plus de voir sa ville envahie, l’insécurité grimper en flèche et les conditions de vie se dégrader à vue d’œil. Le chiffre des manifestants à avoir répondu à l’appel du collectif « Calaisien en colère » n’est donc que le pâle reflet du nombre de Calaisiens qui ne supportent plus les conséquences de l’immigration sauvage dans leur ville.
Ils étaient 800 personnes selon les décomptes officiels, probablement près du double en réalité, à défiler pour dire « Stop à l’immigration clandestine ». Début octobre, c’étaient 300 manifestants selon la préfecture, un millier selon les organisateurs, qui battaient le pavé sur le même thème.

Un défilé qui s’est déroulé sans incident, ni avec les militants immigrationnistes, ni avec les forces de l’ordre. En effet, si la mairie avait pris un arrêté interdisant le rassemblement, la préfecture a refusé de le suivre. D’ailleurs, la solidarité avec les pompiers et les forces de l’ordre était affichée sur les pancartes, faisant écho à la manifestation des soldats du feu mercredi dernier, qui s’estiment totalement débordés par l’invasion migratoire.
Les discours des membres du collectif ont rappelé « le ras le bol de l’immigration de plus en plus agressive » et ont enjoint « l’Europe à aider les pays en guerre à la source », précisant que « Calaisiens en colère » était un mouvement « apolitique » et « non raciste » et qu’il espérait faire tâche d’huile dans tout le pays, demandant à ce que « Calais soit un exemple de protestation contre l’immigration clandestine au niveau national ».


Hollande chez Lucette: la retraitée au bord de la dépression. Le président contagieux?

02/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Les cameramans de BFMTV sont retournés voir Lucette après la visite impromptue du « président » chez la retraitée jeudi dernier, devant toute la presse. « Surprise », tout était calibré, jusqu’aux questions et réponses. Décidément, depuis VGE, les visites « au peuple », ça ne réussit pas aux locataires de l’Élysée… ni à leurs hôtes. /strong>

« Oh, ben ça, si je m’attendais », avait l’air vouloir exprimer la face faussement étonnée de Hollande, aussi bon comédien qu’un type débarquant dans son anniversaire-surprise qu’il aurait lui-même organisé, en découvrant les rangées de journalistes qui se massait dans l’appartement de Lucette.
C’est d’ailleurs exactement ce qui s’est passé chez Lucette, cette retraitée du nord qui a reçu ce week-end la visite « impromptue » du « président », venu discuter logement avec des vraies gens, des sans-dents, sous les flashs et les projeteurs. Opération « proximité », sourire bon enfant et mine concernée de mise, le sous-préfet espérait se ripoliner un peu la popularité au contact du populo, pt’it café sur la table de la salle à manger, sans façon, trois images qui évitent aux journalistes de voir les manifs et les perturbations des opposants et tout le monde repart content.

Sauf que, à défaut d’avoir la mémoire longue et de se souvenir des pt’its dej de VGE chez l’habitant, les journalistes de BFMTV ont tout de même trouvé qu’il y avait baleine sous gravillon et que ça puait le coup monté, ce truc spontané au milieu d’un improbable voyage de presse élyséen dans le nord, officiellement pour aller serrer la louche de quelques élus locaux. Faut dire que même les petits coups de comm » de base, Hollande, il ne sait plus les faire. Éventés, tous les trucs de prestidigitateur de salle des fêtes communale de notre « président ».

Donc, nos brillants confrères sont retournés voir Lucette, qui est une brave femme, une vraie, pas une actrice. Et elle leur a répondu sans détour, Lucette, aux journalistes : copine du maire PS de Vandoeuvre, c’est lui qui l’a choisie pour tenir le crachoir à Hollande et ce sont les services de la mairie qui ont fourni ménage, chaises, café, et joli (?) bouquet. Après, Lucette a répété les questions et les réponses avec le gars de l’Élysée, qui lui a bien dit de pas parler des sujets qui fâchent.

J’avais une idée, c’était de dire qu’il s’occupait beaucoup des immigrés, mais pas des clochards qui crèvent dans la rue. Mais ça, il fallait pas que je le dise.

Eh non, mais c’est le jeu, ma pauvre Lucette !
D’ailleurs, nous sommes tous désolés pour elle, qui n’en peut plus de la polémique née à la suite de la visite de Hollande chez elle. Après avoir trouvé refuge chez sa fille, la retraitée a chu dans les escaliers, sans gravité heureusement et elle aspire au calme, horriblement stressée et déprimée par toute cette affaire.
Hollande arrive quelque part, il pleut. il promet de s’occuper du chômage, il augmente. il se mêle de relations internationales, il ridiculise la France. il rend visite à une paisible retraitée, elle tombe dans les escaliers et en dépression. Il est peut-être pas vraiment dangereux, il suffit de pas trop s’approcher.

Charles Dewotine


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« Nous venons en paix »… mais nous sommes en guerre contre la musique à l’école!

« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, passage dans la patrie de Verdi, Puccini et Eros Ramazzoti, du bel canto et de la joie de vivre en chantant. Nos voisins italiens, tout obnubilés par leurs coutumes d’un autre âge, ont cru bien faire en utilisant la musique pour apprendre aux jeunes musulmans le Vivre-Ensemble par le biais de la musique. Heureusement, l’imam veille et a mis bon ordre à ce projet diabolique.

Un modèle de lettre aux chefs d’établissement pour exiger, au nom du Coran, que ses enfants soient « dispensés d’utiliser des instruments de musique », voilà une des utiles ressources fournies aux musulmans d’Italie par le site Civiltà Islamica (« Le point de vue du véritable Islam. En italien »).
« Tous les instruments de musique » sont visés et « en particulier la flûte », seul étant permis au musulman « l’usage du tambourin pour les mariages et les circoncisions ». La lettre précise que « la demande susdite doit être considérée comme minimale et modérée, puisqu’il est évident d’après le Coran qu’est interdit au musulman, non seulement l’usage d’un instrument de musique, mais encore la simple écoute de celui-ci ».
Les animateurs de Civiltà Islamica sont persuadés, du reste, que l’éducation musicale obligatoire dans les écoles et collèges d’Italie est un complot « pour corrompre les musulmans ».

On n’est donc pas étonné de ce qui vient d’arriver « dans une école du quartier multiculturel [sic] de Porta Palazzo à Turin ». Comme le rapporte La Stampa, l’oncle d’une élève marocaine est intervenu lors d’une réunion de parents d’élèves contre le projet « Grandir en orchestre », lancé par une association bien intentionnée « pour aider les enfants – à 90 % d’origine non-italienne – à former un groupe, à se respecter et à collaborer entre eux ». Les enfants apprennent à jouer du violon et du violoncelle, instruments incompatibles avec l’Islam.
La famille marocaine a exigé et immédiatement obtenu que sa fille soit changée d’école, et une deuxième famille l’a suivie.

La directrice de l’école a eu l’impression d’un mouvement organisé et a pris peur. Au même moment, on apprenait l’expulsion « d’un imam de Vicence qui avait endoctriné les enfants au point de les convaincre de se boucher les oreilles pour ne pas écouter les cours de musique, “un péché” selon son enseignement. » Pour éviter que tous les parents musulmans ne retirent leurs enfants, l’école a donc organisé une nouvelle rencontre avec les familles, à laquelle elle a aussi invité des représentants des deux mosquées du quartier et « une médiatrice culturelle de langue arabe ».

À l’issue de cette seconde réunion, selon Ibrahim Baya, porte-parole de l’Association Islamique des Alpes, « les parents se sont déclarés d’accord pour continuer le projet de l’orchestre, à condition qu’ils puissent compter sur un soutien financier. » La directrice de l’école s’est immédiatement « mobilisée. Et avec de bonnes perspectives de réussite. » Comprenons que des subventions publiques supplémentaires ne vont pas tarder.