En 2005, le frère de Brahim et Salah Abdeslam détroussait les cadavres à Bruxelles

30/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Mohamed Abdeslam, le frère de Salah, a fait partie du gang des ambulanciers charognards, qui détroussaient des cadavres à Bruxelles. Le même Mohamed passait en boucle après les attentats sur toutes les télévisions pour défendre l’honneur de la famille.

C’est décidément une bien belle famille que les Abdeslam. Avec deux frères impliqués dans les attentats meurtriers du 13 novembre et un troisième qui détroussait les cadavres qui étaient confiés à la société d’ambulances pour laquelle il travaillait. La police mettra à jour une véritable filière de détrousseurs de cadavres. Sept ambulanciers sont rapidement arrêtés et avouent avoir dépouillé entre 20 et 30 cadavres. L’information est relevée entre autres dans un article du site belge dh.be, qui vaut le détour.

Le journaliste écrit benoîtement

nous avions évoqué des dossiers liés à des stupéfiants et à des vols. Rien de bien grave en somme.
Sauf qu’aujourd’hui, nous apprenons que Mohamed ne s’est pas rendu coupable de vols anodins.

Bel état d’esprit… drogue et vol, pas de quoi fouetter un chat… le journaliste souligne d’ailleurs le laxisme de la justice belge, aussi effarant que celui que Taubira a élevé en France au rang des beaux-arts.

La justice a été relativement clémente avec ces charognards puisque Abdeslam n’a pris que deux ans avec sursis. Un sursis dont ont bénéficié tous les ambulanciers qui ont été reconnus coupables sur toute la ligne.

On appréciera au passage le « relativement », s’agissant de crimes particulièrement odieux…

Témoignage exclusif : l’islamisation de la SNCF va bon train !

30/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que la RATP est sous les feux de la rampe pour avoir fait travailler de nombreux fichés S pour radicalisation, la situation n’est pas meilleure à la SNCF. Sous couvert d’anonymat, un de nos contacts au sein de la société de chemins de fer français nous raconte l’islamisation au quotidien de son entreprise. Quand on connaît le pouvoir de nuisance potentiel des cheminots, son récit fait froid dans le dos.

Depuis combien de temps constatez-vous la montée de l’islam au sein des employés de la SNCF ? Et de l’islam radical ?
On peut dire que depuis la fin de la présidence de Louis Gallois et la reprise de celle-ci par Guillaume Pepy en 2008, le recrutement s’est tourné vers la « diversité ». D’ailleurs, Louis Gallois a réaffirmé dernièrement qu’il fallait encore plus de diversité dans les entreprises pour lutter contre les frustrations communautaires !
Cela va de pair avec la destruction de l’identité historique de la SNCF, du cheminot et de son image véhiculée de « La bête humaine » de Zola jusqu’au succès du TGV. Il s’est passé pour le chemin de fer français, le même processus que pour la poste, les télécoms, le gaz, l’électricité, impliquant la perte de souveraineté de l’état sur ses industries via la privatisation.

Pour accélérer la perte d’esprit de corps de métier, et sous le prétexte que l’entreprise n’arrivait plus à recruter, même parmi les familles de cheminots, la direction a fait appel à des sociétés privées de recrutement (Talent People notamment) assujetties à la « charte de la diversité ».
Cette charte impose aux entreprises signataire de recruter avant tout dans les banlieues, parmi des populations issues de l’immigration et du métissage (ce qui implique une forme de racisme anti-blanc, car selon cette charte, à compétences égales, doit être obligatoirement recrutée une personne « issue de la diversité » — voir aussi la charte diversité du 93).
L’arrivée de la diversité s’est donc faite progressivement jusqu’en 2010 ou il n’a plus été embauché QUE de la diversité. Dans le lot, c’est bien évidemment trouvé des salafistes, jeunes (moins de 30 ans) et très motivés, non par le travail proposé, mais plus par la communautarisation des équipes.
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Messieurs les curés, ne vous trompez pas d’assassins !

30/11/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Flavien Blanchon réagit à la tribune de l’abbé Hervé Benoît, « Les Aigles (déplumés) de la mort aiment le diable ! », qui comparait terroristes et victimes des attentats du 13 novembre.

J’ai coutume de dire que Vatican II, comme la plupart des révolutions, a abouti au pire du nouveau tout en conservant le pire de l’ancien. Le jugement est peut-être un peu injuste. Il s’applique en tout cas parfaitement à la manière dont certains commentateurs catholiques se sont efforcés, depuis quinze jours, d’établir une espèce d’équivalence entre les victimes des attentats et leurs assassins, comme si les uns et les autres n’étaient, au fond, que deux faces d’une même crise spirituelle de la « jeunesse française ».

Cette thèse a trouvé son expression la plus grossière dans la fameuse tribune de l’abbé Hervé Benoît, « Les Aigles (déplumés) de la mort aiment le diable ! », où les victimes du Bataclan, « pauvres enfants de la génération bobo » sont qualifiés de « morts-vivants. Leurs assassins, ces zombis-haschischins, sont leurs frères siamois. Mais comment ne pas le voir ? C’est tellement évident ! Même déracinement, même amnésie, même infantilisme, même inculture… »
Si l’on revient sur ce texte, ce n’est pas pour s’acharner sur l’auteur – mis au pilori par les médias et d’ores et déjà frappé par son évêque, avec une célérité qui n’était pas de mise quand il s’agissait de prêtres pédophiles. C’est que la tribune de l’abbé Benoît révèle les tares de tout un milieu catholique que, pour faire vite, on peut qualifier de conciliaire conservateur. Le moralisme pharisien (le pire de l’ancien) s’y marie au politiquement correct dhimmisé (le pire du nouveau), pour produire une impuissance complète à remonter aux vraies causes du carnage : à l’immigration de masse, ses fauteurs et ses complices.
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Dérives de l’état d’urgence : l’arbitraire au pouvoir

30/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Alors que la loi sur l’état d’urgence a été votée, il y a deux semaines et pour trois mois, les dérives ne se sont pas fait attendre.

Votées suite aux attentats du vendredi 13 novembre, les mesures de perquisition et d’assignation à résidence n’ont pourtant pas visé que les milieux islamistes radicaux
Effectivement. Certaines interventions dépassent largement le cadre de l’enquête. L’état d’urgence autorise des perquisitions administratives, c’est-à-dire sans l’intervention d’un juge, de jour comme de nuit. Le pouvoir exécutif a donc les mains totalement libres.

Des militants écologistes en ont été victimes
Mercredi 25 et jeudi 26 novembre des militants zadistes et écologistes se sont vus signifier des assignations en résidence jusqu’au 12 décembre, au lendemain de la COP21. Selon le ministère de l’Intérieur, 24 militants au total ont été assignés à résidence. Plus étonnant encore, des maraîchers bio de Dordogne ont été perquisitionnés le 24 novembre. Ils cherchaient des personnes, armes ou objets susceptibles d’être liés à des activités à caractère terroriste, et n’ont évidemment rien trouvé.

Le gouvernement français a prévenu : il pourra déroger aux droits de l’homme
C’est en effet ce que la France a annoncé au Conseil européen des droits de l’homme, en application de l’article 15. En cas de guerre ou d’autres dangers menaçant la vie de la nation, un État peut adresser une demande motivée pour écarter la protection de certains droits de l’homme. Nous sommes prévenus : notre sécurité est déjà menacée, maintenant c’est au tour de notre liberté.

Et un prolongement de l’état d’urgence est déjà prévu
Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur qui n’exclut pas la prolongation au-delà des trois mois déjà prévus. Cette prolongation sera évaluée en fonction de l’état de la menace. En Algérie l’état d’urgence, prévu pour un an, a duré 19 ans. Bernard Cazeneuve se défend d’être dans l’arbitraire : « l’état d’urgence, ce n’est pas l’abandon de l’État de droit parce que l’État de droit le prévoit ».

Attentats : le commanditaire derrière le commanditaire

30/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contrairement à la thèse répandue, Abdelhamid Abaaoud ne serait pas le commanditaire principal des attentats du 13 novembre. Il s’agirait du Syrien Abou Mohammed al-Adnani, qui dirigerait les opérations extérieures de Daesh.

Un peu trop facile. Rapidement identifié, présent lors des attentats, tué par les policiers du Raid et de la BRI le 18 novembre à Saint-Denis, Abdelhamid Abaaoud, le djihadiste « belge » faisait un bon candidat-commanditaire, preuve… morte de l’efficacité des services de sécurité. Nombreux étaient pourtant les experts en terrorisme à douter de cette thèse, à l’instar d’Alain Bauer, qui annonçait, dès le lendemain de la mort d’Abaaoud, qu’il n’était « pas plus le cerveau que (sa) grand-mère », préférant une autre piste.

Le cerveau derrière le cerveau pourrait être Abou Mohammed al-Adnani, l’in des porte-parole de l’État Islamique en Syrie, mais aussi et surtout une sorte de ministre des opérations extérieures de Daech auprès de plusieurs pays occidentaux.
L’hebdomadaire Britanique The Sunday Times croit savoir qu’il est derrière les attentats de Paris, ce que corroborent les révélations du journal américain The New York Times, qui révélait que L’État Islamique dispose d’une division consacrée aux attentats en dehors du califat dirigée par le fameux Abou Mohammed al-Adnani.

Cette division fournirait aux terroristes locaux logistique et fonds, mais aussi marche à suivre idéologique et opérationnelle, leur laissant toutefois le choix de la date, de l’heure, du lieu et de la façon de semer la terreur sur un plan pratique. « En-dessous de [Abou Mohammed al-Adnani], il y a des émirs par nationalité, et donc il y a là un Français et un francophone, expliquait aussi Alain Bauer sur Europe 1, le 26 novembre.
D’après le Sunday Times, il contrôlerait un réseau de cellules terroristes prêtes à passer à l’acte dans au moins cinq pays européens, dont la France, la Grande-Bretagne et la Belgique. C’est lui qui avait appelé au meurtre de “mécréants” en Occident, appel suivi par de nombreuses attaques au couteau ou à la voiture bélier, notamment en France ou en Angleterre.

L’un des premiers djihadistes étrangers pour combattre la coalition occidentale engagée dans la guerre en Irak au début des années 2000, al-Adnani a été arrêté en mai 2005 par ces mêmes forces, et emprisonné jusqu’à 2010. Depuis, il sévit au sein de Daesh. Un parcours qui donne tout son relief aux propos de l’ex-patron de la DIA (Defense Intelligence Agency, renseignement militaire US), qui expliquait que les

prisons américaines en Irak étaient conçues comme des incubateurs de terroristes

Forum de la dissidence, première partie : les valeurs

30/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Retrouvez le Forum de la dissidence de la Fondation Polémia, avec Jean-Yves le Gallou qui introduit les différentes tables rondes et explique comment être dissident au quotidien, suivi de la table ronde sur la dissidence des Valeurs.

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L’UE promet 3 milliards de dollars à la Turquie

30/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Après qu’un sommet européen s’est réuni dimanche sur l’immigration que subit l’Europe, les pays se sont accordés pour verser une somme de 3 milliards d’euros à la Turquie a annoncé le Premier ministre turc venu représenter Recep Tayyip Erdogan. Le Premier ministre turc a déclaré : « C’est un jour historique dans notre processus d’accession à l’Union européenne ». Donald Tusk, président du Conseil européen qui représente les chefs d’État européens a commenté « Notre objectif principal est d’endiguer le flot des migrants en Europe », il a ensuite décrit la Turquie comme une « partenaire clé » dans la lutte antiterroriste et dans le règlement de la guerre islamique en Syrie.

Légende photo : Donald Tusk, président du Conseil européen



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Les bides du Président

Source : Boulevard Voltaire
Premier bide : son appel au drapeau. Deuxième bide : sa cinéscénie des Invalides. Troisième bide : ses pérégrinations à Washington et Moscou. Quatrième bide : la COP21. Cinquième et le summum des bides : sa lutte bidon contre le terrorisme.

Je ne veux pas parler de son bide, de son ventre de sexagénaire bedonnant, mais du bide que notre mal-aimé Président vient de se prendre sur plusieurs plans.
Premier bide : son appel au drapeau, ces trois couleurs qu’il avait abandonnées au profit du Front national alors que rien n’empêchait les partis les plus à gauche de les brandir. J’ai bien parcouru les rues parisiennes. Un drapeau sur cent, sur 500, sur 1000 appartements, avait été hissé aux balcons, mais cela n’a pas empêché les télés aux ordres de faire un savant montage de films mis bout à bout pour donner l’impression à leurs téléspectateurs que les Parisiens avaient suivi massivement les recommandations de l’Élysée. Ce qui, évidemment, était une pure affabulation médiatique pour satisfaire l’ego présidentiel.

Deuxième bide et pas des moindres : sa cinéscénie des Invalides. Une monstrueuse récupération. Enfin, une tentative de récupération politicienne. Une mise en scène ridicule digne d’un Jean-Paul Goude. Un discours d’une platitude ahurissante. Un ton de circonstance qui illustre parfaitement la maxime d’André Gide « On ne peut pas à la fois être sincère et le paraître ». Et le ridicule ne tuant plus, un fauteuil, que dis-je un trône, isolé de tous ses invités, face au vide des pavés de la cour des Invalides. On l’avait vu dans cette même cour illustre, se courber devant une plaque d’égout alors que le cercueil du malheureux soldat tué au combat était à dix mètres de lui, mais là, trônant seul devant les familles endeuillées par le terrorisme islamiste, il rappelait le dictateur coréen posant assis devant une armée d’officiers.
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Internet, journaux et télés arabes, les relais de la propagande

30/11/2015 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
C’est la même violence que celle des prêches enflammés d’imams extrémistes que l’on retrouve, tous les jours, sur nombre de réseaux sociaux et de médias de langue arabe. En toute impunité…

André Bercoff dénonce ainsi le rôle de certains supports médiatiques dans le développement de l’islamisme en France :

L’image est omniprésente en France et en Europe, sur les barres et les tours, dans les banlieues et les quartiers, le long des autoroutes et des périphériques : les paraboles qui champignonnent à chaque fenêtre et à chaque balcon et qui transmettent les images et les mots venus du plus lointain ailleurs. Au centre de tout ce qui se passe actuellement en France, en Europe et dans le monde, concernant le communautarisme en général et l’islamisme radical en particulier, il existe un angle mort, un trou noir : ce qui se dit et s’écrit dans les chaînes télévisées, les journaux et les sites Internet du Moyen-Orient. La quasi-totalité des discours proprement hallucinants qui défilent en boucle sur les chaînes satellitaires, les réseaux sociaux et autres publications est passée sous silence par la majorité de nos médias, quand elle n’est pas niée.


COP21 : 317 garde à vue après les affrontements place de la République

30/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
COP21 : des militants d’extrême-gauche sont venus chercher l’affrontement avec la police hier place de la République. 341 ont été interpellés, 317 gardés à vue.

L’État d’urgence et l’interdiction de manifester sont vécus par les groupuscules d’extrême-gauche comme une provocation, eux qui comptaient bien profiter de la Cop21 pour semer le désordre. Alors que plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés calmement dimanche à partir de midi sur la place de la République, à Paris, pour former une chaîne humaine, au moins une centaine de casseurs rouges sont venus pour en découdre avec la police, qui a répliqué à coups de gaz lacrymogènes et de charges.
Ils n’ont pas hésité à se servir des objets du mémorial improvisé en faveur des victimes des attentats (bougies, fleurs, chaussures, etc.) comme projectiles contre la police.
Au final, plus de 300 gardes à vue ont été prononcées.


Fabius et la Syrie : un revirement de plus au gouvernement

29/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Revirements en série au sommet de l’État : en politique internationale comme en politique intérieure, c’est virage à 180° pour tout le monde… Dernier en date, Fabius sur la Syrie.

On n’avait pas vu une telle série de retournements de veste depuis le 25 août 1944. C’est Hollande qui annonce la fermeture des frontières, lui qui fustigeait la Hongrie d’en faire autant. C’est Valls qui refuse les excuses sociales au terrorisme, en contradiction avec ses propos post-Charlie sur l’apartheid. Le même qui demande quelques jours plus à Bruxelles l’arrêt de l’immigration de masse, reniant l’immigrationnisme à tout crin de son parti. C’est Cazeneuve qui se lance dans la chasse aux prédicateurs salafistes, lui qui déclarait que prôner le djihad n’est pas un délit. Hollande, encore, qui appelle à pavoiser en hommage aux victimes du terrorisme alors qu’il panthéonise Jean Zay, pour qui le drapeau est un torche-cul…

Maintenant, c’est Fabius qui admet, à la suite du « président » Hollande, que la priorité est de battre Daesh et donc de s’appuyer sur les troupes loyalistes de Bachar El Assad.

Tous ces braves gens ont-ils soudain découvert le fil à couper l’eau tiède, sont-ils tellement paniqués par les conséquences de leurs actes ou plus simplement par la déroute électorale qui s’annonce ?
En tout état de cause, en plus de leur incompétence, un tel comportement confirme leur manque total d’honneur et de respect des électeurs : quand on admet ainsi s’être radicalement trompé, on démissionne.

Charles Dewotine

Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (CC) = Laurent Fabius

Business as usual : un groupe qatari met la main sur GFI Informatique

29/11/2015 – ÉCONOMIE (NOVOpress)
Pendant les attentats, les affaires continuent : le groupe français GFI Informatique va passer sous pavillon qatari. Une entreprise de plus dans l’escarcelle de l’émirat… quand islamisme et affaires font bon ménage…

La SSII GFI Informatique vient d’annoncer par communiqué des négociations exclusives en vue de la vente de 51 % des parts des fonds Apax Partners et Boussard & Gavaudan de la société au groupe qatari Mannai Corporation. La vente doit valoriser GFI Informatique au montant de 561 millions d’euros.
GFI Informatique a réalisé 804 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014. L’entreprise compte 11 000 employés répartis dans 8 pays. GFI Informatique est implanté en France autour de 40 agences. À l’international le Groupe compte des filiales en Belgique, au Luxembourg, en Suisse, en Espagne, au Portugal, au Maroc et en Côte d’Ivoire.
Basé à Doha, Mannai Corporation est un groupe qui investit dans les TIC, l’automobile ou encore les services d’ingénierie dans le gaz et le pétrole. L’organisation a 65 ans, et a commencé par le marché des pièces détachées automobiles. L’entreprise affirme avoir développé son activité à l’international depuis 2001. Elle est cotée depuis 2007.

S’il s’agit là d’une acquisition par un groupe privé, c’est tout de même l’occasion de rappeler l’importance des investissements publics et privés du petit émirat en France, qui lui assurent indulgence, voir amitié… voire plus si affinités de notre classe politique.
En témoigne la convention fiscale de 2008, qui stipule que les Qataris sont exonérés de taxe sur les plus-values immobilières. Par ailleurs, un Qatari ne paie pas d’impôt sur la fortune (ISF) durant ses cinq premières années de résidence en France.
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Les jeunes réagissent aux attentats : témoignage de Camille, 18 ans, qui s’engage dans l’armée

28/11/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La jeunesse n’est as toujours si frivole et loin des réalités qu’on veut bien le dire. Les attentats de janvier, puis ceux de novembre, ont poussé vers les bureaux de recrutement de nombreux jeunes qui ne voulaient plus laisser leur sort aux mains des islamistes… ou des politiciens avides de récupérer la légitime émotion nationale. A l’instar de Camille, 18 ans, dont le témoignage transpire le patriotisme charnel (elle serait probablement surprise de cette analyse), pas celui qui s’affiche avec de mâles slogans, mais celui qui agit, au jour le jour, pour protéger les siens et sa terre. Merci à elle.

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Immigration : et pendant ce temps, la Grande invasion continue… 

28/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Sur l’île grecque de Lesbos, les canots pneumatiques continuent de déverser leur flot de clandestins à un rythme soutenu. Si la voie maritime semble moins « à la mode » depuis que des cohortes innombrables ont choisi de passer par l’Europe centrale au départ de la Turquie, la Méditerranée reste un point d’entrée essentiel pour l’immigration clandestine. Lesbos, île grecque à quelques encablures des côtes turques est en première ligne pour les « migrants » du Moyen-Orient et d’Asie Centrale (Syrie, Irak, Afghanistan…), tandis que la voie « Sud », au départ de la Libye est privilégiée par les candidats venus de toute l’Afrique, que les mauvaises conditions météo ne suffisent pas à décourager.

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Massacres du 13 novembre (2) La France désarmée. Pour des solutions radicales – par Guillaume Faye

11/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Voici la seconde partie de l’article sur les attentats islamiques du 13 novembre. La thèse défendue est : la France est désarmée pour des raisons morales (A), politiques et stratégiques (B) ; les attentats sont terribles mais moins graves que leur cause : l’islamisation par l’immigration invasive incontrôlée, dont la conséquence peut-être la disparition à terme de notre civilisation (C). Enfin, nous verrons quels remèdes drastiques seraient théoriquement nécessaires. (D)

A. Désarmement moral et psychologique

Les capacités de résilience de la société française aux agressions des terroristes et tueurs moudjahidines sont faiblardes. Les nouvelles générations se sont déshabituées de la guerre. Leur désarroi mental est préoccupant. Après les attentats du 7 janvier et du 13 novembre, on n’a vu que des bougies, des fleurs, des ”soutiens psychologiques”, des scènes de larmoiements, des minutes de silence. De plus, on remarque une montée de la peur collective (baisse de fréquentation des lieux publics, inquiétant pour l’économie), ce que recherchaient les djihadistes.

« Nous répondrons à la haine par la fraternité », a dit François Hollande, ajoutant : « nous répondrons à la terreur par la force du droit, au fanatisme par l’espérance que constitue la vie elle-même ». Ce chewing-gum rhétorique, qui s’étale aussi sur les chaines audiovisuelles du ”service public”, dans les colonnes du Monde, de Libération, et de l’Obs, fait éclater de rire les moudjahidines de l’islam. Plutôt qu’à une ardeur guerrière, une soif de vengeance, une colère, on a assisté à la peur, aux pleurs, au désir de pardon. Bref, au pacifisme des couards contre le bellicisme des agresseurs. C’est forcément perdant. Fin septembre 1914, pendant la fameuse ”bataille des frontières”, 50.000 jeunes français (et belges, ne l’oublions pas) furent tués en moins de deux jours. Cela n’a pas donné lieu à des ”soutiens psychologiques”, mais à la victorieuse bataille d’arrêt de la Marne. Hélas, c’était une guerre stupide et tragique entre Européens… Passons. Ce qu’il faut signifier par là, c’est que nous n’avons plus la capacité d’affronter la guerre ; et pourtant, elle est une composante éthologique de l’humanité.

La faiblesse psychologique de nos compatriotes nous indique qu’ils sont ”sensibles”. Cette sensiblerie est un sentiment vulgaire et passif, qui s’oppose à l’ ”émotion” (du latin emovere, sortir, se mouvoir hors de soi), sentiment noble et actif, qui provoque le désir de résistance et de combattre l’ennemi. Tout cette gauche guimauve et ramollo qui n’arrête pas d’encenser la Résistance (1940–1944) n’en possède nullement l’esprit. Elle retrouve celui de la collaboration : excuser et approuver l’envahisseur, refuser de désigner l’ennemi, se soumettre. (1)

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Vladimir Poutine refuse de rencontrer Erdogan lors de la COP21

28/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
La tentions reste maximale entre la Turquie et la Russie. Vladimir Poutine a refusé de rencontrer son homologue turc en marge du sommet COP21 et durcit les sanctions économique à l’encontre d’Ankara. Il réitère ses accusation de complicité entre la Turquie et l’Etat Islamique, notamment par l’achat de pétrole. Bref, conscient que la Russie est devenue incontournable dans le jeu syrien, Poutine ne se prive pas de dire que le roi est nu… 

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Salafistes et djihadistes : quelles différences, quels points communs ?

28/11/2015 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Deux semaines après les attentats du 13 novembre, Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamistes, fait le point sur la rivalité qui divise les salafistes quiétistes et les djihadistes.
Au-delà de certaines divergences, il existe un tronc commun doctrinal entre ces deux courants du salafisme.

Toutefois, Romain Caillet pointe du doigt certaines différences fondamentales :

Ce dogme d’al-Wala wa-l-Bara doit pousser à la confrontation avec les infidèles, les salafistes quiétistes n’y voient qu’un appel à une rupture symbolique avec l’Occident, notamment par leurs tenues vestimentaires et le rejet du mode de vie des occidentaux. Autre spécificité du salafisme à l’époque contemporaine, la «Hijra», c’est-à-dire l’émigration d’un pays non-musulman vers une terre d’Islam. Pour les djihadistes, comme il n’existe aucune terre d’Islam à notre époque, hormis les territoires de l’Etat islamique (EI), il s’agit d’un départ vers une terre de djihad mais pour les salafistes quiétistes, la Hijra signifie rejoindre leurs pays d’origine ou n’importe quel autre pays musulman.


Le Dhimmi du jour est Jack Lang, qui ne voit aucun lien entre les pays du golfe et terrorisme islamique

27/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Au micro de France Inter, Jack Lang, président de l’Institut du monde arabe, trouve que l’Arabie Saoudite est un allié précieux dans la lutte contre le terrorisme et « conteste que le Qatar puisse participer aujourd’hui à quelque financement que ce soit du terrorisme ». Circulez braves gens, il n’y a rien à voir, aucun lien entre le Wahhabisme et le terrorisme islamique …