La Suisse veut légiférer contre le port de la burqa

30/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
En Suisse, la droite conservatrice s’apprête à lancer une initiative pour interdire de cacher son visage dans l’espace public. En ligne de mire : la burqa. Les promoteurs de ce projet estiment que la Suisse servira d’exemple.

L’UDC, parti de droite conservatrice, veut transposer au niveau national une initiative approuvée par le canton du Tessin. Le texte de l’initiative populaire prévoit que personne ne devrait avoir le droit de se couvrir le visage ou de le cacher dans l’espace public, dans des lieux accessibles à tous (exceptés les sites sacrés) ou utilisés pour offrir des prestations au public.
Il serait aussi interdit d’obliger quelqu’un à se couvrir le visage en raison de son sexe. Des exceptions sont prévues pour des raisons sanitaires (masque médical), de sécurité (casque de moto), climatique (cagoule de ski) ou d’usage local (masque de carnaval). La loi d’application devrait être adoptée dans les deux ans.

La Burqa, le niqab et les autres variantes du voile islamique sont visées par ce projet.
Un sujet qui préoccupe les helvètes, puisqu’ne plus de ce projet d’initiative populaire, un autre texte, d’initiative parlementaire celui-ci, est déjà sur la table des députés, même s’il a peu de chances d’aboutir.
Pour le conseiller d’État UDC valaisan Oskar Freysinger, membre du comité d’initiative, ce projet est une question de principe :

Si l’on vit en Suisse, on exprime librement son opinion et on se parle à visage découvert, les yeux dans les yeux. Et la liberté des femmes, c’est aussi d’être les égales des hommes. Or le voile consacre une position de la femme où elle est dépendante et inférieure en droit de l’homme.

Oskar Freysinger ajoute, à l’endroit de ceux qui s’inquiéteraient qu’un tel projet écorne la bonne image de la Suisse :

Il faudrait tolérer l’esclavagisme d’une minorité masculine sur une majorité féminine ?! Je crois que la Suisse servira d’exemple avec un peuple qui s’exprime librement, et qui prend des décisions souveraines en parfaite adéquation avec la Cour européenne des Droits de l’Homme qui plus est. Je ne vois vraiment pas ce qui pourrait porter atteinte à l’image de la Suisse. Au contraire.

Crédit photo : AsianMedia via Flickr (CC) = Burqa

« Nous venons en paix » : Les réfugiés chrétiens persécutés par les « migrants » musulmans

30/09/2015 – MONDE (The Telegraph, traduction NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, visite dans les centres de réfugiés en Allemagne, où l’on constate que certaines habitudes ont la vie dure, comme les persécutions de chrétiens par les musulmans. Le vivre-Ensemble, c’est pas gagné…

Face à l’augmentation des attaques contre les chrétiens dans les centres pour demandeurs d’asile, Jörg Radek, le chef adjoint de la police allemande, a demandé à ce que les réfugiés soient hébergés séparément en fonction de leurs croyances religieuses. Jörg Radek, chef adjoint du syndicat de police de l’Allemagne, a déclaré que les migrants devraient être divisés, à la suite d’un nombre croissant d’attaques contre les chrétiens dans les centres de réfugiés.

Je pense que des logements séparés selon la religion iraient dans le bon sens

a déclaré Jörg Radek, au journal allemand Die Welt, en particulier pour les musulmans et les chrétiens.
Deux affrontements distincts ont éclaté entre réfugiés dimanche dernier dans un refuge temporaire pour migrants à Kassel dans le nord de l’Allemagne et ont laissé 14 personnes blessées, a indiqué la police.
Le premier heurt a eu lieu l’après-midi et a été déclenché par un différend à la cantine entre deux groupes d’environ 60 réfugiés, suivis par un second affrontement le soir impliquant un groupe de 70 migrants contre un autre de 300.
Quelques jours plus tôt, le jeudi soir, une bagarre a éclaté entre quelque 200 réfugiés syriens et afghans dans un abri de Leipzig, avec comme armes des pieds de table et de lattes en bois.

La police allemande est sous une pression énorme depuis le début de cette crise des réfugiés, car elle doit répertorier tous les nouveaux arrivants, régler les conflits dans les foyers de migrants et protéger les demandeurs d’asile des manifestants extrémistes de droite. « Les policiers ont atteint leur point de rupture, » a déclaré M. Radek.

Nos fonctionnaires sont plus en plus appelés à des confrontations dans les abris pour réfugiés. Lorsqu’il y a 4 000 personnes dans un campement qui a seulement de la place pour 750, cette réclusion conduit à une violence permanente où même une chose ridicule comme des toilettes occupées peut déchaîner de la violence.

Les commentaires de M. Radek rejoignent les appels de députés allemands de divers bords demandant une meilleure protection pour les chrétiens yazidis et les autres minorités religieuses dans les hébergements temporaires.

Thuringe est actuellement le seul Lând allemand qui essaye de tenir compte des pays d’origine des réfugiés suite à une décision du premier ministre de la province, Bodo Ramelow du parti die Linke après une flambée de violence dans la ville de Suhl en août.

L’Allemagne prévoit officiellement de recevoir 800 000 demandes d’asile d’ici la fin de cette année, bien qu’un chiffre réaliste serait supérieur à 1 million. La politique allemande de la porte ouverte — a frappé la popularité généralement élevée de Mme Merkel amenant un contrecoup dans ses rangs conservateurs.
L’accueil festif des premières arrivées de réfugiés dans les gares en Allemagne lors de ces dernières semaines où bénévoles et membres des réfugiés publics accueillis par des applaudissements et des bonbons est depuis beaucoup plus sobre, avec la cote de popularité de Mme Merkel, qui a dérapé de la première à la quatrième, place, selon le magazine Der Spiegel.

Jean-Yves Le Gallou présente « La désinformation publicitaire »

Vous n’avez pas honte ? Lettre ouverte aux journalistes français

Source : Boulevard Voltaire
Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

Vous n’avez pas honte de montrer avec force images un accueil scénarisé des « migrants », en gare de Munich, et de cacher les manifestations anti-clandestins de PEGIDA à Dresde ?

Vous n’avez pas honte de faire croire que l’Allemagne est derrière Merkel et de pratiquer l’omerta sur la réception triomphale d’Orbán à Munich par le gouvernement bavarois et la CSU ?

Vous n’avez pas honte de cacher les images des 700 morts de la bousculade de La Mecque après avoir montré partout la photo d’agence du seul petit Aylan ?

Vous n’avez pas honte d’appliquer sans vergogne le principe : un mort, ça m’émeut ; 700 morts, c’est de la statistique ?

Vous n’avez pas honte d’avoir raconté que la famille d’Aylan fuyait la guerre alors que les Kurdi habitaient Istanbul, de les avoir présentés comme des « réfugiés politiques » alors que le père souhaitait, selon sa sœur, se faire soigner les dents au Canada et qu’il était, selon de nombreux témoignages, le passeur ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans les bobards de guerre ?

Vous n’avez pas honte d’avoir attribué à Assad l’enlèvement du journaliste américain James Foley égorgé par Daech ?

Vous n’avez pas honte d’annoncer depuis trois ans le lâchage du gouvernement syrien par la Russie alors que celle-ci le soutient avec une vigueur croissante ?

Vous n’avez pas honte de rapporter avec complaisance les manifestations favorables au gouvernement et de majorer les chiffres des manifestants pro-loi Taubira ou pro-immigrés ? Et a contrario de dénigrer les manifestations critiques et de diviser le nombre des protestataires ?

Vous n’avez pas honte qu’un gros millier de manifestants, place de la République, souhaitant Welcome aux immigrés, deviennent, par un prompt renfort médiatique, plus de 10.000 dans vos articles ?

Vous n’avez pas honte qu’un petit millier de manifestants anti-Merkel devant l’ambassade d’Allemagne, évalués à plus de 500 par la préfecture de police, soient réduits à 200 dans les colonnes du Monde, selon la méthode chère au « quotidien de référence » de « Chéri, j’ai rétréci les petits » ?

Vous n’avez pas honte de vous complaire dans un conformisme politiquement correct de plus en plus déconnecté des réalités vécues par le peuple et des évolutions des grands intellectuels ?

Vous n’avez pas honte de vivre dans un entre-soi médiatique satisfait de lui-même, un entre-soi à peine élargi à une classe politique déconsidérée par sa servilité à votre égard ?

Vous n’avez pas honte de mépriser l’opinion de la majorité des Français et d’ostraciser les hommes politiques ou les intellectuels qui les portent ?

Vous n’avez pas honte de tolérer, voire de participer au lynchage pour un propos « controversé » de votre consœur Maïtena Biraben ?

Vous n’avez pas honte d’avoir été complices de l’élimination médiatique de l’ancien patron de Reporters sans frontières, Robert Ménard, et de la marginalisation de votre confrère Zemmour ?

Vous n’avez pas honte de ne pas représenter la diversité politique française alors que vous vivez de l’argent public : près de 2, 5 milliards de subventions à la presse écrite et 4 milliards pour l’audiovisuel public ?

Vous n’avez pas honte de capter ainsi au service de vos préjugés 10 % de l’impôt sur le revenu ?

Vous n’avez pas honte de tromper régulièrement vos lecteurs, vos auditeurs, vos spectateurs sans jamais vous excuser ?

Vous n’avez pas honte de manquer totalement d’esprit critique ?

Vous n’avez pas honte d’imposer partout la même novlangue visant à empêcher les « crimes contre la pensée » comme Big Brother dans 1984 d’Orwell ?

Vous n’avez pas honte de tenter de discréditer la réinfosphère qui révèle, sans argent, à l’opinion les faits que vous êtes payés pour cacher ?

Jean-Yves Le Gallou

La Libye continue à sombrer vers le chaos

30/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
La Libye, partagée en deux gouvernements principaux, à l’Est et à l’ouest du pays, continue san descente aux enfers. Les factions s’entendent néanmoins sur le partage du pétrole.

Près de quatre ans après l’opération Harmattan en Libye et la destitution brutale de Kadhafi, la Libye n’en finit plus de plonger dans un marasme politique et économique.

Le pays est en proie à une forte instabilité politique depuis la chute du régime
Depuis un an, deux gouvernements et deux parlements se disputent la légitimité institutionnelle. L’un, le Congrès général national, situé à Tripoli (à l’ouest), n’est pas reconnu par la communauté internationale. L’autre, installé à Tobrouk (à l’est), est l’interlocuteur de la communauté internationale.

Les frères ennemis libyens s’accordent néanmoins pour se partager la manne pétrolière
En dépit de cette dualité gouvernementale, il existe un seul ministre du pétrole. Le pétrole et le gaz sont ainsi fournis aussi bien à l’est qu’à l’ouest du pays, l’argent n’est pas géré par les gouvernements respectifs, mais reversé à la Banque centrale de Tripoli.

Mais le gouvernement de Tobrouk a décidé de créer une compagnie nationale du pétrole pour contrôler l’exportation du pétrole libyen
Cette entreprise, créée avec le soutien des Émirats arabes unis, n’est pour le moment pas couronnée de succès. En 2012, l’exportation des barils de pétrole rapportait au pays 60 milliards de dollars, en 2015, le revenu est estimé à 10 milliards. Et pour cause : la plupart des sociétés européennes ont plié bagage à cause de l’insécurité.

En conséquence, la situation se dégrade pour la population libyenne
On constate des pénuries de gaz et de carburant, dues à la difficulté de maintenir en place les infrastructures. L’effondrement des revenus du pétrole rend également le financement des salaires et des importations de plus en plus difficiles. Le trésor de la Banque centrale a connu une chute brutale en 2014. Si les exportations ne repartent pas rapidement à la hausse, le pays pourrait connaître un défaut de paiement d’ici 2017.

Les éditions Oxford University Press interdisent les mots « porcs « et saucisses » afin d'éviter de contrarier les musulmans

Chalon-sur-Saône : les menus sans porc supprimés malgré l’offensive judiciaire des musulmans

30/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le menu sans porc disparaît des cantines de Chalon-sur-Saône au nom de la laïcité, malgré les référés introduits par les associations musulmanes pour son maintien.

Une large majorité du conseil municipal de Chalon-sur-Saône a donc voté mardi soir en faveur de la suppression du menu sans porc des cantines scolaires de la ville. Le maire avait dénoncé la discrimination introduite par l’existence de tels menus. Il estimait que

l’offre de restauration ne peut pas prendre en compte des considérations religieuses. Proposer un menu de substitution dès lors que du porc est servi, c’est opérer une discrimination entre les enfants, ce qui ne peut être accepté dans le cadre d’une République laïque.

Les menus de substitution au porc, instaurés depuis 1984, devraient donc disparaitre des cantines scolaires de Chalon-sur-Saône, au grand dam des associations communautaires.

A la fin du mois de mars, un recours en référé avait donc été introduit par la Ligue de défense judiciaire des musulmans. Mais celui-ci avait été rejeté par la justice.

Pour le maire de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret, ces menus de substitution au porc introduisait « un fichage confessionnel qui ne dit pas son nom ». De son côté, la ligue de défense judiciaire des musulmans a indiqué qu’un nouveau « recours en excès de pouvoir et un référé-suspension » allait être introduit.


Discours de Poutine à l’ONU : l’art du parler cash

30/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’aréopage de diplomates onusiens aux propos feutrés n’entend pas tous les jours un orateur de la trempe de Poutine. Dans les drames qui agitent la planète – Syrie, Libye, Ukraine… —, pointer du doigt la responsabilité américaine ne gêne pas le président russe. Retrouvez l’intégralité de son discours, suivi de l’interview qu’il a accordé au journaliste américain Charlie Rose pour les chaînes CBS et PBS.

L’intervention de Vladimir Poutine à la tribune de l’ONU

Le 70e anniversaire de l’ONU est l’occasion d’évoquer le passé et de réfléchir à l’avenir. En 1945, les pays ont uni leurs efforts pour penser à l’après-guerre, et c’est dans notre pays, à Yalta, que se sont réunis les chefs de la coalition anti-hitlérienne.
Les différends à l’ONU ont toujours existé et le droit de veto a toujours été appliqué par tous les membres du Conseil de Sécurité. C’est normal. Au moment de la création de l’ONU, on ne comptait pas sur l’unanimité, mais sur la recherche de compromis.

Nous savons tous qu’à la fin de la Guerre froide, il n’y a plus eu qu’un centre de domination. Ceux qui se trouvaient au sommet ont pensé qu’il ne fallait plus tenir compte de l’ONU, que l’organisation ne mettait que des bâtons dans les roues. Des rumeurs ont surgi : l’organisation était devenue obsolète et avait rempli sa mission originale.
Mais si l’ONU disparaît, cela peut conduire à l’effondrement de l’architecture mondiale et du droit international. C’est la raison du plus fort et l’égoïsme qui vont primer. Il y aura moins de libertés, plus d’États indépendants, mais des protectorats gérés de l’extérieur. L’État, c’est la liberté de chacun. Dans les affaires internationales, chacun doit être clair et transparent. Nous sommes tous différents, il faut en tenir compte. Personne ne doit adopter un seul modèle de développement reconnu par un seul. Nous devons nous rappeler le passé, l’expérience de l’URSS.
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Réinfosphère contre médias de propagande : la grande bataille !

Source : Polémia

Pour la propagande médiatique, 2015 sera un grand cru. « Je suis Charlie », « PADAMALGAME » : 10 jours d’ahurissement en janvier ! « Je suis Aylan », accueillons les « migrants » rebaptisés « réfugiés » : 10 jours d’ahurissement supplémentaires en septembre… en attendant l’affolement prochain des populations, en décembre, quand il faudra « sauver la démocratie » en Provence et dans le Nord après le premier tour des élections régionales.
Car, pour s’opposer au succès possible de Marion Maréchal Le Pen et de Marine Le Pen, les médias de l’oligarchie joueront à nouveau de la grosse caisse.

Toutes les techniques de propagande sont mobilisées : diabolisation des uns, angélisation des autres, répétition, orchestration, sidération émotionnelle, unanimité obligatoire, novlangue – et l’exercice permanent de la « pensée intimidante ».
Avec un seul but : l’anéantissement de l’esprit critique.

Malheureusement l’esprit critique survit – et même prospère – grâce à la blogosphère, refuge de l’information alternative : c’est là qu’on a appris que le père d’Aylan ne fuyait pas la guerre (il a d’ailleurs enterré sa famille à Kobané en territoire syrien sous contrôle kurde), mais voulait aller au Canada se refaire les dents (selon les déclarations de sa sœur) ; reprenant des témoignages accordés à la télévision australienne, la blogosphère a aussi révélé que le père d’Aylan était passeur : un brave passeur qui avait oublié de trouver un gilet de sauvetage… pour sa femme et ses enfants.

Ces révélations mettent à mal le conte de fées sur les malheureux « réfugiés » qui fuient la guerre (de jeunes hommes qui laissent souvent sur place femme, enfants et vieux parents). Les médias de propagande montrent les rares enfants. La blogosphère montre la réalité.

Les médias officiels vivent très mal cette situation qui remet en cause leur monopole et par là même leurs mensonges. D’autant qu’ils constatent que les Français les croient de moins en moins.

Ils ont donc recruté des armées de policiers du Net chargés de traquer les tweets erronés ou approximatifs. De jeunes journalistes d’extrême gauche s’en sont fait une spécialité : les « décodeurs » (en fait les recodeurs) au Monde et le « Lab d’Europe 1 ». Les grands médias audiovisuels font appel à eux comme « experts ». « Expert » : le mot fétiche des radios et des télévisions pour porter la parole officielle.

Radios et télévisions du Système multiplient aussi les « mises en garde » (sic) contre la réinfosphère et appellent leur public à ne faire confiance qu’aux médias officiels en « ne se basant que sur la presse et les vrais sites (re sic) pour la vérification des informations », selon LCI.
Il y a un côté pathétique dans ces appels – ou plutôt ces rappels – à l’ordre de la part d’organes médiatiques en perte totale de crédibilité.
On les comprend ! Comme à la fin de l’ère secondaire, les petits mammifères de la réinfosphère viendront à bout des gros dinosaures des médias de propagande ! L’enjeu est de taille : abattre le totalitarisme du XXIe siècle : le totalitarisme médiatique.

Jean-Yves Le Gallou
président de Polémia, écrivain, essayiste…

Journée sans voiture … mais avec beaucoup de propagande

30/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La mairie de Paris et Airparif, qui mesure la pollution dans la capitale, n’ont pas la même analyse de la « journée sans voiture ».

Sur le site de la mairie de Paris, on peut lire en grosses lettres : « Gros succès pour la première Journée sans voiture ! »
Des vélos, des rollers, des sportifs… Dimanche 27 septembre, les rues de Paris « libérées des voitures étaient rendues aux Parisiens, et ils en ont bien profité! Record historique pour Vélib’, un quart de véhicules en moins dans Paris intra-muros, une baisse sensible de la pollution atmosphérique, moins de bruit… le bilan de cette première journée sans voiture se révèle plus que positif.
Une journée sans voiture ouverte par Anne Hidalgo sur les Champs-Élysées sous l’œil intéressé des maires de Bruxelles (Belgique), São Paulo (Brésil) et Bristol (Grande-Bretagne).

La mairie de Paris a eu beau jeu de prendre quelques axes emblématiques et fermés à la circulation pour montrer la baisse de la pollution. Sur le site Airparif, les données générales ont de quoi doucher un peu l’enthousiasme bobo de la maire de Paris, puisque ce fameux dimanche a été le jour le plus pollué de la fin de semaine, comme on peut le constater sur le graphique ci-dessus…

Islamophobie : les victimes de la Mecque se ramassent… au bulldozer

30/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Responsable de plus de 700 morts à la Mecque, le pouvoir saoudien a une manière bien à lui de traiter les morts : au bulldozer et à la benne ! Pas sûr que ce soit très halal, tout ça…

Les premières photos de la tragédie qui a fait plus de 700 morts -certains bilans qui font surface parlent de 1000, voire 4 à 5000 morts- viennent d’apparaître sur les réseaux sociaux et montrent comment les autorités saoudiennes, toujours à la pointe de la défense d’un islam rigoriste, traitent les morts dont elles sont responsables.

Les corps ont été récupérés par des bulldozers et entassés comme des ordures dans une sorte de décharge en dehors de la place sacrée.
Les forces d’intervention sur place semblent avoir été dépassées par l’ampleur du désastre, mais comme les infidèles ne sont pas admis à la Mecque, l’Arabie Saoudite a dû se débrouiller seule avec un résultat douteux.

Si cette façon de faire avait eu lieu dans un pays non musulman nous aurions parlé de barbarie et une commission internationale aurait été dépêchée pour enquêter sur la mort de centaines de personnes venant du monde entier.

Les corps de victimes du mouvement de foule à la Mecque parmi les détritus.

Les corps de victimes du mouvement de foule à la Mecque parmi les détritus.

Mais dans ce cas nous avons à faire avec un pays allié et un simple numéro vert suffira pour réconforter les familles des victimes, comme celui mis en place par le Quai d’Orsay pour ceux qui sont sans nouvelles de leurs proches partis à La Mecque. Il s’agit du 01 43 17 56 46.
Le consulat dispose également d’une permanence téléphonique pendant le pèlerinage, le 00 966 11 434 41 00.


 

 

Traité transatlantique : même le « TAFTA-boy » du gouvernement français est contre !

29/09/2015 – ÉCONOMIE (NOVOpress)
Mieux vaut tard que jamais. Matthias Fekl, secrétaire d’État au commerce extérieur très en colère, menace les États-Unis de suspendre les négociations du Traité transatlantique.

C’est l’histoire d’un rond de cuir qui avait tout pour lui, mais qui va mal finir si ça continue.
A 37 ans, en 2014, Matthias Fekl, brillant élément de père allemand et de mère Française, qui a enchaîné Normale Sup, Science Po et l’ENA, entre autres diplômes, est nommé secrétaire d’État au commerce extérieur. Il faut dire qu’entre son histoire familiale et ses convictions européistes, le couple franco-allemand, la négociation, tout ça, il connaît. Il est même, honneur insigne pour un mondialiste dynamique comme lui, intégré au programme « Young Leaders » de la French-American Foundation.

Mais alors qu’est-ce qui lui prend, au petit ? Il avait été mandaté pour négocier au nom de la France le Traité transatlantique, ce machin qui vise à broyer ce qui reste de nation, d’État et d’identité au plus grand profit des firmes transnationales. Bref, il devait faire comme son grand « patron » (on hésite à employer ce mot en parlant de Hollande, avec lequel Matthias Fekl partage un petit air de famille bonhomme), suivre le mouvement bien gentiment, sortir une blaguounette de temps en temps et tâcher de ne pas trop se prendre les pieds dans le tapis pour ne pas contrarier les grands frères américains. Et on pensait qu’avec son parcours, « libre-échange », « croissance », « consommation », tout cela sonnerait doux à ses oreilles, comme à celles de Hollande quand il y a six mois à peine, il appelait à une accélération du processus et souhaitait une signature « le plus vite possible ».

Mais voilà-t’y pas qu’il nous pique sa crise, l’ado attardé ! Dans une interview parue lundi 28 septembre dans Sud-Ouest, Fekl menace les États-Unis de suspendre les négociations du TAFTA/TTIP si nos amis américains ne montrent pas un peu plus de bonne volonté.

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C’est que voilà, il a des choses à dire et personne ne l’écoute (un peu comme Hollande, en somme). L’accès des marchés publics américains fermé aux entreprises européennes , on en parle dans le traité de libre-échange ? s’époumone-t-il. Et pour le marché agricole US tout verrouillé, on fait quoi, déjà ? Rien ? On peut au moins protéger nos indications géographiques, comme les appellations « Champagne » ou « Camembert de Normandie » ? Non, pas de réponse non plus ?
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Avec les Francs-Maçons l’Euthanasie des enfants c’est maintenant

29/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Le Grand Orient de France qui a poussé à élargir les possibilités d’élimination médicale de malades en fin de vie veut maintenant amplifier le mouvement en y incluant les enfants.
Une conférence est organisée ce samedi 3 octobre avec les principaux partisans de mise à mort médicalement assistée.

Les Francs-Maçons, dont la devise est de « faire avancer concrètement la société » sans que l’on sache exactement vers où, se félicitent des avancées légales déjà obtenues en matière de libéralisation de l’euthanasie, mais voudraient aller plus loin, car

Il est difficile de réduire cette partie concernant les enfants, au seul statut de mineurs placés sous l’autorité parentale.

En clair il faudrait pouvoir sortir les parents de la décision de mise à mort médicale d’un enfant, la référence à la sordide affaire Vincent Lambert étant même évoquée. En effet le Grand Orient regrette que « quelques batailles juridiques et médiatiques à propos d’un malade en fin de vie » soient devenues un frein à l’Euthanasie pour Tous qui doit être comme pour le reste un droit fondamental dans une société parfaitement individualiste comme la nôtre.


 

Eclair de lucidité au PS : Védrine pense qu’il faut s’allier à Assad pour contrer l’État Islamique

29/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hubert Védrine membre du PS et ancien ministre des Affaires étrangères a déclaré que les occidentaux « N’auraient jamais dû écarter la Russie d’un éventuel processus » de paixlors d’un entretien sur France Inter. Et pour préciser encore plus sa pensée, il a jouté : « N’oublions pas qu’au moment de combattre Hitler, il a fallu s’allier avec Staline qui avait tué plus de gens qu’Hitler ».

L’actuel ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a quant à lui été clair devant l’Assemblée générale des Nations Unies en déclarant : « Si, on dit aux Syriens que l’avenir passe par Assad, c’est s’exposer à un échec ».


Le réseau social Facebook prend le parti des « réfugiés »

29/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Mark Zuckerberg, patron de Facebook, a déclaré lors d’un discours au sommet sur le développement durable de l’ONU qu’il était prêt à connecter les immigrés clandestins dans les camps de réfugiés. Selon ce même, l’accès à Internet est une des conditions sine qua non du respect des droits de l’homme. Le fondateur de Facebook a même ajouté que :

Si vous voulez aider les gens à accéder à la nourriture, aux services médicaux, à l’éducation et à l’emploi dans n’importe quel endroit au monde, il faut faire se connecter tout ce monde.

Il espère ainsi gonfler le nombre d’inscrits de son réseau social qui en rassemble déjà 1,5 milliard.


Paris oublie ses églises

La protection des églises bientôt dans la loi ?

29/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Lors des débats sur le projet de loi « relatif à la liberté de la Création, à l’Architecture, et au Patrimoine », le député Lionnel Luca (LR) a déposé un amendement visant spécifiquement à la protection des églises et chapelles par les pouvoirs publics.

Le projet de loi « relatif à la liberté de la Création, à l’Architecture, et au Patrimoine » actuellement en discussion à l’Assemblée nationale vise notamment à préserver et transmettre la richesse patrimoniale française et la culture de notre pays. À se demander qui l’a inscrit à l’ordre du jour, tant on pourrait penser, au vu de son action, que rien n’est plus éloigné des préoccupations du pouvoir et de la présente législature (bon, il y a un volet « création artistique » qui laisse craindre le pire…).

Quoi qu’il en soit, rien n’était prévu spécifiquement pour les églises et chapelles, pourtant éléments centraux de notre patrimoine architectural et culturel. L’« oubli » est réparé grâce au député (LR) des Alpes-Maritimes, Lionnel Luca. Voici le texte de l’amendement qu’il propose à ses collègues :
« L’État, les collectivités territoriales et locales participent à la préservation et à l’entretien des églises et chapelles situées sur le territoire français, construites avant le XXe siècle. »

Reste maintenant à savoir si les sourcilleux gardiens du Temple Laïc et Républicain vont laisser passer ça…


 

Un pont sur la Méditerranée pour aider les immigrés à mieux envahir l’Europe ?

29/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Construire un pont entre l’Afrique et l’Europe ? C’est l’idée proposée par le “Centre pour la beauté politique”, un groupe d’artistes activistes allemands qui vient en aide aux immigrés clandestins.

Pour les responsables de ce projet de crowdfunding intitulé “Le Pont – Sauvons l’humanité en Europe“, cette construction permettrait de limiter les noyades en mer lors des traversées clandestines….

Voici le message qui s’affiche sur la vidéo de présentation :

L’Autriche a déjà démontré à maintes reprises qu’elle était capable d’accomplir de grandes tâches.
Laissez-nous construire un pont pour l’avenir.
Un pont en pierre de l’Afrique à l’Europe pour arrêter la mort inutile en Mer méditerranée.
Un ouvrage du siècle de l’humanisme.

Ce pont pourrait relier la Tunisie à la Sicile. Une chose est sûre. Les militants immigrationnistes sont toujours très créatifs quand il s’agit d’accélérer l’invasion de l’Europe.



Bouleversement géopolitique : Obama prêt à travailler avec la Russie et l’Iran pour combattre l’État Islamique

29/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Avec une certaine réticence, Barack Obama a accepté à la tribune des Nations Unies l’idée de travailler avec l’Iran, la Russie – et donc Bachar El-Assad — pour lutter contre Daesh. Le résultat d’un bouleversement des équilibres géostratégiques majeur… et lourd de menaces. Par Charles Dewotine

C’est un revirement qui laisse – une fois de plus — la diplomatie française sur le carreau.
Obama a admis l’idée de travailler avec la Russie et l’Iran et donc avec leur allié Bachar El-Assad, contre l’État Islamique en Syrie. Bien sûr, le président américain a dénoncé le président syrien, traité de « tyran » et accusé de « massacrer des enfants innocents », mais le Département d’État a déjà accepté de revoir « le calendrier de son départ ». En clair, le renversement d’Assad n’est plus à l’ordre du jour… Sauf pour Hollande, ce dont tout le monde se moque.

Obama, en avalant des couleuvres de la taille d’un boa constrictor – collaborer avec la Russie, Grand méchant devant l’éternel et l’Iran, naguère encore sur la liste des États-voyous — répondait ainsi au vœu de Poutine, formulé le jour même, à la même tribune des Nations Unies.
Le président russe plaidait la nécessité de former une vaste coalition anti-djihadiste qui serait « semblable à celle contre Hitler » dans laquelle Russie, Iran, États-Unis, mais aussi pays arabes et le gouvernement légal syrien auraient tous un rôle à jouer. Il a insisté sur le fait que refuser de coopérer avec le gouvernement syrien et son armée dans cette lutte serait « une énorme erreur » et a sévèrement taclé -sans les nommer bien sûr- les USA, leurs alliés et leur politique de «révolutions démocratiques» dont on subit les conséquences :

Sous la forme de vagues de migrants fuyant les régions ravagées par la guerre et cherchant une vie meilleure en Europe.
[…]
Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait ? Personne n’y répondra. Au lieu du triomphe de la démocratie, nous voyons la violence et le désastre social, personne ne pense aux droits de l’Homme et aux droits à la vie.

Au vu des résultats bien minces de l’US Air Force dans la lutte contre l’État islamique… et des preuves du soutien yankee, turc et saoudien – au grand minimum passif ou involontaire — à ce même « Califat » qui s’accumulent, Obama n’avait d’autre choix que de manger son chapeau. Il ne peut en effet laisser la situation pourrir ou lui échapper totalement alors que l’opinion américaine pense à près de 70 % que l’EI est la principale menace pour leur pays et que les élections présidentielles approchent. Même s’il ne sera pas candidat, Obama doigt en tenir compte.

Pourtant, les enjeux de ce spectaculaire rebondissement vont toutefois bien au delà du sort de Daesh ou d’Assad. Il suffit pour s’en convaincre de regarder de plus près les acteurs en scène.
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Le soutien de l’invasion migratoire et « Le Monde »

Source : OJIM
Le 10 septembre dernier, Le Monde prétendait « repenser la crise des réfugiés » en donnant la parole à divers intellectuels européens. Sous couvert de débat et de pluralité des opinions, il s’agissait bel et bien de faire passer le message que « les migrations de vaste ampleur sont notre avenir »… Claude Chollet, président de l’OJIM, a décrypté pour boulevard Voltaire ce numéro du monde.

L’édition datée du jeudi 10 septembre veut « Repenser la crise des réfugiés » donnant la parole à des « intellectuels européens ». Décryptage.

Le philosophe allemand Jürgen Habermas – dernier survivant de l’école de Francfort – définit l’asile politique comme « un droit fondamental », qui doit « être respecté par la population dans son entier », et gare aux contrevenants. Heureusement, « une élite politique résolue… peut conduire sur le long terme l’opinion publique et la société civile » dans le camp du bien. Certes, « la paresse, l’égoïsme et l’absence de hauteur de vue de la population » peuvent être des obstacles, mais le droit prévaudra. Un totalitarisme juridique obligatoire et pérenne.

Robert Badinter renchérit avec un président d’« associations d’accueil ». Le « gouvernement s’engage dans une politique d’accueil positive », mais on peut se demander si c’« est suffisant au regard des flux de demandeurs ». Créer 20.000 places en centres d’accueil, « ce n’est pas créer un appel d’air ». Tout lecteur comprend bien que les nouveaux arrivants souhaiteront inviter, à leur tour, leur famille, leurs amis et les amis de leurs amis dans un cycle sans fin.

Plus coruscante, l’intervention de l’écrivain italien gauchiste Erri De Luca. « Si l’Europe refuse l’asile aux migrants, elle les noie. » Oubliés les agissements irresponsables des États-Unis en Irak, en Syrie et ailleurs (et de la France en Libye), oubliées les exactions de l’État islamique. Ces « pèlerins du salut ne cherchent pas une résidence, mais une halte ». Qui peut imaginer que ces centaines de milliers d’hommes sont là pour une « halte » ?

Plus nuancée l’analyse de Slavoj Žižek, philososophe marxiste slovène. « Les plus grands hypocrites sont ceux qui défendent l’idée de frontières grandes ouvertes. » Les « réfugiés… semblent considérer leur rêve comme un droit inconditionnel, exigeant des autorités européennes… produits alimentaires et soins médicaux ».

La globalisation libérale réclame la libre circulation des marchandises, mais aussi celle des hommes. Après un tel constat, on pourrait s’attendre – même si le « populiste raciste » est dénoncé au passage – à une prise de position équilibrée. Non, il faut « fournir aux réfugiés les moyens leur permettant de survivre dignement », car « il n’y a pas à transiger : les migrations de vaste ampleur sont notre avenir et ce sera soit un tel engagement soit la barbarie ».

Dans un éditorial du même numéro, Le Monde propose Angela Merkel… pour le prix Nobel de la paix… Un psychiatre se penchera un jour sur la névrose de culpabilité de la chancelière allemande et sur l’étrange traitement qu’elle veut nous infliger. Entre-temps, comme le souligne Slobodan Despot dans l’édition en ligne de Causeur du 7 septembre, « les Européens à qui l’on veut faire avaler sans broncher un des mouvements de population les plus colossaux de l’Histoire ne sont pas des citoyens qu’on veut convaincre, mais des chiens de Pavlov qu’on s’emploie à dresser ».

Villiers sort le vitriol : Sarko, «le lapin-tambour», VGE, «un colin froid», Chirac, «a besoin d’un appui-tête»

28/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
La retraite profite à Philippe de Villiers. L’ex-homme politique sort un livre de souvenirs « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu » (Albin Michel), portraits des responsables politiques croisés en 30 ans de vie publique.

Philippe de Villiers n’a jamais eu la langue dans sa poche, mais son retrait de la vie politique a libéré sa parole. Il sort jeudi « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu », une galerie de portraits féroces des responsables, à ses yeux, de la perte de souveraineté du pays et un tableau désabusé de la France, menacée par « l’islamisation ».

« Nos politiciens ont perdu l’idée de la France », regrette l’ex-candidat souverainiste à la présidentielle, les descendant les uns après les autres.
Chirac ? « Il a besoin d’un appui-tête. Quand il s’adosse à Marie-France Garaud et Pierre Juillet, il est eurosceptique ; quand c’est Balladur et Juppé qui le conseillent, il devient eurolâtre. » Valéry Giscard d’Estaing ? Un « colin froid » qui a pour seul but « l’intégration de notre pays dans une Europe fédérale, libérale et atlantiste ». Mitterrand ? Un « collectionneur de noirceurs ». Sarkozy ? Il le décrit, dans son chapitre « Nicolas, le lapin-tambour », il explique que le Sarko est plus attiré par « le Qatar » que le « Mont-Saint-Michel » et

[Sarkozy] ne croit pas à l’oeuvre du temps. Il croit que la politique, c’est le mouvement perpétuel. Il pense vraiment, comme un ludion électronique qui toupille et pirouette, qu’il faut tout changer, renverser la table.

Bref, explique Villiers,

Je suis entré en politique par effraction. Et j’en suis sorti avec le dégoût.