Des « Monuments Men » au secours des vestiges antiques menacés par l’État islamique

29/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
D’après le journal The Times, des archéologues de Harvard et d’Oxford vont inonder le Moyen-Orient d’appareils photo 3D afin de faire un recensement numérique de tous les objets menacés.

Outre faciliter la traque des trafiquants internationaux, l’objectif serait aussi de pouvoir utiliser, à terme, la technologie de l’impression 3D afin de les reconstruire dans un style identique aux antiquités originales.


Le camp de concentration bancaire

Source : Réseau International
Le remplacement progressif de l’argent liquide par la monnaie scripturale aboutira, à terme, à une gestion centralisée des permissions ou des interdictions de posséder, d’agir, de se déplacer… bref, de vivre tout simplement. Valentin Katasonov nous décrit ici la manière dont nous dirigeons pas à pas et inexorablement vers la réalisation d’une prophétie d’il y a 2000 ans, « Révélation de Jean (l’Apocalypse) ».

La mort de l’argent

Depuis longtemps on tente de nous prouver que le système monétaire basé sur les signes de trésorerie (billets de banque et des petites pièces de monnaie) est un anachronisme, un signe d’arriération. Que l’argent généralement représente un « terrain fertile » pour toutes sortes de crimes et transgressions. Que toute l’économie «grise» se tient sur l’argent liquide et par conséquence, le budget d’état ne reçoit pas les taxes. C’est grâce à l’argent liquide que la corruption se fait. L’argent liquide est une source de financement du terrorisme et de toutes sortes de groupes criminels. On peut continuer plus loin la liste de ce qu’on peut faire d’illégal et criminel avec argent liquide. Il se révèle aussi que les citoyens respectueux de la loi, possédant l’argent liquide, courent de gros risques: ils peuvent être volés et même tués. Ils sont des victimes potentielles de personnes sans scrupules qui peuvent leur imposer de faux billets de banque. Enfin, on cite un gros inconvénient pour l’état. Selon certaines estimations, le traitement et le stockage de l’argent liquide dans notre pays coûte l’équivalent de 1% du PIB.

En revanche, dans tous les sens sont vantées les vertus des moyens non monétaires: la facilité d’utilisation (cartes plastiques) de titre de paiement pour les courses, pour le paiement des transports, logement et autres services, pour les virements. En outre, il y a la protection contre le vol et la contrefaçon. Sans parler de l’amélioration de la vie de la société en général. L’économie «grise» disparaîtra, les drogues disparaîtront, la corruption mourra, les terroristes disparaîtront, le budget débordera de recettes d’impôts, etc.

À première vue, il semble n’y avoir rien à discuter. Il faut, dès que possible supprimer l’argent liquide, et rattraper le retard. Certaines personnes semblent avoir une attitude dégoûtée envers les billets. Certains notent des taches sales sur le papier, que les utilisateurs précédents ont laissé. D’après le dicton, l’argent n’a pas d’odeur, mais on nous assure que l’argent liquide a une mauvaise odeur. Tandis que la monnaie scripturale, elle est propre et ne sent pas! Dans le sens propre et figuré. Mais là, je ne suis pas d’accord. Si nous convenons que l’argent sent, alors la scripturale d’aujourd’hui pue, de manière si forte et si pénétrante qu’aucun masque ne puisse aider. Malheureusement, la période suffisamment longue d’une «économie de marché» (c’est à dire, le capitalisme), a fait que notre sens de l’odorat s’est si émoussé que nous ne sentons pas l’odeur des diverses ordures, y compris ce qu’on appelle le « banking trash ».

Pourquoi j’ai une attitude aussi inconciliable (intolérante) face à l’argent non-liquide? Pour la simple raison que c’est un moyen de paiement et d’échange illégal. Autrement dit, du faux argent. Et qui est engagé dans la production d’argent non-liquide (également appelé l’argent de dépôt)? Ce sont les banques commerciales, dont nous avons aujourd’hui plus de 800. En Amérique (USA) elles sont près de 7 000. Quelles lois définissent le statut et le règlement de l’argent non-liquide? Aucune. Sa production et sa circulation sont, comme disent les avocats, «hors du cadre légal». Dans notre pays, dans certains cercles [criminels ou de l’ombre], on appelle une telle activité « la vie par compréhension mutuelle ».

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Une famille de vacanciers anglais attaquée sauvagement par des clandestins à Calais

Une famille de vacanciers anglais se fait attaquer à la frontière de Calais

Source : DailyMail

Une famille sur le chemin de retour en Grande-Bretagne au volant de leur voiture a frôlé la mort lorsque des clandestins ont tenté de les arrêter avec un pylône d’échafaudage. Mihaescu Marius voyageait avec son épouse Cristina et leur fille de quatre ans Sara quand leur voiture a été prise pour cible alors qu’ils approchaient le poste-frontière de Calais. Le poteau de fer lancé sur leur véhicule s’est encastré sous le capot en brisant le phare avant. Cette attaque s’est déroulée dans une obscurité totale alors que la famille approchait de l’entrée du ferry à Calais peu avant 23 h. Ils s’en sont tous sortis indemnes, Marius parvenant à garder la maîtrise de sa Peugeot.

Toutefois cet employé de BTP est catégorique : s’il avait été d’une fraction de seconde moins réactif, l’énorme poutre métallique aurait fracassé le pare-brise de sa voiture, au risque de les tuer. Il a signalé l’attaque aux agents des services frontaliers français qui lui ont dit qu’ils étaient surpris, car c’étaient « généralement des pierres » qui étaient utilisées contre les voitures. Marius a précisé :

Nous nous approchions du poste de contrôle aux frontières dans l’obscurité totale, à environ 50 km/h, quand tout à coup cet énorme poteau a fracassé l’avant de la voiture. Cela a fait un énorme “bang” et s’est coincé dans le côté du capot. Je pouvais le voir sur l’avant, mais j’ai continué de rouler, j’avais bien trop peur de ce qui pourrait arriver si nous nous arrêtions. Je ne pouvais pas croire à ce qui arrivait. C’était tellement angoissant.

Le touriste de 43 ans qui rentrait de vacances du sud de la France a continué d’avancer jusqu’à ce qu’il atteigne la première ligne des services frontaliers. C’étaient des Français plus surpris par les moyens utilisés que par l’agression en elle-même. « S’ils savent que ce genre de chose arrive tout le temps, pourquoi ne font-ils rien ? » se demande Marius. « Il n’y a aucune lumière ni sécurité dans le secteur où nous avons été attaqués — dans la nuit, c’est l’obscurité totale – ce qui est terrible, car c’est si proche de la frontière que tout le monde s’arrête. À un mètre près ma femme aurait été tuée, car le projectile aurait frappé directement là où elle était assise. »

Ce n’est qu’une question de temps avant que quelqu’un meure.

La ville frontière de Calais est envahie par les migrants qui cherchent désespérément à passer en Grande-Bretagne. Ils vivent dans des camps illégaux, dont le principal est connu sous le nom de « la Jungle » où ils planifient leur traversée outre-Manche au Royaume-Uni. Ces individus, venant en grande partie de l’Afrique, ont été capturés cachés à bord de camions, de voitures ou de trains dans leurs tentatives de se rendre du côté britannique.
« Nous avons suivi une voiture de police à Calais pour faire une déclaration sur ce qui s’était passé. Même pendant ce trajet de dix minutes, nous pouvions voir des groupes de clandestins, se promener… Ils étaient partout — sur toutes les voies de la route. La police passait juste à côté d’eux. C’est le chaos, et ils n’y font même plus attention, je ne pouvais pas y croire. Les Britanniques doivent être savoir combien c’est dangereux ici. En conduisant dans l’obscurité, vous pouvez facilement être tué. Mon conseil serait de conduire pendant la journée. Le côté français a simplement perdu le contrôle et les immigrés y sont prêts à tout. Qui est chargé de les contrôler ? Personne, d’après ce que j’ai pu voir. »


Canada : il deviendra illégal de s’opposer au multiculturalisme !

Source : FIGAROVOX/TRIBUNE

NDLR Avec un coup d’avance sur nous, les Canadiens progressent dans la société multiculturelle et sa promotion juridique liberticide. Le projet de loi contre l’islamophobie actuellement en discussion rappelle bien des débats français sur ce que l’on peut et ne peut pas dire. L’analyse du sociologue canadien (Ph. D) Mathieu Bock-Côté résonne donc comme un cri d’alarme, non seulement pour nos cousins, mais aussi pour nous.

Alors qu’un projet de loi contre l’islamophobie est en discussion au Parlement québécois, Mathieu Bock-Côté s’élève contre l’interdiction progressive de toute contestation du modèle multiculturel.

Au mois de juin dernier, le gouvernement du Québec, dirigé par le Parti libéral de Philippe Couillard (fédéraliste) présentait le projet de loi 59 (PL 59), visant officiellement à lutter contre les « discours haineux ». On l’aura compris, il s’agissait, plus particulièrement, de lutter contre « l’islamophobie », qui contaminerait apparemment de grands pans de l’opinion publique.

On ne pourra plus se questionner sur la responsabilité de l’islam dans sa difficile intégration aux sociétés occidentales. Chose certaine, ce sont de tels esprits qui s’empareront de cette loi pour faire régner la leur.

Le projet de loi est ces jours-ci examiné en commission parlementaire et suscite une inquiétude de plus en plus marquée, surtout, on s’en doute, chez ceux refusent l’aplaventrisme devant l’idéologie multiculturaliste. Ses partisans, quant à eux, brandissent l’étendard d’une société vraiment inclure.

Pour l’essentiel, le PL 59 accorderait aux individus le droit de porter plainte non plus seulement en leur nom propre, s’ils se sentent diffamés, mais au nom d’une communauté qu’ils croiraient victime de propos haineux, sans qu’on ne sache comment définir les propos en question. La Commission des droits de la personne et de la jeunesse (CDPDJ), qui est un peu l’équivalent québécois de la défunte HALDE, serait alors responsable d’enquêter pour identifier les contrevenants. Elle pourrait non seulement punir ceux qui s’en rendraient coupables en en leur distribuant des amendes salées, mais établir un registre public des délinquants et censurer les publications qui accueillent un tel discours. La CDPDJ détiendra pratiquement le pouvoir de censurer les médias qui ne se soumettent pas à sa vision.

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Départements obligés d’héberger des clandestins : la France, pays des droits de l’autre !

Belgique : 7.000 clandestins capturés chaque année pour des faits criminels

28/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Quand les clandestins peuvent traîner devant les tribunaux des collectivités, on ne peut s’empêcher de se dire que quelque chose ne tourne pas rond. Une fois de plus, des droits sont accordés à des étrangers, auxquels les nationaux ne peuvent prétendre. Après douze condamnations, le conseil départemental de Loire-Atlantique est de nouveau passé devant le tribunal administratif pour refus d’héberger des mineurs étrangers…

S’agissant de mineurs, la compassion vient naturellement. L’enfer étant pavé de bonnes intentions, la loi impose aux départements, aidés financièrement pour cela par l’État, de mettre les jeunes clandestins à l’abri pendant un délai de cinq jours, le temps d’évaluer leur situation et de s’assurer de leur minorité.
Une faille qu’exploitent naturellement les jeunes « migrants », se présentant sans papiers et affirmant être mineurs pour bénéficier de ces dispositifs encore plus avantageux que pour leurs coreligionnaires. Et ils n’hésitent pas, informés par les associations de bonnes âmes, à traîner en justice les collectivités récalcitrantes.

Ainsi, ce sont encore deux jeunes hommes arrivés ces derniers jours du Bangladesh et de Guinée, qui se sont présentés devant le tribunal administratif de Nantes pour exiger du conseil départemental de Loire-Atlantique qu’une solution d’hébergement d’urgence leur soit trouvée. Une démarche qu’ont déjà effectuée douze autres jeunes mineurs étrangers isolés arrivés à Nantes par des passeurs, depuis fin juillet : à chaque fois, le département a été condamné.
Ce dernier assure que les services font « tout leur possible » tout en admettant que « le placement en chambres d’hôtel n’a, ces derniers temps, pas pu se faire, sauf pour quelques-uns. », les moyens et dispositifs existants étant saturés par l’afflux de clandestins. Au total, 265 mineurs isolés sont actuellement pris en charge par le département. Une dizaine d’autres sont contraints à se débrouiller seuls.
Me Amandine Le Roy, qui accompagne les jeunes migrants, déplore que

depuis la fin juillet, ces enfants soient livrés à eux-mêmes, dorment dans un squat, aient des difficultés pour s’alimenter. Ils arrivent ici après un voyage dans des conditions extrêmement précaires pour finalement essuyer des refus systématiques.

Rappelons à ce ténor du barreau que personne ne les a forcés à entreprendre ledit voyage, organisé par de coûteux passeurs, ce qui montre qu’ils ne sont pas aussi démunis financièrement qu’ils l’affirment. Dénuement financier supposé qui justifie que les honoraires de l’avocate soient pris en charge par la collectivité, faisant du créneau de la défense des clandestins une rente de situation, qui ajoute au scandale de la condamnation de la collectivité par des clandestins.


Violences anti-immigrés : à qui la faute ? (Présent 8428)

28/08/2015 – MONDE (NOVOpress)

En Allemagne, un nouveau centre d’hébergement pour immigrés vient d’être attaqué, c’est le 152e depuis le début de l’année (voir article d’Olivier Bault dans Présent du 27 août). En France, à Auch, une mosquée a été incendiée, après d’autres, comme à Mâcon, Pargny-sur-Saulx. Bien sûr, on ne saurait approuver ces exactions, mais nous ne nous joindrons pas au chœur des indignés dont la condamnation ne s’accompagne pas de la nécessaire réflexion sur les vraies causes de ces violences. Nos bons dirigeants jouent la vertu offensée devant le vice des méchants. Comme Angela Merkel sous les huées l’autre jour, ils condamnent au nom de l’État de droit ceux qui se livrent à ces actes répréhensibles, tout en cautionnant la violation du même État de droit par ceux qui forcent nos frontières. Cela n’empêche pas Mme Merkel d’annoncer que son pays va recevoir 800 000 « migrants » en 2015, quatre fois plus qu’en 2014, ce qui s’apparente à une provocation qui suscitera de nouvelles violences.
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On nous dit que les assaillants anti-immigrés ne sont qu’une infime minorité. Sans doute ! Mais leurs concitoyens qui refusent cette violence n’en pensent pas moins. Dans un sondage d’Ipsos, à la question, « Pensez-vous que l’immigration produit des effets positifs ou négatifs sur votre pays ? », la réponse est « négatifs » à 54 % en Allemagne et en France, 72 % en Belgique, 64 % en Grande-Bretagne, 67 % en Italie comme en Espagne.
Comment en est-on arrivé là ? Nul en Europe, il y a quelques décennies, ne songeait à incendier les mosquées ou les centres d’hébergement. Et puis, l’immigration s’est accélérée, l’Union européenne ouvrant largement ses portes au tout-venant. C’était l’époque où des ministres, tel Bernard Stasi, nous assuraient que « l’immigration est une chance pour la France ». Ils sont venus avec leur religion qui n’est pas la nôtre et ils ont construit des mosquées grâce à la bienveillance des pouvoirs publics. Les autochtones ont été envahis dans des quartiers où ils n’étaient plus qu’une minorité devant subir la loi des étrangers ; toute velléité de révolte, toute dénonciation, étant assimilée au racisme et à la xénophobie par des politiques et des journalistes qui, en fait d’immigrés, ne connaissaient que leur bonne Philippine.

La violence qui engendre la violence a explosé au propre et au figuré lors de l’attentat du 11 septembre 2001. Elle ne s’est pas arrêtée depuis, elle a crû et prospéré, elle nous frappe ici ou là tous les jours. Ce sont les musulmans qui nous ont déclaré la guerre, ce n’est pas nous. Vous voulez dire les islamistes, nous objectera-t-on. Pas d’amalgame ? Nous constatons seulement que les terroristes se réclament de l’islam, pas du bouddhisme zen, c’est un fait. Nos politiques, devenus depuis peu docteurs ès sciences islamiques quoiqu’ils n’aient pas lu une ligne du Coran, nous déclarent que ce ne sont pas de bons musulmans, que ce n’est pas l’authentique islam. Et quand bien même, qu’est-ce que cela change pour ceux qui succombent sous leurs coups au cri d’Allah Akbar, l’invocation de tous les musulmans, quels qu’ils soient ?

Guy Rouvrais

« Made in France », le film sur le djihadisme en France

28/08/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Réalisé par Nicolas Boukhrief, à qui l’on doit l’excellent « Le Convoyeur », le film « Made in France », qui relate l’infiltration d’une cellule djihadiste en France, devrait sortir en salle le 4 novembre prochain. Le producteur a dévoilé l’affiche du film… efficace. Pas sûr tout ça que ça plaise à la bien-pensance… 

Attendons de voir le film pour juger, mais le réalisateur est bon et l’approche intéressante. Le film « Made in France » avait été abandonné par son distributeur initial en début d’année après les attentats de janvier, il soritra finalement en novembre. Le film relate l’histoire de Sam, un journaliste français musulman infiltrant une cellule djihadiste parisienne qui a reçu pour ordre de semer le chaos dans la capitale. Rappelons aux esprits chagrins que le film a été écrit longtemps avant les attentats de janvier, pas de soupçon de récupération du djihadisme post-Charlie dans la démarche du réalisateur, donc… A propos de son film, Nicolas Boukhrief avait déclaré :

Se servir du cinéma de genre pour s’adresser à une population qui n’est pas touchée par les débats d’intellectuels, qui ne regarde pas Taddeï et ne lit pas l’Obs ou Libé. Quand j’ai enquêté après l’affaire Merah, j’ai vu la propagande qui était visible en ligne, il n’y avait pas de contrepoison à ça. Mon film Le Convoyeur a été beaucoup vu en cité, je me suis dit que faire un thriller sur le sujet était un moyen de s’adresser à un autre public.


 

Le jour où la Russie attaquera vraiment l’Ukraine… 

Si l’armée russe s’immisçait vraiment dans le conflit ukrainien, cela se ferait tout de suite sentir à tous les niveaux opérationnels. Démonstration à l’usage des va-t-en-guerre de l’OTAN et de leurs supporters.

Vous avez une chambre libre ? Ils vous proposent d’héberger un immigré !

28/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’association immigrationniste Singa vient d’annoncer le lancement du dispositif CALM (Comme A La Maison) avec le slogan suivant : « Vous avez une chambre libre dans votre appartement ? hébergez un réfugié« .

Pour Alice Barbe, cofondatrice de l’association Singa, «Le projet Calm est une sorte de Airbnb, mais adapté aux réfugiés».

Voici la présentation du projet :

Vous cherchez une solution de logement pour quelques jours, quelques semaines ou quelques mois ? Et surtout, vous cherchez une expérience humaine qui va vous permettre de vous familiariser avec la France ?
Le dispositif CALM permet la mise en relation entre des réfugiés mal logés ou sans domicile fixe et des particuliers. Pour cela, il s’appuie sur une communauté grandissante de citoyens souhaitant s’engager sur l’accueil des réfugiés et, à terme, sur une plateforme web qui permettra un impact plus important. Ce dispositif doit répondre, au-delà de l’hébergement, au besoin important et grandissant d’inclusion socio-professionnelle des réfugiés en France.

Avec des projets tels que celui de l’association Singa, l’invasion migratoire n’est pas près de s’arrêter…


Enquête sur l’histoire : les premiers numéros mis en ligne par l’Institut ILIADE

L'Institut ILIADE met en ligne les 12 premiers numéros d'Enquête sur l'histoire

27/08/2015 – PARIS (NOVOpress) – L’Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne, association dirigée par l’historien bien connu Philippe Conrad, a mis en libre téléchargement depuis son site internet les 12 premiers numéros de la revue trimestrielle de haute volée Enquête sur l’histoire, publiée de 1991 à 1999 par Dominique Venner.

Enquête sur l'histoire : les premiers numéros mis en ligne par l'Institut ILIADEL’objectif ? Contrer le révisionnisme mémoriel engagé ces dernières années par l’Éducation nationale visant à faire oublier aux Français leur histoire.

Selon les termes mêmes de l’Institut ILIADE, « parents, pédagogues et étudiants trouveront dans cette collection les cartouches nécessaires à une vision renouvelée de notre histoire, affranchie de la culpabilisation systématique et de la doxa du moment. Notre vision du passé détermine l’avenir. Et sa connaissance est créatrice de liens : entre générations comme entre membres d’une même communauté souhaitant rester elle-même dans le chaos des temps présents. »

« Il est impossible de penser le présent et le futur sans éprouver derrière nous l’épaisseur de notre passé, sans le sentiment de nos origines. Il n’y a pas de futur pour qui ne sait d’où il vient, pour qui n’a pas la mémoire du passé qui l’a fait ce qu’il est. Mais sentir le passé, c’est le rendre présent. Le passé n’est pas derrière nous comme ce qui a été autrefois. Il se tient devant nous, toujours neuf et jeune ». Dominique Venner

Voici les liens directs pour télécharger ces douze premiers numéros :

2,5 millions de signatures contre TAFTA à la poubelle !

Source : wikistrike.com
Nous le savons bien, l’Union européenne est tout sauf démocratique. Nouvel exemple avec le rejet d’une « initiative citoyenne européenne » visant à remettre en cause les négociations autour du traité de libre-échange transatlantique (TTIP/TAFTA). Ce sont 2,5 millions de voix européennes, rassemblées dans le temps record de deux mois, qui sont bafouées. Mieux, en ignorant ce référendum d’initiative populaire, les instances bruxelloises bafouent des règles qu’elles ont elles-mêmes mises en place !

Non, ce n’est pas Legorafi. La Commission Européenne a invalidé l’initiative citoyenne de « Stop TTIP » contre TAFTA qui vient de dépasser le million de signatures. Plus de 320 organisations de la société civile européenne se sont regroupées afin de s’opposer avec fermeté aux traités entre l’UE et les États-Unis (TAFTA/TTIP), mais aussi entre l’UE et le Canada (CETA). Ces millions de voix ne seront malheureusement pas entendues…

2 mois, 1 million d’engagements

C’est du jamais vu. Il n’aura fallu que 60 jours pour rassembler le million de signatures nécessaire pour qu’une initiative citoyenne européenne soit prise en compte par la Commission européenne.
En effet, selon les règles européennes, une « ICE » (initiative citoyenne européenne) doit recueillir un million de soutiens pour orienter la politique de la Commission sur un sujet déterminé. En théorie, une audition publique devrait être organisée au Parlement européen. C’était sans compter sur la décision de la Commission aux relents antidémocratiques.

Refus catégorique de la Commission

Les négociations commerciales sont devenues une priorité pour l’exécutif européen qui vient d’opposer une fin de non-recevoir envers la pétition. Pour le million de personnes impliquées, le statut d’initiative citoyenne européenne s’est vu refusé d’une manière unilatérale. Le pouvoir estime que ces initiatives citoyennes sont prévues pour instaurer de nouvelles lois, pas pour contester un texte en cours de législation. En d’autres termes, la contestation n’est pas autorisée. L’association Stop TTIP a immédiatement saisi la Cour de justice européenne.
Un tel mouvement de masse démontre qu’il existe une véritable inquiétude citoyenne au sein de l’Union européenne concernant ces accords transatlantiques. Selon ces centaines d’associations, les accords représentent un véritable danger pour la démocratie. Nous aurions là le terreau d’une « corporacratie » (si tant est qu’elle n’existe pas déjà), un système de plus en plus gouverné par les multinationales.

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Quand l’État impose une mosquée (Présent 8426)

27/08/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Présent nous a autorisé à reproduire l’intégralité de l’interview de Cyril Nauth, maire de Mantes-la-Ville, parue dans son édition de ce jour. Nous les remercions d’autant plus que nos lecteurs connaissent bien cette affaire et les différentes actions menées par le Bloc Identitaire pour lutter contre l’implantation d’une mosquée dans cette commune des Yvelines.

27/08/2015 – FRANCE (NOVOpress) Dans notre précédente interview du maire FN Cyril Nauth (Présent du 19 mai), la question qui se posait était : y aura-t-il deux mosquées à Mantes-la-Ville ? La bataille juridique évolue, puisque désormais la question est : y aura-t-il un commissariat ou une mosquée ? Opposé au maire, le préfet des Yvelines lui-même, à qui la justice a donné raison vendredi. Une décision qui n’est pas définitive, comme le souligne Cyril Nauth.

Que répondez-vous à l’accusation de « détournement de pouvoir », expression employée par le juge ?
Pour être précis, c’est le motif invoqué par le préfet des Yvelines, Erard Corbin de Mangoux – c’est-à-dire l’État. Dans ce dossier, il ne pouvait guère évoquer que ce motif-là. Ce qu’il faut noter, c’est que cette décision du tribunal administratif de Versailles de suspendre la préemption d’un local, telle que nous l’envisagions, n’est pas définitive. Certains de vos confrères semblent ne pas l’avoir compris. La décision suspend la préemption, ce qui est logique puisque, si elle ne le faisait pas, la mairie ferait sans tarder l’acquisition de l’ancienne trésorerie pour y installer un commissariat. Cette décision provisoire du tribunal n’a donc pas été une grande surprise.

Avez-vous bon espoir de la décision judiciaire qui sera rendue ultérieurement ?
Oui, puisque la décision du 21 août ne préjuge en rien de la décision à venir – sauf si on considère que la justice française, administrative ou pas, est du même acabit que l’État. Je veux croire, encore, qu’il existe une justice indépendante et qui saura prendre de la hauteur par rapport à la position du préfet, qui me semble politique. Il s’est substitué à l’association musulmane pour attaquer ma décision. Je trouve cela regrettable. En ces temps difficiles, l’État n’a rien de mieux à faire que de chercher des poux dans la tête d’un maire ? D’autant que j’ai été élu en partie sur cette opposition au projet de mosquée. Les Mantevillois m’ont confié cette tâche et je suis là pour tenir mes engagements. À la place du projet de mosquée, j’ai proposé un vrai projet d’intérêt général et local de transfert de poste de police municipale.

Est-ce habituel qu’un préfet s’immisce à ce point dans les projets d’une commune ?
En faveur de la création d’un lieu de culte musulman, je ne sais pas si c’est une première ; mais cela doit être peu fréquent. La jurisprudence fait état de cas concernant les Témoins de Jéhovah… En se mêlant de cela, le préfet commet une erreur, voire une faute, puisque c’était à l’association musulmane de contester ma décision, pas à lui. Elle en avait tout à fait le droit : quand un acquéreur potentiel voit s’annoncer une préemption par une collectivité territoriale, il a le droit de contester cette décision. Je m’attendais à une contestation de l’association musulmane, mais elle n’a pas eu à le faire : l’État a mis à sa disposition, en quelque sorte, des avocats et des moyens financiers pour s’opposer à un maire. C’est le plus scandaleux de l’affaire.

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Pour le président du CFCM, pas de mosquées radicales en France !

Source : Le Figaro
Bel exercice de langue de bois de la part du président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Anouar Kbibech, publié par le Figaro.fr. Au delà des habituelles indignations contre l’islamophobie et les appels au dialogue, nous apprenons que les mosquées radicales n’existent pas en France ! Invitons M. Kbibech à se pencher sur la note des services de renseignement parue en février et relayée par les médias, qui fait état de 89 lieux de culte déjà sous influence salutiste et de 41 qui font l’objet d’entrisme. Mais circulez, y a rien à voir, tout est la faute aux réseaux sociaux.

Ayoub El Khazzani, l’auteur de l’attaque dans le Thalys, a fréquenté la mosquée radicale de Taqwa à Algésiras, en Espagne. Des établissements de ce type existent-ils en France?

Il faut rappeler que l’auteur de l’attentat n’est pas Français et n’a pas été éduqué en France et, non, ce type d’établissement n’existe pas en France. Aucun cas de radicalisation ne s’est produit via les mosquées de France.

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France Télévisions : un proche de Jospin et de Schrameck numéro 2 de l’info

France TV : un proche de Jospin et de Schrameck numéro 2 de l’info

Source : Ojim.fr – Après la nomination de l’ancien bras droit de Cécile Duflot, Stéphane Sitbon-Gomez, comme directeur de cabinet de Delphine Ernotte à France Télévisions, une nouvelle arrivée semble marquer une tendance politique de plus en plus nette au sein de la direction.

En effet, sans que le directeur de l’information du groupe public, Pascal Golomer, ait pu donner son avis, Germain Dagognet, ancien chargé de communication du cabinet de Lionel Jospin, alors dirigé par Olivier Schrameck (aujourd’hui patron du CSA), lui a été imposé comme numéro deux. Une nomination éminemment politique qui fait jaser dans les couloirs de France Télévisions.

S’il assure que son poste chez Jospin n’était qu’un passage de jeunesse et qu’il n’a « jamais eu sa carte au PS », Germain Dagognet aura toutefois du mal à aller contre les critiques visant son installation forcée à ce poste. Surtout, sa proximité avec le patron du CSA, Olivier Schrameck, passe mal alors que de nombreux doutes subsistent encore au sujet de la nomination de Delphine Ernotte à la présidence du groupe public…

Rédacteur en chef à LCI puis patron des journaux de Claire Chazal sur TF1, Dagognet est dépeint comme « bon et loyal » par ses anciens collègues. Mais à trois mois des élections régionales et à moins de deux ans des présidentielles, les nominations à gauche toute au sein de la télévision publique commencent sérieusement à soulever des inquiétudes.

Crédit photo : marsupilami92 via Flickr (cc)

Le diable frontiste (Présent 8427)

27/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Quelques semaines avant le synode romain qui doit se prononcer sur l’accueil des homosexuels et des divorcés remariés, l’Église de Fréjus-Toulon, dont Mgr Rey est l’évêque, a décidé d’aller encore plus loin dans cette politique d’ouverture en accueillant Marion Maréchal-Le Pen qui, pourtant, n’est ni homosexuelle, ni divorcée remariée, pas même migrante, encore moins musulmane, mais catholique. Elle est aussi député Front national, et cette particularité l’avait jusqu’ici écartée des invitations de l’Église de France, comme les autres élus frontières.
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Cette année, elle est conviée, ès qualités, avec d’autres députés, à une table ronde sur le thème « Médias et vérité », dans le cadre de l’Observatoire sociopolitique fondé en 2005 par Mgr Rey. Il semble que le principe de réalité ait prévalu et que les clercs ne puissent plus défendre les « exclus » à longueur d’homélies et pratiquer eux-mêmes l’exclusion, en rejetant des millions de Français, sachant que ce sont les ouvriers, les chômeurs et autres laissés pour compte de la classe politique qui se prononcent massivement pour le Front national. Or, le pape François ne cesse de rappeler « l’option prioritaire de l’Église pour les pauvres ».

Le concile Vatican II exhortait l’Église à s’ouvrir aux « hommes de son temps ». Mgr Rey s’est aperçu que près de 40 % des hommes et des femmes de son temps dans sa région, dont nombre de ses diocésains, votaient pour les frontistes, il s’est dit alors, à propos de Marion Maréchal : « Pourquoi pas une personne qui représente beaucoup d’électeurs ? » Il ajoute : « Le FN est un parti comme un autre sur l’échiquier politique. Il faut faire preuve de réalisme, ne pas se boucher les yeux ni les oreilles. » C’est là une évidence, et nous ne reprocherons pas à Mgr de Fréjus-Toulon cette prise de conscience tardive, car, selon l’Évangile, les ouvriers de la onzième heure sont traités de la même manière que ceux qui travaillent depuis l’aurore à montrer l’authentique visage du Front national. Le temps n’est plus où le cardinal Lustiger dénonçait dans un sermon « la haine du frère qui n’est pas né ici » en l’attribuant au FN.

Bien entendu, ce n’est pas gagné ! Cette audace consistant à traiter sans discrimination ni exclusion une femme, catholique, élue de la République, cette sœur qui est née ici, ne plaît pas à tout le monde dans l’Église. Certains frémissent de voir le Diable frontiste dans le bénitier. C’est le cas d’une dame, directrice du service national famille et société au sein de l’épiscopat, qui a confié au Monde : « Mettre Marion Maréchal-Le Pen en avant comme une catho parmi d’autres, ça me gêne. Il est dangereux de faire croire qu’être catho et au FN va de soi. » Être catholique, socialiste, communiste, écologiste, en revanche, cela va de soi, ce n’est pas dangereux, quoiqu’ils soient partisans du « mariage pour tous » et de l’avortement. En parodiant le pape François, ne pourrait-elle pas dire plutôt : « Si un membre du Front national cherche le Seigneur, qui suis-je, moi, pour le juger ? »

Guy Rouvrais

« Ils nous violent. On les tue » : des femmes prennent les armes contre l’État islamique

27/08/2015 – IRAK (NOVOpress)
Elles ont décidé de ne plus subir la terreur et ont formé un bataillon de 123 femmes de 17 à 30 ans qui veulent faire trembler les barbares islamistes. Leur particularité ? Être entraînées par une ancienne chanteuse à succès.

Il faut rappeler que l’État islamique kidnappe régulièrement des filles yézidies afin de les vendre comme esclaves sexuelles. Au total, les djihadistes ont tué plus de 5.000 Yazidis et capturé 500 femmes et enfants.


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