Google continue à innover pour un monde orwellien

« Droit à l’oubli » : Google dit non à la Cnil !

31/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Dans un billet publié jeudi soir, le moteur de recherche a annoncé qu’il refusait de se mettre totalement en conformité avec la question du «droit à l’oubli» imposé par la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés).

Google, qui prend le risque d’écoper de sanctions, considère que l’instance française n’est pas compétente pour contrôler les informations accessibles à travers le monde :

Nous respectons la position de la CNIL mais nous contestons par principe l’idée qu’une agence nationale de protection des données personnelles revendique une autorité à l’échelle mondiale pour contrôler les informations auxquelles ont accès les internautes à travers le monde.

Pour rappel, la Cnil avait demandé à la firme de Mountain View de se mettre en conformité avec le droit à l’oubli, en prévoyant de désindexer les informations non plus seulement sur les versions européennes de son moteur mais aussi sur ses versions internationales.


Communautarisme : une blogueuse voilée se plaint : “la France veut rester blanche”

31/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Asma Fares est une “blogueuse beauté” qui possède plus de 80 000 abonnés sur sa chaîne YouTube “Asma Make Up”. Elle vient de publier une vidéo pour expliquer que les grandes marques la bouderaient du fait de son voile.

Selon elle, si les marques la boycottent, c’est parce que “la France veut rester blanche” :

Les mentalités en France me semblent encore bloquées. La France ne veut pas s’enrichir de la différence, elle veut rester française, blanche, alors que de nombreuses communautés existent sans être représentées.
Au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis, il me semble qu’il y a plus d’ouverture d’esprit sur le voile. Sur certains sites de marques étrangères, il y a même des rubriques spéciales pour le ramadan par exemple.
Je comprends bien que mon voile puisse me cataloguer instantanément comme musulmane. Mais je ne porte pas de burka, j’ai juste un voile sur la tête.

Asma Fares nous explique donc que le voile ne devrait pas l’empêcher d’être une YouTubeuse comme les autres. D’ailleurs, le titre de sa tribune est assez explicite : “Les grandes marques me boycottent. C’est injuste”. Calimero est-il de retour ?



Taubira en roue libre (Présent 8408)

31/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)

À quelle population selon vous s’adresse Christiane Taubira à quelques mois de la raclée électorale annoncée, quand elle propose que la conduite sans permis ne soit plus un délit ? Il suffisait d’entendre ce matin à la radio les délinquants concernés pour se faire une idée.

Qui conduit sans permis (et au passage sans assurance ni aucun respect des règles) ? Ni vous ni moi. Mais une forte proportion de racailles et de voyous dont le comportement est à cet égard (et à d’autres) totalement criminel. L’un d’eux était tout étonné au micro de RMC de n’avoir écopé que de 300 euros d’amende pour avoir été contrôlé sans permis : « J’le croyais pas ! » Et tu aurais été bien bête de le passer, la vie d’ma mère !
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Moins cher que de se prendre trois radars dans le mois (pour un dépassement de 5 km/heure). Et ça devrait devenir le tarif ordinaire selon l’une des dispositions du projet de loi intitulé « La justice du XXIe siècle » (excusez du peu) que devait présenter notre madone des détenus ce vendredi en Conseil des ministres : une simple contravention, qui ne donnerait plus lieu qu’à une amende de 500 euros grand maximum. Au tarif du permis de conduire (2 000 euros dans le meilleur des cas) inutile de dire que pour beaucoup, ce sera vite vu.

Le défaut de permis de conduire était jusque-là passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, mais il est tellement répandu qu’il engorge les tribunaux. C’est la saine méthode Taubira : les pédophiles encombrent les tribunaux ? Supprimons le crime de pédophilie !

La « déjudiciarisation » des délits routiers avait déjà été envisagée lors des débats préparatoires entourant la réforme pénale de 2014. Mais redoutant un (nouveau) procès en laxisme, la Chancellerie y avait renoncé. Elle revient à la charge, en recadrant très scrupuleusement son projet de réforme.
Pendant ce temps, haro sur le brave conducteur lambda titulaire d’un 12 points qui a payé toutes ses leçons de code et de conduite, ses assurances, son contrôle technique, son stationnement et qui conduit ceinture bouclée, à jeun, sans oreillette, ni cigarette, ni tongs, en respectant le 130. Au faciès lui, il prend cher.

Caroline Parmentier

C’est de cette façon qu’en juillet 1962, on traita les rapatriés d’Algérie

Source : Boulevard Voltaire
Il m’apparaît comme instructif, pour les générations qui n’ont pas connu, ou mal connu, ces événements tragiques, de faire souvenir de quelle manière ont été accueillis ces Français lors de leur arrivée, par Manuel Gomez.
À rapprocher de l’attitude de nos dirigeants face aux clandestins… (NDLR)

26 juillet 1962, le maire de Marseille, le socialiste Gaston Defferre, accorde une interview au quotidien Paris-Presse l’Intransigeant. Sujet : L’arrivée massive des rapatriés d’Algérie.
53 ans plus tard, il m’apparaît comme instructif, pour les générations qui n’ont pas connu, ou mal connu, ces événements tragiques, de faire souvenir de quelle manière ont été accueillis ces Français lors de leur arrivée, contre leur gré et emportés par le vent de l’Histoire, dans leur pays, leur patrie, la France.
Le « bafouilleur marseillais », Gaston Defferre, ne se prive guère de donner son avis : «

Ils fuient. Tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D’ailleurs, nous n’avons pas de place. Rien n’est prêt. Qu’ils aillent se faire pendre où ils voudront ! En aucun cas et aucun prix je ne veux des pieds-noirs à Marseille.

À la question “Voyez-vous une solution aux problèmes des rapatriés à Marseille ?”, il répond : “Oui, qu’ils quittent Marseille en vitesse ; qu’ils essaient de se réadapter ailleurs et tout ira pour le mieux.”
Mais Gaston Defferre n’est pas un cas isolé.
Un sondage IFOP début juillet indique que 62 % des métropolitains refusent toute idée de sacrifice à l’égard des Français d’Algérie.
Voici d’ailleurs un rapport découvert lors de l’ouverture des archives :

Les Français d’Algérie qui débarquent en métropole font l’objet d’une froide indifférence, ou même d’appréhensions. On ne les connaît pas. On ne sait d’où ils viennent ni s’ils sont “vraiment” français. Jugés premiers responsables du conflit qui vient de se terminer et qui a coûté la vie de trop nombreux soldats métropolitains, ils ne semblent pas “mériter” que l’on porte sur eux le regard compatissant que beaucoup espèrent.

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Dwekh Nawsha, des Français contre l’État islamique en Irak

30/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
On parle beaucoup des Français rejoignant les rangs de l’État Islamique (Daesh). Ceux qui vont les combattre sont plus discrets : les Dwekh Nawsha

Branche française d’une organisation lancée mi-mai 2014 en Irak, qui a compté dans ses rangs des vétérans américains et britanniques, Dwekh Nawsha France s’est lancé au lendemain des attentats de janvier.
Le but ? Combattre l’État Islamique aux côtés des Kurdes et défendre les chrétiens.

Notre premier but est d’aller combattre Daesh sur son terrain, de défendre les chrétiens d’Orient et de représenter la France et nos valeurs

explique un responsable de Dwekh Nawsha.
Attention, ces « futurs martyrs » (en araméen) ne sont en aucun cas des mercenaires, la loi française interdisant cette pratique. Ces volontaires doivent payer leur logistique, armes et munitions. Cela n’a pas freiné le recrutement, puisque selon l’organisation, « Un groupe d’une quinzaine d’éclaireurs sera en tête de pont. Ce sont principalement des anciens de l’armée, âgés de 25 à 45 ans ». Au total, ce serait une première vague de 50 combattants qui serait opérationnelle à la rentrée.
Le dossier de quelque 200 réservistes

est actuellement à l’étude. Les profils sont sérieux : nous recherchons d’abord la motivation, la maturité, des personnes avec un casier judiciaire vierge et… si cette personne est un ex-militaire, c’est encore mieux

explique Ian, porte-parole des Dwekh Nawsha

Leur moteur ? Défendre la foi chrétienne, bine sûr, mais pas seulement. Dans leurs rangs, pratiquants et athées se côtoient, mais tous sont révoltés par l

a barbarie, les actes de cruauté de l’État islamique. Ce n’est pas concevable de se faire tuer pour sa religion, qu’on soit chrétien, juif ou musulman

témoigne l’un d’eux.

Je le fais pour mes enfants et pour tous les chrétiens. Ma priorité est de faire cesser le massacre et je suis prêt à sacrifier ma vie pour ça

expliquait pour sa part Christophe Cattier.
Les anciens militaires sont bien sur privilégiés, mais des intellectuels, ouvriers, commerçants, fonctionnaires… postulent aussi.
Toutefois, les va-t-en-guerre passeront leur chemin, les témoignages des « anciens » de Dwekh Nawsha montrent que les Kurdes cantonnent les volontaires étrangers en seconde ligne, essentiellement pour éviter la mauvaise publicité que causerait la mort de l’un d’entre eux.
Mais s’ils n’apportent pas un soutien militaire décisif, ils sauvent l’honneur de la France et apportent un soutien moral aux victimes et aux ennemis de l’islamisme.



Crash du vol MH17 en Ukraine : véto russe au tribunal spécial

30/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Craignant une politisation de l’affaire, la Russie a mis son veto à la création d’un tribunal spécial onusien pour juger les responsables du crash du vol MH17

Moscou a opposé son veto au Conseil de Sécurité de l’ONU qui voulait instituer un tribunal spécial pour juger les responsables du crash du vol MH-17 il y a un an, dans l’est de l’Ukraine.
En cause pour l’ambassadeur de Russie auprès des Nations Unies, Vitaly Choukrine, l’objectivité d’une telle cour :

Est-ce que cette enquête peut résister à la propagande massive véhiculée par les médias ? Peut-elle résister à la pression politique évidente alors que les causes du désastre et les coupables ont déjà été désignés ? Certaines de ces accusations ont été lancées par plusieurs dirigeants de pays qui font partie de l’équipe d’enquête.

Le vol MH-17 de la Malaysia Airlines a été abattu, sans doute avec un missile sol-air, alors qu’il survolait l’est de l’Ukraine, le 17 juillet 2014, faisant 298 victimes.
Les Occidentaux accusent les rebelles prorusses d’avoir abattu l’avion avec un missile sol-air Bouk, fourni par la Russie. Cette dernière dément et incrimine pour sa part l’armée ukrainienne, estimant qu’il convient d’attendre les conclusions de l’enquête, prévues pour octobre.
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Cameron : “nuée” de clandestins à Calais, pas politiquement correct !

30/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Pour avoir évoqué des « nuées » de personnes tentant de traverser la Manche (« swarm of people »), David Cameron s’attire les foudres de la bien-pensance des deux côtés du « channel ». Il est tellement plus confortable de juger de l’orthodoxie politiquement correcte d’un mot plutôt que de se pencher sur la réalité des choses ! Décidément, il va finir par être presque sympathique, ce Britannique !

Le chaos à Calais (Présent 8407)

30/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Alors que les clandestins sont chaque soir plus nombreux à tenter de passer en force le tunnel sous la Manche, le ministre de l’Intérieur se dédouane lamentablement de ses responsabilités sur la direction d’Eurotunnel.
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L’invasion de Coquelles par 2 200 clandestins lundi soir, puis 2 300 la nuit suivante, a rendu la situation totalement ingérable pour Eurotunnel, qui affirme avoir intercepté depuis le 1er janvier plus de 37 000 migrants ! Appelant Paris et Londres à une « réaction appropriée », son PDG devait même confier qu’« on est face à des invasions systématiques ». Une situation d’autant plus grave que les accidents se multiplient. Ainsi, mercredi, un Soudanais était retrouvé mort au pied d’une navette, portant à neuf le nombre de décès survenus aux environs du site depuis fin juin.

Particulièrement remonté par la lettre que lui a adressée Cazeneuve l’accusant d’avoir divisé par trois les moyens humains consacrés à la sécurité depuis 2002, Jacques Gournon devait rappeler que son groupe avait dépensé 13 millions d’euros lors de ces six derniers mois pour mettre en place des moyens de surveillance. Une somme dont Eurotunnel entend bien se faire rembourser puisque la société demande une indemnisation de 9,7 millions d’euros. Et ce n’est pas fini : invoquant l’impact économique sur sa commune, Natacha Bouchart, maire LR de Calais, devait réclamer mercredi « une compensation financière de plus de 50 millions d’euros ».

Le prix du laxisme migratoire

Une affaire très grave donc, mais que l’Intérieur gère avec une désinvolture déconcertante. En effet, explique-t-on, place Beauvau, la situation « est la même depuis deux mois et demi », mais Eurotunnel a choisi aujourd’hui de communiquer… Une version contestée par Gilles Debove, du syndicat Unité SGP-FO police, qui indiquait mercredi que « pendant 15 jours d’activité en mai, 1 900 tentatives d’intrusion avaient été répertoriées. C’est-à-dire la même chose qu’en une nuit ces derniers jours ». Une situation évidemment ingérable pour la police. Et ce ne sont pas les 120 CRS supplémentaires promis par Cazeneuve qui vont changer la donne.

En réalité, comme le soulignait mercredi Marion Maréchal-Le Pen, « nous payons là un laxisme qui est trouvé bien en amont, c’est-à-dire le laxisme des politiques migratoires à la fois européenne (…) et des différents pays, dont la France ».

Franck Delétraz

Photo du jour : Edward Snowden hero

Barack Obama : pas de pardon pour Edward Snowden

30/07/2015 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Une pétition lancée, il y a deux ans, a rassemblé 167 000 signatures pour réclamer le pardon de Barack Obama en faveur d’Edward Snowden. Mais la Maison blanche a répondu par la négative.

Lisa Monaco, conseiller du président sur la sécurité intérieure et la lutte contre la terrorisme, donne les raisons de ce refus :

Au lieu d’aborder ces questions de manière constructive, Monsieur Snowden a pris la décision dangereuse de voler et de divulguer des informations classifiées, ce qui a eu des conséquences graves pour la sécurité de notre pays et les gens qui travaillent jour après jour pour le protéger.

Selon Lisa Monaco, l’ancien analyste de la NSA devrait revenir aux États-Unis pour y être jugé plutôt que de profiter de son asile en Russie…


Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

Beaucaire : des commerçants musulmans s’en prennent à Julien Sanchez

30/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Julien Sanchez, le maire de Beaucaire, a été cité à comparaître – le mercredi 29 juillet – par des commerçants musulmans. En cause, deux arrêtés municipaux. L’un “interdisant l’exercice professionnel de toutes les épiceries, primeurs et commerces de distribution de 23 heures à 8 heures” dans un périmètre délimité du centre-ville. Et un autre “interdisant à tous les commerces” de travailler de 23 heures à 5 heures dans deux rues de la ville.

Pour les plaignants, ces arrêtés municipaux “visent substantiellement les commerçants d’origine maghrébine, appartenant à la confession musulmane” car la période visée par ces arrêtés “couvre la période du ramadan” (sic).

Julien Sanchez nie toute connotation discriminatoire : il affirme avoir pris ces arrêtés à la demande des riverains de ces quartiers résidentiels, qui l’ont alerté sur des nuisances sonores.


 

 

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Eurotunnel : les clandestins en masse, l’Etat débordé

30/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Eurotunnel connaîtrait chaque nuit et depuis plusieurs semaines déjà des assauts de 1500 à 1900 migrants, avec des pics à plus de 2000. En face, 90 policiers. Face à l’afflux massif de clandestins, le gouvernement, toute honte bue, presse Eurotunnel de mieux sécuriser son site. L’entreprise rappelle à l’État qu’il est tenu de maintenir l’ordre.


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Une ville veut empêcher le virement de l’aide sociale perçue par les clandestins vers l’Afrique

Exemple à suivre !

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Le Plan B de Varoufakis : piratage contre coup de force ?

29/07/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Yanis Varoufakis avait étudié la mise en place d’un système bancaire parallèle en cas d’échec des négociations avec l’UE. Un piratage pour contrer un coup de force, en somme.

L’ex-ministre des finances grec, Yanis Varoufakis, est sous le coup de plusieurs plaintes après la révélation de son « plan B », étudié en cas d’échec des négociations avec les créanciers de la Grèce. Il s’agissait de créer un système bancaire parallèle afin de permettre à la Grèce de continuer à disposer de fonds en cas d’exclusion de la zone euro et de fermeture prolongée des banques.
La fin justifie-t-elle mes moyens ? Pour mettre en œuvre son plan, Varoufakis devait faire pirater la plateforme de la direction des impôts pour récupérer les adresses fiscales des contribuables et leur permettre, le moment venu, d’utiliser le nouveau système de paiement.
Cerise sur le gâteau, la promesse (difficile à prouver) du Président Russe Vladimir Poutine d’une aide financière massive pour subventionner les importations nécessaires, pour faire fonctionner l’administration et soutenir les investissements du pays.

Nous ne sommes pas loin des meilleurs thrillers de politique-fiction et pourtant les faits semblent avérés, ils sont issus d’une téléconférence le 16 juillet avec des responsables du Forum officiel des institutions financières et monétaires (OMFIF), qui a été enregistrée. Reste que leur présentation pour discréditer l’ex-cauchemar des négociateurs de la Troïka a poussé Varoufakis à en diffuser l’intégralité.

Nous envisagions de créer clandestinement des comptes secrets reliés au numéro fiscal de chaque contribuable grec

avait expliqué l’ex-ministre lors de la conférence. Les contribuables auraient ainsi pu utiliser ce « système de paiement parallèle » pour régler « ce qu’ils doivent ou pour payer leurs impôts à l’État ». Libellé en euro, ce système de paiement « aurait pu à tout moment être converti en une nouvelle drachme » en cas de « Grexit », une sortie de la Grèce de la zone euro.
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Je suis FdeSouche ! (Présent 8406)

29/07/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Entretien exclusif

Très loin de l’esprit Charlie, Pierre Sautarel, l’un des principaux contributeurs du site FdeSouche (100 000 visiteurs par jour), fait l’objet de méthodes de pression policière et judiciaire. Après le Salon Beige et de nombreux sites amis, après les cadres FN comme Julien Sanchez ou Philippe Martel qui saluent son travail de réinformation formidable, Présent est le premier quotidien qui lui apporte aujourd’hui son soutien et lui donne librement la parole.

— Vous avez fait l’objet d’une convocation musclée de la police, pour quelle raison ?
— J’ai reçu une convocation de la police pour une affaire de diffamation. Sur place j’ai appris que c’était dans le cadre d’une diffamation visant Pierre Bergé qui porte plainte. On me reproche d’avoir publié sur FdeSouche un lien vers un article du site Panamza que Pierre Bergé juge diffamatoire. Juste un lien. Même pas un copié-collé de l’article.
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— La police vous a traité comme un terroriste.
— C’est sans doute à rapprocher des propos récents de la sénatrice verte Benbassa ou de Laurent Joffrin de Libération. Il y a toute une stratégie en ce moment pour essayer de mettre dans un même panier islamistes, catholiques traditionalistes et patriotes français selon l’idée que tous les ennemis de la France plurielle font le jeu d’Al-Qaïda. C’est de plus en plus le discours officiel. Oui j’ai été traité avec agressivité, les trois flics qui s’assoient autour de vous, qui vous assaillent de questions dans tous les sens, les remarques qui se veulent humiliantes : « vous n’avez pas le courage de vos idées, vous n’assumez pas », les coups d’énervement un peu feints. Ils voulaient absolument obtenir une chose : que je reconnaisse que je suis le directeur de la publication de FdeSouche. Or, je ne suis pas le directeur de publication du site. Le directeur est un Indien qui vit en Inde. La police l’a déjà recherché et a enquêté sur lui par le biais d’Interpol. Cette enquête a prouvé son existence. Pour le trouver, ils ont même convoqué des Tamouls de la région parisienne qui portaient un nom ressemblant. Des Tamouls du 93 qui se sont retrouvés auditionnés, car ils croyaient que c’étaient eux les responsables de FdeSouche… Les grosses manœuvres !

— Vous les rendez fous, ces flics, pourquoi veulent-ils à tout prix que ce soit vous le responsable légal ?
— L’intérêt d’avoir un directeur de la publication sous la main c’est de le poursuivre. De multiplier les procédures à gogo, d’avoir accès à toutes les données informatiques du site, de faire des réquisitions et des perquisitions informatiques. On a alors un site qui est sous le contrôle de la police et de l’État. C’est ce qu’ils veulent. À partir du moment où FdeSouche est hébergé à l’étranger, il faudrait que ma prétendue diffamation soit considérée comme un délit dans le pays qui l’héberge pour poursuivre. Une procédure pour diffamation contre Pierre Bergé, franchement, en Inde, ils s’en foutent…

— Plus vous avez nié et plus les policiers se sont énervés. Ils sont partis perquisitionner chez vous et ont forcé votre porte ?
— Ils ont saisi mon smartphone que j’avais avec moi lors de la convocation. Ils se sont ensuite rendus chez moi, ont forcé la porte avec un serrurier et ont entièrement perquisitionné l’appartement à la recherche de mon matériel informatique et de mon ordinateur qu’ils n’ont pas trouvé.

— Vous pensez que Pierre Bergé a pu exercer une influence en haut lieu sur cette descente ?
— Je pense que Pierre Bergé n’a même pas besoin de demander quoi que ce soit ni d’insister. Nous sommes dans une sorte de ploutocratie où quand un grand bourgeois proche du pouvoir comme Pierre Bergé porte plainte, on y prête plus d’attention que si c’est Madame Michu, fermière dans la Nièvre. Le juge se sent tout de suite pousser des ailes, protégé et autorisé à aller loin. Je pense que Pierre Bergé a porté plainte contre les propos et que c’est le juge qui fait du zèle. C’est l’impression que j’ai eue.

— Est-ce que vous dérangez particulièrement en ce moment ? Vous agacez le pouvoir en place ?
— Dans une période où tout nous donne raison, ils sont ennuyés, oui. Que ce soit avec l’explosion de la délinquance, comme les 17 commissariats attaqués pendant la période du 14 juillet dont aucun média en vue n’a parlé, ou avec la montée des attentats islamistes, nous assistons à l’explosion de leur France plurielle et à une grave régression au niveau sécuritaire, identitaire et civilisationnelle. Et les gens en prennent de plus en plus conscience. Même François Hollande est obligé de parler d’identité nationale pendant son discours du 14 juillet ce qui prouve que c’est au cœur des motivations de l’opinion publique. Faire taire dans un tel contexte un des sites qui est le porte-parole de ces valeurs-là, ce serait pas mal pour eux.

— Tous les jours, vous trouvez des exemples dans la presse locale ou nationale, des exemples qui passent en page 25 derrière les chiens écrasés et que vous collectez et mettez en lumière. C’est particulièrement efficace.
— On ne peut pas nous accuser de mentir. Nous bousculons toute leur hiérarchisation de l’information et nous avons plus de visibilité que certains journaux professionnels ou même locaux. À ce qui serait passé complètement inaperçu, nous lui offrons une visibilité auprès du plus grand nombre. La profusion est éclatante. Les Français ne croient plus vraiment ce que leur disent les journaux télé lorsqu’ils constatent tout ce qui est passé sous silence.

— Est-ce que ces méthodes d’intimidation vous… intimident ?
— Ça ne m’intimide pas du tout, ça renforce mes convictions. C’est une preuve de l’utilité de notre travail. Je ne pense pas qu’ils se donneraient autant de mal pour nous faire taire si on ne les dérangeait pas. Ils essayent de nous empêcher de leur nuire. Nous prenons ça comme une forme de récompense sadique ! On atteint comme un paroxysme avec la police qui sert en quelque sorte de relais aux campagnes d’intimidation des islamistes. J’ai été visé par Forsane Alizza (NDLR : le groupe terroriste islamiste avait projeté de tuer Pierre Sautarel) qui a été jugé au début du mois et deux semaines après je me retrouve convoqué par la police. Je me demande où est passé l’esprit Charlie

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Politiquement correct : Philippe Moisescot, pas Charlie

29/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Tempête pour un gazouillis… Philippe Moisescot conseiller municipal Les Républicains de Levallois-Perret, déclenche la polémique pour avoir publié un dessin humoristique sur Tweeter.

L’humour, c’est de gauche ou ça n’est pas, telle est la leçon que l’on peut retenir de la polémique déclenchée par Philippe Moisescot pour avoir relayé un dessin « raciste », en tout cas peu politiquement correct (voir illustration de cet article). Repéré (dénoncé ?) par “le Lab” d’Europe 1, l’élu a assumé devant les journalistes de la radio périphérique la diffusion de ce dessin qu’il a trouvé, dit-il, sur les réseaux sociaux et issu d’un journal suisse. Pour lui, il s’agit d’une illustration de ce qu’il se passe tous les jours en France. Médecin de profession, il explique :

J’ai plusieurs patients qui ont des amis qui vivent au Maroc. Et vous savez ce qu’ils leur disent ? Que tous les Marocains qui ne veulent pas travailler viennent en France pour toucher les allocations. […] Allez voir dans le 9-3 ! Je ne suis pas plus raciste qu’un autre, mais ce dessin, c’est malheureusement vrai.

Toute la bien-pensante se mobilise pour prendre des sanctions à l’encontre de l’élu coupable de ne pas suivre le catéchisme officiel.
La couverture de Charlie Hebdo, qui appelle ouvertement à tuer Vincent Lambert, ne suscite pour sa part pas tant d’indignation…


#YPJ « The Lions Of Rojava » : face à l'État islamique, des combattants occidentaux aident les peshmerga Kurdes

La Turquie a-t-elle déclaré la guerre aux Kurdes et à l’État islamique ?

29/07/2015 – SYRIE (NOVOpress)
Après les dernières frappes de la chasse turque contre des positions du PKK kurde et de l’État islamique, peut-on affirmer qu’Ankara a déclaré la guerre aux deux groupes ? Peut-on en même temps affirmer que la Turquie déclare la guerre aux kurdes en tant que peuple ? Et quelles sont les motivations de cet engagement en Syrie comme en Irak ?

Pour Wassim Nasr, spécialiste des mouvements djihadistes, “la Turquie n’est pas en guerre contre les Kurdes mais contre le PKK”.